» Parachutiste miraculé  »!


Moniteur de parachutisme chevronné, Michael Holmes effectue un saut ordinaire, durant le mois de décembre de l’année 2006, au dessus de Taupo (en Nouvelle-Zélande). Toutefois, contrairement aux autres jours, son parachute ne s’ouvre pas comme il le devrait et l’homme accomplit alors une chute vertigineuse de 4 500 mètres, avant de toucher le sol… Sauf que, là où d’autres personnes auraient trouvé la mort, Holmes, lui, ressort miraculé de cette incroyable épreuve.

Une chute sans parachute !

Michael Holmes, un jour du mois de décembre de l’année 2006, Michael Holmes a vécu une histoire qu’on peu qualifier de  » peu banale  »

Alors qu’il effectuait son troisième saut de la journée, ce moniteur de parachutisme s’aperçoit, en effet, que son parachute principal ne parvient pas à s’ouvrir.

Pourtant, avant cela, toutes les vérifications de sécurité avaient scrupuleusement été exécutées : l’homme avait enfilé un équipement fiable, contrôlé par ses collègues de travail, et rien ne semblait indiquer un tel souci technique au moment de sauter d’une hauteur de 4500 mètres avec deux autres personnes, en tandem.

Lorsque Michael Holmes ouvre sans succès son parachute principal –(après 600 mètres de chute libre ) il se met à tourner violemment sur lui-même ; un peu à la manière de sa vie qui défile, alors, devant ses yeux.

Sauvé par un mûrier !

Avant d’abdiquer, Michael Holmes essaie, néanmoins, de réaliser toutes les manœuvres de sécurité dans l’ordre.

Il essaie, par exemple, de déconnecter son parachute principal, pour pouvoir utiliser son modèle de secours. Cependant, cette action échoue (même avec l’usage d’une lame à crochets ?) et l’ouverture du parachute de secours ( à environ 200 mètres du sol ) ne donne rien.

Certain d’avoir tout fait pour sauver sa peau, le néo-zélandais accepte alors son destin et se relâche avec la certitude de trouver la mort.

C’est donc à sa grande surprise qu’il reprend connaissance, un peu plus tard, en souffrant tout de même d’une commotion cérébrale. Au lieu d’avoir directement percuté la mer ou la terre ferme, son corps s’était, en effet, écrasé sur un mûrier

Résultat d’images pour Mûrier

de moins d’un mètre.

Arrivé de manière oblique sur l’arbuste, Michael Holmes avait, ainsi, étalé tout son poids de manière non-létale.(Qui cause la mort.)

Transporté par ses amis, auprès des secours les plus proches, le parachutiste pouvait donc s’estimer heureux d’avoir survécu à une telle épreuve… même si sa décontraction musculaire lui a probablement épargné un impact beaucoup plus douloureux.

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Le  » duvet de Staline  » ?

En juin, les rues de Moscou, et d’autres villes russes, se couvrent d’un fin manteau blanc. Mais cette “neige de Staline” n’a rien à voir avec un phénomène météorologique. Elle émane en fait du duvet des milliers de peupliers qui ombragent les rues des cités. !!!!

De nouveaux quartiers

Après les dures batailles qui opposèrent la Wehrmacht à l’Armée Rouge, durant la 2e Guerre mondiale, les rues de Moscou, et d’autres villes soviétiques, ne sont parfois qu’un champ de ruines.

Les autorités mettent en chantier d’ambitieux programmes de reconstruction. Pour faire face aux besoins de relogement, cette urbanisation se déroule à marche forcée. Mais on s’aperçoit alors que ces nouveaux quartiers sont le règne exclusif du béton.

Pour donner un peu de verdure à leurs habitants, Staline en personne aurait donné l’ordre d’importer des milliers de peupliers, originaires d’Amérique du Nord. Comme ils résistent au rude climat russe, et demandent peu d’entretien, on s’empresse de les planter le long des chaussées.

Un duvet envahissant :

Les spécialistes auraient conseillé aux autorités chargées de la reconstruction de ne faire venir que des peupliers mâles. En effet, des arbres femelles tombent, à la fin du printemps, un duvet cotonneux qui peut envahir les rues.

Mais il semblerait que le conseil n’ait pas été suivi. De fait, plus de la moitié des peupliers plantés dans les rues de Moscou sont des arbres femelles. Pour partie, cette négligence est imputable aux Moscovites eux-mêmes, invités à seconder les efforts du gouvernement en participant à la plantation des arbres.

Faute d’information ou de vigilance, ils auraient ainsi choisi de nombreux peupliers femelles.

Les flocons duveteux de cette “neige de Staline” ne sont pas allergènes en eux-mêmes. Mais ils transportent souvent des pollens et de la poussière. Ils provoquent donc des éternuements et piquent les yeux. Si l’on est allergique, il vaut mieux s’en méfier.

Mais ce duvet présente un autre danger. En effet, certaines personnes s’amusent à y mettre le feu. Ces flocons s’embrasent facilement et la flamme s’y propage très vite. Aussi ces feux de duvet ont-ils déjà provoqué de graves incendies.

Produire….

…de l’énergie (électricité) à partir d’urine !!!!!

Certains projets qui, au premier abord, semblent un peu farfelus, s’avèrent en fait très sérieux. C’est le cas de cette expérience, au cours de laquelle des chercheurs britanniques ont réussi à recharger un téléphone portable avec de l’urine.

Des piles spéciales

Pour l’instant, ce procédé est encore à l’essai, mais il semble prometteur. En effet, les scientifiques ont réussi, avec ce portable marchant à l’urine, à passer un rapide coup de téléphone, à échanger quelques messages et à naviguer sur la toile.!!!

Le système fonctionne grâce à des piles à combustible microbiennes. De quoi s’agit-il? Ces piles sont placées dans des contenants spécifiques, où sont enfermés certains types de bactéries.

Mises en présence de l’urine, les bactéries s’en nourrissent. Elles produisent alors des électrons, qui sont convertis en énergie. Il ne reste plus alors qu’à s’en servir pour recharger le téléphone.

Une nouvelle source d’énergie prometteuse?

Le déclenchement d’un voyant avertit le chercheur que la batterie est en train de se recharger. Ce système innovant présente de nombreux avantages.

Par définition, l’urine est une source d’énergie renouvelable à l’infini. Au contraire de l’énergie solaire ou éolienne, elle ne dépend pas des aléas de la météo. Il s’agit donc d’une solution écologique, parfaitement respectueuse de l’environnement.

D’autre part,son prix est très modique

…..en effet,il ne faudrait payer qu’un euro pour acheter cette bactérie combustible microbienne. D’autant que la quantité d’urine nécessaire pour l’alimenter durant plusieurs heures reste assez faible. Certains spécialistes n’excluent d’ailleurs pas que cette source d’énergie puisse devenir gratuite.

Bon marché, renouvelable et écologique, cette nouvelle source d’énergie peut être utilisée à d’autres fins. Avec un équipement adapté, elle peut notamment éclairer des toilettes. Des essais ont été menés à cet égard.

Comme ils semblent concluants, ces toilettes autonomes pourraient être installées dans des endroits dépourvus d’infrastructures, comme des camps de réfugiés ou des quartiers insalubres. Et pourquoi ne pas envisager la fourniture d’électricité pour les autres pièces de la maison?

Nous n’en sommes pas là pour l’instant. Les chercheurs n’ont pas dépassé la phase d’essai et la production d’électricité par ce moyen insolite reste encore très limitée.

Produire de l’électricité avec de l’urine…

A Lagos, au Nigeria, une collégienne de 14 ans a mis au point un générateur d’électricité qui carbure à l’urine plutôt qu’au diesel, cher et polluant. Dans une mégapole d’au moins 15 millions d’habitants qui vivent au rythme des coupures d’électricité, le projet, encore au stade expérimental, étonne et suscite des espoirs

Heu…..J’ai lu que….

….il y avait des bordels dans les monastères !

A Avignon , la cité des papes ,un dicton dit : » On ne peux traverser le pont d’Avignon sans rencontrer sans rencontrer deux papes , deux ânes et deux putains  » ! Officiellement, l’eglise n’approuve pas la prostitution ( comme chacun le sait ) , elle n’approuve la sexualité que pour la reproduction et  » encourage  » les prostituées à se repentir …..Mais , en fait , elle tolère la  » pratique  » considérant qu’il est moins dangereux pour un homme de  » voir  » une fille de joie que de commettre le péché de sodomie par exemple ,cette tolérance aurait poussé certaines autorités catholique à  » carrément  » organiser la prostitution …..

Une prostitution organisée : A partir du 12 ème siècle , elle prélève des taxes sur les bordels hébergés au sein même des couvents et monastères ! Au 13 ème siècle , recevoir les profits tirés de la prostitution est admis à condition que  » la fille exerce par nécessité et non par  » vice et plaisir  » …..Les évêques perçoivent ainsi sans rougir , les profits de  la dite prostitution !

A Rome aussi ,la débauche règne , en 1477 il y aurait eu 6300 prostituées reconnues officiellement dans la ville …..! Le pape Sixte VI Résultat d’images pour pape sixte ivdécide de tirer profit de cet impôt  » du plaisir  » : Il a l’idée original de taxer toutes les prostituées et les prêtres  » concubinaires  »  dans les états pontificaux ( y compris Rome ) => il récoltera ainsi plus de 30000 ducats par an !Il s’en servit , parait il , pour financer la chapelle Sixtine …A partir de la Renaissance , la prohibition finit par  » l’emporter  » : Les ravages de la syphilis et ( suite à la réforme ) sont en grande partie les causes de ce revirement …….

Comme je  » tutoie » facilement :

J’ai lu que le tutoiement a été obligatoire en France :


En plus de vouloir refaçonner la France, les sans-culottes ont également voulu … révolutionner la langue française, en interdisant le vouvoiement dans l’espace public.
Donc , même si cela peut nous sembler incroyable de nos jours, le tutoiement a bien été obligatoire dans la Première République française, et ceci, dès novembre 1793.

Le tutoiement révolutionnaire :

De nos jours , quand on rencontre des gens dont on voudrait être ami , on dit souvent  » on pourrait se tutoyer  » ? Pour les révolutionnaires français, la question ne se posait même pas !

Soucieux de rompre avec la société de l’Ancien Régime (dans laquelle le tutoiement était perçu comme une pratique grossière), les sans-culottes avaient, en effet, décidé de rendre cette familiarité obligatoire.

Ainsi, un décret allant dans ce but fut adopté le 8 novembre 1793, par la Convention.
L’usage du tutoiement devenait donc obligatoire dans les administrations, afin de supprimer toute notion de distinction hiérarchique (laquelle pouvait évoquer une société de castes).

Particulièrement employé sous l’Ancien Régime, le vouvoiement était en effet perçu comme une marque de distanciation sociale inopportune dans une société qui se voulait égalitaire.

La liberté avant tout…..

Bien qu’étant  »exaltés  », les révolutionnaires ne réussirent pas pour autant à imposer le tutoiement en dehors de l’administration.

Pourtant, peu après le décret, le député Claude Basire

Résultat d’images pour Claude Basire

essaya de faire passer une loi fixant le tutoiement obligatoire (dès le 11 novembre 1793). Ce projet fut rejeté par son collègue Thuriot

Résultat d’images pour thuriot révolution 1789

qui s’y opposa fermement, en brandissant le concept de liberté individuelle.

Malgré tout, le tutoiement fut un franc succès auprès des révolutionnaires les plus acharnés.
Présenté comme un symbole de  »sociabilité populaire », il apparaissait également comme un pas de plus vers la mise en place d’une  »fraternité universelle ».

Parfois, l’engouement pouvait même être jugé excessif ; comme lorsque qu’un serveur du café  »Procope » échappa à un lynchage public, simplement pour avoir vouvoyé (par habitude) un des clients.!!!!!

Ainsi, comme d’autres  » credo  » portés par les sans-culottes, le tutoiement systématique fut, plus tard , jugé liberticide.

Une raison qui conduisit à l’annulation du décret associé, peu après la déchéance de Robespierre

Résultat d’images pour Maximilien de Robespierre

, au mois de juillet de l’année 1794.

Voilà le hic…

Comme j’ai pas mal de  » hic  » dans ma vie quotidienne , je me suis demandé d’où vient cette expression et……

(image vue sur le net )

Cette expression française puiserait ses origines du monde de l’imprimerie. En effet, les lecteurs de tout manuscrit avaient l’habitude de mettre à cotés des passages remarquables, le monosyllabe  » hic  », abréviation de  » hic avertendum, hic sistendum  » se traduisant par  » ici il faut faire attention, ici il faut s’arrêter  ».

L’usage du  » hic  », en devenant plus familier est passé dans le langage courant pour prendre le sens de difficulté principale, l’endroit sur lequel doit porter notre attention.

Selon d’autres interprétations,  » hic  » et un mot latin signifiant  » ici  » et a d’abord été utilisé dans l’expression  » hic jacet lepus  », à savoir  » ici git le lièvre  » pour annoncer de manière imagée le lieu d’une difficulté ou d’un problème …..

C’était il y a environ….

…..103ans :

11 septembre 1917

La dernière mission de Georges Guynemer

Le 11 septembre 1917, Georges Guynemer décolle pour ce qui sera sa dernière mission au-dessus des lignes allemandes. Son engagement dans la Grande Guerre et sa mort à 22 ans en feront une légende de l’aviation de combat.

Avant , la  » grande guerre  » , dans les états-majors, peu d’officiers croient à l’utilité militaire de l’aviation.  » L’aviation, c’est du sport. Pour l’armée, c’est zéro  », assure le général Foch. En France, il n’y a guère que le général d’artillerie Jean-Baptiste Estienne (1860-1934) qui a perçu son potentiel. Au début du conflit, on compte 200 avions dans l’armée allemande, 190 dans la russe (!), 148 dans la française et 84 dans l’anglaise. On compte sur eux pour fournir des renseignements et c’est d’ailleurs un avion de reconnaissance qui va fournir à Joffre et Gallieni le renseignement-clé qui leur permettra d’engager la contre – offensive de la Marne……

Rapidement, les avions vont étendre leurs fonctions au bombardement et à la chasse. L’aviateur français Roland Garros imagine dans ce but un dispositif qui permet à une mitrailleuse de tirer à travers l’hélice. À la fin de la guerre, l’armée française aligne 7 000 appareils, les Anglais 3 700, les Allemands 4500 et les Américains 2050 (fournis par les Français).

 

Georges Guynemer :

Georges Guynemer (24 décembre 1894, Paris ; 11 septembre 1917)

est né à Paris le 24 décembre 1894. Il a 9 ans quand les frères Wright , de l’autre côté de l’Atlantique, effectuent un premier vol. Ignorant de cet événement, il ne se doute pas des conséquences qu’il aura sur sa courte existence.

Quand éclate la guerre en 1914, il est refusé dans l’infanterie puis dans la cavalerie en raison de sa constitution fragile mais réussit à s’engager dans l’aviation comme mécanicien et obtient un brevet de pilote en mars 1915.

Il est affecté à Vauciennes, près de Compiègne, dans l’escadrille des Cigognes.( Le nom de celle-ci fait référence à l’Alsace dont l’oiseau est le symbole et que les Français ambitionnent de reconquérir). 

Le jeune Guynemer abat un premier appareil ennemi le 19 juillet 1915 avec un avion simplement équipé d’une mitrailleuse montée sur affût rigide. Il est promu sergent et reçoit la médaille militaire. En décembre de la même année, après plusieurs victoires, il survit de peu à la chute de son appareil. Le jour de Noël, pour son 21e anniversaire, il est fait chevalier de la Légion d’Honneur.

 

L’As de l’aviation :

Pendant la bataille de Verdun, en 1916, il est gravement blessé mais reprend l’air avec le grade de sous-lieutenant et le surnom honorifique d’As de l’aviation. Le 27 juillet, il affronte avec succès une  » meute ‘ de 10 avions ennemis.

Un an plus tard, devenu célèbre jusqu’en Russie, décoré par le président Poincaré de la croix de Saint-Georges, au nom du tsar, il est muté avec son escadrille dans les Flandres.

Il a déjà 53 victoires à son actif quand il décolle pour sa dernière mission à bord de son avion  » Le Vieux Charles  », de Saint-Pol-sur-Mer vers Poelkapelle. Les Allemands identifieront son avion et sa dépouille dans un champ mais ne pourront récupérer ses restes, détruits par un bombardement.

Le destin foudroyant de ce jeune aristocrate inaugure l’épopée de l’aviation de chasse. On peut y voir une survivance de la chevalerie, avec ses codes et son honneur, dans un monde où la guerre est devenue massacre de masse.

Georges Guynemer a légué à l’École de l’Air sa devise :  » Faire face  »  et une colonne a été érigée après la guerre près du lieu où il est tombé, à Poelkapelle, près d’Ypres. À son sommet une cigogne en vol. Sur le socle, le portrait de l’aviateur en médaillon et des épitaphes comme celle ci-dessus.

 

Un héros peut en cacher un autre ?

Par sa mort en pleine jeunesse, Georges Guynemer éclipse dans la mémoire nationale un autre héros de l’aviation française, René Fonck (1894-1953). Il se signale par le palmarès le plus impressionnant de toutes les aviations interalliées de la Grande Guerre : 75 victoires homologuées et 52 probables, ce qui lui vaut le titre d’As des As. À côté de lui figurent au tableau d’honneur son compagnon de combat Georges Guynemer (54 victoires) et Charles Nungesser (45 victoires).

Porte-drapeau de l’armée de l’air lors du défilé de la Victoire du 14 juillet 1919, René Fonck

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devient ensuite député des Vosges. Au début de l’Occupation, comme la plupart des anciens combattants, il fait confiance au maréchal Pétain, ce qui lui sera plus tard reproché, mais il ne tarde pas à s’en éloigner et aider les réseaux de résistance…

 

Pfffff ! Le bin’s : revenu au nouveau style de blog ( que je n’aime pas ! )

 

Les eaux pétillantes :

   La face cachée de l’industrie des eaux pétillantes…

 

 
 
 

 

     Ces eaux ,  issues de sources naturelles, aménagées pour la plupart en thermes dès l’antiquité,  sont aujourd’hui exploitées par des multinationales.

 

Comment c’est fait :  » une boisson qui coule de source  »

Il lui faut près de cent ans pour se former dans les entrailles de la terre, et quelques minutes pour être mise en bouteilleCela , c’est la belle histoire de l’eau gazeuse que l’on nous raconte. En vérité, très peu d’eaux pétillantes le sont naturellement. Saint-Yorre est une exception. La plupart, comme Badoit ou San Pellegrino, sont plates ou presque à l’émergence de la source, et sont gazéifiées grâce à  » une adjonction de gaz carbonique  » comme c’est indiqué sur l’étiquette. D’autres sont seulement  » renforcées au gaz de la source  » , par exemple le Perrier Résultat d’images pour images bouteille de perrier .

Au départ, c’est seulement de la pluie qui s’infiltre pour réaliser un véritable périple sous-terrain. D’abord, elle est filtrée en traversant les roches, se charge en  CO2 d’origine volcanique, puis en sels minéraux (ce qui lui donnera son goût), pour finalement resurgir par une faille naturelle. À l’usine, quand l’eau est naturellement gazeuse, on commence par la séparer de son CO2 en la projetant à grande vitesse contre une paroi, ce qui la pulvérise et favorise le départ du gaz carbonique. Celui-ci est récupéré, purifié et stocké. Il sera injecté lors de la mise en bouteille.  »  C’est ce qui permet d’avoir toujours la même effervescence  »  explique un fabricant. Ce processus permet aussi d’éliminer l’excès de fer qui est souvent le propre des eaux naturellement gazeuses. L’oxygène de l’air transforme le fer dissous en rouille, ce qui permet de le filtrer.

 

Moins on injecte de gaz carbonique dans l’eau, plus la bulle est fine ..

  Pour les eaux de source non gazeuses, c’est le processus inverse. Plates à la sortie de la source, elles se voient injecter du gaz carbonique, le même que celui utilisé par Coca-Cola   et Pepsi pour fabriquer leurs sodas. Ce gaz carbonique est un sous-produit de l’industrie pétrolière. Il est récupéré par des sociétés comme Air Liquide, qui le purifient et le conditionnent sous pression pour l’industrie agroalimentaire. Moins on injecte de CO2 dans l’eau, plus la bulle sera fine. Par exemple, la Badoit Résultat d’images pour bouteille de badoitverte (sources de Saint- Galmier) contient 3,70 grammes de gaz par litre contre 6 grammes pour la Badoit rouge, qui a une effervescence plus tonique. En bouche, cela change tout : la sensation de piquant résulte des microchocs créés par l’éclatement des bulles de gaz. Plus elles sont grosses, plus l’effet est saisissant. Au goût, l’eau gazeuse est toujours plus acide que l’eau plate, à cause du dioxyde de carbone, qui, dissous dans l’eau, se transforme en acide carbonique. Son goût dépend aussi de la composition chimique de l’eau originelle. Quand, sur l’étiquette, elle est revendiquée « eau minérale naturelle », cela signifie que sa composition minérale constante aurait démontré des qualités thérapeutiques. Quant aux contre-indications signalées, elles concernent essentiellement des eaux dont les taux de sodium ou de fer pourraient être trop élevés pour des personnes souffrant d’hypertension ou d’hémochromatose.

 

La tendance : des arômes pour faire la différence :

   Fines et élégantes pour servir à table ou grosses et percutantes pour nourrir l’illusion de se désaltérer à la terrasse d’un café, les bulles font l’objet d’une forte bataille marketing. Certaines marques n’hésitent pas à s’inspirer de l’offre phare de leurs concurrentes. Perrier, célèbre pour ses bulles explosives, invente en 2003 l’eau de Perrier aux fines bulles, adoptant pour l’occasion une bouteille bleue. Un an plus tard, Badoit réagit en commercialisant une eau à grosses bulles dans une bouteille rouge. De  son côté, pour conquérir le marché français où elle accusait du retard, l’italienne San Pellegrino  » parle  » à notre péché mignon, la bonne chère, en sponsorisant des concours de chefs et des événements gastronomiques médiatiques, avec un succès indéniable. Aujourd’hui, c’est la boisson aromatisée qui rafle tout : un filet de citron, un arôme de menthe ou de la purée de fruits peuvent, il est vrai, faire presque tripler le prix de la bouteille !

La polémique : les bouteilles en plastique font toujours recette

      Obligatoirement embouteillées à la source, les eaux gazeuses parcourent en moyenne 300 kilomètres entre l’usine et le magasin. Quand on habite Tokyo et que l’on souhaite se désaltérer avec des bulles françaises ou italiennes, la facture écologique s’alourdit. Mais le bilan désastreux est essentiellement lié au plastique issu du pétrole.        Même si l’usage des bouteilles en PET (polyéthylène téréphtalate), théoriquement recyclable et moins gourmand en énergie, se généralise. L’industrie des eaux en bouteille s’est engagée à retraiter 90 % du PET en 2025. Pour certains écologistes, ce n’est pas suffisant. En 2007, ils ont lancé en Californie un appel au boycott de l’eau en bouteille. Les restaurants californiens ont suivi en produisant leur propre eau gazeuse.       Une eau du robinet filtrée, deux à trois fois moins coûteuse qu’une eau de marque. À la maison, même engouement avec l’envolée des ventes des machines à gazéifier l’eau du robinet. Celle-ci est de 150 à 200 fois moins chère qu’une eau en bouteille.

 
 

Le business : en France, les géants se partagent le marché

  Derrière des noms de marque comme Badoit et Perrier se cachent des sources souvent méconnues, à Saint-Galmier (Loire) et à Vergèze (Gard), mais surtout deux  »mastodontes  » de l’agroalimentaire : Danone, avec Badoit et Salvetat, et Nestlé, avec Perrier et Quézac. Ces multinationales vendent des milliards de bouteilles dans le monde. Leur challenger est inconnu du grand public, c’est le groupe Neptune (Vichy Célestins, Saint-Yorre, Rozana, Chateldon…). À eux trois, ils fournissent la quasi-totalité des 4,2 milliards de litres d’eau gazeuse bus par les Français. Ce qui ne représente qu’un tiers de la consommation totale d’eau en bouteille et de ses 2,3milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Le banc d’essai : trois  » crus  » régionaux

– Plancoët, la perlante : c’est la seule eau minérale naturelle de Bretagne. Elle est garantie sans nitrates, ce qui paraît un exploit dans cette région. À la source, elle est plate. On lui ajoute, depuis peu, un gaz carbonique. Tout aussi agréable en bouche que la très chic Chateldon.
 
Orezza, la sudiste ferrugineuse : déjà très appréciée des Romains, l’eau d’Orezza, dont la source est située en Haute-Corse, a été déclarée d’intérêt public par un décret impérial datant du 7 février 1866. Elle doit être débarrassée d’une partie de son fer avant d’être regazéifiée.
 
Celtic, la minérale du Far Est : dans l’Antiquité, la statue d’une divinité celte était érigée à côté de sa source à Niederbronn-les-Bains, en Alsace. La Celtic est proposée en deux versions : peu ou fortement pétillante. Le gaz est extrait de la région.
 

La saga : de l’empire romain à nos cuisines équipées

 
   Dans l’Antiquité, le chef carthaginois Hannibal  se serait désaltéré à Vergèze (Gard) d’une eau gazeuse (la future Perrier) avant d’aller tenter de conquérir Rome. Au Moyen Âge, sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, les pèlerins bâtissent une chapelle de sauveté à côté d’une source d’eau gazeuse, qui donnera, plus tard, le nom de Salvetat (Hérault).
À la Renaissance, Léonard de Vinci  cartographie la source de San Pellegrino à Bergame, près de Milan. En 1778, dans la Loire, Marin Richard de Laprade, médecin de LouisXVI, défend les vertus de l’eau de Saint-Galmier (future Badoit). En 898, le Dr Louis Perrier acquiert la source des Bouillens, à Vergèze.
   À partir de 1922, l’eau minérale ne peut être vendue qu’en pharmacie. Le thermalisme pris en charge par la Sécurité sociale après 1945 participe à l’essor de l’industrie de l’eau en bouteille. En 1997, à Paris, ouvre le premier bar à eaux. En 2010, à Los Angeles, Martin Riese devient une star en goûtant les eaux tel un sommelier. En 2018, PepsiCo acquiert Sodastream, fabricant d’appareils pour gazéifier l’eau à la maison, pour plus de 2,57 milliards d’euros.

 

Citoyen extraordinaire

Xavier de HauteclocqueS’il n’est pas toujours facile d’être journaliste de nos jours , ce devait l’être encore moins dans les années 30 ….Ce monsieur ( la photo  du début ) : Xavier de Hauteclocque  était un journaliste français qui écrivait pour le journal  » Gringoire  » Résultat d’images pour journal '' gringoire '' en est la preuve : Il dénonça le régime nazi dès 1934 ! Après un voyage en Allemagne, il exposa la  » mécanique  » nazi en revenant : Il décrivit la mécanique bien huilée du parti hitlérien pour éliminer les opposants au régime …De Hauteclocque prévint , dès rentré en France , du danger que ce parti au pouvoir chez nos voisins allemands représentait pour la France et toute l’Europe . En 1935 , il décéda d’une septicémie ; il confia à sa femme que cette maladie était la conséquence d’un empoisonnement . En effet , juste avant cela , Hauteclocque avait rencontré deux officiers nazis pour  » glaner  » des renseignements …..

Le moins qu’on puisse dire , c’est qu’il est dommage que la France soit restée sourde à ses mises en garde……

Même pris en faute….

......restons précis :

Difficile de trouver une faute dans les écrits d’Emile Littré :

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Qui était ce monsieur ?

Émile Littré (Maximilien Paul), né à Paris le 1 er février 1801 et mort à Paris le 2 juin 1881( à 80 ans ) est un médecin, lexicographe, philosophe et homme politique français, surtout connu pour son Dictionnaire de la langue française, appelé  » le Littré  ».

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Bref revenons en au véritable sujet de ce petit billet :

Une anecdote à son sujet raconte qu’il corrigeait les fautes de tout le monde , y compris dans les situations les plus  » incongrues  » : Alors que son épouse le découvrit un jour dans la chambre avec la bonne , elle s’exclama :  » Ah , monsieur , je suis surprise  »….Et Littré se rhabillant , de lui répondre :  » Non , madame , vous êtes étonnée . C’est nous qui sommes surpris ….. » ( d’où le titre du billet )

lol