C’était aussi un 20 mai …

  Il y a 218 ans : Bonaparte légalise l’esclavage !

     Par le décret du 30 Floréal An X (20 mai 1802), Napoléon Bonaparte légalise l’esclavage. Par pragmatisme (simple capacité à s’adapter aux contraintes de la réalité) , dans le souci de stabiliser les colonies françaises, le Premier Consul veut le maintenir là où il n’a pas été encore aboli…

N.B : L’esclavage est alors couramment  pratiqué en-dehors de l’Europe occidentale, et pas seulement dans les colonies européennes. Il est commun en Afrique comme en Asie. Il ne scandalise que les franges éclairées des Occidentaux. L’abolir dans les seules îles à sucre françaises aurait  sans doute été prématuré et aurait entraîné  l’éloignement l’Angleterre mais aussi l’Espagne et le Portugal de la République française.

 Une première abolition très limitée :

L’esclavage avait été en théorie aboli huit ans plus tôt par le décret de Pluviôse (4 février 1794). En réalité, cette mesure sans précédent votée par les députés de la Convention n’a pris effet qu’en Guadeloupe et à Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti).

Les planteurs de la Martinique ont préféré se livrer aux Anglais au printemps 1794 plutôt que d’affranchir leurs esclaves.

Dans l’océan Indien, les colons de l’île de la Réunion et de l’île de France (aujourd’hui l’île Maurice) ont réussi à s’opposer à l’application du décret.

 Pour ce qui est de la grande île de Saint-Domingue, elle a attendu le départ des Anglais, chassés par Toussaint Louverture en octobre 1798, pour appliquer le décret et abolir l’esclavage. Encore les anciens esclaves n’ont-ils  » troqué   » leur statut que pour celui de travailleurs forcés, avec la bénédiction de leur libérateur, Toussaint Louverture…

Le Premier Consul,  aurait sans doute souhaité s’en tenir au statu quo. Mais il est pris de court par la restitution de la Martinique à la France à la paix d’Amiens (25 mars 1802) et plus encore par les velléités indépendantistes de Saint-Domingue.

Les colonies en ébullition

À Saint-Domingue, Toussaint Louverture ne veut pas en rester à sa victoire sur les Anglais. Le 8 juillet 1801, le leader noir chasse les Espagnols de la partie orientale de l’île et se nomme Gouverneur général à vie de l’île réunifiée.!

Il mène  une politique indépendante et signe des contrats de commerce avec les États-Unis et la Grande-Bretagne.

C’est  »plus que n’en peut supporter  » Napoléon Bonaparte. Dès 1799, celui-ci caresse le désir de reconstituer un empire colonial aux Amériques  » conformément aux lois et règlements antérieurs à 1789  ».

 Profitant du répit offert par la paix signée à Lunéville avec l’Autriche, il décide de rétablir à Haïti la souveraineté française.

    Le 14 décembre 1801, une flotte de 36 navires appareille de Brest avec 23 000 hommes sous le commandement du général Leclerc pour reprendre Saint-Domingue. L’expédition dépasse en importance celle que Bonaparte conduisit en Égypte trois ans plus tôt… Son échec sera encore plus dramatique !

Le 2 mai 1802, une autre flotte de 11 navires débarque 3500 hommes en Guadeloupe sous le commandement du général Antoine Richepance. Elle a pour mission de restaurer l’ordre dans l’île où un conseil animé par des officiers de couleur a pris le pouvoir.

Un décret mal inspiré  …..

Vu le  contexte, le Premier Consul est sommé de choisir : appliquer partout le décret de Pluviôse ou ne l’appliquer nulle part.

Il est encouragé à l’abolir par Cambacérès , avocat des planteurs, peut-être aussi par sa propre femme, Joséphine de Beauharnais, issue d’une riche famille créole de la Martinique, les Tascher de la Pagerie ; l’un et l’autre mettent en avant les difficultés des milieux d’affaires coloniaux depuis l’abolition de 1794.

   Il signe enfin le décret par lequel il légalise à nouveau l’esclavage dans les colonies où il perdure.

     L’esclavage revient à priver les hommes de couleur de leur citoyenneté et les travailleurs des plantations de leur salaire ; les maîtres ont le droit de punir leurs esclaves sans passer par la justice civile.

Le décret du 30 floréal An X (20 mai 1802) :

DÉCRET:
ART. Ier Dans les colonies restituées à la France en exécution du traité d’Amiens, du 6 germinal an X, l’esclavage sera maintenu conformément aux lois et règlements antérieurs à 1789.

II. Il en sera de même dans les autres colonies françaises au-delà du Cap de Bonne-Espérance.

III. La traite des noirs et leur importation dans lesdites colonies, auront lieu, conformément aux lois et règlements existants avant ladite époque de 1789.

IV. Nonobstant toutes lois antérieures, le régime des colonies est soumis, pendant dix ans, aux règlements qui seront faits par le Gouvernement.

   Le décret du 30 floréal va avoir pour la France un résultat désastreux en poussant à la révolte les anciens esclaves de Saint-Domingue et en précipitant la perte de l’île.

Naissance du préjugé de couleur :

  Jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, les souverains européens toléraient l’esclavage aux colonies mais n’assimilaient pas les esclaves aux Noirs. Ils ne tenaient pas ceux-ci pour une race inférieure vouée à l’esclavage comme l’atteste la présence d’un certain nombre d’Africains ayant des fonctions élevées à la cour de Versailles et dans d’autres cours européennes, y compris Saint-Saint-Pétersbourg, avec l‘aïeul africain du poète Pouchkine.

Au milieu du siècle, deux mentalités se développent et s’opposent, parfois au sein des mêmes personnes :

L’une est inspirée par la raison et l’humanité, en conformité avec l’  »esprit des Lumières  » et la doctrine chrétienne. Elle porte les élites pensantes à dénoncer l’esclavage et les préjugés à l’égard des autres races. Elle est illustrée par les fort beaux textes de Voltaire et Montesquieu sur ce thème et mieux encore par la mobilisation contre la traite de Wilberforce en Angleterre et Grégoire en France.

L’autre est née du fantasme d’invasion lié à l‘arrivée d’Africains de plus en plus nombreux dans les colonies mais aussi en métropole, comme serviteurs ou enfants des colons de passage (à l’exemple d’Alexandre Dumas père) ou  » petits nègres  » offerts aux dames de la bonne société (image ci-dessus  ).

On commence à se prémunir contre cette menace en érigeant des barrières réglementaires, intellectuelles et morales. C’est la naissance du  » préjugé de couleur  ».

Voltaire, qui n’en est pas à une contradiction près, formule quelques sentences formellement  » racistes  » au sens moderne du mot, c’est-à-dire établissant une hiérarchie entre ce qu’il est convenu d’appeler les « races » humaines. Quant à Montesquieu, s’il est à l’abri de semblables inepties, il ne rechigne pas plus que Voltaire à investir dans le  » commerce triangulaire  » .

Plusieurs ordonnances, sous le règne de Louis XVI,Illustration. dénoncent les unions mixtes et légifèrent contre l’immigration noire en métropole, en fait limitée à quelques centaines d’individus, au motif que  » terre de France ne porte pas esclave  ». Le 9 août 1777 est créé un système de  » dépôt  » ?? dans les ports pour les esclaves qui accompagnent leur maître.

Après la Révolution, le Premier ConsulAfficher l’image source ne s’en tient pas à la légalisation de l’esclavage. Animé par un sentiment  » raciste  » qui le distingue de la plupart de ses contemporains, encore pétris de l’esprit des Lumières, il prend plusieurs mesures qui renouent avec le préjugé de couleur des décennies précédentes et l’aggravent nettement...!

    » Je suis pour les blancs, parce que je suis blanc. Je n’ai pas d’autre raison, et celle-la est la bonne  », aurait-il déclaré au Conseil d’État en 1802. Il exclut de l’armée des officiers  » de couleur  » parmi lesquels le père d’Alexandre Dumas.

Bonaparte supprime aussi d’un trait de plume l’Institution nationale des Colonies, créée 5 ans plus tôt à l’instigation de l’abbé Grégoire pour promouvoir les enfants des colonies quelle que soit leur couleur de peau. Les vingt-deux élèves noirs de l’institution, qui étaient appelés à devenir officiers, sont affectés comme simples tambours dans autant de régiments.

 

Mary Mallon

 

Contagieuse malgré elle

   Mary Mallon voit le jour en 1869, à Cookstown (dans le comté de Tyrone en quarantaine

Irlande du Nord).
    Alors qu’elle n’est encore qu’une adolescente, la jeune irlandaise décide d’émigrer aux États-Unis, en 1884.
   Pour vivre , la nouvelle arrivante travaille comme cuisinière à New York, de 1900 à 1907.

      Cependant , à mesure que la jeune femme enchaîne les emplois, des personnes de son entourage contractent la fièvre typhoïde.

    Découverte en 1818 par le clinicien Pierre Bretonneau Résultat d’images pour pierre bretonneau, cette maladie infectieuse est causée par une bactérie appartenant à la famille des  » entérobactéries  »  ( = des bacilles Gram négatif retrouvés partout dans le sol, dans l’eau, et surtout dans l’intestin de l’homme et des animaux ) . .

   Difficile à traiter (à une époque où la médecine était encore balbutiante dans ce domaine), la maladie conduit néanmoins une des familles touchées par les symptômes à solliciter les services de George Soper Résultat d’images pour George Soper , un spécialiste des épidémies (1906).

   Après plusieurs semaines de recherches approfondies, sa conclusion est sans appel : l’origine de l’épidémie se trouve en la personne de la cuisinière Mary Mallon…..

Une vie confinée  :

   Dans le but de confirmer ses suspicions, Soper insiste grandement auprès de Mary Mallon pour qu’elle se soumette à des prélèvements ; une demande que la cuisinière refuse catégoriquement, même quand une femme (du nom de Sara Josephine Baker ? Résultat d’images pour Sara Josephine Baker  ) se présente à elle pour la convaincre.

     Face à une telle résistance, le médecin est donc contraint de faire intervenir la police pour forcer la cuisinière Mary à passer des tests médicaux.

     Les résultats confirment alors les hypothèses : Mary Pallon est la toute première porteuse saine (identifiée) de la fièvre typhoïde. Elle aurait, en tout, contaminé 50 personnes.

   Pour limiter la propagation de la maladie, les autorités décident donc de placer la quadragénaire en isolement ( pendant trois ans ) dans une clinique située à North Brother Island.

  Après ces années de   »détention  » , Mary Pallon est finalement autorisée à reprendre sa place dans la vie civile… à condition qu’elle limite au maximum les contacts humains et qu’elle n’exerce plus  comme cuisinière.

  Au début, l’ancienne détenue se plie aux injonctions, mais , devant faire face à une situation précaire , elle décide de falsifier son identité, pour de nouveau travailler comme cuisinière.

  Découvrant la  » survenance  » de 25 nouveaux décès liés à la maladie (en 1915), les autorités finissent par faire le lien avec Mary Pallon.

   La mansuétude passée laisse alors la place à de l’intransigeance : la cuisinière termine donc sa vie en quarantaine, dans le centre de détention qu’elle avait quitté.

Elle y rendra à l’âme le 11 novembre 1938, à l’âge de 69 ans.

 

Le syndrome K….?

  Le confinement pour cause de maladie contagieuse a déjà sauvé des vies :

La maladie qui sauvait les Juifs :
   Tous les moyens sont bons pour sauver des vies humaines. C’est en tout cas ce qu’a démontré le docteur italien Giovanni Borromeo, lorsqu’il a inventé de toutes pièces une maladie obligeant au confinement d’une partie de la population juive de Rome, sur l’Île Tibérine. Bien plus qu’un malin subterfuge, le  » cas  »  est bel et bien un moment de bravoure comme l’histoire on montre  trop rarement.

Une maladie imaginaire :

   En 1943, alors que la guerre fait rage, le docteur Giovanni Borromeo  Résultat d’images pour Giovanni Borromeoannonce avoir découvert le syndrome K. Prétextant un risque d’épidémie, il décide alors de confiner une partie de la population dite  » à risque  » sur l’hôpital de l’Île Tibérine, en plein cœur de la capitale italienne.

   Face à une telle menace, des SS de passage renoncent à entrer dans l’établissement, craignant de se faire contaminer. Cependant, en persistant, ils n’auraient découvert que des familles juives, avec femmes et enfants, plutôt que des porteurs d’une grave maladie.

    En effet, le syndrome K ( ironiquement appelé ainsi en référence au chef nazi de Rome : Herbert Kappler ) n’était qu’une vaste opération d’intox visant à empêcher la déportation de familles juives vers des camps de concentration.

   Aidés par le religieux polonais Maurizio Bialek Giovanni-Borromeo.jpget les pensionnaires de l’hôpital des Frères de Saint-Jean-de-Dieu, le professeur est donc parvenu à duper les autorités allemandes, tout en restant en contact avec les partisans italiens de la région, au moyen d’un émetteur radio clandestin installé dans le sous-sol de l’hôpital.

Quand l’audace rencontre l’héroïsme :

   Bien des décennies après la guerre, ce subterfuge , à la fois inventif et héroïque , a été récompensé par la Fondation internationale Raoul Wallenberg, qui met à l’honneur les personnes ayant aidé à sauver des vies juives durant la Seconde Guerre mondiale.

   Désormais distingué par le titre de  » Maison de Vie  » , l’hôpital abrite, depuis, une plaque commémorative en l’honneur du professeur et de ses acolytes, lesquels ont lutté, au péril de leur vie, contre les persécutions infligées à la population juive de leur région.

    Un hommage mérité, auquel ont participé, émus, quelques survivants de cette aventure peu commune.

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 » Je le jure  »

    » Rien que la vérité , toute la vérité  »  :

 

 

Tout le monde connait cette formule dites la main levée ? ou sur la bible ? serment C’est la phrase dites pour prêter serment ( au U.S.A , en Europe ? ) , chez les Grecs autrefois , c’était , paraît il tout à fait différent  : Résultat d’images pour images citoyen grectémoins

 Les grecs posaient leurs mains sur leurs testicules ! Mais pour quoi ? 

   Indice étymologique : Le mot testicule vient du latin  » testis  », qui signifie témoin. Ainsi on dit que, dans la Grèce antique, les témoins lors des procès devaient jurer de dire la vérité en posant leurs mains sur leurs bourses.

   D’ailleurs il existerait aussi  un proverbe romain  » Testis unus, testis nullus  », ce qui signifie  » Un témoin, pas de témoin ». Si une seule personne était présente lors d’un événement alors son témoignage ne valait rien. Il devait y avoir en plus un autre témoin…

     Par analogie on a dit que dans lors d’une agression sexuelle il y a un agresseur, le pénis, un agressé (un vagin par exemple) et un témoin (les testicules). D’où leur importance. On pose les mains dessus car ce sont elles le tiers, le témoin,  » celui qui a tout vu  ».

   Même si cette dernière interprétation est contestée, différents passages de la Bible confirme le geste en question. Quand un individu y jure de dire la vérité, il met effectivement sa main sur le haut de ses cuisses. Il pourrait s’agir là d’une façon pudique d’exprimer l’idée de mains posées sur les testicules.

   Quoi qu’il en soit, la racine entre témoin et testicule est bien la même, testis. Et ceci , à la fois chez les Romains et les Grecs.

N.B : En anglais Résultat d’images pour illustrations témoin dans tribunal anglaisc’est encore plus clair, puisque le verbe  » témoigner  » se dit  » testify  », encore plus proche donc de  » testicule  » .

   Il existe  une autre hypothèse selon laquelle les testicules s’appellent ainsi car elles sont le  » témoin  »  de la virilité des hommes. Et comme  » testis » est agrémenté d’une forme en  »culus » qui renvoie à toutes les  »petites »  choses, testiculus veut dire : petit témoin. Certains affirment même que les testiculus sont le petit témoin des grandes choses accomplies par le pénis !!

    Odon Vallet Résultat d’images pour odon valletdans un livre intitulé  » Le honteux et le sacré  » écrit que  » dans d’innombrables civilisations, les hommes prêtent serment en portant la main à leurs parties intimes  »

 »Rouler une pelle  » heuu????

 

   Comme chacun le sait , cette expression familière et argotique ,  signifie s’embrasser avec la langue. Plus précisément, embrasser une personne sur la bouche en se servant de sa langue. Autrement dit, faire un baiser  » appuyé  » sur la bouche.baiser

D’où vient l’expression ?

  Cette expression tirerait  son origine du verbe  » peloter  » qui remplaça  » patiner  » au 19ème siècle et qui signifiait caresser avec insistance. L’expression utilisée  à l’époque était , parait il   » rouler un pélot  » , dérivant de  » peloter  » qui, par déformation, donne rouler une pelle ou un palot. Si cette expression aujourd’hui peut aussi dire,  » embrasser érotiquement  » , au 17ème siècle, elle était employé par les joueurs de paume,  ( ancêtre du tennis ). En effet, avant les matchs, les joueurs  » pelotaient en attendant partie  », c’est-à-dire qu’ils s’échauffaient lors  de plusieurs échanges avant d’entrer dans le vif du jeu. Des sortes de   » préliminaires  » qui , plus tard , ont fini par donner au mot son sens actuel.

   » On  » dit aussi  :  » rouler un patin, galocher, rouler une galoche  ». En regardant l’expression  » Rouler un patin  »  de plus près, il est possible de penser  que ce soit une déformation du mot patte qui désignait un chiffon, mais cette définition  n’était déjà plus utilisée  au 19ème siècle.

   Autre possibilité : Un substantif tiré du verbe  » patiner  » qui signifiait, en argot  » caresser  » son partenaire. Le mot  »  patin  » pourrait aussi avoir permis à l’expression de durer avec l’essor des patins à roulettes  ??? , très en vogue il y a quelques années ..       

    Encore une autre explication, la  » galoche  » désigne une chaussure en argot. De nombreuses variantes existent,  » pelle  » en faisant partie et étant la plus fréquemment employée mais aussi  » saucisse  » ou  » escalope  » ????.

  Bref , à vous de juger bon de rouler une pelle ou pas, sans pour autant risquer de vous prendre un râteau ! lol 

Le  » mont- de – Piété  » ……?

    mont de piété 1Le mont de piété Mont-de-Piétéserait arrivé pour combattre l’usure ( c’est à dire , comme chacun sait , l’intérêt d’un prêt à un taux élevé , abusif  )…Au moyen âge , c’était un fléau pendant les période de guerre, de famine et ….d’épidémie …. C’est  » l’ordre des frères  mineurs  » fondé par St François d’Assise F. d'Assiseau 13 ème siècle qui décida de créer des banques de  » prêts sur gages  » appelés  » Montes Pietatis  » . En 1428 , en Italie , le père Ludovic Camérino organisa à Arcevia ( province d’Ancône dans le Marches  ) un premier Mont – de – Piété  qui fut très vite imité par d’autres franciscains  dans d’autres villes italiennes comme  le moine Barnabé de à Pérouse en 1462….Mais la gestion du Mont – de – Piété rencontra de nombreuses difficultés du fait même que les prêts consentis étaient gratuits , ce qui fit que dès 1493 , la pratique d’un intérêt modeste du être admise par les responsable de l’Ordre ….En 1515 ( je crois ) , le pape Léon 10 reconnut officiellement les Monts de Piété .

  Le principe et la création de ces organismes passa au cours du 16ème siècle d’Italie au Comtat Venaissin qui appartenait au  » Saint Siège  » , donc, au Pape et aux Pays – Bas …

  En France, il fallut semble – t- il , attendre une recommandation de Louis XII en 1626 sur la nécessité de créer des Monts – de – Piété dans le villes principales du royaume …En 1637 , à Paris , c’est Téophraste Renaudot (  » commissaire général des pauvres  » ) qui ouvrit des bureaux de  » vente à grâce  » qui prêtaient sur gage à 3% ….Après la mort de Louis 13 et de Richelieu , les monts de piété furent fermés  ! Il fallut attendre une ordonnance de Louis XVI  pour qu’ils réapparaissent en 1777…Plus tard , le 24 octobre 1918  , un décret transforma les Monts de Piété en caisse du  Crédit Municipal ….Le Mont – de – Piété de Paris devint alors le   » Crédit municipal de Paris  » ….Aujourd’hui , le Crédit Municipal existe toujours ,il prête sur gages mais est aussi une banque ….

P.S : Dans le langage populaire , l’argot …On emploie  souvent  » chez ma tante  » pour parler du  Mon de Piété  ….J’ai lu ( mais ?? ) que cette expression  » chez ma tante  »  viendrait d’une anecdote  » historique  » : Le prince de Joinville , fils de Louis – Philippe , qui n’osa pas avouer avoir laissé une montre au Mont – de – Piété pour couvrir ses dettes de jeux …Il aurait dit à sa mère l’avoir  » oubliée chez sa tante….

 » le blues monday  » ?

 

 

blue

 

C’était en mars ..il y a….

environ 121 ans , le 10/03 /1899 exactement : Le permis de conduire était créé !

  Par décret , la détention d’un  » certificat de capacité  » par tout conducteur est rendue obligatoire sur tout le territoire français ..  » Nul ne pourra conduire une automobile s’il n’est porteur d’un certificat de capacité  » , indique le texte officiel . Le  » Sésame  » , qui prendra le nom de  » permis de conduire  » en 1922 est ,à l’époque , délivré par le préfet de la résidence du candidat , sur avis favorable du service des minespermis anglais

Apparemment , il n’y avait pas d’examen à passer à l’époque ? !

Ce sont toujours les ingénieurs des Mines qui sont chargés de vérifier l’aptitude à la conduite des futurs automobilistes.
Certaines modifications sont apportées et des règles de circulation édictées :

  augmentation de la limitation de vitesse à 30 km/h en rase campagne et à 20 km/h en agglomération,

    obligation de  » se ranger à droite  »,

     la constatation de mise en service du véhicule peut se faire une fois pour toutes sur un véhicule proposé par le fabricant qui délivre ensuite le certificat de conformité du type de véhicule,

  le préfet de département délivre alors un récépissé de déclaration dénommé  » carte grise  ».

Journée de la femme ???

  Le 8 mars est la journée internationale des droits des femmes ?

    La Journée internationale des droits des femmes est célébrée depuis 1911. Elle » puise ses racines  » dans la lutte menée par les femmes depuis des siècles pour une égalité avec les hommes. La légende raconte qu’une manifestation de couturières new-yorkaises, le 08 mars 1857, serait à l’origine de cette journée. Il n’en est rien ! Et pour cause, cette manifestation n’a jamais existé.  » ! Les journaux américains de 1857, par exemple, n’en ont jamais rien mentionné  » (selon l’historienne Françoise Picq). Il en serait de même pour le fait que les dirigeantes du mouvement féminin socialiste international,soient à l’initiative de la Journée internationale des droits des femmes.

   Journée internationale des droits des femmes : un mouvement socialiste à l’origine ?

 » C’est en août 1910, à la seconde conférence internationale des femmes socialistes, à Copenhague, à l’initiative de Clara Zetkin C.Zetking, militante allemande, qu’a été prise la décision de la célébrer  », toujours selon  l’historienne F. Picq . Le but était de mobiliser les femmes, les politiques et les syndicats du prolétariat autour d’une même cause. Le mouvement féministe n’est donc pas à l’initiative de cette journée. Au contraire.  » C’est justement pour contrecarrer l’influence des groupes féministes sur les femmes du peuple que Clara Zetkin propose cette journée  », précise Françoise Picq.

   Puis, c’est en Russie, que cette journée  » prend son envol  ». Le 8 mars 1917, des manifestations d’ouvrières se déroulent à Saint-Pétersbourg. Les bolcheviques les désignent comme le premier jour de la révolution russe. Depuis cette date, la Journée internationale des droits des femmes est célébrée tous les 08 mars dans les pays socialistes. Une coutume ensuite étendue à des pays aux idéologies variées.

Pourquoi le mythe des couturières américaines ?

 » C’est en 1955, dans le journal L’Humanité, que la manifestation du 8 mars 1857 est citée pour la première fois  », explique Françoise Picq . Puis, cette histoire relayée d’année en année a fini par s’ancrer dans l’opinion. Une autre explication pourrait être la volonté du mouvement de s’émanciper de ses origines communistes pour se présenter sous le jour de la lutte des femmes. Alors quoi de plus symbolique que de prendre l’exemple de ces couturières américaines ?

  Une chaîne pour l’histoire du combat des femmes…..

   Sur You Tube,  Aude Gougny-Goubert propose une série documentaire appelée Virag’INA, où elle retrace les lois et mouvements qui ont jalonné le droit des femmes tout au long du XXe siècle. Le droit de vote, la loi Veil, le MLF ou encore l’égalité professionnelle sont expliqués via  des vidéos .

    Chaque année, un thème spécifique accompagne cette journée internationale des droits des femmes. L’édition 2020 adopte le slogan suivant :  » Je suis de la Génération Égalité : Levez-vous pour les droits des femmes.  »

 

« Les pays dans lesquels les femmes sont traitées sur un pied d’égalité avec les hommes jouissent d’une meilleure croissance économique. Les entreprises qui comptent des femmes parmi leurs dirigeants affichent de meilleurs résultats. Les accords de paix qui font intervenir des femmes s’avèrent viables à plus long terme. Les parlements où siègent des femmes adoptent davantage de lois portant sur des questions sociales fondamentales comme la santé, l’éducation, la non-discrimination et les allocations familiales. Il ne fait donc pas l’ombre d’un doute que l’égalité entre les femmes et les hommes est un avantage pour tous. »

Auteur : M. Ban Ki-moon , Secrétaire général des Nations Unies.

N.B: Y a – t- il une journée internationale de l’homme ? lol

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Pour conclure : Texte d’une chanson de Arno :

 ( il y a une vidéo , mais le texte est plus  » parlant  » à mon avis  :

Vous les femmes, vous le charme
Vos sourires nous attirent nous désarment
Vous les anges, adorables
Et nous sommes nous les hommes pauvres diables

Avec des milliers de roses on vous entoure
On vous aime et sans le dire on vous le prouve
On se croit très forts on pense vous connaître
On vous dit toujours, vous répondez peut-être

Vous les femmes, vous mon drame
Vous si douces, vous la source de nos larmes
Pauvres diables, que nous sommes
Vulnérables, misérables, nous les hommes

Pauvres diables, pauvres diables ….

Dès qu’un autre vous sourit on a tendance
A jouer plus ou moins bien l’indifférence
On fait tout pour se calmer puis on éclate
On est fous de jalousie et ça vous flatte

Vous les femmes vous le charme
Vos sourires nous attirent nous désarment
Pauvres diables que nous sommes
Vulnérables, misérables, nous les hommes

Pauvres diables, Pauvres diables, Pauvres diables

La saint- valentin ?

Saint Valentin

 La Saint-Valentin, est considérée dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Elle a connu un réel développement en France depuis les années 80.

Une fête traditionnelle des pays anglo-saxons

    Au XIV ème siècle, l’habitude de former un couple au hasard aurait  été prise en Angleterre. C’est la coutume du « Valentinage ». Elle consiste à associer une jeune fille à un jeune homme, les deux avaient des obligations l’un envers l’autre durant une journée. Ces deux personnes devaient s’offrir des petits cadeaux et se faire des galanteries. Cette coutume d’échange d’amitié se serait  transformée petit à petit en fête des amoureux.         Depuis le XVIII, elle s’est généralisée en Grande-Bretagne, en Amérique du Nord, avant de se répandre en Europe.

 

Une fête de purification durant la Rome antique

   Pour certains, l’origine de la Saint-Valentin remonterait à la Rome antique. A l’époque, les  » Lupercales  » se fêtaient du 13 au 15 février. C’était une fête de purification, durant laquelle un bouc était sacrifié dans une grotte pour symboliser la fertilité. C’était également le moment où les jeunes gens tiraient au sort le nom de celle qui serait leur partenaire pour le restant de l’année.

Alors pourquoi  » SAINT  » ? 

 Hommage à un martyr de l’Église catholique

    D’autres pensent que nous devons la Saint-Valentin à un martyr de l’Église catholique, « Valentinus ». C’est un moine qui avait refusé de se soumettre à l’empereur Claude II. Ce dernier avait interdit le mariage pour que les hommes puissent partir en guerre, au lieu de rester avec leurs fiancées. Mais le prêtre avait continué d’unir les amoureux, défiant l’autorité de l’empereur. Ce qui lui aurait valu l’emprisonnement, puis l’exécution, un 14 février. En 494, le pape Gélase Ier l’aurait alors considéré comme « Saint patron des amoureux » et décida de le mettre à l’honneur chaque 14 février.   

Quoiqu’il en soit : Bonne fête à tous les amoureux qui liront ces mots …..amoureux 2

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Il parait que c’est la fête de ceux qui s’ aiment  (eux même ? )chat-aimants , qui aiment quelqu’un …

La fête de ceux qui sèment ? Pourquoi pas  , s’ils sèment l’Amour ? pluie-coeur

  Je délire , j’en conviens , c’est que moi , la saint Valentin , je m’en  moque ! C’est plus la fête des fleuristesfleurs et bijoutiers ! bijoutier

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