Bientôt la fin……………

  La fin ? Oui , fini internet , fini la télé ( pas dramatique ) , fini l’électricité !!!  Tout ceci pour cause d’impayéS …..Pour l’instant : Net = connexion restreinte ? Donc bientôt  plus d’Ermite solitaire, mais certainement un S.D.F en plus ( sauf si suicide avant ) ….En plus , Manu , mon  » sauveur  » est en vacances je ne sais où ……Alors…..

Certainement encore quelques passages sur le net ….Mais?

Liberté….

Liberté !

De quel droit mettez vous des oiseaux dans des cages ?

De quel droit ôtez vous ces chanteurs aux bocages ,

Aux sources, à l’aurore, à la nuée, aux vents ?

De quel droit volez-vous la vie à ce vivants ?

Homme , crois tu que Dieu , ce père , fasse naître

L‘aile pour l’accrocher au clou de ta fenêtre ? 

Ne peux tu vivre heureux et content sans cela ? 

Qu’est ce qu’ils ont donc fait tous ces innocents là 

Pour être au bagne avec leur nid et leur femelle ?

Qui sait comment leur sort à notre sort se mêle ? 

Qui sait si le verdier qu’on dérobe aux rameaux,

Qui sait si le malheur qu’on fait aux animaux

Et si la servitude inutile des bêtes 

Ne se résolvent pas en Nérons sur nos têtes ? 

Qui sait si le carcan ne sort pas des licous ?

Oh ! de nos actions qui sait les contre-coups ,

Et quels noirs croisements ont au fond du mystère

Tant de choses qu’on fait en riant sir la terre ?

Quand vous cadenassez sous un réseau de fer 

Tous ces buveurs d’azur faits pour s’enivrer d’air ,

Tous ces nageurs charmants de la lumière bleue ,

Chardonneret, pinson, moineau franc, hochequeue ,

Croyez vous que le bec sanglant des passereaux

Ne touche pas à l’homme  en heurtant ces barreaux ? 

Prenez garde à la sombre équité. Prenez garde !

Partout où pleure et crie un captif , Dieu regarde .

Ne comprenez vous pas que vous êtes méchants ? 

A tous ces enfermés donnez la clef des champs !

Aux champs le rossignols , aux champs les hirondelles ;

La balance invisible a deux plateaux obscurs .

Prenez garde aux cachots dont vous ornez vos murs !

Du treillage aux fils d’or naissent les noires grilles ;

La volière sinistre est mère des bastilles ,

Respect aux doux passants des airs, des prés , des eaux !

Toutes la liberté qu’on prend à des oiseaux 

Le destin juste et dur la reprend à des hommes .

Nous avons des tyrans parce que nous en sommes.

Tu veux être libre , homme ? et de quel droit , ayant 

Chez toi le détenu , ce témoin effrayant?

Ce qu’on croit sans défense est défendu par l’ombre .

Toute l’immensité sur ce pauvre oiseau sombre 

Se penche et se dévoue à l’expiation .

Je t’admire , oppresseur , criant : Oppression !

Le sort te tient pendant que ta démence brave

Ce forçat qui sur toi jette une ombre d’esclave 

Et la cage qui pend au seuil de ta maison 

Vit, chante ,et fait sortir de terre la prison ….

Victor Hugo.V.Hugo

 

Amitié….( retrouvé dans mes écrits  » papier  »)

Une amie:
Qu’est-ce que c’est ?
C’est un mot deviné,
Un regard échangé,
Un geste anticipé,
Un désir devancé. 

Un ami..

 Qu’est-ce que c’est ?
C’est un cœur sur ta main
Quand tu en as besoins,
Et sa main sur le tien
Pour calmer un chagrin.

Un ami,une amie c’est cela:      Résultat d’images pour images, illustrations couples amis homme femme

C’est un cœur qui flamboie
Lorsque la joie t’habite 
C’est son cœur qui s’effrite 
Alors que la peine te noie.

Un ami qu’est-ce que c’est ?
C’est comme un soleil d’été
Dans un ciel de décembre
Et qu’il gèle à pierre fendre
Dans ta tête,ton cœur éclatés

C’est un nid, c’est un gîte,
Ouvert rien que pour toi,
Quand les autres s’abritent
De peur d’attraper froid.

Un ami qu’est-ce que c’est ?
C’est la lueur du phare
Qui te ramène au port 
Quand tu broies du noir
Parmi les poissons morts.

C’est la fleur du chemin,
Entre pierres et cailloux,
Au parfum bien plus doux
Que la rose en ton jardin.

Un ami qu’est-ce que c’est ?Résultat d’images pour images ,illustrations couple d'amis
C’est la croûte et la mie
De ton pain quotidien,
C’est le sel et le vin :
Les saveurs de ta vie.

Un ami,une amie, c’est tout ça,
Tout ça et bien plus encore :
Dernier secours,dernier ressort
Souvent, quand l’Amour te déçoit.

En l’amie est l’Amour parfois…

Tu le sais,le sens,mais ne le dis pas.

Manu ,mon  » bonhomme  »…..

 

 » Un jour ,bientôt  tu me verras vieux , encore plus vieux …..alors  quand ce moment / jour sera venu  » :

  Si je me salis quand je mange et que ne parviens plus à m’habiller… prends patience, souviens-toi du temps que j’ai consacré à te l’apprendre.

   Si quand je parle avec toi, je répète sans cesse les mêmes choses… ne m’interromps pas. Écoutes moi car, quand tu étais petit, je devais te raconter chaque soir la même histoire pour que tu t’endormes.

  Quand je ne voudrais  pas me laver, ne me blâme pas et ne me fais pas avoir honte… Souviens toi quand je devais courir derrière toi en inventant des excuses parce que tu ne voulais pas prendre ton bain.

   Quand tu constateras mon ignorance des nouvelles technologies ( comme c’est déjà souvent le cas ) , donnes-moi le temps nécessaire et ne me regardes pas avec ce petit sourire ironique….. J’ai eu toute la patience pour t’apprendre l’alphabet.

  Si je ne parviens plus à me souvenir d’une chose ou si je perds le fil de ma phrase… donnes moi le temps nécessaire pour me le rappeler et, si je n’y parviens pas, ne t’énerves pas… La chose la plus importante n’est pas ce que je dis mais le besoin d’être avec toi et que tu m’écoutes.

  Quand mes jambes fatiguées ne parviendront plus à soutenir ta cadence, ne me traites pas comme si j’étais un poids. Viens vers moi et tiens moi fort comme je l’ai fait quand tu faisais tes premiers pas.marche apprentissage bébé

  Quand je dis que je voudrais être mort, ne te fâches pas car un jour tu comprendras ce qui me pousse à le dire. Essayes de comprendre qu’à mon âge on ne vit pas, on survit. Un jour tu comprendras que, malgré mes erreurs, j’ai toujours voulu le meilleur pour toi et que j’ai tenté de t’aplanir la route.

  Donnes moi un peu de ton temps, continues à me donner  un peu de ta patience, donnes moi une épaule sur laquelle je peux appuyer ma tête de la même façon que je l’ai fait pour toi.

  Continues à m’aider  à faire mon chemin ……Aides moi à finir mes jours avec amour et patience et, en échange, je te rendrai un sourire et l’immense amour que j’ai toujours eu pour toi.

Je t’aime mon fils.  »    Résultat d’images pour illustrations , photos bébé dans les bras de son père

 

 

Mon fils
Dès que tu as vu le jour,
Mon fils, mon  petit bonhomme
Si beau, si fragile dans mes bras
Je t’ai submergé de baisers
Je t’ai dorloté, je t’ai câliné
J’ai accueilli tes sourires
J’en ai fait une fête
Au plus profond de mon cœur,
Tu as puisé la force de t’épanouir
Et les joies que tu m’as données
Sont ma plus grande fierté.
Comment ne pas te décrocher la lune
Mon fils, mon cadeau du ciel !
Chaque jours , chaque nuit  partagés
Mon amour n’a cessé de grandir !
Les années passent si vite
Mais tu es toujours le rayon de lumière
Qui me réchauffe dans les jours de brouillard !
Je t’aime plus que tout mon fils
Et cet amour merveilleux
Est gravé à jamais dans mon cœur !

Et, si on me donnait la possibilité
de choisir ce que j ‘aimerais être
je choisirais d’être …ton père
et il n’y a personne d’autre que toi
que je voudrais avoir ….comme fils……

F.

 »Confinement …positif  » ?

Quelque agrément que l’on ait ailleurs, on est encore mieux dans sa propre maison

   Rien n’est plus naturel que le goût de la propriété comme le désir de la liberté. Soyez maître de l’univers, il vous manquera toujours quelque chose, si vous n’êtes pas maître de votre personne.

  Les Anciens donnaient le nom de royaume à la propriété. Cette pensée se retrouve dans cette phrase : Id nisi in tuo regno essemus non tulissemus, ce qui signifie :  » Si nous n’avions pas été chez vous, nous ne l’eussions pas souffert  » .

  C’est donc quelque chose que de pouvoir se dire le maître d’un domicile même modeste et dans quelque endroit qu’il puisse être. La plus humble chaumière a pour le pauvre qu’elle abrite autant de charmes que pour le riche le château où il vit dans l’opulence. A ce proverbe répond cet autre. A chaque oiseau son nid parait beau.

Le poète Panard Afficher l’image source (XVIIIe siècle) a dépeint dans ces quelques vers le charme attaché à la possession du domicile qu’on habite :

Un petit asyle champêtre
Plaît toujours aux yeux de son maître.
Lorsque l’on se promène, il est bien doux de dire :
Je marche en ce moment sur quelque chose à moi.
Ce ruisseau dont le frais m’attire,
Ce tilleul, cet ormeau qu’agite le zéphire,
Cette fleur que je sens, cette autre que je vois,
Sont autant de sujets à qui je fais la loi.
Tout rit où l’on a de l’empire,
Tout est charmant où l’on est roi.

    Outre le charme que l’on éprouve et que Panard a si gracieusement exprimé dans les vers qu’on vient de lire, il y a un sentiment de satisfaction, une sorte d’orgueil que l’on éprouve encore, lorsqu’on peut se dire : Je suis chez-moi je ne dépends de personne.