Un autre 22 septembre..

  Il y a 57 ans : Naissait  Anita ….Marin….la dernière et seule fille de la famille …Mais , bien que j’ai pris soin d’elle quand elle était bébé , je présume qu’elle l’a oublié …..Alors moi aussi j’ai oublié son anniversaire ……………..

Un vingt-deux  septembre ,vous naquîtes 
Et, depuis, chaque année, à la date susdite,
Je prenais quelques nouvelles de  vous…

Nous y revoilà, mais je reste de pierre,
Plus rien désormais  je n’espère  de vous
Le vingt-deux septembre, là :Je m’en fous.

Un jour……

  Je quitterai ce monde et ne reviendrais jamais. Ils pleureront quand ils verront ma photo sur leurs téléphones ( ou ailleurs ) . Certain(e)s se sentiront seuls , je vais leurs manquer : Ils n’entendront plus ma voix , mes rires parfois . Je ne serai plus là pour les faire rire parfois ,les énerver souvent et aussi  leurs demander pardon . Ils n’y croiront pas , mais je serais parti pour longtemps et à jamais . Alors , qu’ils profitent de ma stupidité, de ma folie de ma volonté d’être différent , a-normal , avant que je ne ferme les yeux à jamais , avant qu’il soit trop tard …..

 » être le benjamin  » et  » être l’aîné » ?

   Pourquoi dit-on  » être le benjamin  » ?
 La personne la plus jeune au sein d’un groupe est appelée le  »  benjamin  ». Cela est vrai au sein d’une famille dans une fratrie, mais pas uniquement. On peut aussi être le benjamin dans un groupe de retraités , il suffit  d’être le moins vieux !

    Si cette expression est apparue au XVIIIe siècle, son origine remonte à des temps bien plus anciens : 

    Dans la Genèse, au chapitre 37, on peut lire que Jacob a eu treize enfants, avec quatre femmes différentes. Or comme père, il avait une affection particulière pour le dernier né, qui se prénommait Benjamin.
   Benjamin était donc à la fois le plus jeune des fils de Jacob et son préféré.
Par la suite Benjamin dirigea l’une des douze tribus d’Israël, et ce prénom fut utilisé pour désigner l’enfant le plus jeune d’une famille, puis plus largement de tout groupe d’individus.

  Par contre , pour l’aîné ( ce que je suis ) , je n’ai trouvé que ceci :

  L’aîné est l’enfant de la famille né le premier.

    Entre deux personnes sans lien de fratrie, désigne le plus âgé. La place de l’aîné est particulièrement importante au sein de la fratrie. Le droit d’aînesse hier, mais aussi l’espoir que les parents portent sur lui encore font que l’aîné garde un sentiment de responsabilité sur ses cadet(te)s. Inconsciemment, la place de chacun des frères et sœurs au sein de la fratrie se trouve structurée selon le genre des plus jeunes ou des plus vieux ainsi que leur nombre. Les liens affectifs et moraux qui unissent une fratrie sont plus forts  lorsqu’il s’agit de jumeaux ou jumelles

On ne choisit pas sa famille……

    Dernier  » déballage  »  sur ce sujet  personnel  :

Comme pratiquement tous les membres de  ma famille ( hormis le père ? ) et un de mes frère avec lequel je n’ai plus de contact depuis très longtemps , m’ont écrit ( même ma mère )  un courrier plein de méchanceté ( je vous passe les détails ) , j’ai envoyé un courrier postal à chacun disant à peu près  :  » Mer Marin Francis est décédé  » , en joignant leurs lettres ….sans signer  ……Maintenant , j’espère être tranquille ……

Je n’ai qu’une crainte maintenant : Qu’ils s’en prennent à Emmanuel …

Maintenant mes pseudo  » Solitaire / Ermite-athée  » prennent toute leur valeur lol . 

On choisit ses amis, on ne choisit pas sa famille

 

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

On oublie le visage et l’on oublie la voix

Le coeur, quand ça bat plus, c’est pas la peine d’aller

Chercher plus loin, faut laisser faire et c’est très bien

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

L’autre qu’on adorait, qu’on cherchait sous la pluie

L’autre qu’on devinait au détour d’un regard

Entre les mots, entre les lignes et sous le fard

D’un serment maquillé qui s’en va faire sa nuit

Avec le temps tout s’évanouit

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

Même les plus chouettes souvenirs ça t’as une de ces gueules

A la Galerie je farfouille dans les rayons de la mort

Le samedi soir quand la tendresse s’en va tout seule

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

L’autre à qui l’on croyait pour un rhume, pour un rien

L’autre à qui l’on donnait du vent et des bijoux

Pour qui l’on eût vendu son âme pour quelques sous

Devant quoi l’on se traînait comme traînent les chiens

Avec le temps, va, tout va bien

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

On oublie les passions et l’on oublie les voix

Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens

Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

Et l’on se sent blanchi comme un cheval fourbu

Et l’on se sent glacé dans un lit de hasard

Et l’on se sent tout seul peut-être mais peinard

Et l’on se sent floué par les années perdues

Alors vraiment

Avec le temps on n’aime plus.

Pfffffffffff!

   J’ai passé des heures pour rayer complètement mon  » frère  » fasciste de mes accès à internet ……Comme je sais qu’il passe souvent sur facebook , j’ai essayé ( espère avoir réussi ) de sortir de face book …..Puis ai cherché tous les abonnés à internet portant le nom de Marin ! Incroyable le nombre de personnes qui portent le même nom de famille que moi , j’y ai trouvé sa femme et sa fille => les ai bloquées ….Mais pas lui ????

Résultat : Il me reste un mal de tête lancinant ( prémices d’un malaise ? ) . Alors là : Klik , direction télé ( bien pour se vider l’esprit ) , puis………? Dormir ? Repasser sur le net ? Qui vivra verra …….

Parce que c’est mon  » cas  » ces derniers temps :

 » Laver son linge sale en famille  » :
Aujourd’hui, pour laver votre linge sale, il  suffit d’ouvrir le hublot de la machine à laver, d’entasser le linge dans le tambour, d’ajouter un peu de lessive et d’appuyer sur le bouton de démarrage.machine laver
Ce faisant, on est  sûr que rien ne sortira de la maison.

    Mais autrefois, le linge se lavait au lavoir, en compagnie des autres femmes du voisinage et les commérages allaient bon train. L’endroit, dont le rôle social était extrêmement important, était parfait pour se tenir au courant des potins locaux et même des nouvelles du monde, lorsqu’elles arrivaient dans le coin.lavoir
Il permettait aussi aux femmes présentes de parler de leurs différends familiaux et donc de les ébruiter très largement, un secret n’étant bien gardé que lorsque tous ceux qui le connaissent sont décédés.

   L’image que contient l’expression est donc simple à comprendre : n’allons pas au lavoir ébruiter nos problèmes et dissensions familiaux (le linge sale) ; lavons (réglons) tout ça chez nous, en famille (au sein du groupe), et nos affaires resteront secrètes.dispute

    La naissance de l’expression est souvent attribuée à Voltaire, au XVIIIe siècle. Mais si l’auteur emploie bien « linge sale à blanchir », c’est pour désigner les poèmes que lui envoie pour correction le roi Frédéric II de Prusse, pas pour parler d’affaires ou de problèmes particuliers.

Anniversaire de Camille……

  Comme prévu , je suis allé chez Lise et Emmanuel à l’occasion des 4 ans de ma petite fille …..

Il y avait foule !!! La famille du Nord ( mère, sœur , compagnons de ces dernières ) , pratiquement tous les membres de la famille de Lise et…..des enfants ! Tous me connaissent, me font la bise  pfff !!!! 

Bien entendu chacun avec des cadeaux ( souvent magnifiques )cadeaux ; moi ……RIEN ! 

Mais….Au moment de l’ouverture des cadeaux , c’est à moi que Camille demanda de l’aider à les déballer , les  » monter  » etc….Pendant que les  » autres  » discutaient , moi et Camille  » papotions  » de tout et rien : Comme toujours je plaisante avec elle en lui disant par exemple  :  » Ben dis donc tu es grande maintenant : Déjà 3 ans !  » = > Elle :  » Mais non pappy , enfin j’ai 4ans maintenant , c’est mon quatrième anniversaire  » etc……Puis ce fut le moment des gâteauxgâteaux alors on nous appela pour que Camille souffle les bougies et….Que j’en prenne une part avec un café ( les autres = champagne souvent  ) ….Ceci avec Camille sur mes genoux ….bref , un instant de bien -être , de bonheur rare dans  » une bulle  » avec ma petite fille ….

Même mon ex ( la mère de Manu ) me fit la réflexion : » Tu n’a pas changé toi , avec les enfants  » 

Vers 18 heures , je demandais à Emmanuel de me remmener ; mais c’est un parent de Lise qui se proposa car il revenait à Lurcy.