Velcro…..

Tout le monde ( ou presque connait la marque , les  »bandes Velcro  » ) velcro1velcro

  Mais qui a inventé ce procédé bien pratique ?

   En 1941 , alors que la seconde guerre mondiale  » fait rage  » ,l’ingénieur suisse George de Mestral Mestral a la chance de pouvoir vivre loin du conflit , paisiblement au bord du lac Léman Lac Léman. Il se promenait souvent avec son chien et en rentrant , passait un long moment à retirer les capitules de bardane Résultat d’images pour capitules de bardane qui restaient accrochés au pelage de celui-ci ou sur ses vêtements…..Il se demande comment ces petites boules s’agrippent de façon aussi tenace ? C’est en  les observant au microscope qu’il découvre qu’elles sont pourvues d’une multitude de pointes à l’extrémité recourbée . De là lui vient l’idée de créer un nouveau système de fermeture ….Il se compose de deux bandes : Une dont la surface est recouverte de crochets de ce type , l’autre avec la surface couverte de boucles de fils . C’est ainsi que le  » Velcro » ( contraction de  » velours et crochet » )  , est né !

çà s’est passé il y a environ….

Sans intérêt , ne nécessite pas de commentaire : Pour moi !

…..120 ans  : Le 10 /07 /1900 

 

   Le premier projet de chemin de fer dans Paris daterait  de 1855. Imaginé par Édouard Brame et Eugène Flachat Afficher l’image sourceil consistait en un chemin de fer souterrain, destiné à relier le centre de Paris à la périphérie et à assurer l’approvisionnement des Halles centrales. Il fut sur le point d’être mis à exécution mais, au dernier moment, des considérations relatives à l’effort énorme qui serait nécessaire pour arriver en définitive à un résultat d’ordre secondaire, firent arrêter les études et dès lors, on envisagea non seulement l’idée du transport des marchandises, mais aussi celle de la circulation d’un million de voyageurs par jour.

Dans les dernières années de l’Empire, l’Administration se préoccupait fort de l’achèvement des voies de communication de la capitale. Un projet de chemin de fer urbain avait été dressé par un groupe d’ingénieurs et la question allait peut-être entrer dans une phase définitive, lorsque éclata la guerre de 1870. Tout fut remis en question. Cependant, vers la fin de 1871, le 10 novembre, le Conseil général de la Seine invita le Préfet à faire étudier par une Commission spéciale un réseau de transport en commun par tramways et chemins de fer intérieurs. Cette Commission dut aussitôt examiner, en outre du projet  » Brame-Flachat  » ,  un certain nombre d’autres projets intéressants parmi lesquels   ceux de Le Hir, Le Masson, Vauthier, Le Tellier et Guerbigny.( pas trouvé de photos / images) 

Travaux de construction du métropolitain en 1899   <==Travaux de construction du métropolitain en 1899 (image du net ) 

  Suite à cet examen, la Commission formula les données essentielles d’un grand réseau intra-urbain ; elle posa en principe que le railway métropolitain devait être effectué dans les conditions générales des chemins de fer à voie normale. Elle donna quelques consignes , à titre d’indication :

1 ) Une ligne allant de la Bastille au Bois de Boulogne par les boulevards intérieurs, en passant par la place de l’Étoile .

2 )  Une ligne transversale nord-sud composée de trois sections : des Halles au chemin de fer de ceinture, rive droite ; du square Cluny à Montrouge par le boulevard Saint-Michel ; une ligne de jonction entre les précédentes.

 La commission ajourna à une époque ultérieure toute étude de lignes complémentaires. La traction devait être faite au moyen de locomotives ; les tunnels étaient prévus avec 4m50 de hauteur. Le préfet de la Seine fut invité à concéder le premier réseau à titre de chemin de fer d’intérêt local, mais aucune demande de concession ne se produisit. L’idée n’était pas assez mûre pour attirer les capitaux.

Le Conseil général ne renonça pas  et trois ans plus tard, le 22 novembre 1875, il vota des fonds pour l’étude d’un nouveau projet. En réponse à l’invitation du Conseil, le Préfet de la Seine présenta un projet de chemin de fer souterrain très différent de celui de 1872. Une gare centrale établie sous le Jardin du Palais-Royal dirigeait ses voies sur chacune des grandes gares. La concession en aurait été faite au Syndicat des cinq grandes Compagnies de chemins de fer. Pour l’exécution du projet, on demandait une subvention au Conseil général et une autre au Conseil municipal ; l’État aurait garanti l’excédent. Ce chemin de fer desservait bien les gares, mais il ne répondait pas du tout  aux besoins de la circulation parisienne. Le Conseil municipal refusa de discuter le projet ainsi établi ……..Une Commission spéciale nommée par ce même Conseil fut chargée d’étudier de nouveaux projets présentés par des particuliers. Parmi ces projets : Celui de Louis Heuzé, dont l’originalité consistait en ce qu’il parcourait, à 7 mètres au-dessus du sol, une voie de 13 mètres de largeur spécialement ouverte pour lui ; le viaduc formait passage couvert pour piétons.  » Il faut, disait Heuzé, créer des chemins de fer en élévation, dans une voie spéciale, percée exprès, par expropriation, avec passage couvert pour piétons, bordé de boutiques ou étalages dont la location s’ajoutera au revenu du trafic de la voie et du transport des voyageurs. Heuzé ajoutait :  » Le principe de la traversée ainsi faite est  » si avantageux à tous les points de vue que nous croyons ce mode de percement destiné à suppléer aux boulevards qui nous manquent encore.  » Le tracé qu’il proposait desservait les Halles, la mairie du premier arrondissement, les églises Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Germain-L’auxerrois, Saint-Eustache, Bonne-Nouvelle et Saint-Laurent, la Monnaie, le théâtre du Gymnase, le Conservatoire de musique, le Palais de Justice et trois grandes gares.

Un autre projet soumis à la Commission, le plus remarquable de tous, fut celui de J. Chrétien. Il se rapprochait , par plusieurs points , du Métropolitain actuel : Il prévoyait la traction électrique avec  » force motrice produite par des machines  »magnéto-électriques Gramme  », lesquelles produisent de l’électricité. Cette électricité est conduite par des fils de cuivre tout le long de la voie et se trouve ainsi distribuée sur tous les points du parcours. Les voitures portent chacune une machine magnéto-électrique qui recueille l’électricité envoyée par les conducteurs et tourne à la vitesse que l’on veut avoir. Le mouvement ainsi obtenu est transmis aux roues du véhicule par un mécanisme approprié.  »

Le métropolitain parisien. Chromolithographie de 1930( illustration du net métro 1930 )

Au sujet des voitures, Chrétien disait :  » Elles doivent donner les plus grandes facilités pour l’entrée et la descente des voyageurs. Il ne doit y avoir qu’un seul marchepied peu élevé prolongeant jusque sur le quai le parquet de la voiture afin que l’entrée et la sortie puissent se faire facilement. Les portes doivent être très larges et l’intérieur des voitures bien visible du dehors, afin d’éviter autant que possible les pertes de temps… Tout le monde peut voir facilement les places libres, en passant devant un compartiment.  »  Le tracé comportait trois lignes dont la principale parcourait les boulevards intérieurs de la Madeleine à la Bastille et dont les deux autres suivaient l’une le boulevard Voltaire, l’autre le boulevard Haussmann et l’avenue Friedland avec gares terminus à la Madeleine, à la Bastille, à l’Arc de Triomphe et à l’ancienne barrière du Trône.

 Aucune de ces études n’était accompagnée d’une proposition de construire la voie projetée. Elles ne donnaient que des estimations de dépenses et de recettes montrant qu’un chemin de fer métropolitain pouvait être assez rémunérateur pour être exécuté sans subvention ni garantie d’intérêts. Pour s’informer  sur la question, le Conseil municipal décida, en 1876, d’envoyer à Londres quelques-uns de ses membres avec mission d’étudier sur place le fonctionnement du Métropolitain de cette ville. Après un examen approfondi des conditions dans lesquelles ce chemin de fer était construit et exploité, les délégués conclurent : 1: à la possibilité de doter Paris d’un railway analogue à celui de Londres ;

                                                                                                                                                        2: à la possibilité d’exécuter cette entreprise sans aucune subvention de la Ville ou de l’État, et même sans garantie d’intérêts.

Quelque temps plus tard fut promulguée la loi du 11 juin 1880 réservant aux communes la faculté de construire des chemins de fer d’intérêt local sur leur territoire : le Métropolitain passait par suite du Conseil général au Conseil municipal, et on put alors, croire que certaines difficultés seraient aplanies rapidement. Mais alors l’État intervint et voulut faire déclarer le Métropolitain de Paris d’intérêt général pour rester maître de la situation. Le Conseil résista et voulut retenir pour lui le projet.

C’est alors qu’une Société Buisson et Cie présenta un projet dressé par Soulié, ingénieur, et demanda la concession du chemin de fer métropolitain de Paris, sans subvention ni garantie d’intérêts. Le projet comprenait : 1) Une ligne allant de Saint-Cloud aux chemins de fer de Vincennes et de Lyon ; 2) Une ligne allant des Halles Centrales à la Chapelle ; 3 )Une ligne allant de la Bastille à la place de l’Étoile par la gare d’Orléans, la gare de Sceaux, la gare Montparnasse et le Trocadéro ; 4) Une ligne allant du square Cluny au pont de l’Alma ; 5 )Une ligne allant du carrefour de l’Observatoire à la place de l’Étoile, par la gare Montparnasse et le Trocadéro ; 6 ) Un raccordement entre les lignes 2 et 3, traversant la Seine à la pointe de la Cité.

 Ce projet fut retenu par le Conseil municipal de Paris. Le 10 février 1883 un arrêté préfectoral ouvrait la mise à l’enquête et nommait la commission prévue par la loi du 3 mars 1841. L’enquête fut close le 24 avril ; le 5 mai, le dossier était soumis au Conseil municipal qui l’approuvait le 4 juin suivant. De son côté, le Conseil général donnait le 14 juin 1883 un avis favorable et l’affaire était ensuite transmise au ministère des Travaux Publics pour introduction au Parlement et vote d’une loi d’autorisation.

    C’est alors qu’éclata le conflit dont la solution ne devait intervenir qu’en 1898. L’État,  ( comme dit précédemment, revendiquait le privilège de construction et d’exploitation du chemin de fer Métropolitain ; de son côté, le Conseil municipal tenait bon et émettait la prétention d’avoir son chemin de fer à lui. À la suite de la demande Buisson, le Ministre consulta le Conseil général des Ponts et Chaussées qui approuva le tracé en maintenant au réseau le caractère d’intérêt général. Le Conseil d’État, également consulté par le gouvernement et réuni en session plénière, affirma le caractère d’intérêt général du Métropolitain. En présence de ces deux avis favorable  ( que d’ailleurs il espérait tels ), le ministre mit fin au débat et retint l’entreprise pour le compte de l’État.

     En 1884. La Commission municipale du Métropolitain se rendit alors auprès du ministre pour protester contre cette décision. Il lui fut répondu que l’avis du Conseil d’État créait au gouvernement l’obligation de proposer aux Chambres l’attribution à l’État du chemin de fer projeté et que, par suite, le projet Buisson devait être considéré comme écarté, mais que cependant le tracé envisagé par le ministre correspondait à peu de chose près à celui du projet en question. Le 3 avril 1886, le ministre des Travaux publics, qui était alors Baïhaut, et le ministre des Finances, Sadi-CarnotRésultat d’images pour Sadi Carnot homme d'État , présentèrent à la Chambre un projet de Métropolitain se raccordant aux lignes des grandes Compagnies qui devait être concédé à Christophle, Gouverneur du Crédit foncier.

  Ce projet fut mis en discussion le 21 juillet 1887, mais fut repoussé, et jusqu’en 1893 aucun résultat ne put être obtenu malgré les efforts officiels et la pression de l’opinion. La Ville, propriétaire du sol sur lequel devait être établi le railway, était justement exigeante. Elle soutenait que le Métropolitain devait avoir pour unique but de satisfaire aux besoins de l’activité parisienne et que les raccordements des grandes lignes étaient une tout autre question qui devait rester nettement séparée de la première.

       Malgré  tout : L’avis du Conseil général des Ponts et Chaussées, malgré celui du Conseil d’État et les décisions de ministres qui passent, la Ville finit par obtenir gain de cause. La crainte de se retrouver, pendant l’Exposition universelle de 1900, aux prises avec l’insuffisance des moyens de transport qui avait été si durement ressentie pendant l’Exposition de 1889, décida le gouvernement à mettre fin au conflit.

Détail d'un édicule Guimard (modèle créé au début du XXe siècle) ornant l'accès de la station Abesses. À l'origine placé station Hôtel de Ville, il fut déplacé à la station Abesses en 1974

Détail d’un édicule Guimard  ornant l’accès de la station Abesses.
À l’origine placé station Hôtel de Ville, il fut déplacé à la station Abesses en 1974

 Le 22 novembre 1895, une dépêche du ministre des Travaux publics  »proclama » que la Ville aurait le droit d’assurer l’exécution à titre d’intérêt local des lignes destinées à la circulation urbaine. C’est l’avant-projet de réseau de  » chemin de fer urbain à traction électrique  » d’Edmond huet ( directeur des travaux de la ville de Paris ) et de Fulgence Bienvenüe ( ingénieur en chef des Ponts et Chaussées ) qui avait été retenu.

Le Conseil municipal obtint bientôt le vote par les Chambres, le 30 mars 1898, d’une loi déclarant d’utilité publique l’établissement d’un chemin de fer métropolitain municipal, à traction électrique, comprenant les six lignes suivantes : 1) Ligne de la Porte de Vincennes à la Porte Dauphine ; 2) Ligne circulaire par les anciens boulevards extérieurs ; 3) Ligne de la Porte Maillot à Ménilmontant ; 4) Ligne de la Porte de Clignancourt à la Porte d’Orléans ; 5) Ligne du boulevard de Strasbourg au Pont d’Austerlitz ; 6) Ligne du Cours de Vincennes à la place d’Italie.

  La même loi prévoyait la concession éventuelle de deux autres lignes,  : 1) Ligne du Palais-Royal à la Place du Danube ; 2) Ligne d’Auteuil à l’Opéra par Grenelle.        Deux lois nouvelles en date du 22 avril 1902 et du 6 avril 1903 rendirent définitive la concession de ces deux lignes.

                                                 ______________________________________

L’inconnue de Londres …..

 ……par Léo Ferre

Y avait partout des cris stridents
Y avait partout des mains coupables
Et des bandits considérables
Qui me faisaient grincer des dents

Et dans la rue aux mille gorges
Avec son ciel qu´on ne voit plus
Magnifiant mon seul écu
J´ai pu gagner le coupe-gorge

Dis-moi, fille du Nord,
Avec ton air tranquille
Tu écumes la ville
Et dois gagner de l´or
Non pas, répondit-elle,
Je suis encore pucelle

Et ne suis là vraiment
Que par enchantement

Et l´inconnue parla
Comme on parle aux navires
Dans les ports orgueilleux
Que les départs déchirent

Je restais là comme un dadais
Elle était belle comme un cygne
Et moi, j´avais une de ces guignes
Ça n´était pas c´ que je croyais

Elle me conta des faits étranges
Qu´elle habitait un ciel pervers
D´où l´on voyait tout à l´envers
Pendant ce temps-là, moi j´ faisais l´ange

Dis-moi, fille du Nord,
Avec ton air bizarre
Et tes façons barbares
Tu serais mieux dehors
Je sais, répondit-elle,
J´ai tort d´être pucelle
Crois-moi en vérité
C´est ma célébrité

Et l´inconnue chanta
Comme on chante à l´église
Les dimanches matin
Aux messes des marquises

La chambre était au paradis
D´un vieil hôtel à luminaire
Où l´on cultive la chimère
En y mettant un peu le prix

C´est une chose épouvantable
On était presque au petit matin
J´avais beau lui faire un dessin
Elle voulait pas se mettre à table

Dis-moi, fille du Nord,
Avec tes airs primaires
Tu me la bailles amère
Je ne suis plus d´accord
Tant pis, répondit-elle,
Si je reste pucelle
La fin te le dira
Alors, tu comprendras

Et l´inconnue pleura
Comme on pleure au théâtre
En voyant des pantins

Se foutre des emplâtres

On croit trouver une âme sœur
Et l´on récolte une vestale
Qui vient vous faire la morale
Dans un hôtel sans ascenseur

J´en étais là de mes pensées
J´ai senti sa main sur mes yeux
Tout comme un truc miraculeux
Et la dame s´est en allée

Dis-moi, fille du Nord,
Hélas, adieu romance
A peine ça commence
On change de décor

J´ croyais que ces demoiselles

N´étaient jamais pucelles
Et puis, sait-on jamais,
A une exception près

Et la vierge lassée
Partit sans m´avoir eu…
Ça n´était qu´un soldat
De l´Armée du Salut!

La vidéo :

kulning scandinave ??

Je découvre => je partage :

 Le kulning scandinave est un chant utilisé dans les pays nordiques (Norvège, Suède) et même dans l’Oural pour appeler le bétail.

   Vaches, chèvres et autres ruminants répondent à cette douce musicalité au timbre envoutant qui porte sur de longue distance…

 La technique aurait été mise au point au départ pour apprivoiser les animaux depuis la préhistoire et pourrait même faire fuir les prédateurs comme les loups.

    Une petite démonstration de la beauté du kulning scandinave, un chant pour appeler les vaches, avec style:

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Et participe à la magie de ces lieux parfois mystiques. : Photos

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-1 24 constructions de contes de fées de Norvège

( église Stavkirke de Borgund )

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-2 24 constructions de contes de fées de Norvège

(garage à bateaux )

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-3 24 constructions de contes de fées de Norvège

( Pont de la cascade  Låtefossen )

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-4 24 constructions de contes de fées de Norvège

 (ancienne route de Vindhellavegen )

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( Cabane au milieu du lac )

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-6 24 constructions de contes de fées de Norvège

( Vieille ferme ) 

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-8 24 constructions de contes de fées de Norvège

( Tjome ou la fin du monde )

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-11 24 constructions de contes de fées de Norvège

Vieille ferme avec toit de gazon 

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-12 24 constructions de contes de fées de Norvège

Hutte au milieu de …..nulle part …

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-13 24 constructions de contes de fées de Norvège

( entrées sous-terraines de hobbit lol )

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l’église Stavkirke de Fantoft 

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-16 24 constructions de contes de fées de Norvège

vieux villages

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-18 24 constructions de contes de fées de Norvège

Forteresse de Vardøhus

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-19 24 constructions de contes de fées de Norvège

La chapelle de Oscar II, Grense Jakobselv

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-21 24 constructions de contes de fées de Norvège

Le rocher de Kannesteinen….

etc………

 

Naissance du restaurant….

 : une révolution dans l’assiette…

    Alors que de nombreux restaurants sont en difficulté depuis le déconfinements : Histoire d’une révolution culinaire imaginée par un économiste qui voulait abolir les privilèges de l’ancien régime et amener la gastronomie dans les assiettes de  » tout un chacun  » …. 

Nazi anti- tabac ? , !

   »Le tabac, c’est tabou ! On en viendra tous à bout !  »: c’est par cette phrase devenue culte que Didier Bourdon et Bernard Campan caricaturaient la lutte contre le tabagisme, dans leur film comique intitulé  »Le Pari ».

  » Le tabac c’est tabous  » => extraits vidéo :


   Bien avant ces groupes de désintoxication et toutes les campagnes de prévention actuelles, un État a, cependant, fait figure de précurseur en la matière : il s’agissait… de l’Allemagne d’Adolf Hitler.

tabac nazi

campagne anti – tabac ! (affiche)

Une politique nationale

   Arrivé d’Amérique sur le Vieux Continent, le tabac semble avoir connu un engouement que rien ni personne n’a pu contester.

    Pourtant, si les campagnes anti-tabac semblent très récentes dans l’Histoire, un pays a fait figure de pionnier dans le domaine : il s’agit du IIIe Reich, dont les premières manifestations contre le tabagisme remontent au début des années 1930.

     Pourfendeur acharné du tabagisme, Adolf Hitler Résultat d’images pour Adolf Hitlerest, sans surprise, à l’initiative de cette politique nationale.
    Ancien gros fumeur de son état,  » le Führer  »  estimait, par ailleurs, que la consommation de tabac  et les mesures eugénistes dignes de ce nom ne pouvait être compatible  .

   Selon lui, la cigarette faisait vieillir les Allemandes plus vite (et les rendait, donc, moins attractives au regard de leurs homologues masculins), tandis que fumer nuisait à la santé des Allemands qui se devaient d’avoir une condition physique irréprochable.

   Pour le bien de l’Allemagne, il fallait donc impérativement évacuer le tabac de la vie publique.

Des mesures au succès mitigé ….

  S’appuyant sur une médecine allemande à la pointe de la recherche sur le tabac, les dirigeants du Reich parvinrent à mettre en avant les liens entre le tabagisme et la survenance de cancers du poumon.

   Des mesures radicales visant à faire disparaître la consommation de tabac de la sphère publique furent mises en place dans la foulée . Ainsi, le tabac fut-il interdit dès 1938  dans les établissements de soins, dans certains services publics, ainsi que dans les écoles.

   Trois ans plus tard (en 1941), la consommation de tabac fut, cette fois-ci, interdite dans les tramways, avant d’être prohibée dans les bus, en 1944. Quant aux soldats, à la place d’une vingtaine de cigarettes par jour, ceux-ci devaient se contenter de six petits cigarettes journalières.

    Malgré ces mesures très strictes, la réaction des Allemands fut  un véritable camouflet pour Adolf Hitler.

   En effet, entre 1933 et 1939, le nombre de cigarettes consommées par les citoyens du Reich fut multiplié par deux… soit bien plus vite qu’en France, où aucune législation prohibitive n’avait été mise en place.

   En réalité, seuls les militaires diminuèrent leur consommation, pendant toute la durée du conflit mondial, entre 1939 et 1945.

Mais si le tabac tue, la guerre aussi………

Dans le Bourbonnais……

….région où je vis  :  ( pratiquement recopié le texte tel que lu dans mon livre des traditions , pour en garder   » le  parler du terroir  »  )…….

 » Burloir  » et  » coq en pâte  » animent le Bourbonnais….

Le burloir :
 Dans la montagne bourbonnaise retentissait encore, à la fin du XIXe siècle, le  » burloir  » , sorte d’oliphant destiné à guider les troupeaux, à inviter la population à se rassembler pour l’annonce d’une nouvelle, ou encore à faire le charivari aux veuves et veufs convolant en nouvelles noces ; du côté de Moulins et de ses environs, on avait coutume de s’offrir le premier jour de l’An, un petit coq façonné avec de la pâte de farine, bien doré et symbolisant le bonheur que l’on se souhaitait mutuellement.

   La montagne bourbonnaise, ( dernier soubresaut des révolutions géologiques qui tourmentèrent l’Auvergne et le Forez ) , se divise en deux parties bien distinctes que sépare la Besbre (Barbara), ce torrent qu’une ondée suffit pour faire mugir ; au sud le Moutoucel, chauve et dénudé (Monte-au-Ciel), est le royaume des Pions, ceux dont la patrie est bien plus loin que d’où le soleil se lève, et qui ne craignent rien, sinon que :  » l’tounar d’Gieu l’a-z-’acraze   »!( que le tonnerre de dieu ne les  » écrase » ) et à l’est, la Madeleine, dont les flancs boisés forment l’immense forêt de l’Assise.

 C’est au canton du Mayet-de-Montagne qu’appartiennent ces pays pittoresques, où les traditions et les légendes se sont conservées comme le menhir Résultat d’images pour menhir avec croix Auvergne image jpgsur lequel saint Martin a scellé la croix . C’est là que se retrouvent les fontaines et les bois sacrés, le cercle de pierres (Ré-mur-Seint), le Ré-de-Sol, le mont Lune, les pierres du Jo, la pierre et la grotte des Fées, la pierre du Jour, les palets de Gargantua, la croix du Sun.

Paysans bourbonnais

Paysans bourbonnais

 Chaque village possède ses traditions, et chaque pierre conserve ses légendes ; les fées y sont dans leur empire, la montagne bourbonnaise est encore toute mystérieuse ;  » lo fadas  » se cachent dans les bois et dans les rochers. C’est que dans cette contrée couverte de neige pendant plus de six mois, les montagnards ont conservé leurs mœurs d’autrefois, et leur foi vive et ardente.

 Le pays est pauvre et l’herbe courte, et quand le pâtre veut rassembler son troupeau dispersé pour redescendre à la chaumière, il ne pourrait crier assez fort, mais il a façonné un instrument sur le modèle d’un ancien tout vermoulu, c’est une trompe de plus d’un pied de long et de la grosseur du bras : il a creusé avec son couteau une branche courbe de fayard (hêtre), il l’a percée avec un fer rouge, et avec ce même fer il a tracé un monogramme, sa propriété, et des ornements ; avec cette trompe qu’il nomme burloir il appelle ses animaux habitués à sa voix, et, lentement, ils descendent ces pics et ces pentes rapides aux accents du chant traditionnel  » La saint Jean  ».

    Le burloir sert aussi à transmettre la voix d’une montagne à l’autre, et à plus d’une grande lieue du pays (6 kilomètres), on appelle son voisin du village. Les maisons sont groupées par village et chacun d’eux porte son nom : Chez Pion, Chez Girardière. Mais le principal office du burloir est d’appeler aux offices de la Semaine-Sainte les habitants de la commune que les cloches muettes de l’église n’avertissent plus ; les gars montent au clocher, et sur un thème convenu, ils annoncent ensemble l’heure des offices.

   Par extension, le burloir sert aussi à un très singulier usage, notamment quand une veuve semble se remarier un peu tôt : le charivari des burloirs ne manque pas de poursuivre le couple trop empressé de la mairie au domicile conjugal, et il est plus de minuit que ce concert baroque n’est pas terminé. D’autres fois, les mauvaises actions d’un habitant sont révélées par les sons graves des burloirs.

 Plus anciennement, on employait le burloir pour annoncer le rassemblement de la population au chef-lieu du village pour la lecture des édits royaux, ou pour avertir d’un danger, car le son des cloches était insuffisant, tandis que celui des burloirs se fait entendre à de très grandes distances.

Cet instrument ne devait pas être autre chose que la tradition de l’oliphant dont il a pris  la forme. C’est surtout à la Pruyne, l’une des dernières communes perdues dans la montagne bourbonnaise, que le burloir est le plus généralement employé.

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Les coqs en pâte :
 » Heureux comme un coq en pâte  » était encore voici un siècle une expression familière du Bourbonnais, et de Moulins en particulier. Comme partout, le jour de l’an était un jour de joie surtout pour les enfants qui n’avaient rien à donner et tout à recevoir, et dans chaque famille on s’abordait le matin en échangeant de bons souhaits……  Chacun s’offrait réciproquement un petit coq façonné avec de la pâte de farine, bien cuit et surtout bien doré, la tête haute et la queue bien troussée. Il était posé sur deux petits morceaux de bois fendu qui lui servaient de pattes.

    Des marchands spéciaux promenaient depuis le jour de Noël ces petits coqs en pâte, dans un large plat de vieille faïence bleutée, avec de jolis rinceaux ; les gros coqs valaient six liards en monnaie du temps, et les petits, deux liards seulement.       Au milieu du XIXe siècle, le nombre des marchands était réduit à deux et ils suffisaient, le père Paradis et son gars, à satisfaire les gens de la ville, tandis qu’autrefois il y avait un marchand à chaque coin de rue et sur toutes les places : leur quartier général était à la Bonne-Dame de Délivrance.

   Dans la région ,on dit que c’était  une allusion aux souhaits de bonheur que chacun échangeait, ce symbole du bonheur :  » Heureux comme un coq en pâte !  » Dans les dernières années du XIXe siècle, on pouvait voir de petits animaux accompagnant le coq, pétris de la même pâte, et leurs pattes façonnées du même bois. Il est possible de   comparer ces petits coqs et ces animaux à ceux que façonnaient dans l’antiquité les céramistes gaulois dans leurs officines de Toulon et de Saint-Pourçain-sur-Besbre (Allier), simultanément avec les dieux Lares. Leur ressemblance est frappante avec ces jouets primitifs fondus en bronze et découverts en Scanie, en Etrurie, et qui appartiennent à l’âge du bronze ; le rapprochement en est aussi frappant que singulier.

    L’usage de s’offrir le coq en pâte au jour de l’an est fort ancien. Les bourbonnais n’ont pas la prétention de reculer cet usage jusqu’aux temps perdus de l’histoire, mais il doit remonter à une haute antiquité. Ce n’était pas un jouet du jour, ni de spontanéité, que le coq en pâte que l’on s’offrait au jour de l’an, mais c’était la tradition d’une bien vieille coutume qui, sans être particulière à la ville de Moulins et à ses environs, pourrait bien se retrouver dans la vieille Gaule.

   Tous les historiens de l’antiquité  rapportent qu’en ce jour de Guy-l’an-neuf, chacun s’offrait des présents, des jouets, etc. Grivaud de la Vincelle, dans son grand ouvrage des Arts et Métiers, donne à la planche  la figure d’un petit coq semblable. Dans les inscriptions de Gruter , on trouve le coq brûlé en holocauste  » Holocausto gallo  ». Le coq était immolé aux dieux Lares, gardiens du foyer (Montfaucon). Caylus donna un petit bronze représentant un volatile en bronze de un pouce et demi de hauteur sur des planches gravées est  représenté un petit coq en bronze, muni d’un anneau de suspension, puis sur la même planche sont représentés plusieurs petits animaux portant le même anneau sur le dos.

 Exemple du parler typique du Bourbonnais :

Le village de …..

…Poil : Ce village , comme je l’écrivais dans le billet précédent , existe réellement !

La preuve ? …..

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Bourgogne-Franche-Comté
Le village de Poil, dans la Nièvre, est depuis toujours le sujet de blagues sur son nom. Mais certains s’attaquent également à ses panneaux de signalisation, ce qui représente un coût important pour la commune et le département !

P.S : Les habitants du village : On appelle les habitants de la ville de Poil, les Pixiens.