C’était il y a environ 127 ans ….

17 août 1893

Émeutes à Aigues-Mortes :

       A la fin du XIXe siècle, la France qui  » stagne  » du point de vue démographique commence à faire appel à une immigration européenne pour les besoins de l’industrie naissante. Cette immigration ne bénéficie d’aucune sollicitude ni aide sociale et il arrive que les nouveaux-venus entrent en conflit avec des nationaux.

     Le cas le plus dramatique concerne des saisonniers piémontais employés dans les marais salants d’Aigues-Mortes par la Compagnie des Salins du Midi. Une dizaine au moins sont tués dans un affrontement avec des travailleurs locaux le 17 août 1893. Tous les meurtriers seront acquittés.

Le massacre des saliniers italiens d'Aigues-Mortes le 17 août 1893 (gravure du Petit Journal)

Une rivalité plus sociale que nationale

La compagnie emploie au total 800 ouvriers. Elle a constitué une dizaine de  » colles  » ou brigades au sein desquelles les Italiens sont associés à des  » trimards  », vagabonds, repris de justice ou chômeurs recrutés pour la saison, beaucoup moins aguerris au dur travail du sel.

    Les premiers, payés au rendement, reprochent aux seconds, payés à la journée, de casser les cadences et de n’être pas capables de pousser les brouettes d’une centaine de kilos. Les seconds leur reprochent de leur voler leur travail et de tirer les salaires vers le bas. 

   Il s’ensuit des rixes qui débutent le mardi 16 août 1893 sur la saline de Fangouse par une dispute banale. Elles dégénèrent à l’heure du déjeuner et les Italiens, en supériorité numérique (200 contre 100) sortent les couteaux. Ils blessent assez légèrement quatre  » trimards  ».

 La venue du juge de paix et de trois gendarmes ramène le calme. Mais des  » trimards  » s’enfuient vers Aigues-Mortes et rameutent la population.  Une foule précédée d’un drapeau rouge entreprend la chasse aux Italiens dans toute la ville. Poursuivis par 250 ouvriers français, un groupe d’Italiens se réfugie dans une boulangerie avec l’aide de deux douaniers, de deux adjoints municipaux et d’un abbé.

La municipalité réclame des renforts. Un détachement de cinquante cavaliers du 163e de ligne et plusieurs brigades de gendarmerie sont dépêchés sur place en soirée par train spécial pour maintenir l’ordre.

 En attendant, le préfet et le procureur de la République suggèrent de faire évacuer les Italiens de la boulangerie et les autres vers la gare en vue de les renvoyer chez eux ! Encore faut-il y arriver ! C’est le cas de seulement 23 Italiens.

 Le lendemain, 17 août, les émeutes reprennent et débouchent sur un véritable pogrom aux cris de :  »Mort aux Christos !  » (Mort aux chrétiens !). La foule marche sur la saline de Peccais où 300 Italiens se disposent à partir à la gare sous la protection des gendarmes.

Cette fois, des manifestants sortent des fusils. Les gendarmes sont impuissants face à la multitude. Tout juste arrivent-ils à mettre une cinquantaine d’Italiens à l’abri dans la tour de Constance. Les autres Italiens subissent l’agression de la foule. Dix sont tués et plusieurs dizaines blessés avant que la gendarmerie ait pu intervenir.

     Aussitôt, le maire d’Aigues-Mortes annonce que  » tout travail est retiré par la Compagnie aux sujets de nationalité italienne et que dès demain les divers chantiers s’ouvriront pour les ouvriers qui se présenteront  ». La proclamation n’a d’autre effet que de raviver la colère de la foule qui se dirige cette fois vers la saline du Perrier. Et ce sont à nouveau des violences. 

Le soir enfin, un détachement d’artilleurs arrive à libérer et évacuer les derniers Italiens. 

   La presse parisienne, dont Le Figaro, attribuent l’origine des troubles à des provocations venant des Italiens! La presse italienne s’indigne à juste titre de ce drame et réclame des sanctions exemplaires… Tout juste obtient-elle la démission du maire d’Aigues-Mortes.

 Finalement, le 30 décembre 1893, le procès, aux assises de Charente, se conclut sur l’acquittement de tous les prévenus… Cette sentence indigne va contribuer à la colère de l’anarchiste Caserio Casério, un émigré italien de Sète qui va tuer le président Sadi CarnotRésultat d’images pour marie françois sadi carnot  le 24 juin 1894.

N.B : Les émeutes d’Aigues-Mortes relèvent davantage d’un drame social que de la xénophobie. Les voyous provençaux qui ont agressé les Italiens ne devaient pas mieux parler français que leurs victimes. Et ils auraient peut-être agi de la même façon avec des travailleurs bretons ou normands.

Il est né le 15 juillet 1914 :

  Je verrais pour approfondir et compléter le billet ce soir : Là  out off order l’ermite ! klik 

   cela fait donc environ 106 ans . 

   Mais de quoi sagit il ?  Et bien de Résultat d’images pour illustrations feuilles d'impôt sur le revenu!!!! L’impôt sur le revenu ….

Ce jour là , le Sénat adopte la création de l’impôt  » progressif sur l’ensemble des revenus  » ceci après……60 ans de débats ! 

Par exemple, en 1896 , un projet d’impôt  sur le revenu adopté par la Chambre avait provoqué ,suscité un vote hostile du Sénat …Mais cette fois, le contexte est différent : Les contribuables doivent mettre la main au portefeuille pour financer la Première Guerre mondiale !! Mais…..le conflit terminé , l’impôt , lui est resté !

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( pratiquement copier sur le  Net ! )

 

       Avant la création de la taille, impôt de répartition, le principe d’un impôt de quotité frappant les revenus de l’ensemble des sujets du royaume avait été retenu.

          L’impôt du vingtième et la dîme saladine furent ainsi levés au XII ème siècle, comme l’impôt du centième et du cinquantième au XIII ème. Ces impôts étaient techniquement très en avance sur leur temps. Ils exigeaient en effet une déclaration des contribuables (dîme saladine, cinquantième) et leur taux était fixé d’avance (impôt de quotité), progressif, même, dans le cas de l’impôt du cinquantième. Le pouvoir royal ne trouva malheureusement aucune administration apte à gérer de tels impôts.

   Plus tard, au XVIII ème siècle, des besoins financiers accrus, les défauts de la taille, conduisirent la Monarchie à tenter d’instituer des impôts universels sur les revenus et de réaliser quelques innovations techniques.

Dans son ouvrage, paru en 1701, Vauban préconise l’instauration d’une dîme royale, payable par tous.

En 1710, le contrôleur général des finances, Desmaretz, s’inspirant de la taille réelle, crée, pendant la guerre de succession d’Espagne, le dixième, qui deviendra l’impôt des vingtièmes en 1749. Impôt de quotité, le dixième cherche à frapper les revenus des propriétés déclarées. Pour la première fois apparut alors, de façon expérimentale, la déclaration des revenus.

Cette innovation fut étendue à la taille personnelle par le Duc de Noailles en 1716, sous la Régence. Il s’agissait d’assurer la proportionnalité de la charge fiscale aux facultés du taillable en établissant des règles clairement définies.

  Visant à établir plus d’équité entre les taillables des pays d’élections, la réforme du Duc de Noailles prévoyait une déclaration de revenus, reçue par les collecteurs chargés, en présence de commissaires nommés par l’intendant, de l’établissement des rôles. L’administration monarchique entendait ainsi disposer de documents écrits pour contrôler la répartition de l’impôt qu’elle ne souhaitait plus confier seulement à des collecteurs élus par leurs concitoyens.

La déclaration de revenus se généralise ensuite peu à peu jusqu’en 1789 avec plus ou moins de fortune selon la personnalité des intendants qui s’emploient à la promouvoir. Ces derniers pouvaient, à l’aide des déclarations de revenus, pratiquer une politique fiscale active, plus juste, en allégeant l’activité agricole (le physiocrate Bertin) ou l’activité industrielle et commerciale (Necker), en essayant d’exonérer les familles nombreuses et les veuves, d’ouvrir des déductions de charges pour n’imposer que le revenu net, de pratiquer la progressivité.

Les nouvelles techniques fiscales rencontrèrent l’opposition des cours souveraines, au premier rang desquelles les cours des Aides, qui y voyaient l’extension de l’absolutisme royal. Les cours préféraient le maintien d’une administration fiscale décentralisée, contrôlée par les magistrats et respectueuse des privilèges locaux conçus comme des libertés.

Alliés au cours souveraines dans leur résistance au développement et au perfectionnement de l’impôt, les contribuables taillables supportaient de moins en moins un système qui restait inégalitaire dans son principe. Plus la taille se perfectionnait et devenait équitable pour ceux-là seuls qui la payaient, plus elle leur paraissait inacceptable. Ce sentiment, qui s’exprime dans les Cahiers de doléances de 1789, devait conduire à la suppression de la fiscalité personnelle de l’Ancien Régime au profit d’une fiscalité réelle ignorant les individus.

Néanmoins, certains contribuables à l’esprit novateur avaient parfois conscience de l’utilité que pouvait représenter une déclaration de revenus afin de rendre l’impôt plus juste. Ne voit-on pas, par exemple, une petite paroisse des environs de Château-Thierry, Saulchery, répondre à un questionnaire répandu dans l’élection (1788) en ces termes : « Le meilleur moyen de répartition de l’impôt consisterait à obliger chaque particulier à faire une déclaration exacte de tout ce qu’il possède, faire une masse de tout et répartir la masse des impositions proportionnellement » ?

Les techniques de l’impôt personnel sur le revenu imaginées sous la Monarchie pourront plus tard être utiles à la justice républicaine lorsque réapparaîtra, en 1914, sous une forme plus universelle, l’impôt sur le revenu, impôt de solidarité entre les citoyens et non plus impôt inégalitaire comme au XVIII ème siècle. Entre temps, la Révolution aura élaboré le principe de l’égalité de tous les citoyens devant la loi, et l’impôt.


La création  :

A partir de 1848, des impôts directs sur le revenu sont institués ou proposés dans différents pays.

En France, sous la II ème République, le Ministre des Finances Garnier-Pagès parle d’instaurer un impôt sur le revenu « proportionnellement progressif ».

L’instauration du suffrage universel et les aspirations démocratiques du plus grand nombre vont conduire à rechercher davantage de justice fiscale alors que l’état de l’évolution financière, économique et sociale conduit à une remise en cause du système d’imposition.

Après 1870, le paiement des indemnités de guerre, l’augmentation des dépenses provoquées par la guerre et la Commune, accroissent les charges de l’Etat. Il faut trouver d’autres ressources et certains députés républicains pensent que c’est le moment opportun pour créer un impôt général sur le revenu tel que le proposait Gambetta. Thiers s’oppose énergiquement à ce projet « d’atroce impôt sur le revenu ». On préfère dans ce cas augmenter les taxes existantes puis établir, en 1872, un impôt sur le revenu des valeurs mobilières. Cet impôt, retenu à la source, qui n’atteint pas, en particulier, les rentes sur l’Etat et les fonds publics étrangers, est ajouté aux « quatre vieilles » pour former un système d’impôts dont l’avantage principal est d’éviter le plus possible les contacts entre les contribuables et le fisc.

Les  » quatre vieilles  » 

  – 1 ) La contribution foncière : est ‘ assise  » sur les biens fonciers. C’est la taille réelle des anciens pays d’États. Elle correspond aussi à l’ancienne taille de propriété des pays de taille personnelle. Seul le propriétaire est imposé sur la valeur locative de ses biens.
– 2 ) La contribution personnelle mobilière : est  » assise   »essentiellement sur le logement. La valeur du loyer de l’habitation du contribuable devait permettre une évaluation approximative de son revenu.
– 3) La patente  : est assise sur l‘industrie et le commerce. Elle n’atteint les revenus industriels et commerciaux qu’indirectement, par le biais du loyer, comme les autres contributions. Ainsi, par exemple, son tarif est fixé à deux ou trois sols par livre du loyer des boutiques, magasins ou ateliers (10 à 15 %).
–  4 ) L’impôt des portes et fenêtres est voté un peu plus tard (loi du 4 Frimaire an VII = 24 mars 1798) par le Directoire. L’impôt est fixé sans pénétrer dans les maisons, d’après les signes extérieurs de richesse de l’habitation. En ce sens, il fait figure d’impôt idéal, ne taxant que les objets réels visibles sans porter atteinte à la liberté du contribuable dont on ne cherche pas à connaître les revenus invisibles. Il est acquitté par l’occupant et non par le propriétaire .constituées d’un ensemble de taxes indiciaires commodes à asseoir et peu gênantes pour le contribuable puisque ne comportant ni déclaration ni inquisition, sont éloignées de la réalité des revenus. Elles demandent, pour être augmentées, une révision d’assiette. A titre d’exemple, on détermine, en 1887, que par rapport au revenu réel, les pourcentages des prélèvements peuvent varier de 0,15 à 42 % pour l’impôt foncier et de 1,6 à 37 % en ce qui concerne la contribution mobilière. Les inégalités sont très grandes. Aussi, il est difficile d’éviter à l’Etat de revoir son système fiscal. 

    La taxation des revenus mobiliers ouvre la voie à plus de 200 propositions, entre 1871 et 1909, visant à l’instauration d’un impôt sur le revenu. En 1876, Gambetta Résultat d’images pour Léon Gambettapropose l’institution d’un impôt proportionnel sur les revenus. Le ministre des finances Peytral Résultat d’images pour Paul Peytral dépose ensuite en 1889 un projet d’impôt sur le revenu, qui n’est pas discuté. A la suite des élections de 1893, favorables aux républicains progressistes, plusieurs initiatives parlementaires relatives à l’établissement de l’impôt sur le revenu voient le jour. Une commission extra-parlementaire chargée d’examiner le problème de l’imposition des revenus est également instituée qui conclut positivement sur les avantages sociaux des impôts sur le revenu, sans toutefois se prononcer sur leur établissement.

   En 1896, un projet d’impôt général sur le revenu, le projet Doumer  Doumer (Ministre des Finances), accepté par la Chambre, est retiré devant un vote hostile du Sénat.

     De 1894 à 1898, tous les ministres des finances (sauf Poincaré) déposent leur projet d’impôt sur le revenu. Dans les luttes politiques du moment, l’opposition entre partisans et adversaires de l’impôt sur le revenu occupe la plus grande place.

      Alors qu’il est ministre des finances du gouvernement du « bloc des gauches », Caillaux Caillauxdépose en 1900 un projet de « réforme des contributions directes ». Ce projet n’est pas adopté.

       De nouveau ministre des finances sous le ministère de Clémenceau, en 1906, après la victoire des radicaux aux élections, Caillaux dépose dès 1907 un autre projet qui juxtapose un impôt cédulaire sur les revenus et un impôt sur le revenu global, de caractère progressif. Clémenceau souhaite en effet réaliser des réformes sociales et politiques, telles que la journée de huit heures de travail et l’impôt sur le revenu. Il parvient à arracher à la Chambre, en mars 1909, le vote qui créé l’impôt sur le revenu. La conjoncture était favorable : la montée des tensions internationales, à partir de 1900, le réarmement indispensable du pays rendaient nécessaires des ressources supplémentaires. Le Sénat mettra près de cinq ans pour se prononcer et proposer un texte sensiblement différent. Son opposition ne sera surmontée qu’en raison des menaces de guerre qui pèsent sur le budget en 1913 et grâce à l’intervention de Caillaux. Au printemps 1914, radicaux-socialistes et socialistes reconstituent un « bloc des gauches ». Ils gagnent les élections. Leur programme est axé sur l’abolition de la Loi Barthou, qui a porté la durée du service militaire de deux à trois ans, et la création de l’impôt sur le revenu. Le Président de la République, Poincaré, appelle au gouvernement le socialiste indépendant Viviani. Ce dernier accepte de ne pas demander dans l’immédiat l’abrogation de la Loi de trois ans. En contrepartie, le Sénat adopte le 3 juillet l’impôt sur le revenu auquel il s’opposait depuis 1909.

A ce moment-là, il y a quatre jours que l’archiduc héritier d’Autriche a été assassiné à Sarajevo.

Contre l’Impôt sur le revenu

     Les opposants à l’impôt sur le revenu voient en lui une réincarnation de l’Ancien Régime. C’est le retour à l’inquisition fiscale de l’administration, « immoralité écrite en loi » selon Thiers.

   D’après eux, le projet d’impôt sur le revenu s’oppose aux principes d’égalité et de liberté de l’individu qui garantissent son anonymat par rapport au fisc. Ce projet risque d’attribuer aux agents des impôts chargés de l’évaluation du revenu global des contribuables des pouvoirs comparables à ceux des commissaires aux tailles des intendants du XVIII ème siècle et d’entraîner un arbitraire dangereux.

   Mais c’est surtout le principe de la progressivité de l’impôt qui est condamné parce que contraire à l’égalité des citoyens. La progressivité pénalise les riches, « épargne des millions de citoyens pour en accabler quelques milliers », (c’est ce que disait l’historien Marcel Marion à la fin du XIXème siècle). Elle est susceptible en cela de rétablir au bas de l’échelle sociale les privilèges supprimés en haut et de rompre ainsi avec l’esprit de 1789. En ce sens, une fiscalité réelle est préférée à la fiscalité personnelle puisqu’elle reflète imparfaitement les variations de revenu des contribuables et permet difficilement d’établir des tarifs progressifs.

     Rétablissement à l’envers des privilèges, l’impôt progressif est encore, pour ses détracteurs, l’instrument de la révolution sociale, « instrument admirable de confiscation et de nivellement des fortunes » suivant Méline (Président du Conseil en 1896).

   Enfin, l’impôt sur le revenu est néfaste pour l’économie, « aussi catastrophique que la révocation de l’Édit de Nantes » (selon l’économiste libéral Paul Leroy-Beaulieu). Surtaxant les riches, il stérilise le capital et arrête le moteur de l’économie au contraire d’une fiscalité fixe et non progressive encourageant l’épargne, stimulant l’esprit d’entreprise. C’est ce que pensent Max Boucard et Gaston Jèze auteurs des « Éléments de la science des finances » (1902) : « L’impôt général progressif n’est pas seulement injuste et sans fondement rationnel, il est arbitraire. Sur quelle base fixera-t-on la progression ? Et cette progression, où s’arrêtera-t-elle ? Si on n’établit pas une limite, l’impôt finira par absorber la totalité des revenus et entamera le capital, restreignant l’épargne et la production, et forçant les capitaux à se cacher ou fuir ».


L’impôt sur le revenu : une revendication du parti radical

    Cette revendication figurait déjà dans le programme « radical » exposé par Gambetta à Belleville en 1869. Elle est plus particulièrement reprise par les radicaux-socialistes favorables aussi à l’intervention de l’Etat dans les rapports entre le capital et le travail et à quelques nationalisations.

  Soucieux de compenser les effets de la concentration croissante des moyens de production tout en respectant le régime de la propriété, les radicaux estiment que la pression sociale oblige à une réforme sous peine de révolution. Ils proposent de recourir à l’impôt personnel et progressif, mesure susceptible selon eux de désamorcer les tensions sociales sans modifier la structure de la société.

   Les radicaux, qui souhaitent un minimum d’égalité, pensent que la réforme de l’impôt permet de résoudre les grandes questions sociales. Ils rejoignent en cela Jaurès recommandant à la Chambre, en 1894, un impôt personnel et progressif en ces termes : « Dans une société où celui qui ne possède pas a tant de peine pour se défendre, tandis au contraire que celui qui possède de grands capitaux voit sa puissance se multiplier non pas en proportion de ces grands capitaux mais en progression de ces capitaux, l’impôt progressif vient corriger une sorte de progression automatique et terrible de la puissance croissante des grands capitaux ».


C’était en juillet….

  Il y a de  » petites histoires  » ( anecdotes ) ,historiques mais dont on n’a pratiquement jamais entendu parler , peut-être par ce qu’elles sont moins avouables que d’autres ….Comme , parait- il , le fait que le buste de Hitler a trôné trois fois sur le bureau du perchoir ( estrade réservé au président )  Résultat d’images pour images intérieur assemblée nationale avec '' perchoir '' de l’Assemblée Nationale ( même l’Assemblée nationale le rapporte sur son propre site !) : Selon ce site , le buste Résultat d’images pour buste d'hitler y a trôné trois fois  : La première fois en juillet 1940 , alors que le chef nazi s’exprimait à la radio depuis le palais Bourbon ( redécoré aux couleur du 3 ème Reich pour l’occasion ) , puis par deux fois lors de cérémonies commémoratives qui eurent lieu la même année ( 1940 ) . Ne reste qu’a espérer  que les services de nettoyage du Palais Bourbon ont un bon désinfectant ! 

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Bonnus :

Premier vide-greniers d’Europe, réservé aux naturistes……

   Aux Sables d’Olonne ce dimanche 30/06, se tenait le premier vide-greniers d’Europe, réservé aux naturistes.

   Près d’une centaine de personnes se sont promenées nues dans les allées de cette brocante insolite.

 » Bon, chérie, qu’est ce qu’on fait, on y va ?  » Ce couple de Vendéens hésite. Il faut dire que le vide-greniers qui se déroule à quelques mètres d’eux est pour le moins insolite. Dimanche  , aux Sables d’Olonne, il est réservé aux naturistes. Une première en Europe.      » On vous demande de respecter notre philosophie, rappelle à l’entrée à chaque personne, Christian, président de l’association naturiste vendéenne et co-organisateur de l’événement. Vous avez le vestiaire en entrant à gauche. On vous demande de vous déshabiller et de ne garder que le masque et vos chaussures.  »

   C’est Nehru Hattais, le propriétaire du vide-greniers permanent des Olonnes et naturiste occasionnel, qui en a eu l’idée il y a un peu plus d’un mois. Il l’a soumise aux associations naturistes et tout s’est accéléré.  » C’était un concept original, confie Ludovic Richard, président d’ Happy Nat, asso co-organisatrice. Et ça allait bien avec notre état d’esprit : ici, on recycle plutôt que de jeter. On avait l’occasion avec ce vide-greniers de joindre l’utile à l’agréable.  » La date est vite trouvée : le premier week-end de juillet, ça tombe bien, c’est la journée internationale du sans maillot.

Quelques messages d’insultes…

    De 9 h à 17 h, une centaine de personnes est venue chiner dans ce grand bâtiment de 600 m2 (dont les vitres ont été occultées) du vide grenier permanent des Olonnes, créée il y a six mois. 150 boxes, avec des articles aussi différents les uns que les autres (bibelots, livres, vêtements etc.), ont été installés.  » J’ai reçu trois messages d’insultes sur Internet, regrette Nehru Hattais. On me disait que j’étais un sale dégoûtant de faire ça ou que c’était un bon moyen d’attraper le Covid-19. Je rappelle juste que le coronavirus, jusqu’à preuve du contraire, ne se propage pas par les autres orifices que la bouche et le nez…  »

Certains ont réalisé leur première expérience naturiste ce dimanche.
Certains ont réalisé leur première expérience naturiste ce dimanche. 

Le public est majoritairement composé de pratiquants du naturisme. Comme Laurine, 19 ans, et Hugo, 20 ans, de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu par exemple.  » C’était vraiment super, lâchent-ils en chœur. On a acheté pas mal de choses. L’ambiance était sympa car on se connaît quasiment tous entre adhérents d’assos.  » Ou comme Jeff, 25 ans,  » naturiste de plage, mais pas adhérent d’association » » qui n’est pas du tout effrayé quand on lui indique qu’il va falloir se dévêtir.

 » On peut entrer quand même habillé ?  »

     D’autres sont plus rétifs à l’idée de se retrouver en tenue d’Adam et Eve. Un couple de sexagénaires, originaire des Sables d’Olonne, avoue son plaisir de pouvoir se balader enfin dans un vide-greniers, après plusieurs semaines d’interdiction.  » Mais euh…, il faut vraiment qu’on se dévêtisse ? On ne peut pas entrer habillé ?  » , lance, un peu mal à l’aise, le mari, avec son masque à la main. Aucune exception. Le couple fera demi-tour, sans pénétrer dans le grand bâtiment, avec le sourire.  » Cela ne me dérange pas, mais je ne me vois pas me déshabiller aujourd’hui…  », justifiera la femme.

   Quelques minutes plus tard, un père, avec ses deux filles, lance quelque peu énervé :      »Non, mais c’est quoi ce délire ? Faut être tout nus pour entrer ?  » Aussitôt arrivé, aussitôt reparti. Pas le cas de David, un Mayennais de 42 ans.  » Je n’ai jamais fait de naturisme, j’ai envie d’essayer car j’y pense depuis un moment. C’est l’occasion pour moi aujourd’hui.  » Quelques secondes plus tard, le voilà privé de textile à flâner dans les allées de la brocante.  »C’était sympa, pourquoi pas le refaire ?  », confie-t-il en sortant, les mains vides.  » L’essayer, c’est l’adopter  », rit au loin, un des organisateurs.

C’était en juillet il y a….

  ( Etant donnée ma situation actuelle ,je voulais en savoir un peu plus sur l’Armée du salut : Je n’aime pas du tout le côté  » armée  » ni la face religieuse !!! )

….environ 155 ans ! Le 5 juillet 1865 exactement naissait  » l’armée du salut » Résultat d’images pour Armée du salut….Face à la détresse ouvrière et la misère de la classe ouvrière anglaise , le pasteur William Booth Résultat d’images pour william boothcrée la  » Mission chrétienne  » , baptisée  » armée du salut  » en 1878 . Sa devise à l’époque  » Soupe,savon,salut  » , est aujourd’hui  » secourir ,accompagner , reconstruire  »…L’organisation s’est donnée deux missions: Spirituelle et sociale …Installée en France depuis 1881 , elle y gère une cinquantaine d’établissements d’action sociale …

 

   Le message de l’Armée du salut se fonde sur la BibleSa mission consiste à annoncer l’Évangile de Jésus-Christ et à soulager, en son nom, sans aucune  distinction , les détresses humaines.

 » Tant que des femmes pleureront, je me battrai
Tant que des enfants auront faim et froid, je me battrai,
Tant qu’il y aura un alcoolique, je me battrai,
Tant qu’il y aura dans la rue une fille qui se vend, je me battrai,
Tant qu’il y aura des hommes en prison, et qui n’en sortent que pour y retourner, je me battrai,
Tant qu’il y aura un être humain privé de la lumière de Dieu, je me battrai,
Je me battrai,
Je me battrai,
Je me battrai.  »

William Booth ( 9 mai 1912 )

Histoire :

   En Angleterre, en pleine révolution industrielle, William Booth fonde la Mission chrétienne de l’Est de Londres le  pour propager la foi et lutter contre la pauvreté. Cette mission devient, le , l’Armée du salut. À cette époque, les foules ouvrières s’entassent dans les quartiers pauvres d’East End (à l’est de Londres) .

 Un peu comme  Karl Marx Résultat d’images pour Karl Marxqui y trouve les fondements de son idéologie révolutionnaire, matérialiste, athée et basée sur le principe des masses, W. Booth propose par contre ,un autre moyen de salut à  » ces populations qui vivent dans la misère.  » Pour lui, le progrès social, politique et économique devrait découler d’une profonde transformation intérieure de l’homme, réconcilié avec lui-même par la puissance de l’Évangile. William Booth sait cependant qu’avant de partager la promesse biblique, il faut pouvoir lui proposer des conditions de vie décentes sur terre. D’où la devise  : Soup, soap, salvation (Soupe, savon, salut).

   Depuis 1891, durant le mois de décembre, l’Armée du salut organise une collecte de fonds dans la rue, ce sont  » les Marmites de Noël  » .( La campagne des marmites de Noël est l’une des activités annuelles de financement de l’Armée du Salut. Pendant le temps des fêtes, le grand public est invité à déposer un don dans l’une des 2000 marmites réparties dans tout les pays, et ainsi permettre à l’Armée du Salut d’accomplir sa mission. Il est également possible de faire un don dans l’une des  marmites virtuelles .)….

   Membre à part entière de l’Église chrétienne, l’Armée du salut refuse de se laisser réduire au rang d’une simple institution charitable. C’est une approche globale en faveur de l’être humain, aimé de Dieu, que l’Armée du Salut développe au travers de ses actions. Ainsi son action sociale est une des expressions de l’amour de Dieu envers les hommes. C’est  » la foi en action  »

(  »Salutistes   » américaines à Ansauville (France) durant la Première Guerre mondiale, équipées de masques à gaz, en train de préparer des tartes pour les soldats ) …

Sa structure :

  Pour regrouper et mettre à l’œuvre les convertis qui le suivent, William Booth s’inspire du modèle militaire. Son organisation adopte vite une hiérarchie, une discipline, un drapeau , un uniforme, des règlements, un vocabulaire spécifique. Un général y coordonne l’action au niveau mondial et fixe les grandes orientations.          Depuis le , le général Brian Peddle Résultat d’images pour Brian Peddle exerce cette fonction.

      Dans chaque pays, l’Armée du salut est constituée sous forme de territoire . Un territoire salutiste peut regrouper plusieurs pays commandé par un officier supérieur depuis un quartier général territorial. Depuis l’origine, le quartier général international est basé à Londres.

L’officier de l’Armée du salut est ministre du culte. Son service est un apostolat. Homme ou femme, marié ou célibataire, il travaille à plein temps pour l’œuvre dans un ministère pastoral qui le conduit également à mettre en place des actions de secours envers les plus démunis … L’Armée du salut forme ses cadres au sein d’écoles militaires.!!!  Au cours d’un cycle de deux ans, les jeunes cadets suivent un enseignement essentiellement religieux. De même, elle utilise un grade pour définir l’ancienneté et les responsabilités de chaque officier.

Soldat!!!

    Le soldat, fort d’une expérience spirituelle fondée, fait le choix de l’Armée du salut comme Église. Il prend l’engagement personnel d’observer dans tous les domaines de sa vie les principes évangéliques. Dans la communauté salutiste, le soldat assume bénévolement sa part de travail en fonction de ses compétences et ses disponibilités. Certaines fonctions sont distinguées par les grades d’officiers locaux.

N.B : L’Armée du salut est une structure internationale implantée dans 128 pays qui rassemble 1,5 million de membres. Elle intervient partout où elle peut être utile et où elle est acceptée.

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Une armée ! berkkkk!

  Rien, en effet, ne rappelle davantage la fameuse compagnie de Loyola que l’Armée du Salut. Elle est aussi une compagnie de guerre, avec son général tout-puissant, exigeant la soumission absolue. C’est pourquoi elle a une organisation toute militaire. (Edmond de Pressensé, L’Armée du salut, dans la Revue bleue politique et littéraire, 1883, )

   Non, mais vous vous rendez compte ? Et pendant ce temps, y en a des qui se font entretenir par la  » mendianticité  ». Non, non, l’Armée du Salut, c’est pas conforme à la Bible. — (Pascale Brudon, Médicaments pour tous en l’an 2000? )

   Plus net encore devrait être le cas de l’Armée du salut : sa réputation de congréganiste aurait été difficile à établir a priori, étant donné que la figure institutionnelle de l’Armée du salut ne ressemble pas à un monastère, ni à la Compagnie de Jésus.  (Jean-Paul Durand, )

Helen Keller :

 

 

Helen Adams KellerH.Keller était une écrivaine, activiste et conférencière américaine.

   Fille du capitaine Arthur Keller, militaire en retraite éditeur de journaux, et de sa femme Kate, Helen fut victime, vers l’âge de 19 mois, d’une maladie infantile diagnostiquée à l’époque comme  »fièvre cérébrale » (plus probablement une scarlatine) qui la laissa sourde, muette et aveugle.

     L’arrivée d’Annie Sullivan chez les Keller, le 3 mars 1887 (« le jour le plus important dont je puisse me souvenir », selon Helen) marqua le début d’un processus  »miraculeux » qui devait mener la jeune fille d’un état quasi- sauvage au diplôme « cum Laude » (avec les félicitations du jury) du prestigieux Collège Radcliffe  17 ans plus tard.

     Encore étudiante, elle avait commencé une carrière d’écrivaine qui dura toute sa vie.

   Son ouvrage le plus célèbre,  »The Story of My Life, » (1903) ( »L’histoire de ma vie », disponible en France sous le titre « Sourde, muette et aveugle » ) a été traduit en plus de 50 langues mais on lui doit également un dizaine d’autres ouvrages ainsi que de nombreux articles pour la presse.

    Au cours des 50 années qui suivirent, Helen Keller se consacra au  »service de l’humanité », luttant pour les droits des femmes, des ouvriers, des minorités et devint une sorte d’ambassadrice mondiale des faibles et des opprimés.

   Le premier hommage cinématographique est un film muet datant de 1919, intitulé « Deliverance ».
   Plus tard, la pièce de théâtre « The Miracle Worker », adapté de l’autobiographie d’Helen Keller, donne lieu à plusieurs films, dont « Miracle en Alabama » d’Arthur Penn en 1962.       Aucun de ces films, avant une adaptation de Disney sortie dans les années 2000, n’aborde sa vie militante.!
   En 2005, le film bollywoodien « Black » de Sanjay Leela Bhansali est largement inspiré de l’histoire d’Helen Keller.

Naissance du restaurant….

 : une révolution dans l’assiette…

    Alors que de nombreux restaurants sont en difficulté depuis le déconfinements : Histoire d’une révolution culinaire imaginée par un économiste qui voulait abolir les privilèges de l’ancien régime et amener la gastronomie dans les assiettes de  » tout un chacun  » …. 

Des Renards Gavés à …..

.Mort Pour des Fourrures « Parfaites » Vendues à Gucci et Louis Vuitton.!

 

De bien tristes images publiées par le groupe activiste finlandais Oikeutta eläimille. Cette association qui lutte pour le droit des animaux vient de dénoncer un nouveau scandale de maltraitance.

      Cette association a révélé que des élevages de renards bleus utilisaient des méthodes ignobles pour produire les fourrures. Ces fourrures sont vendues à de grandes marques de la mode, à savoir Gucci, Michael Kors et Louis Vuitton.

 Ce sont des conditions de vie ignobles que subissent ces renards. Ils sont gavés au point de devenir obèses, enfermés dans des cages d’1m2 aux conditions sanitaires déplorables. Ils ont les yeux rougis à cause des infections, au point de les rendre méconnaissables… Certains pèsent jusqu’à 20 kg au lieu des 3,5 kg à l’état naturel ! Ils ne peuvent donc même plus se déplacer… Plus l’animal est gros et plus on récupère une fourrure de grande taille. Après avoir été gavé, le renard est mis au régime pour permettre à la peau de se détendre.! Puis, on attend que l’animal meure de ce traitement pour récupérer sa peau. Si l’animal tarde à mourir, les  » éleveurs  » (si c’ est le nom qu’on peut leur donner…) utilisent des méthodes encore plus radicales. Ils leur brisent le cou ou les placent dans des chambres à gaz ! Évidemment, la Finlande interdit les élevages où la souffrance animale règne. Et c’est ce que dénonce l’association  »Oikeutta eläimille  » en ayant révélé ces images atroces. 56 millions de bêtes sont tuées chaque année pour être vendues à la marque Saga Furs.

     Celle-ci les revend ensuite aux enchères où 83% des acheteurs ne sont autres que les Vuitton, Gucci ou Michael Kors, pour ne citer qu’eux. Les fermes à fourrure du monde entier élèvent et tuent 1 milliard d’animaux par an. Mais comme si cela ne suffisait pas, d’autres animaux sauvages sont aussi piégés et capturés dans la nature… Les renards ne sont pas les seuls à souffrir de la folie de l’industrie de la mode. Les visons, les chinchillas, les lapins… et même les chiens et chats sont torturés pour les « besoins » stupides de cette industrie. Il faudrait que ceux qui achètent  ces marques les  » boycottent  » mais?…..devenir un acteur passif de ces horreurs ne les dérange pas !.         Certaines marques ont d’ailleurs définitivement cessé d’utiliser la fourrure animale pour leurs vêtements. Ce sont les marques qui ont signé la Charte Officielle de l’Alliance Sans Fourrure.

Quelques photos :
l'industrie de la mode utilise la fourrure d'animaux maltraités

renard bleu obèse pour sa fourrure

renard gavé pour leur fourrure

fourrure pour vêtement animaux maltraitésrenard gavé obèse élevage fourrureélevage de renard pour fourrure devenu obèse

Pour en arriver là :

La fête des pères ….

l’origine moderne de la fête des pères :L'origine de la Fête des Pères remonte au XX siècle et s'inspire de l'histoire de Sonora Louise Smart Dodd et de son papa William Jackson Smart.

L’origine la plus connue de la Fête des Pères moderne remonte au XXème siècle. Tout commence aux États-Unis, véritable berceau des fêtes populaires comme nous les connaissons aujourd’hui. C’est l’histoire de la famille Smart Dodd et le dévouement particulier de la jeune Sonora qui va influencer sur l’instauration d’une Fête nationale qui sera officialisée comme célébration nationale par le président Richard Nixon Résultat d’images pour Richard Nixonen 1972.

Sonora Louise Smart : celle qui a inspiré la Fête des Pères

C’est en 1842 à Jenny Lind, dans le comté de Sebastian (Arkansas) que née Sonora Louise SmartRésultat d’images pour sonora louise smart , de William Jackson Smart et de sa femme Ellen Victoria Chee Smart. Fermier, William Smart a également était officier et a servi pendant la guerre civile.   En 1919, Sonora n’a que que 16 ans quand sa maman meurt en donnant vie à Marshall : son dernier enfant et le plus jeune frère de Sonora. A partir de cette date, elle s’investie dans l’éducation de ses plus jeunes frères aux côtés de son père William qui doit assumer la ferme familiale.

   Sonora Louise Smart tenait son père en grande estime. Un jour, elle se rend à l’Église et entend un prêche dédié à la Fête des Mères, nouvellement instaurée aux États-Unis. À partir de cette date, elle décide de militer pour que la paternité obtienne à son tour cette reconnaissance.  

  Elle contacte alors l’Alliance ministérielle de Spokane : une ville proche de la ville de résidence de la famille, située entre Washington, Creston et Wilbur.  Elle leur suggère d’instaurer un  » jour d’honneur pour les pères  » et propose la date du 05 juin, date d’anniversaire de son père.

   19 juin 1910 : première célébration de la Fête des Pères à Spokane, Washington.

L’alliance choisira finalement le dernier dimanche de juin pour célébrer les papas. La première célébration de la Fête des Pères aura donc lieu en 1910 à Spokane. Au fil du temps, cette idée va devenir de plus en plus populaire et se répandre dans tout le pays. En 1916, la ville recevra même un télégraphe du président Woodrow Wilson pour louer l’idée de cette célébration.

1966 :  Proclamation de la Fête des Pères

     Il faudra attendre 1966 et l’arrivée à la présidence de Lyndon B. JohnsonRésultat d’images pour Lyndon B. Johnson pour que le gouvernement proclame officiellement la date de la Fête des Pères et l’instaure dans le calendrier américain.

1972 : institution officielle et permanente de la Fête des Pères

 En 1972, le président Nixon va encore plus loin et institue la Fête des Pères comme une célébration nationale officielle et permanente. Sonora Louise Dodd sera honorée en 1974 à l’Exposition universelle de Spokane. Elle mourra quatre ans plus tard à l’âge de 94 ans.

   Les origines chrétiennes ? de la Fête des Pères…

Depuis le Moyen-âge, la Fête des Pères est célébrée dans les familles catholiques le 19 mars. Cette date correspond au jour de la Saint Joseph, considéré comme le père  » adoptif présumé  » de Jésus. Le culte rendu à Joseph s’est développé dès le 5e siècle dans certains monastères. Cette date apparaît pour la première fois en l’an 800 ans dans des texte Égyptiens qui mettent en avant Joseph comme l’époux de Marie.

Au fil du temps , Joseph va non seulement être reconnu comme l’époux de Marie mais aussi comme  » le père nourricier  »de Jésus Christ. Le culte autour de la Fête des Pères chrétienne va se développer entre le XIVème et le XVème siècle. En 1479, le pape Sixte IV va introduire la Fête du 19 mars. La commémoration va rester occasionnelle est disparate jusqu’en 1621 ou le pape Grégoire XV instaure un décret et en fait une fête de précepte chômée pour l’Église universelle.

Il faudra attendre le XIXème siècle et la « dévotion à Saint Joseph » pour que le culte devienne universel. le pape Pie IX transfère alors la date au troisième dimanche après Pâques et en fait la Fête du patronage de Saint Joseph. Le grand silencieux de la bible devient alors le patron de l’Église universelle. Le pape Pie X va transférer à nouveau cette fête au mercredi précédent.

La date du 19 mars est néanmoins conservé au Portugal, en Italie, en Espagne ou encore dans les Pays d’Amérique latine. Il en découlera différentes traditions qui varient de pays en pays.

pffffffffffffff!

Le saviez-vous ?

    La rose symbolise la fête des pères. Il est d’usage de porter ou d’offrir des roses rouges pour un père qui est vivant et de porter des roses blanches s’il est décédé.

 

Racisme ?

Il y a environ 16 ans :

   Le 17 juin 2004, dans une tribune intitulée  » La patrie trahie par la République  » publiée au sein de la série du Figaro  » Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ?  », l’écrivain Jean Raspail critiquait la politique d’immigration menée par les autorités républicaines. Il est alors, avec le journal, attaqué en justice par la LICRA pour  » provocation à la haine raciale  », avant d’être relaxé par une décision de la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris en date du 28 octobre.

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    BERKKKKKKKKKKKKKK!

    Le 17 juin 2004, dans une tribune intitulée La patrie trahie par la République publiée au sein de la série du Figaro  » Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ?  », l’écrivain Jean Raspail critiquait la politique d’immigration menée par les autorités républicaines. Il est alors, avec le journal, attaqué en justice par la LICRA pour  » provocation à la haine raciale  », avant d’être relaxé par une décision de la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris en date du 28 octobre.

   J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

    Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’ » ils sont chez eux chez moi ‘ (Mitterrand), au sein d’une  » Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes  » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les  » Français de souche  » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

Jean Raspail
Jean Raspail

    La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…

     Sans compter que les  » Français de souche  », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de  » l’accueil à l’autre  », du  » partage  » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites  » antiracistes  », conditionnés dès la petite enfance au  » métissage  » culturel et comportemental, aux impératifs de la  » France plurielle  » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule  » citoyen  » du Français de 2050.

    Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

   Face aux différentes  » communautés  » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à  » l’autre  », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française.      Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

   Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

   Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.
   Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…

    Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

    Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.

   Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 :  » Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République…  »

      Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :  » Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie.  » (Président Boumediene, mars 1974.)

  Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :  » Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.  »