» Parachutiste miraculé  »!


Moniteur de parachutisme chevronné, Michael Holmes effectue un saut ordinaire, durant le mois de décembre de l’année 2006, au dessus de Taupo (en Nouvelle-Zélande). Toutefois, contrairement aux autres jours, son parachute ne s’ouvre pas comme il le devrait et l’homme accomplit alors une chute vertigineuse de 4 500 mètres, avant de toucher le sol… Sauf que, là où d’autres personnes auraient trouvé la mort, Holmes, lui, ressort miraculé de cette incroyable épreuve.

Une chute sans parachute !

Michael Holmes, un jour du mois de décembre de l’année 2006, Michael Holmes a vécu une histoire qu’on peu qualifier de  » peu banale  »

Alors qu’il effectuait son troisième saut de la journée, ce moniteur de parachutisme s’aperçoit, en effet, que son parachute principal ne parvient pas à s’ouvrir.

Pourtant, avant cela, toutes les vérifications de sécurité avaient scrupuleusement été exécutées : l’homme avait enfilé un équipement fiable, contrôlé par ses collègues de travail, et rien ne semblait indiquer un tel souci technique au moment de sauter d’une hauteur de 4500 mètres avec deux autres personnes, en tandem.

Lorsque Michael Holmes ouvre sans succès son parachute principal –(après 600 mètres de chute libre ) il se met à tourner violemment sur lui-même ; un peu à la manière de sa vie qui défile, alors, devant ses yeux.

Sauvé par un mûrier !

Avant d’abdiquer, Michael Holmes essaie, néanmoins, de réaliser toutes les manœuvres de sécurité dans l’ordre.

Il essaie, par exemple, de déconnecter son parachute principal, pour pouvoir utiliser son modèle de secours. Cependant, cette action échoue (même avec l’usage d’une lame à crochets ?) et l’ouverture du parachute de secours ( à environ 200 mètres du sol ) ne donne rien.

Certain d’avoir tout fait pour sauver sa peau, le néo-zélandais accepte alors son destin et se relâche avec la certitude de trouver la mort.

C’est donc à sa grande surprise qu’il reprend connaissance, un peu plus tard, en souffrant tout de même d’une commotion cérébrale. Au lieu d’avoir directement percuté la mer ou la terre ferme, son corps s’était, en effet, écrasé sur un mûrier

Résultat d’images pour Mûrier

de moins d’un mètre.

Arrivé de manière oblique sur l’arbuste, Michael Holmes avait, ainsi, étalé tout son poids de manière non-létale.(Qui cause la mort.)

Transporté par ses amis, auprès des secours les plus proches, le parachutiste pouvait donc s’estimer heureux d’avoir survécu à une telle épreuve… même si sa décontraction musculaire lui a probablement épargné un impact beaucoup plus douloureux.

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Le  »chleuasme  » ?

Ce mot » barbare  », chleuasme, est un procédé rhétorique, ( c’est à dire une façon particulière de s’exprimer ). Ce procédé consiste à se déprécier par fausse modestie pour mieux convaincre son interlocuteur ou pour qu’il nous fasse des compliments.

Par exemple: Si dans un domaine donné, on est notoirement un spécialiste, et qu’ on commence quand même sa prise de parole par:  » Je n’y connais pas grand-chose, je ne me sens pas légitime à parler de ce sujet  », vous utilisez un chleuasme.

En effet on se déprécie volontairement dans l’espoir que les interlocuteurs aient de la sympathie et soient plus réceptifs aux arguments qu’on donne …

Même chose : Si une personne consciente de sa beauté fait savoir qu’elle est laide, son but sera de recevoir des compliments.

( Le terme de chleuasme vient du grec  » chleuasmos  » qui signifie ironie ou sarcasme ). Il apparait pour la première fois dans la bouche de Démosthène.

Comme chacun ou presque sait : Démosthène

Résultat d’images pour Démosthène

est cet homme d’État athénien qui vécut au 4ème siècle avant JC. Il fut l’un des plus grands orateurs attiques. ( Pour la petite histoire on raconte que pour régler ses problèmes d’élocution il s’entraînait à parler avec des cailloux dans la bouche ).

Plus tard , de nombreux auteurs ont utilisé le chleuasme dans leurs oeuvres. Par exemple Voltaire

dans Candide en 1759.

En plus du simple chleuasme, il existe l’hyperchleuasme. C’est également une figure de rhétorique, mais qui se distingue du chleuasme du fait qu’elle consiste à dire une vérité. Mais tournée de telle manière qu’elle paraisse improbable, et soit donc interprêtée comme un mensonge.??

Par exemple dans Tartuffe de Molière

on peut lire:  » Oui, mon frère, je suis un méchant, un coupable  ». Tartuffe dit ici la vérité. Mais il le dit de façon très abrupte afin que son interlocuteur pense que c’est une forme de fausse modestie, et que finalement , il considère Tartuffe comme quelqu’un de qualité.

Enfin, ne pas confondre le chleuasme avec la  » prétérition  ». Cette figure de style consiste, elle, à parler d’un sujet après avoir annoncé que l’on n’allait pas en parler. L’objectif: éveiller l’attention ou la curiosité de l’interlocuteur.

Heu…..J’ai lu que….

….il y avait des bordels dans les monastères !

A Avignon , la cité des papes ,un dicton dit : » On ne peux traverser le pont d’Avignon sans rencontrer sans rencontrer deux papes , deux ânes et deux putains  » ! Officiellement, l’eglise n’approuve pas la prostitution ( comme chacun le sait ) , elle n’approuve la sexualité que pour la reproduction et  » encourage  » les prostituées à se repentir …..Mais , en fait , elle tolère la  » pratique  » considérant qu’il est moins dangereux pour un homme de  » voir  » une fille de joie que de commettre le péché de sodomie par exemple ,cette tolérance aurait poussé certaines autorités catholique à  » carrément  » organiser la prostitution …..

Une prostitution organisée : A partir du 12 ème siècle , elle prélève des taxes sur les bordels hébergés au sein même des couvents et monastères ! Au 13 ème siècle , recevoir les profits tirés de la prostitution est admis à condition que  » la fille exerce par nécessité et non par  » vice et plaisir  » …..Les évêques perçoivent ainsi sans rougir , les profits de  la dite prostitution !

A Rome aussi ,la débauche règne , en 1477 il y aurait eu 6300 prostituées reconnues officiellement dans la ville …..! Le pape Sixte VI Résultat d’images pour pape sixte ivdécide de tirer profit de cet impôt  » du plaisir  » : Il a l’idée original de taxer toutes les prostituées et les prêtres  » concubinaires  »  dans les états pontificaux ( y compris Rome ) => il récoltera ainsi plus de 30000 ducats par an !Il s’en servit , parait il , pour financer la chapelle Sixtine …A partir de la Renaissance , la prohibition finit par  » l’emporter  » : Les ravages de la syphilis et ( suite à la réforme ) sont en grande partie les causes de ce revirement …….

Comme je  » tutoie » facilement :

J’ai lu que le tutoiement a été obligatoire en France :


En plus de vouloir refaçonner la France, les sans-culottes ont également voulu … révolutionner la langue française, en interdisant le vouvoiement dans l’espace public.
Donc , même si cela peut nous sembler incroyable de nos jours, le tutoiement a bien été obligatoire dans la Première République française, et ceci, dès novembre 1793.

Le tutoiement révolutionnaire :

De nos jours , quand on rencontre des gens dont on voudrait être ami , on dit souvent  » on pourrait se tutoyer  » ? Pour les révolutionnaires français, la question ne se posait même pas !

Soucieux de rompre avec la société de l’Ancien Régime (dans laquelle le tutoiement était perçu comme une pratique grossière), les sans-culottes avaient, en effet, décidé de rendre cette familiarité obligatoire.

Ainsi, un décret allant dans ce but fut adopté le 8 novembre 1793, par la Convention.
L’usage du tutoiement devenait donc obligatoire dans les administrations, afin de supprimer toute notion de distinction hiérarchique (laquelle pouvait évoquer une société de castes).

Particulièrement employé sous l’Ancien Régime, le vouvoiement était en effet perçu comme une marque de distanciation sociale inopportune dans une société qui se voulait égalitaire.

La liberté avant tout…..

Bien qu’étant  »exaltés  », les révolutionnaires ne réussirent pas pour autant à imposer le tutoiement en dehors de l’administration.

Pourtant, peu après le décret, le député Claude Basire

Résultat d’images pour Claude Basire

essaya de faire passer une loi fixant le tutoiement obligatoire (dès le 11 novembre 1793). Ce projet fut rejeté par son collègue Thuriot

Résultat d’images pour thuriot révolution 1789

qui s’y opposa fermement, en brandissant le concept de liberté individuelle.

Malgré tout, le tutoiement fut un franc succès auprès des révolutionnaires les plus acharnés.
Présenté comme un symbole de  »sociabilité populaire », il apparaissait également comme un pas de plus vers la mise en place d’une  »fraternité universelle ».

Parfois, l’engouement pouvait même être jugé excessif ; comme lorsque qu’un serveur du café  »Procope » échappa à un lynchage public, simplement pour avoir vouvoyé (par habitude) un des clients.!!!!!

Ainsi, comme d’autres  » credo  » portés par les sans-culottes, le tutoiement systématique fut, plus tard , jugé liberticide.

Une raison qui conduisit à l’annulation du décret associé, peu après la déchéance de Robespierre

Résultat d’images pour Maximilien de Robespierre

, au mois de juillet de l’année 1794.

Voilà le hic…

Comme j’ai pas mal de  » hic  » dans ma vie quotidienne , je me suis demandé d’où vient cette expression et……

(image vue sur le net )

Cette expression française puiserait ses origines du monde de l’imprimerie. En effet, les lecteurs de tout manuscrit avaient l’habitude de mettre à cotés des passages remarquables, le monosyllabe  » hic  », abréviation de  » hic avertendum, hic sistendum  » se traduisant par  » ici il faut faire attention, ici il faut s’arrêter  ».

L’usage du  » hic  », en devenant plus familier est passé dans le langage courant pour prendre le sens de difficulté principale, l’endroit sur lequel doit porter notre attention.

Selon d’autres interprétations,  » hic  » et un mot latin signifiant  » ici  » et a d’abord été utilisé dans l’expression  » hic jacet lepus  », à savoir  » ici git le lièvre  » pour annoncer de manière imagée le lieu d’une difficulté ou d’un problème …..

Les eaux pétillantes :

   La face cachée de l’industrie des eaux pétillantes…

 

 
 
 

 

     Ces eaux ,  issues de sources naturelles, aménagées pour la plupart en thermes dès l’antiquité,  sont aujourd’hui exploitées par des multinationales.

 

Comment c’est fait :  » une boisson qui coule de source  »

Il lui faut près de cent ans pour se former dans les entrailles de la terre, et quelques minutes pour être mise en bouteilleCela , c’est la belle histoire de l’eau gazeuse que l’on nous raconte. En vérité, très peu d’eaux pétillantes le sont naturellement. Saint-Yorre est une exception. La plupart, comme Badoit ou San Pellegrino, sont plates ou presque à l’émergence de la source, et sont gazéifiées grâce à  » une adjonction de gaz carbonique  » comme c’est indiqué sur l’étiquette. D’autres sont seulement  » renforcées au gaz de la source  » , par exemple le Perrier Résultat d’images pour images bouteille de perrier .

Au départ, c’est seulement de la pluie qui s’infiltre pour réaliser un véritable périple sous-terrain. D’abord, elle est filtrée en traversant les roches, se charge en  CO2 d’origine volcanique, puis en sels minéraux (ce qui lui donnera son goût), pour finalement resurgir par une faille naturelle. À l’usine, quand l’eau est naturellement gazeuse, on commence par la séparer de son CO2 en la projetant à grande vitesse contre une paroi, ce qui la pulvérise et favorise le départ du gaz carbonique. Celui-ci est récupéré, purifié et stocké. Il sera injecté lors de la mise en bouteille.  »  C’est ce qui permet d’avoir toujours la même effervescence  »  explique un fabricant. Ce processus permet aussi d’éliminer l’excès de fer qui est souvent le propre des eaux naturellement gazeuses. L’oxygène de l’air transforme le fer dissous en rouille, ce qui permet de le filtrer.

 

Moins on injecte de gaz carbonique dans l’eau, plus la bulle est fine ..

  Pour les eaux de source non gazeuses, c’est le processus inverse. Plates à la sortie de la source, elles se voient injecter du gaz carbonique, le même que celui utilisé par Coca-Cola   et Pepsi pour fabriquer leurs sodas. Ce gaz carbonique est un sous-produit de l’industrie pétrolière. Il est récupéré par des sociétés comme Air Liquide, qui le purifient et le conditionnent sous pression pour l’industrie agroalimentaire. Moins on injecte de CO2 dans l’eau, plus la bulle sera fine. Par exemple, la Badoit Résultat d’images pour bouteille de badoitverte (sources de Saint- Galmier) contient 3,70 grammes de gaz par litre contre 6 grammes pour la Badoit rouge, qui a une effervescence plus tonique. En bouche, cela change tout : la sensation de piquant résulte des microchocs créés par l’éclatement des bulles de gaz. Plus elles sont grosses, plus l’effet est saisissant. Au goût, l’eau gazeuse est toujours plus acide que l’eau plate, à cause du dioxyde de carbone, qui, dissous dans l’eau, se transforme en acide carbonique. Son goût dépend aussi de la composition chimique de l’eau originelle. Quand, sur l’étiquette, elle est revendiquée « eau minérale naturelle », cela signifie que sa composition minérale constante aurait démontré des qualités thérapeutiques. Quant aux contre-indications signalées, elles concernent essentiellement des eaux dont les taux de sodium ou de fer pourraient être trop élevés pour des personnes souffrant d’hypertension ou d’hémochromatose.

 

La tendance : des arômes pour faire la différence :

   Fines et élégantes pour servir à table ou grosses et percutantes pour nourrir l’illusion de se désaltérer à la terrasse d’un café, les bulles font l’objet d’une forte bataille marketing. Certaines marques n’hésitent pas à s’inspirer de l’offre phare de leurs concurrentes. Perrier, célèbre pour ses bulles explosives, invente en 2003 l’eau de Perrier aux fines bulles, adoptant pour l’occasion une bouteille bleue. Un an plus tard, Badoit réagit en commercialisant une eau à grosses bulles dans une bouteille rouge. De  son côté, pour conquérir le marché français où elle accusait du retard, l’italienne San Pellegrino  » parle  » à notre péché mignon, la bonne chère, en sponsorisant des concours de chefs et des événements gastronomiques médiatiques, avec un succès indéniable. Aujourd’hui, c’est la boisson aromatisée qui rafle tout : un filet de citron, un arôme de menthe ou de la purée de fruits peuvent, il est vrai, faire presque tripler le prix de la bouteille !

La polémique : les bouteilles en plastique font toujours recette

      Obligatoirement embouteillées à la source, les eaux gazeuses parcourent en moyenne 300 kilomètres entre l’usine et le magasin. Quand on habite Tokyo et que l’on souhaite se désaltérer avec des bulles françaises ou italiennes, la facture écologique s’alourdit. Mais le bilan désastreux est essentiellement lié au plastique issu du pétrole.        Même si l’usage des bouteilles en PET (polyéthylène téréphtalate), théoriquement recyclable et moins gourmand en énergie, se généralise. L’industrie des eaux en bouteille s’est engagée à retraiter 90 % du PET en 2025. Pour certains écologistes, ce n’est pas suffisant. En 2007, ils ont lancé en Californie un appel au boycott de l’eau en bouteille. Les restaurants californiens ont suivi en produisant leur propre eau gazeuse.       Une eau du robinet filtrée, deux à trois fois moins coûteuse qu’une eau de marque. À la maison, même engouement avec l’envolée des ventes des machines à gazéifier l’eau du robinet. Celle-ci est de 150 à 200 fois moins chère qu’une eau en bouteille.

 
 

Le business : en France, les géants se partagent le marché

  Derrière des noms de marque comme Badoit et Perrier se cachent des sources souvent méconnues, à Saint-Galmier (Loire) et à Vergèze (Gard), mais surtout deux  »mastodontes  » de l’agroalimentaire : Danone, avec Badoit et Salvetat, et Nestlé, avec Perrier et Quézac. Ces multinationales vendent des milliards de bouteilles dans le monde. Leur challenger est inconnu du grand public, c’est le groupe Neptune (Vichy Célestins, Saint-Yorre, Rozana, Chateldon…). À eux trois, ils fournissent la quasi-totalité des 4,2 milliards de litres d’eau gazeuse bus par les Français. Ce qui ne représente qu’un tiers de la consommation totale d’eau en bouteille et de ses 2,3milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Le banc d’essai : trois  » crus  » régionaux

– Plancoët, la perlante : c’est la seule eau minérale naturelle de Bretagne. Elle est garantie sans nitrates, ce qui paraît un exploit dans cette région. À la source, elle est plate. On lui ajoute, depuis peu, un gaz carbonique. Tout aussi agréable en bouche que la très chic Chateldon.
 
Orezza, la sudiste ferrugineuse : déjà très appréciée des Romains, l’eau d’Orezza, dont la source est située en Haute-Corse, a été déclarée d’intérêt public par un décret impérial datant du 7 février 1866. Elle doit être débarrassée d’une partie de son fer avant d’être regazéifiée.
 
Celtic, la minérale du Far Est : dans l’Antiquité, la statue d’une divinité celte était érigée à côté de sa source à Niederbronn-les-Bains, en Alsace. La Celtic est proposée en deux versions : peu ou fortement pétillante. Le gaz est extrait de la région.
 

La saga : de l’empire romain à nos cuisines équipées

 
   Dans l’Antiquité, le chef carthaginois Hannibal  se serait désaltéré à Vergèze (Gard) d’une eau gazeuse (la future Perrier) avant d’aller tenter de conquérir Rome. Au Moyen Âge, sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, les pèlerins bâtissent une chapelle de sauveté à côté d’une source d’eau gazeuse, qui donnera, plus tard, le nom de Salvetat (Hérault).
À la Renaissance, Léonard de Vinci  cartographie la source de San Pellegrino à Bergame, près de Milan. En 1778, dans la Loire, Marin Richard de Laprade, médecin de LouisXVI, défend les vertus de l’eau de Saint-Galmier (future Badoit). En 898, le Dr Louis Perrier acquiert la source des Bouillens, à Vergèze.
   À partir de 1922, l’eau minérale ne peut être vendue qu’en pharmacie. Le thermalisme pris en charge par la Sécurité sociale après 1945 participe à l’essor de l’industrie de l’eau en bouteille. En 1997, à Paris, ouvre le premier bar à eaux. En 2010, à Los Angeles, Martin Riese devient une star en goûtant les eaux tel un sommelier. En 2018, PepsiCo acquiert Sodastream, fabricant d’appareils pour gazéifier l’eau à la maison, pour plus de 2,57 milliards d’euros.

 

Vernissage ?

Pourquoi dit-on le  » vernissage  » d’une exposition ?

 Comme chacun sait , un  » vernissage  » est une réception organisée par un artiste afin d’inaugurer une exposition. Il s’agit donc d’une fête destinée aux proches et critiques d’art.Résultat d’images pour images ,illustrations '' vernissage d'expositions''

    Ce terme est utilisé  avec cette signification précise depuis le 18ème siècle à cause  d’une pratique particulière. Le jour de l’inauguration d’une exposition, l’artiste lui-même passait une dernière couche de vernis sur ses œuvres, le plus souvent réalisées à la peinture à l’huile, afin qu’elles soient les plus belles possibles.

Il faut distinguer cette pratique de l’acte de  » bonnarder  », du nom du célèbre peintre Pierre Bonnard Résultat d’images pour Pierre Bonnard photos , qui consiste à retoucher une œuvre déjà exposée dans un musée ou une galerie, y compris à l’insu de ses nouveaux propriétaires.

    De nos jours les artistes Résultat d’images pour illustrations artiste peintrene mettent plus de couche de vernis sur leurs œuvres lors des vernissages, mais le terme est resté  dans le langage courant.

Bruxelles : le  » Faux Soir  » de la résistance belge qui a humilié les nazis en 1943….

Image = le  » faux soir  » ( journal )

En 1943, en Belgique, en plein cœur de la Seconde Guerre comme la majorité des nations Alors que les Allemands contrôlent la presse, des journaux clandestins soutenus par la résistance se développent çà et là.

Leur but est d’entretenir le moral de la population, de ridiculiser l’occupant, les collaborateurs et d’affirmer la présence et les actions de la résistance, coûte que coûte, malgré les risques encourus.

En 1954, le film de Gaston Schoukens «
Un Soir de Joie
» retraça l’aventure du «
Faux Soir
».

Plus de 600 titres furent créés en Belgique durant la guerre.

C’est dans ce climat que le 19 octobre, Marc Aubrion a une idée, qu’il partage avec René Noël : jouer un bon tour aux Allemands.

Le journal Le Soir demeurant le journal le plus lu, tous deux décident de remplacer une des éditions éditées sous le contrôle des Allemands et rédigées par des journalistes collaborateurs par une livraison en apparence identique, qui serait distribuée dans les kiosques et les librairies.…..

Les deux hommes, membres du Front de l’Indépendance, une des plus importantes organisations de la résistance, souhaitent ainsi faire un pied de nez à l’occupant en le ridiculisant aux yeux d’une bonne partie de la population.

La distribution du numéro est prévue pour le 11 novembre 1943, date qui n’est pas choisie par hasard puisqu’il s’agit du 25e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale, le but étant ainsi aussi de rappeler la victoire alliée.

Les faussaires n’ayant que trois semaines pour mettre à exécution leur projet, il faut faire vite et en toute discrétion : trouver le papier, l’imprimeur, le réseau de distribution.

Des articles sont rédigés à la hâte. Et la parodie se révèle absolument parfaite :

Elle reprend, d’une manière détournée, le style d’écriture lourd, suffisant et propagandiste qui est celui des  » sbires  » de l’occupant.

L’opération est un véritable succès !

Le jour prévu , le journal dans toutes les libraires de Bruxelles.

L’action déclenche l’hilarité́ générale. Ou presque

Les Allemands, eux, ne rient pas du tout. Quinze hommes seront arrêtés. Cinq d’entre eux, mourront dans les camps.

Alors, si on  »foule le pavé bruxellois  », on se rendre au 35 rue de Ruysbroeck. L’école primaire qui s’y trouve a été bâtie là où se trouvait l’imprimerie où fut imprimé le  » faux Soir  ». Une plaque murale y rappelle d’ailleurs ce haut fait de la résistance.

Le Musée National de la Résistance, ( situé au 14, Rue Van Lint à Anderlecht ), quant à lui , remplace aujourd’hui l’immeuble où se réunissaient les membres du Front de l’Indépendance et où fut réalisée les plaques pour l’impression.

La chandelle….

Comme chacun sait , l’expression  » tenir la chandelle  » signifie que l’on se sent de trop, que l’on se sent mal à l’aise en présence d’un couple, ne pas savoir ou se mettre et même s’en retrouver gêné , ennuyé voire en colère car le couple semble dans son monde rien qu’à lui ou flirte, par exemple.

 

Origine de cette expression ?


Aujourd’hui l’expression a donc un sens figuré mais à l’époque de son origine, au XIXème siècle, elle était utilisée littéralement !: Lorsqu’un couple marié souhaitait avoir des rapports sexuels, il faisait appel à une femme de chambre ou un valet afin qu’ils éclairent la pièce en tenant une chandelle pendant toute la durée des ébats du couple.!!!!! De là, en imaginant l’embarras occasionné par une telle  » mission  » au valet ou la femme de chambre, l’expression a donc pris le sens qu’on lui connait maintenant.

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 » économiser le bouts de chandelles  » ?

Vers 1780 , les 6 valets de chambres de Louis XVI récupéraient les  » fonds de bougies  » des appartements du roi à Versailles ,Fontainebleau et Compiègne …..But de la manœuvre ? Ils comptaient les revendre à des ciriers afin d’arrondir leurs fins de mois !

La cire , une matière rare et précieuse :

A l’époque , la cire est encore une denrée rare et précieuse : Nobles et bourgeois laissaient leurs domestiques s’adonner à cette pratique du trafic de cire car le profit à en tirer leurs semblaient dérisoire ….D’où l’expression quelque peu méprisante :  » Faire des économies de bouts de chandelles  » ……Toujours utilisée aujourd’hui en parlant d’une personne qu’on croit / juge avare par exemple …..

De saison …..

……L’origine du mot  » barbecue  » :

    C’est, paraît-il, en 1697 que l’on trouve pour la première fois la mention, dans un texte anglais, du terme barbecue, que l’on trouve aussi sous les orthographes barbecu, barbacot et barbicue.

   Les étymologistes se sont penchés sur la délicate question de l’origine de ce mot désignant une  » intéressante  » pratique culinaire, où se marient, comme il convient, les odeurs et les saveurs de la viande rôtie, voire grillée, et les plaisirs de la convivialité et du plein air. Et quand on cherche, on trouve. On trouve même beaucoup, puisque deux, puis trois étymologies ont été proposées. Aujourd’hui, on ne retient plus, chez les lexicographes et les terminologues, que la troisième.

( illustration de net )

Donc, la première idée était que le mot vienne du roumain berbecu, qui veut dire  » bélier  ». Le mot se serait introduit dans le vocabulaire anglais pendant la guerre de Crimée, quand les Britanniques alliés des Français se battirent contre la Russie, en 1854 et 1855. Idée qui évidemment ne tient pas si le mot était déjà connu des Anglais précédemment.

 Une deuxième idée  remonte au cœur du Moyen Âge, à l’époque où, à la cour du roi d’Angleterre et chez les nobles, on s’exprimait en français et pas encore dans la langue locale des Angles et des Saxons. Quand, à la chasse, on avait abattu une belle bête, il arrivait souvent qu’on l’embrochât tout d’une pièce pour la faire cuire, en faisant passer la broche  »de la barbe au cul  », c’est-à-dire tout au travers du corps.

 L’idée est disons   » plaisante  », mais la plupart des linguistes, philologues et grammairiens la tiennent pour fantaisiste, et se rabattent sur une troisième explication : Les Anglais, quand ils arrivèrent en Amérique après les Espagnols, y observèrent les mœurs des Indiens, dont le niveau de civilisation correspondait, il faut le rappeler, au Néolithique. La plupart de ces Indiens cuisaient leurs aliments sur une espèce de gril appelé  »barbacoa  » en arawak, une des langues amérindiennes, parlée notamment dans les Antilles. Et les Anglais adoptèrent le mot, et l’adaptèrent à leur prononciation, d’où barbecue.