Helen Keller :

 

 

Helen Adams KellerH.Keller était une écrivaine, activiste et conférencière américaine.

   Fille du capitaine Arthur Keller, militaire en retraite éditeur de journaux, et de sa femme Kate, Helen fut victime, vers l’âge de 19 mois, d’une maladie infantile diagnostiquée à l’époque comme  »fièvre cérébrale » (plus probablement une scarlatine) qui la laissa sourde, muette et aveugle.

     L’arrivée d’Annie Sullivan chez les Keller, le 3 mars 1887 (« le jour le plus important dont je puisse me souvenir », selon Helen) marqua le début d’un processus  »miraculeux » qui devait mener la jeune fille d’un état quasi- sauvage au diplôme « cum Laude » (avec les félicitations du jury) du prestigieux Collège Radcliffe  17 ans plus tard.

     Encore étudiante, elle avait commencé une carrière d’écrivaine qui dura toute sa vie.

   Son ouvrage le plus célèbre,  »The Story of My Life, » (1903) ( »L’histoire de ma vie », disponible en France sous le titre « Sourde, muette et aveugle » ) a été traduit en plus de 50 langues mais on lui doit également un dizaine d’autres ouvrages ainsi que de nombreux articles pour la presse.

    Au cours des 50 années qui suivirent, Helen Keller se consacra au  »service de l’humanité », luttant pour les droits des femmes, des ouvriers, des minorités et devint une sorte d’ambassadrice mondiale des faibles et des opprimés.

   Le premier hommage cinématographique est un film muet datant de 1919, intitulé « Deliverance ».
   Plus tard, la pièce de théâtre « The Miracle Worker », adapté de l’autobiographie d’Helen Keller, donne lieu à plusieurs films, dont « Miracle en Alabama » d’Arthur Penn en 1962.       Aucun de ces films, avant une adaptation de Disney sortie dans les années 2000, n’aborde sa vie militante.!
   En 2005, le film bollywoodien « Black » de Sanjay Leela Bhansali est largement inspiré de l’histoire d’Helen Keller.

Naissance du restaurant….

 : une révolution dans l’assiette…

    Alors que de nombreux restaurants sont en difficulté depuis le déconfinements : Histoire d’une révolution culinaire imaginée par un économiste qui voulait abolir les privilèges de l’ancien régime et amener la gastronomie dans les assiettes de  » tout un chacun  » …. 

Des Renards Gavés à …..

.Mort Pour des Fourrures « Parfaites » Vendues à Gucci et Louis Vuitton.!

 

De bien tristes images publiées par le groupe activiste finlandais Oikeutta eläimille. Cette association qui lutte pour le droit des animaux vient de dénoncer un nouveau scandale de maltraitance.

      Cette association a révélé que des élevages de renards bleus utilisaient des méthodes ignobles pour produire les fourrures. Ces fourrures sont vendues à de grandes marques de la mode, à savoir Gucci, Michael Kors et Louis Vuitton.

 Ce sont des conditions de vie ignobles que subissent ces renards. Ils sont gavés au point de devenir obèses, enfermés dans des cages d’1m2 aux conditions sanitaires déplorables. Ils ont les yeux rougis à cause des infections, au point de les rendre méconnaissables… Certains pèsent jusqu’à 20 kg au lieu des 3,5 kg à l’état naturel ! Ils ne peuvent donc même plus se déplacer… Plus l’animal est gros et plus on récupère une fourrure de grande taille. Après avoir été gavé, le renard est mis au régime pour permettre à la peau de se détendre.! Puis, on attend que l’animal meure de ce traitement pour récupérer sa peau. Si l’animal tarde à mourir, les  » éleveurs  » (si c’ est le nom qu’on peut leur donner…) utilisent des méthodes encore plus radicales. Ils leur brisent le cou ou les placent dans des chambres à gaz ! Évidemment, la Finlande interdit les élevages où la souffrance animale règne. Et c’est ce que dénonce l’association  »Oikeutta eläimille  » en ayant révélé ces images atroces. 56 millions de bêtes sont tuées chaque année pour être vendues à la marque Saga Furs.

     Celle-ci les revend ensuite aux enchères où 83% des acheteurs ne sont autres que les Vuitton, Gucci ou Michael Kors, pour ne citer qu’eux. Les fermes à fourrure du monde entier élèvent et tuent 1 milliard d’animaux par an. Mais comme si cela ne suffisait pas, d’autres animaux sauvages sont aussi piégés et capturés dans la nature… Les renards ne sont pas les seuls à souffrir de la folie de l’industrie de la mode. Les visons, les chinchillas, les lapins… et même les chiens et chats sont torturés pour les « besoins » stupides de cette industrie. Il faudrait que ceux qui achètent  ces marques les  » boycottent  » mais?…..devenir un acteur passif de ces horreurs ne les dérange pas !.         Certaines marques ont d’ailleurs définitivement cessé d’utiliser la fourrure animale pour leurs vêtements. Ce sont les marques qui ont signé la Charte Officielle de l’Alliance Sans Fourrure.

Quelques photos :
l'industrie de la mode utilise la fourrure d'animaux maltraités

renard bleu obèse pour sa fourrure

renard gavé pour leur fourrure

fourrure pour vêtement animaux maltraitésrenard gavé obèse élevage fourrureélevage de renard pour fourrure devenu obèse

Pour en arriver là :

La fête des pères ….

l’origine moderne de la fête des pères :L'origine de la Fête des Pères remonte au XX siècle et s'inspire de l'histoire de Sonora Louise Smart Dodd et de son papa William Jackson Smart.

L’origine la plus connue de la Fête des Pères moderne remonte au XXème siècle. Tout commence aux États-Unis, véritable berceau des fêtes populaires comme nous les connaissons aujourd’hui. C’est l’histoire de la famille Smart Dodd et le dévouement particulier de la jeune Sonora qui va influencer sur l’instauration d’une Fête nationale qui sera officialisée comme célébration nationale par le président Richard Nixon Résultat d’images pour Richard Nixonen 1972.

Sonora Louise Smart : celle qui a inspiré la Fête des Pères

C’est en 1842 à Jenny Lind, dans le comté de Sebastian (Arkansas) que née Sonora Louise SmartRésultat d’images pour sonora louise smart , de William Jackson Smart et de sa femme Ellen Victoria Chee Smart. Fermier, William Smart a également était officier et a servi pendant la guerre civile.   En 1919, Sonora n’a que que 16 ans quand sa maman meurt en donnant vie à Marshall : son dernier enfant et le plus jeune frère de Sonora. A partir de cette date, elle s’investie dans l’éducation de ses plus jeunes frères aux côtés de son père William qui doit assumer la ferme familiale.

   Sonora Louise Smart tenait son père en grande estime. Un jour, elle se rend à l’Église et entend un prêche dédié à la Fête des Mères, nouvellement instaurée aux États-Unis. À partir de cette date, elle décide de militer pour que la paternité obtienne à son tour cette reconnaissance.  

  Elle contacte alors l’Alliance ministérielle de Spokane : une ville proche de la ville de résidence de la famille, située entre Washington, Creston et Wilbur.  Elle leur suggère d’instaurer un  » jour d’honneur pour les pères  » et propose la date du 05 juin, date d’anniversaire de son père.

   19 juin 1910 : première célébration de la Fête des Pères à Spokane, Washington.

L’alliance choisira finalement le dernier dimanche de juin pour célébrer les papas. La première célébration de la Fête des Pères aura donc lieu en 1910 à Spokane. Au fil du temps, cette idée va devenir de plus en plus populaire et se répandre dans tout le pays. En 1916, la ville recevra même un télégraphe du président Woodrow Wilson pour louer l’idée de cette célébration.

1966 :  Proclamation de la Fête des Pères

     Il faudra attendre 1966 et l’arrivée à la présidence de Lyndon B. JohnsonRésultat d’images pour Lyndon B. Johnson pour que le gouvernement proclame officiellement la date de la Fête des Pères et l’instaure dans le calendrier américain.

1972 : institution officielle et permanente de la Fête des Pères

 En 1972, le président Nixon va encore plus loin et institue la Fête des Pères comme une célébration nationale officielle et permanente. Sonora Louise Dodd sera honorée en 1974 à l’Exposition universelle de Spokane. Elle mourra quatre ans plus tard à l’âge de 94 ans.

   Les origines chrétiennes ? de la Fête des Pères…

Depuis le Moyen-âge, la Fête des Pères est célébrée dans les familles catholiques le 19 mars. Cette date correspond au jour de la Saint Joseph, considéré comme le père  » adoptif présumé  » de Jésus. Le culte rendu à Joseph s’est développé dès le 5e siècle dans certains monastères. Cette date apparaît pour la première fois en l’an 800 ans dans des texte Égyptiens qui mettent en avant Joseph comme l’époux de Marie.

Au fil du temps , Joseph va non seulement être reconnu comme l’époux de Marie mais aussi comme  » le père nourricier  »de Jésus Christ. Le culte autour de la Fête des Pères chrétienne va se développer entre le XIVème et le XVème siècle. En 1479, le pape Sixte IV va introduire la Fête du 19 mars. La commémoration va rester occasionnelle est disparate jusqu’en 1621 ou le pape Grégoire XV instaure un décret et en fait une fête de précepte chômée pour l’Église universelle.

Il faudra attendre le XIXème siècle et la « dévotion à Saint Joseph » pour que le culte devienne universel. le pape Pie IX transfère alors la date au troisième dimanche après Pâques et en fait la Fête du patronage de Saint Joseph. Le grand silencieux de la bible devient alors le patron de l’Église universelle. Le pape Pie X va transférer à nouveau cette fête au mercredi précédent.

La date du 19 mars est néanmoins conservé au Portugal, en Italie, en Espagne ou encore dans les Pays d’Amérique latine. Il en découlera différentes traditions qui varient de pays en pays.

pffffffffffffff!

Le saviez-vous ?

    La rose symbolise la fête des pères. Il est d’usage de porter ou d’offrir des roses rouges pour un père qui est vivant et de porter des roses blanches s’il est décédé.

 

Racisme ?

Il y a environ 16 ans :

   Le 17 juin 2004, dans une tribune intitulée  » La patrie trahie par la République  » publiée au sein de la série du Figaro  » Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ?  », l’écrivain Jean Raspail critiquait la politique d’immigration menée par les autorités républicaines. Il est alors, avec le journal, attaqué en justice par la LICRA pour  » provocation à la haine raciale  », avant d’être relaxé par une décision de la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris en date du 28 octobre.

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    BERKKKKKKKKKKKKKK!

    Le 17 juin 2004, dans une tribune intitulée La patrie trahie par la République publiée au sein de la série du Figaro  » Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ?  », l’écrivain Jean Raspail critiquait la politique d’immigration menée par les autorités républicaines. Il est alors, avec le journal, attaqué en justice par la LICRA pour  » provocation à la haine raciale  », avant d’être relaxé par une décision de la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris en date du 28 octobre.

   J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

    Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’ » ils sont chez eux chez moi ‘ (Mitterrand), au sein d’une  » Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes  » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les  » Français de souche  » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

Jean Raspail
Jean Raspail

    La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…

     Sans compter que les  » Français de souche  », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de  » l’accueil à l’autre  », du  » partage  » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites  » antiracistes  », conditionnés dès la petite enfance au  » métissage  » culturel et comportemental, aux impératifs de la  » France plurielle  » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule  » citoyen  » du Français de 2050.

    Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

   Face aux différentes  » communautés  » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à  » l’autre  », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française.      Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

   Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

   Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.
   Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…

    Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

    Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.

   Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 :  » Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République…  »

      Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :  » Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie.  » (Président Boumediene, mars 1974.)

  Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :  » Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.  »

Coronavirus : les  » crieurs des morts  » du XXIe siècle, fossoyeurs de l’Histoire ?

   N.B : Je mets ce billet ( que j’aurais mis sur mon autre blog si ce  dernier était lu ) , en étant conscient que je risque de choquer les quelques lecteurs qui passeraient , mais je pense, suis persuadé que c’est VRAI ! Si il était besoin de preuve que j’y crois: Je n’ai pas acheté de masque par exemple et n’ai pratiquement rien changé à ma façon de vivre , mes habitudes ( si ce n’est le fait que je suis bien obligé de respecter certaines règles dans les lieux publiques , comme (  » si plus de 3 personnes dans l’établissement , n’entrez pas   » ) etc….

    En instrumentalisant une létalité ……: ( La létalité désigne une statistique établie sur le risque potentiel qu’une substance peut provoquer au niveau d’un effet secondaire qui serait fatal et engagerait donc le pronostic vital de la personne qui la consomme ) 

Exemple :  »La létalité de ce produit n’est plus à prouver  » .

….donc une létalité    que nous savons désormais erronée, en abreuvant la population d’une pléthore de données  » scientifiques  » censées justifier des mesures coercitives, en favorisant l’éclosion de polémiques ( pénurie de masques, respect des protocoles habituels d’élaboration de traitements… ) visant à faire diversion, les instances politiques décisionnaires se sont rendues coupables de crime… à tout le moins contre l’intelligence des plus lucides des Français

    Dans un passionnant entretien vidéo de plus d’une heure réalisé le 25 avril dernier, Jean-Dominique Michel Résultat d’images pour jean-dominique michel, anthropologue médical, anthropologue médical de nationalité suisse ayant exercé 15 ans dans le domaine de la santé publique, décrypte sans concession quelques-uns des tenants et aboutissants des dispositions adoptées par plusieurs pays occidentaux regardant la  » crise sanitaire  » découlant du Coronavirus : une mise en perspective intellectuellement salutaire, pointant les manquements et mensonges confinant à une véritable et non moins funeste imposture politique.

 Pour  rappeler le contexte, d’une létalité (proportion de décès par rapport au nombre de personnes infectées ) de 3,4 % scandée par l’OMS le 4 mars dernier  et d’une étude de  » l’Imperial Collège  » à Londres estimant le 12 mars à 500 000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français, ces deux estimations ayant constitué le socle des décisions gouvernementales relatives aux restrictions de liberté de circulation et au sabordage économique de notre pays … Un des épidémiologistes de l’Institut Pasteur rapportant le 15 mars dernier que  » les observations de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision  » , nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur  rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press  ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856
( Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856 )

 

À l’heure où, sans nul doute à seule fin de maintenir le peuple dans l’état de sidération nécessaire à l’acceptation de mesures tant  » ubuesques  » que drastiques, les très médiatiques  » crieurs des morts  » du XXIe siècle.. exerçant encore à la fin du XVIIe siècle, le crieur des morts s’en allait par les rues, par les carrefours, annoncer au son d’une clochette, la nuit autant que le jour, les décès et les heures d’enterrement , à la solde des instances gouvernementales se font un devoir d’égrener quotidiennement, et sans rougir de l’indécente comparaison historique, le nombre de victimes d’une crise sanitaire supposément  » sans précédent  », mais il faudrait garder  à l’esprit que la  » grippe espagnole  », sévissant au début du XXe siècle, fit 20 à 50 millions de morts dans le monde , soit 2,5 à 5 % de la population , le choléra du milieu du XIXe siècle  quant à lui avait entraîné plus d’un million de décès pour la seule Europe, et la peste noire au XIV siècle fut de son côté responsable de la mort de 6 millions de Français , soit le tiers de la population de l’époque  !  

   Sachant qu’à ce jour, on attribue officiellement au Coronavirus le décès d’un peu plus de 200 000 personnes dans le monde, ( soit 0,003 % de la population ), que doit-on en conclure ? Tout rapprochement de la crise sanitaire actuelle avec les fléaux antérieurs évoqués relève-t-il d’une surprenante méconnaissance historique ou d’une coupable désinformation ?

Pressentant que le chiffon rouge de la  » pandémie  », agité par l’OMS, aurait de moins en moins le vent en poupe et que le paramètre létalité aurait bientôt vécu son heure de triste gloire, les autorités gouvernementales françaises ont  déjà changé leur cheval de bataille, attirant désormais l’attention des confinés de Français sur un autre chiffre plus à même d’inoculer de nouveau l’effroi, justifiant notamment la poursuite mortifère de la mise sous perfusion économique de certains secteurs d’activité, les entraves visant spécifiquement la religion catholique ou encore l’extension du  » masquage  » de la population (moyen, parmi tant d’autres, de jauger du degré de domestication d’un peuple ) !!.

 Car, toujours selon les résultats de l’étude de l’Institut Pasteur publiés le 21 avril dernier, à peine 6 % des Français  auraient été contaminés par le virus ( chiffre qui ne devrait pas laisser de nous interroger, le virus annoncé comme hautement contagieux ayant librement circulé depuis au moins janvier en France, soit durant deux mois et demi avant un confinement au demeurant poreux ), laissant ainsi planer le redoutable spectre d’une  » deuxième vague  », plus meurtrière encore.    Pourtant, selon des travaux réalisés par l’Université d’Oxford , environ 50 % de la population britannique avait déjà contracté le virus fin mars… Si la Grande-Bretagne n’est certes pas la France et si nous pensions qu’un simple tunnel les séparait, faudrait-il désormais compter avec » un gouffre mathématique et sanitaire  » pour le moins… singulier ?!!!!!

Épidémie, révoltes, répression……..

N.B: Bien que sur ce blog ,les commentaires soient  » autorisés » : Les éventuels (rares ) lecteurs sont libres de ne pas mettre de commentaires…

…… ce que nous vivons s’est produit il y a 200 ans

Il y a bien sûr des différences, mais les ressemblances dans l’enchaînement des événements sont troublantes…..

Attaque de l'Hôtel de Ville de Paris, le 28 juillet 1830, tableau de Joseph Beaume. | Château de Versailles via Wikimedia Commons

    La monarchie de Juillet est installée depuis deux ans quand une épidémie de choléra arrive en France. Elle avait démarré en Inde et les dirigeants français avaient d’abord pensé qu’elle n’arriverait jamais jusqu’à l’Hexagone parce que… eh bien, sans doute parce qu’ils pensaient qu’elle s’arrêterait gentiment à la frontière.

   Bref, en 1832, en mars pour être précise (tiens, tiens) la maladie fait sa première victime à Paris. Au début, les journaux en plaisantent. Personne ne prend ça très au sérieux. Mais le nombre de décès se multiplie de jour en jour. Les Parisiens les plus fortunés quittent alors la ville pour se réfugier à la campagne. C’est le cas de Balzac  Résultat d’images pour balzac image jpg  , qui n’a pas de fortune mais une maîtresse dévouée, Madame de Berny, qui l’emmène dans une de ses propriétés dans l’Oise. Il y reste à l’abri de la maladie et des événements (cet homme avait un vrai talent pour passer à côté des moments historiques, c’est-à-dire deux révolutions et une insurrection).

   Dans les grandes villes comme Paris ou Marseille, la situation ne cesse de s’aggraver. Les médecins ne comprennent pas cette maladie, on entend des préconisations contradictoires. Et puis, comme la maladie touche avant tout les pauvres, on s’imagine que c’est une sorte de punition pour leur alcoolisme/saleté/impiété/guillotinage de roi. !! Certains pauvres, de leur côté, se demandent si ce ne serait pas les patrons et le gouvernement qui les empoisonnent exprès pour les affaiblir. Il faut dire que la France connaît pas mal de mouvements sociaux. De nos jours, on parlerait d’un pays fracturé. Il y a eu la révolution de 1830 et la révolte des canuts. Alors peut-être que cette pandémie arrangeait bien le gouvernement ?……

La meilleure amie de Balzac, la géniale Zulma Carraud, lui écrit avec philosophie: «Nous subirons le choléra comme nous subissons le gouvernement.»

L’immuable désir d’égalité..

Mais en juin (tiens, tiens lol ), la révolte reprend. Passons les détails, grosso modo un des opposants au régime, le général Lamarque, meurt du choléra et ses funérailles, le 5 juin, virent assez vite au rassemblement politique et à la manif. Il y a des affrontements avec les forces de l’ordre (même si une partie de la garde nationale fraternise avec les insurgés) et des barricades.

     Et là, au lieu de calmer les choses, Louis-Philippelouis philippe 1er décide qu’il est hors de question de laisser la chienlit se propager et va  »leur montrer qui est le chef  ». Le 6 juin, une véritable bataille a lieu. Cinquante-cinq morts côté armée, dix-huit pour la garde nationale et quatre-vingt-treize parmi les insurgés.

   Des députés demandent au roi d’arrêter ce bain de sang et de changer sa politique. À la place, il déclare Paris en état de siège. Les insurgés sont arrêtés et condamnés. ( en résumé )

   Cette insurrection de 1832, on ne l’étudie pas à l’école mais tout le monde la connaît sans la connaître parce que c’est celle que raconte Victor Hugo dans Les Misérables.

Et l’épidémie dans tout ça? De mars à septembre 1832, on compta 18.500 morts du choléra à Paris, 100.000 dans toute la France. Comme l’a raconté l’historienne des révolutions Mathilde Larrère, faute de payer les étudiants en médecine qui avaient apporté leur aide pendant l’épidémie, et alors qu’on promettait aux médecins une prime, le gouvernement voulut leur remettre une médaille. Ça rappelle encore quelque chose.? 

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    Après le jeu des ressemblances entre les deux époques, on pourrait bien sûr énumérer la liste bien plus longue des différences. Et elle serait sans doute aussi intéressante –vu les incroyables variétés et nuances des modes de domination. Mais ce qui ne change pas, c’est chez les dominé (·e )s le désir profond d’être traité (·e) s à égalité. Ce ressort intime qui fait que l’inégalité devient à un moment, pour celles et ceux qui la subissent, une injustice insupportable. Tellement insupportable qu’on a besoin de sortir de chez soi pour le crier, tellement insupportable que commence à poindre l’espoir que les choses pourraient changer, qu’on pourrait inventer une société moins maltraitante, moins dure, moins injuste.

Vers la révolution :

   Mais ce qui ne semble pas changer non plus, c’est la réponse à cette demande d’un présent meilleur. Cette réponse, c’est toujours la répression par la force. Les sabres, les épées, les fusils, les canons, les matraques, les tasers, les gaz sont l’expression du pouvoir face aux demandes de justice des dominé(e)s.

    Le personnage de Gavroche avait été inspiré à Victor Hugo par le tableau de Delacroix qui représentait la révolution de 1830.

( La Liberté guidant le peuple, tableau d’Eugène Delacroix (1830). )

  De nos jours, Gavroche pourrait être  un enfant noir. Et il réclame toujours la même chose: l’égalité.

   Et que se passa-t-il après juin 1832? Si le gros de l’épidémie était passé en France, cette pandémie de choléra dura à l’échelle mondiale une vingtaine d’années par intermittence.

    Des mouvements sociaux continuèrent d’éclater en France (notamment quand des patrons voulurent baisser les salaires pour des raisons économiques). Le gouvernement restreignit la liberté de la presse et renforça l’appareil répressif contre les insurgés et autres manifestant (e )s.

 

 Ceci, jusqu’à la révolution de 1848 qui mit fin au règne de Louis-Philippe et aboutit à un nouveau régime (la Deuxième République), qui fut très vite récupéré par Napoléon III pour en faire le Second Empire.

 

Mort précoce ?….

Mort précoce :  Quelques villes où vos risques explosent….

Pollution, maladies, radioactivité… Nombreuses sont les villes qui font courir un risque à leurs habitants en les exposant à des virus mortels ou à des particules cancérigènes. La liste de celles où il vaut mieux ne pas habiter.

Vivre en ville n’est pas sans danger. Pollution, bactéries, virus, agressions… Dans de nombreuses métropoles, les conditions sanitaires, atmosphériques ou encore démographiques augmentent les risques de mort précoce.  

En ville, le stress, la drogue, l’alcool… favorisent le développement de maladies

L’urbanisation des villes entraîne de nouveaux problèmes aujourd’hui tels que le stress urbain lié aux activités, les risques naturels, la pollution, la drogue, les maladies infectieuses, les impacts du changement climatique…

Or, tous ces éléments rendent les citadins plus vulnérables au développement de pathologies chroniques comme l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires, l’asthme, le diabète, les allergies, l’obésité qui est généralement due à la sédentarité des personnes atteintes, les maladies de la promiscuité etc.

Ces maladies, dites de « civilisation », ont ainsi pris le pas sur les maladies infectieuses – en particulier dans les pays de l’axe Nord-Ouest de la planète -, et résultent de la dégradation généralisée de notre environnement de vie.

Un constat, qui inquiète fortement les autorités et qui constitue un enjeu majeur pour les citoyens, la santé publique et l’économie.

Margaret Chan, directrice de l’OMS, avait déjà souligné ce défi en 2011.

« L’augmentation des maladies chroniques non transmissibles représente un énorme défi. Pour certains pays, il n’est pas exagéré de décrire la situation comme une catastrophe imminente pour la santé, pour la société, et surtout pour les économies nationales. »

La pollution de l’air : de graves conséquences sur la santé

Selon l’OMS, la pollution de l’air peut avoir divers effets à court et à long terme sur la santé. En milieu urbain, elle accroît notamment le risque de maladies respiratoires aiguës (pneumonie, par exemple) et chroniques (cancer du poumon, par exemple).

Les asthmatiques peuvent notamment subir en ville des crises régulières d’asthme à cause de la concentration d’ozone au niveau du sol, tandis que les personnes exposées de façon chronique – c’est-à-dire des années – à des niveaux élevés de particules en suspension ont un risque plus élevé de maladies cardio-vasculaires.

En effet, d’après l’OMS, « le fait de respirer de l’air pur est considéré comme une condition essentielle de la santé et du bien-être de l’homme. Plus de 2 millions de décès prématurés peuvent chaque année être attribués aux effets de la pollution de l’air extérieur dans les villes et de l’air à l’intérieur des habitations […] à travers le monde ».

Il est également bon de noter que chaque personne citadine est touchée différemment. Des effets plus graves sur la santé sont observés chez les personnes déjà malades. Les populations plus vulnérables comme les enfants, les personnes âgées et les ménages à faible revenu ayant un accès limité aux soins de santé sont également plus sensibles aux effets préjudiciables de l’air pollué.

Enfin, aucun citadin n’est protégé : ce problème touche aussi bien les pays développés que les pays en voie de développement. 

Londres : un taux record de cocaïne

Londres : un taux record de cocaïneSelon les résultats d’une étude de l’Observatoire européen des drogues et de la toxicomanie, Londres « carbure » à la cocaïne, plus qu’ailleurs en Europe. Les chercheurs l’ont découvert en filtrant les eaux usées des villes. Les eaux sales de Londres sont donc celles qui contiennent le plus de cocaïne en Europe.

Le problème ? La cocaïne peut entraîner la mort par overdose.

Vilnius : l’alcool est un problème majeur

    Selon des  statistiques publiées par l’Organisation Mondiale de la Santé , en Lituanie, et notamment à Vilnius, on boit beaucoup d’alcool. En moyenne, 18,2 litres d’alcool pur par personne (de plus de 15 ans) par an. Cela correspond environ à 910 verres de bière (de 50cl avec 4 % d’alcool), soit 2,5 « pintes » par jour.

  À la clé, une santé mentale défaillante et des problèmes relationnels, chez beaucoup d’hommes notamment. Selon des chiffres de l’OMS en 2014, 16,7 % des hommes lituaniens abusent de l’alcool ou sont même dépendants. 

Amsterdam : gare au cannabis !

Amsterdam : gare au cannabis !C’est à Amsterdam, que la consommation du cannabis est la plus élevée, compte tenu de sa relative libre consommation dans les coffee shops de la ville. 

Oslo : une forte consommation de méta-amphétamines

Oslo : une forte consommation de méta-amphétaminesOslo détient le triste record de la plus forte consommation de méta-amphétamines (drogue) en Europe.

Paris : le Sida explose !

Paris : le Sida explose !L’Île-de-France est la région la plus touchée par le VIH/Sida avec 2500 personnes diagnostiquées séropositives chaque année.

Les départements les plus concernés sont Paris et la Seine-Saint-Denis

Goma : le virus Ebola fait des ravages

Goma : le virus Ebola fait des ravagesEn Afrique, et notamment à Goma, le virus Ebola fait des ravages.

Le premier cas découvert dans cette ville d’environ deux millions d’habitants, avait été détecté en juillet 2019.

Au lendemain de son décès, le 17 juillet, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait élevé la dixième épidémie de fièvre hémorragique Ebola en RDC au rang d’urgence sanitaire mondiale.

C’est donc une ville à risque, où il vaut mieux ne pas habiter.

Fos-sur-Mer : trois fois plus de cancers qu’ailleurs en France

Fos-sur-Mer : trois fois plus de cancers qu'ailleurs en FranceLes habitants de Fos-sur-Mer, une villes située au bord d’une zone industrialo-portuaire près de Marseille, souffrent davantage d’asthme, de diabète ou de cancer que la population française en moyenne ( Anses )

En outre, 63 % de la population interrogée rapporte au moins une maladie chronique contre 36,6 % en France.

Al Jubail (Arabie Saoudite) : l’une des villes les plus polluées au monde

Al Jubail (Arabie Saoudite) : l'une des villes les plus polluées au mondeLa plus grosse ville industrielle du Moyen-Orient abrite la quatrième industrie pétrochimique du monde. Près de 400 000 personnes vivent dans cette agglomération, pourtant jugée à risque pour la santé des habitants. L’OMS a même classé cette ville comme l’une des plus polluées au monde.

Severks : 25 000 tonnes de déchets radioactifs à ciel ouvert

Severks : 25 000 tonnes de déchets radioactifs à ciel ouvertÀ Severks, dans le nord de la Russie, 25 000 tonnes de déchets radioactifs sont présents dans des bassins à ciel ouvert. Un réel problème de santé, qui n’a pas l’air d’inquiéter le gouvernement, puisque non loin de l’usine, la population et les animaux développent des malformations. Dans le village de Naumkovo, notamment, un veau à 2 têtes est né en 2006.

Tchernobyl : une radioactivité toujours présente

Suite à la catastrophe nucléaire survenue le 26 avril 1986 à Tchernobyl, la ville et ses alentours sont devenus une « zone morte », en rayon du taux très important de radioactivité dans l’air. 

Aujourd’hui, même si le risque des radiations dans les zones affectées a beaucoup décru du fait de l’évolution naturelle et des mesures prises, des restrictions quant à l’usage du sol perdureront encore longtemps.

New Dehli : 10 ans en moins de vie à cause de la brume toxique

New Dheli : 10 ans en moins de vie à cause de la brume toxiqueÀ New Delhi, le taux de concentration en particules fines PM10 atteint 292 microgrammes par mètre cube en moyenne, alors que l’OMS recommande une valeur maximale de 20 µg par jour.

À New Delhi, un résident perd en moyenne 10 ans d’espérance de vie en raison de la brume toxique persistante, selon un rapport de novembre 2018. 

Sella Field (Cumbria) : le site le plus radioactif d’Europe

Sellafield (Cumbria) : le site le plus radioactif d'Europe  Au sud-ouest de l’Angleterre, se situe la centrale nucléaire de Sella Field, qui a fourni pendant longtemps du plutonium (métal radioactif transuranien de la famille des actinides, ) à  différents pays. Même si l’usine a été démantelée en 2018, ce lieu est considéré comme le site le plus radioactif d’Europe.

   Outre l’usine, c’est malheureusement les côtes irlandaises qui sont touchées puisque la centrale a déversé, durant des années, des tonnes de déchets toxiques

Fukushima : la décontamination de la zone n’est pas terminée..

Le 11 mars 2011, un séisme de force 9 sur l’échelle de Richter, suivi d’un gigantesque tsunami, engendrait un accident nucléaire à la centrale de Fukushima au Japon. De niveau 7 sur l’échelle internationale des événements nucléaires. 

Neuf ans plus tard, le chantier de décontamination est toujours en cours et fait travailler quotidiennement entre 4000 et 5000 personnes.

Malheureusement, les travaux de décontamination sont loin encore d’être finis : l’extraction des combustibles qui gisent au fond des réacteurs 1, 2 et 3 n’a pas encore commencé et Tepco, qui exploitait la centrale, prévoit d’en voir le bout entre 2040 et 2050… Au mieux. En attendant, la zone reste fortement contaminée. 

Gwalior (Inde) : une ville à l’air « irrespirable »

Cette ville indienne de presque 2 millions d’habitants est encerclée de trois zones industrielles. L’air y est considéré comme irrespirable. Résultat : elle fait partie des dix villes les plus polluées au monde dans le palmarès 2016 de l’OMS.

Dhaka (Bangladesh) : des tonnes d’ordures non traitées

  Connue pour sa (sur)population de plus de 20 millions d’habitants, Dhaka compte autant de risques qu’elle n’a d’habitants… La situation écologique et sanitaire est notamment alarmante : les tonnes d’ordures non traitées sont le foyer de nombreuses maladies qui se propagent à la vitesse de la lumière.

Et ce ne sont que quelques exemples !

Nous épierait on ?

   Si oui , ( ce qui ne serait pas surprenant outre mesure ) : Qui nous épie ?

   Ce sont des objets ! Depuis nos poches , les sacs à mains, notre domicile , ils transmettent une multitude de nos données personnelles à notre insu . De vrais mouchards ! 

– ordinateur Résultat d’images pour illustrations ordinateur ,tablette Résultat d’images pour tablette illustrationset téléphone portable Résultat d’images pour téléphone portable images

Le système d’exploitation : A peine allume-t-on l’appareil que la fuite des données commence , le système détecte les logiciels installés , y compris ceux téléchargés illégalement , enregistre nos préférences d’utilisation , nos mots de passe , favoris , le type ou encore la rapidité des réseaux ( wi-fi ,bluetooth ) auxquels on se connecte …Et envoie ces données à Windows, Apple ou Google …..

 L’adresse I.P : Composée d’une série de 4 nombres compris entre 1 et 255 , elle est attribuée par le fournisseur d’accès afin d’identifier chaque appareil ..La loi oblige le fournisseur d’accès à connaître le propriétaire de la connexion internet correspondant à l’I.P et à garder trace durant un an des sites visités avec cette adresse pour les transmettre à la justice au besoin ! 

Les cookies : Ces petits fichiers déposés sur le disque dur de l’ordinateur lorsqu’on  » surfe  » sur internet enregistrent une foule d’informations ( nom d’utilisateur, sites visités , temps de connexion , achats etc…..) .Certains utiles à l’internaute pour éviter d’avoir à s’identifier à chaque page …Mais la plupart transmettent ces données à des fins publicitaires . L’outil  » Cookieviz  » de la Cnil permet de les visualiser en temps réel. Lors d’une première visite sur un site , un identifiant spécifique peut aussi être généré dans le cache du navigateur . On la supprime en le vidant dans les paramètres de ce dernier .

Les  » GAFA  » ? ( Google,Amazone ,Facebook,Apple )  => Google Amazone Facebook Apple = G A F A ! ( Je n’avais pas compris lol )

Grâce aux services gratuits ou très pratiques qu’ils offrent , les  » géants  » du web récoltent d’énormes masses de données .Google, par exemple scanne ( parait- il ) tous  les fichiers qui passent dans ses outils ( Gmail , Drive,Photos…) . Ainsi , il peut inscrire dans notre agenda l’horaire du train pour lequel nous achetons un billet …Il  » monitore  » aussi notre activité minute par minute ( myactivity.google.com ) ,y compris notre localisation si le GPS est activé ….Quant à Facebook , il cible nos intérêts grâce aux posts publiés et aux likes ….En 2012 , des chercheurs ont montrés qu’à partir de 68 likes il était possible de prédire la couleur de peau de l’utilisateur avec 95% de fiabilité !! ? 

Les  » APPLIS  »  ?

Selon la Cnil ,presque toutes se connectent à internet sans que ce soit nécessaire à leur fonctionnement . 75% transmettent des données personnelles , dont 30% la localisation de l’utilisateur . Cette géolocalisation dont on déduit un tas de nos habitudes , données personnelles ( lieu d’habitation , de travail , ainsi que les habitudes de consommation )… Une information rendue anonyme puis revendue par exemple à des commerçants ! Certains jeux en ligne analysent le comportement du joueur ( goût du risque,découragement …..) pour dresser son profil et faire du  » ciblage publicitaire  »…..

Tout ceci était ( serait ? ) pour les ordinateurs ,tablettes et téléph.  portables…..

Mais il semble que ce n’est pas tout

   Les  » accessoires » :

Du bracelet qui  » monitore  » notre sommeil ?  ( connais pas  lol ) à la basket  » compte pas  » Résultat d’images pour basket '' compte - pas '' images? La plupart des des accessoires connectés transmettent des données à leur constructeur permettant ainsi à ce dernier d’améliorer le produit ou de déduire le profil des utilisateurs !

Vidéo = basket  » compte-pas » :

   Quand elle touche à la santé , la fuite des données peut avoir de sérieuses conséquences …Pour le moment, en France ,assureurs et mutuelles ne font pas payer leurs clients en fonction de leur comportement ….Mais à l’étranger , çà a commencé …..

Les compteurs  » Linky  » et  » gazpar  »Résultat d’images pour compteur électrique gaz par

  Ces nouveaux compteurs d’électricité et de gaz ,dont l’installation a commencé en 2015 ,transmettent quotidiennement leurs données aux gestionnaires des réseaux ( Enedis ,GRDF ) : Consommation du foyer , mais aussi type d’équipements en service et heures d’utilisation . Seule la quantité d’énergie consommée chaque mois est communiquée aux fournisseurs (  E D F ,Engie etc….) car la Cnil a interdit aux gestionnaires de transmettre d’autres types d’informations sans l’autorisation du client …( respectent ils cette interdiction ??? )

La box T.V : BOX MULTIMEDIA Box Multimédia X96 H603 TV Box 4GO+64GO Android 9.

    En général , la liste des programme visionnés est transmise au fournisseur pour qu’il propose des contenus  » personnalisés  »  : Choix des films,mais aussi publicités !  Aujourd’hui , les fabricants de téléviseurs récupèrent aussi les données grâce à un logiciel intégré ! En 2013 , certains téléviseurs LG transmettaient le nom de tous les fichiers présents sur les clés U.S.B connectées , sans que l’on ne sache dans quel but ….En 2018 , 67 % des téléviseurs étaient connectés  parait il ….

La carte bancaire  : Résultat d’images pour illustrations carte bancaire

   Notre banquier sait tout de nos achats effectués avec notre compte et le banques n’hésitent pas à se servir de ces informations pour nous proposer de nouveaux services ( par exemple , une assurance pour la nouvelle auto que nous venons d’acheter ) ….A l’étranger , des  établissements comme la Barclays auraient même commencé à vendre ces données après les avoir  » anonymisées  »….

Le  » pass de transport  » :Résultat d’images pour pass transport 974

Les cartes de transport équipées d’une puce R F I D sont la norme aujourd’hui .  Dans les grandes villes ( Paris,Lille, Rennes…..) ,les déplacements y sont enregistrés avec les heures d’entrée et de sortie sur tout le réseau . A Paris , à moins d’avoir une carte non nominative , nos noms, prénom ,adresse et lieu de travail ( s’il est  hors d’île- de – France ) y sont aussi inscrits . La RATP déclare effacer les traces des déplacements après 48 heures et utiliser les données pour détecter les fraudes et obtenir des statistiques afin d’améliorer l’offre de transport …..? 

Les cartes de fidélité :Résultat d’images pour carte de fidélité images jpg

    77% des Français ont déjà adhéré au moins une fois à un programme de fidélité , donc accepté qu’une enseigne liste l’ensemble de leurs achats ….Or, grâce à  ceux – ci , on peut prédire des choses surprenantes , comme , par exemple ,la venue d’une nouvelle grossesse : L’achat d’hydratant anti-vergeture , la disparition des protections périodiques de la liste des courses , l’augmentation de la consommation de sucreries etc….sont autant d’indices ..L’établissement peut alors vous envoyer des publicités ciblées ou revendre l’information aux marques intéressées !!!!

La carte vitale  :Résultat d’image pour Carte Vitale Image Jpeg

Le professionnel de santé qui la scanne voit apparaître , entre autres, notre identité, notre N° de sécu et parfois le nom de notre médecin traitant , la mutuelle , la personne à prévenir en cas de nécessité …Les soins reçus et médicaments prescrits n’y figurent pas , afin que ces données sensibles ne puissent être volées…Par contre, depuis novembre 2016 , tout français peut demander à son médecin d’ouvrir sur internet un fichier partagé contenant ses données médicales : Comptes – rendus hospitaliers et radiologiques , résultats d’analyses , antécédents, actes importants, médicaments prescrits…C’est le patient qui décide quelles informations peuvent être consultables  !

Le passeport  :Résultat d’images pour passeport France( que je n’ai pas ) !

Lors de sa création ou de son renouvellement , les informations recueillies par l’administration sont enregistrées dans le fichier  » national des titres électroniques sécurisés  » ( T E S ) …On y trouve des données d’état civil ( sexe,nom de famille , prénoms, date et lieu de naissance , liens de filiation , dont la nationalité des parents ) , des données personnelles ( couleur des yeux , taille , adresse postale , adresse électronique ? , N° de téléphone ) de même que les images numérisées du visage ? Image aussi de la signature du demandeur et de deux de ses empreintes digitales ..Depuis mars 2016 , la carte d’identité aussi est concernée par l’enregistrement des données ….Le T E S contient donc les données biométriques de tous les Français et, bien que le gouvernement réfute cette hypothèse , il pourrait techniquement être utilisé à des fins d’identification judiciaire ou ..autres à partir des empreintes digitales ou de la reconnaissance faciale ……

 

 

 

C’était aussi un 20 mai …

  Il y a 218 ans : Bonaparte légalise l’esclavage !

     Par le décret du 30 Floréal An X (20 mai 1802), Napoléon Bonaparte légalise l’esclavage. Par pragmatisme (simple capacité à s’adapter aux contraintes de la réalité) , dans le souci de stabiliser les colonies françaises, le Premier Consul veut le maintenir là où il n’a pas été encore aboli…

N.B : L’esclavage est alors couramment  pratiqué en-dehors de l’Europe occidentale, et pas seulement dans les colonies européennes. Il est commun en Afrique comme en Asie. Il ne scandalise que les franges éclairées des Occidentaux. L’abolir dans les seules îles à sucre françaises aurait  sans doute été prématuré et aurait entraîné  l’éloignement l’Angleterre mais aussi l’Espagne et le Portugal de la République française.

 Une première abolition très limitée :

L’esclavage avait été en théorie aboli huit ans plus tôt par le décret de Pluviôse (4 février 1794). En réalité, cette mesure sans précédent votée par les députés de la Convention n’a pris effet qu’en Guadeloupe et à Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti).

Les planteurs de la Martinique ont préféré se livrer aux Anglais au printemps 1794 plutôt que d’affranchir leurs esclaves.

Dans l’océan Indien, les colons de l’île de la Réunion et de l’île de France (aujourd’hui l’île Maurice) ont réussi à s’opposer à l’application du décret.

 Pour ce qui est de la grande île de Saint-Domingue, elle a attendu le départ des Anglais, chassés par Toussaint Louverture en octobre 1798, pour appliquer le décret et abolir l’esclavage. Encore les anciens esclaves n’ont-ils  » troqué   » leur statut que pour celui de travailleurs forcés, avec la bénédiction de leur libérateur, Toussaint Louverture…

Le Premier Consul,  aurait sans doute souhaité s’en tenir au statu quo. Mais il est pris de court par la restitution de la Martinique à la France à la paix d’Amiens (25 mars 1802) et plus encore par les velléités indépendantistes de Saint-Domingue.

Les colonies en ébullition

À Saint-Domingue, Toussaint Louverture ne veut pas en rester à sa victoire sur les Anglais. Le 8 juillet 1801, le leader noir chasse les Espagnols de la partie orientale de l’île et se nomme Gouverneur général à vie de l’île réunifiée.!

Il mène  une politique indépendante et signe des contrats de commerce avec les États-Unis et la Grande-Bretagne.

C’est  »plus que n’en peut supporter  » Napoléon Bonaparte. Dès 1799, celui-ci caresse le désir de reconstituer un empire colonial aux Amériques  » conformément aux lois et règlements antérieurs à 1789  ».

 Profitant du répit offert par la paix signée à Lunéville avec l’Autriche, il décide de rétablir à Haïti la souveraineté française.

    Le 14 décembre 1801, une flotte de 36 navires appareille de Brest avec 23 000 hommes sous le commandement du général Leclerc pour reprendre Saint-Domingue. L’expédition dépasse en importance celle que Bonaparte conduisit en Égypte trois ans plus tôt… Son échec sera encore plus dramatique !

Le 2 mai 1802, une autre flotte de 11 navires débarque 3500 hommes en Guadeloupe sous le commandement du général Antoine Richepance. Elle a pour mission de restaurer l’ordre dans l’île où un conseil animé par des officiers de couleur a pris le pouvoir.

Un décret mal inspiré  …..

Vu le  contexte, le Premier Consul est sommé de choisir : appliquer partout le décret de Pluviôse ou ne l’appliquer nulle part.

Il est encouragé à l’abolir par Cambacérès , avocat des planteurs, peut-être aussi par sa propre femme, Joséphine de Beauharnais, issue d’une riche famille créole de la Martinique, les Tascher de la Pagerie ; l’un et l’autre mettent en avant les difficultés des milieux d’affaires coloniaux depuis l’abolition de 1794.

   Il signe enfin le décret par lequel il légalise à nouveau l’esclavage dans les colonies où il perdure.

     L’esclavage revient à priver les hommes de couleur de leur citoyenneté et les travailleurs des plantations de leur salaire ; les maîtres ont le droit de punir leurs esclaves sans passer par la justice civile.

Le décret du 30 floréal An X (20 mai 1802) :

DÉCRET:
ART. Ier Dans les colonies restituées à la France en exécution du traité d’Amiens, du 6 germinal an X, l’esclavage sera maintenu conformément aux lois et règlements antérieurs à 1789.

II. Il en sera de même dans les autres colonies françaises au-delà du Cap de Bonne-Espérance.

III. La traite des noirs et leur importation dans lesdites colonies, auront lieu, conformément aux lois et règlements existants avant ladite époque de 1789.

IV. Nonobstant toutes lois antérieures, le régime des colonies est soumis, pendant dix ans, aux règlements qui seront faits par le Gouvernement.

   Le décret du 30 floréal va avoir pour la France un résultat désastreux en poussant à la révolte les anciens esclaves de Saint-Domingue et en précipitant la perte de l’île.

Naissance du préjugé de couleur :

  Jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, les souverains européens toléraient l’esclavage aux colonies mais n’assimilaient pas les esclaves aux Noirs. Ils ne tenaient pas ceux-ci pour une race inférieure vouée à l’esclavage comme l’atteste la présence d’un certain nombre d’Africains ayant des fonctions élevées à la cour de Versailles et dans d’autres cours européennes, y compris Saint-Saint-Pétersbourg, avec l‘aïeul africain du poète Pouchkine.

Au milieu du siècle, deux mentalités se développent et s’opposent, parfois au sein des mêmes personnes :

L’une est inspirée par la raison et l’humanité, en conformité avec l’  »esprit des Lumières  » et la doctrine chrétienne. Elle porte les élites pensantes à dénoncer l’esclavage et les préjugés à l’égard des autres races. Elle est illustrée par les fort beaux textes de Voltaire et Montesquieu sur ce thème et mieux encore par la mobilisation contre la traite de Wilberforce en Angleterre et Grégoire en France.

L’autre est née du fantasme d’invasion lié à l‘arrivée d’Africains de plus en plus nombreux dans les colonies mais aussi en métropole, comme serviteurs ou enfants des colons de passage (à l’exemple d’Alexandre Dumas père) ou  » petits nègres  » offerts aux dames de la bonne société (image ci-dessus  ).

On commence à se prémunir contre cette menace en érigeant des barrières réglementaires, intellectuelles et morales. C’est la naissance du  » préjugé de couleur  ».

Voltaire, qui n’en est pas à une contradiction près, formule quelques sentences formellement  » racistes  » au sens moderne du mot, c’est-à-dire établissant une hiérarchie entre ce qu’il est convenu d’appeler les « races » humaines. Quant à Montesquieu, s’il est à l’abri de semblables inepties, il ne rechigne pas plus que Voltaire à investir dans le  » commerce triangulaire  » .

Plusieurs ordonnances, sous le règne de Louis XVI,Illustration. dénoncent les unions mixtes et légifèrent contre l’immigration noire en métropole, en fait limitée à quelques centaines d’individus, au motif que  » terre de France ne porte pas esclave  ». Le 9 août 1777 est créé un système de  » dépôt  » ?? dans les ports pour les esclaves qui accompagnent leur maître.

Après la Révolution, le Premier ConsulAfficher l’image source ne s’en tient pas à la légalisation de l’esclavage. Animé par un sentiment  » raciste  » qui le distingue de la plupart de ses contemporains, encore pétris de l’esprit des Lumières, il prend plusieurs mesures qui renouent avec le préjugé de couleur des décennies précédentes et l’aggravent nettement...!

    » Je suis pour les blancs, parce que je suis blanc. Je n’ai pas d’autre raison, et celle-la est la bonne  », aurait-il déclaré au Conseil d’État en 1802. Il exclut de l’armée des officiers  » de couleur  » parmi lesquels le père d’Alexandre Dumas.

Bonaparte supprime aussi d’un trait de plume l’Institution nationale des Colonies, créée 5 ans plus tôt à l’instigation de l’abbé Grégoire pour promouvoir les enfants des colonies quelle que soit leur couleur de peau. Les vingt-deux élèves noirs de l’institution, qui étaient appelés à devenir officiers, sont affectés comme simples tambours dans autant de régiments.