Heu…..J’ai lu que….

….il y avait des bordels dans les monastères !

A Avignon , la cité des papes ,un dicton dit : » On ne peux traverser le pont d’Avignon sans rencontrer sans rencontrer deux papes , deux ânes et deux putains  » ! Officiellement, l’eglise n’approuve pas la prostitution ( comme chacun le sait ) , elle n’approuve la sexualité que pour la reproduction et  » encourage  » les prostituées à se repentir …..Mais , en fait , elle tolère la  » pratique  » considérant qu’il est moins dangereux pour un homme de  » voir  » une fille de joie que de commettre le péché de sodomie par exemple ,cette tolérance aurait poussé certaines autorités catholique à  » carrément  » organiser la prostitution …..

Une prostitution organisée : A partir du 12 ème siècle , elle prélève des taxes sur les bordels hébergés au sein même des couvents et monastères ! Au 13 ème siècle , recevoir les profits tirés de la prostitution est admis à condition que  » la fille exerce par nécessité et non par  » vice et plaisir  » …..Les évêques perçoivent ainsi sans rougir , les profits de  la dite prostitution !

A Rome aussi ,la débauche règne , en 1477 il y aurait eu 6300 prostituées reconnues officiellement dans la ville …..! Le pape Sixte VI Résultat d’images pour pape sixte ivdécide de tirer profit de cet impôt  » du plaisir  » : Il a l’idée original de taxer toutes les prostituées et les prêtres  » concubinaires  »  dans les états pontificaux ( y compris Rome ) => il récoltera ainsi plus de 30000 ducats par an !Il s’en servit , parait il , pour financer la chapelle Sixtine …A partir de la Renaissance , la prohibition finit par  » l’emporter  » : Les ravages de la syphilis et ( suite à la réforme ) sont en grande partie les causes de ce revirement …….

Les eaux pétillantes :

   La face cachée de l’industrie des eaux pétillantes…

 

 
 
 

 

     Ces eaux ,  issues de sources naturelles, aménagées pour la plupart en thermes dès l’antiquité,  sont aujourd’hui exploitées par des multinationales.

 

Comment c’est fait :  » une boisson qui coule de source  »

Il lui faut près de cent ans pour se former dans les entrailles de la terre, et quelques minutes pour être mise en bouteilleCela , c’est la belle histoire de l’eau gazeuse que l’on nous raconte. En vérité, très peu d’eaux pétillantes le sont naturellement. Saint-Yorre est une exception. La plupart, comme Badoit ou San Pellegrino, sont plates ou presque à l’émergence de la source, et sont gazéifiées grâce à  » une adjonction de gaz carbonique  » comme c’est indiqué sur l’étiquette. D’autres sont seulement  » renforcées au gaz de la source  » , par exemple le Perrier Résultat d’images pour images bouteille de perrier .

Au départ, c’est seulement de la pluie qui s’infiltre pour réaliser un véritable périple sous-terrain. D’abord, elle est filtrée en traversant les roches, se charge en  CO2 d’origine volcanique, puis en sels minéraux (ce qui lui donnera son goût), pour finalement resurgir par une faille naturelle. À l’usine, quand l’eau est naturellement gazeuse, on commence par la séparer de son CO2 en la projetant à grande vitesse contre une paroi, ce qui la pulvérise et favorise le départ du gaz carbonique. Celui-ci est récupéré, purifié et stocké. Il sera injecté lors de la mise en bouteille.  »  C’est ce qui permet d’avoir toujours la même effervescence  »  explique un fabricant. Ce processus permet aussi d’éliminer l’excès de fer qui est souvent le propre des eaux naturellement gazeuses. L’oxygène de l’air transforme le fer dissous en rouille, ce qui permet de le filtrer.

 

Moins on injecte de gaz carbonique dans l’eau, plus la bulle est fine ..

  Pour les eaux de source non gazeuses, c’est le processus inverse. Plates à la sortie de la source, elles se voient injecter du gaz carbonique, le même que celui utilisé par Coca-Cola   et Pepsi pour fabriquer leurs sodas. Ce gaz carbonique est un sous-produit de l’industrie pétrolière. Il est récupéré par des sociétés comme Air Liquide, qui le purifient et le conditionnent sous pression pour l’industrie agroalimentaire. Moins on injecte de CO2 dans l’eau, plus la bulle sera fine. Par exemple, la Badoit Résultat d’images pour bouteille de badoitverte (sources de Saint- Galmier) contient 3,70 grammes de gaz par litre contre 6 grammes pour la Badoit rouge, qui a une effervescence plus tonique. En bouche, cela change tout : la sensation de piquant résulte des microchocs créés par l’éclatement des bulles de gaz. Plus elles sont grosses, plus l’effet est saisissant. Au goût, l’eau gazeuse est toujours plus acide que l’eau plate, à cause du dioxyde de carbone, qui, dissous dans l’eau, se transforme en acide carbonique. Son goût dépend aussi de la composition chimique de l’eau originelle. Quand, sur l’étiquette, elle est revendiquée « eau minérale naturelle », cela signifie que sa composition minérale constante aurait démontré des qualités thérapeutiques. Quant aux contre-indications signalées, elles concernent essentiellement des eaux dont les taux de sodium ou de fer pourraient être trop élevés pour des personnes souffrant d’hypertension ou d’hémochromatose.

 

La tendance : des arômes pour faire la différence :

   Fines et élégantes pour servir à table ou grosses et percutantes pour nourrir l’illusion de se désaltérer à la terrasse d’un café, les bulles font l’objet d’une forte bataille marketing. Certaines marques n’hésitent pas à s’inspirer de l’offre phare de leurs concurrentes. Perrier, célèbre pour ses bulles explosives, invente en 2003 l’eau de Perrier aux fines bulles, adoptant pour l’occasion une bouteille bleue. Un an plus tard, Badoit réagit en commercialisant une eau à grosses bulles dans une bouteille rouge. De  son côté, pour conquérir le marché français où elle accusait du retard, l’italienne San Pellegrino  » parle  » à notre péché mignon, la bonne chère, en sponsorisant des concours de chefs et des événements gastronomiques médiatiques, avec un succès indéniable. Aujourd’hui, c’est la boisson aromatisée qui rafle tout : un filet de citron, un arôme de menthe ou de la purée de fruits peuvent, il est vrai, faire presque tripler le prix de la bouteille !

La polémique : les bouteilles en plastique font toujours recette

      Obligatoirement embouteillées à la source, les eaux gazeuses parcourent en moyenne 300 kilomètres entre l’usine et le magasin. Quand on habite Tokyo et que l’on souhaite se désaltérer avec des bulles françaises ou italiennes, la facture écologique s’alourdit. Mais le bilan désastreux est essentiellement lié au plastique issu du pétrole.        Même si l’usage des bouteilles en PET (polyéthylène téréphtalate), théoriquement recyclable et moins gourmand en énergie, se généralise. L’industrie des eaux en bouteille s’est engagée à retraiter 90 % du PET en 2025. Pour certains écologistes, ce n’est pas suffisant. En 2007, ils ont lancé en Californie un appel au boycott de l’eau en bouteille. Les restaurants californiens ont suivi en produisant leur propre eau gazeuse.       Une eau du robinet filtrée, deux à trois fois moins coûteuse qu’une eau de marque. À la maison, même engouement avec l’envolée des ventes des machines à gazéifier l’eau du robinet. Celle-ci est de 150 à 200 fois moins chère qu’une eau en bouteille.

 
 

Le business : en France, les géants se partagent le marché

  Derrière des noms de marque comme Badoit et Perrier se cachent des sources souvent méconnues, à Saint-Galmier (Loire) et à Vergèze (Gard), mais surtout deux  »mastodontes  » de l’agroalimentaire : Danone, avec Badoit et Salvetat, et Nestlé, avec Perrier et Quézac. Ces multinationales vendent des milliards de bouteilles dans le monde. Leur challenger est inconnu du grand public, c’est le groupe Neptune (Vichy Célestins, Saint-Yorre, Rozana, Chateldon…). À eux trois, ils fournissent la quasi-totalité des 4,2 milliards de litres d’eau gazeuse bus par les Français. Ce qui ne représente qu’un tiers de la consommation totale d’eau en bouteille et de ses 2,3milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Le banc d’essai : trois  » crus  » régionaux

– Plancoët, la perlante : c’est la seule eau minérale naturelle de Bretagne. Elle est garantie sans nitrates, ce qui paraît un exploit dans cette région. À la source, elle est plate. On lui ajoute, depuis peu, un gaz carbonique. Tout aussi agréable en bouche que la très chic Chateldon.
 
Orezza, la sudiste ferrugineuse : déjà très appréciée des Romains, l’eau d’Orezza, dont la source est située en Haute-Corse, a été déclarée d’intérêt public par un décret impérial datant du 7 février 1866. Elle doit être débarrassée d’une partie de son fer avant d’être regazéifiée.
 
Celtic, la minérale du Far Est : dans l’Antiquité, la statue d’une divinité celte était érigée à côté de sa source à Niederbronn-les-Bains, en Alsace. La Celtic est proposée en deux versions : peu ou fortement pétillante. Le gaz est extrait de la région.
 

La saga : de l’empire romain à nos cuisines équipées

 
   Dans l’Antiquité, le chef carthaginois Hannibal  se serait désaltéré à Vergèze (Gard) d’une eau gazeuse (la future Perrier) avant d’aller tenter de conquérir Rome. Au Moyen Âge, sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, les pèlerins bâtissent une chapelle de sauveté à côté d’une source d’eau gazeuse, qui donnera, plus tard, le nom de Salvetat (Hérault).
À la Renaissance, Léonard de Vinci  cartographie la source de San Pellegrino à Bergame, près de Milan. En 1778, dans la Loire, Marin Richard de Laprade, médecin de LouisXVI, défend les vertus de l’eau de Saint-Galmier (future Badoit). En 898, le Dr Louis Perrier acquiert la source des Bouillens, à Vergèze.
   À partir de 1922, l’eau minérale ne peut être vendue qu’en pharmacie. Le thermalisme pris en charge par la Sécurité sociale après 1945 participe à l’essor de l’industrie de l’eau en bouteille. En 1997, à Paris, ouvre le premier bar à eaux. En 2010, à Los Angeles, Martin Riese devient une star en goûtant les eaux tel un sommelier. En 2018, PepsiCo acquiert Sodastream, fabricant d’appareils pour gazéifier l’eau à la maison, pour plus de 2,57 milliards d’euros.

 

Les marais Salants ?….

      Les marais salants sont des étangs et bassins où on fait entrer de l’eau de mer salée pour produire du sel grâce à l’évaporation de l’eau sous l’effet du soleil et du vent. Le marais est formé de plusieurs parties dont le but est de débarrasser l’eau des éléments terreux en suspension, puis de concentrer progressivement la teneur en sel.

 

Oups !

Canada : Une bière baptisée  » poils pubiens  » au lieu de  » plume  » en Maori, la marque s’excuse….

OUPS  » La consultation d’un représentant maori aurait été une meilleure référence que celle de dictionnaires en ligne  », aurais admis le patron de la brasserie

 

Une bière. Illustration.

    Une brasserie située dans la province d’Alberta (Canada) a présenté des excuses après avoir baptisé une  bière  » Huruhuru  ». Le terme, issu du langage Maori, signifie  » poils pubiens  » et non  » plume  » comme la brasserie le croyait initialement .

  L’établissement vend depuis deux ans la bière  » Huruhuru – The Feather  » (la plume), brassée avec des houblons de Nouvelle-Zélande. Mais début août, un Maori a expliqué sur Facebook que dans sa langue, le mot Huruhuru ne voulait pas dire plume mais plutôt poils pubiens.  Selon lui ,il aurait  été  » prudent et respectueux  » de consulter un expert du Te Reo Maori, la langue des Maoris, .

Baptisée grâce à des dictionnaires en ligne

  Le patron de la brasserie a indiqué qu’il n’avait pas l’intention  » de s’approprier ou d’offenser la culture ou le peuple maoris  ». Mike Patriquin présente des  » excuses à tous ceux qui ont pu se sentir offensés  ».

 » Nous reconnaissons que nous n’avons pas envisagé que Huruhuru pouvait être compris comme une référence à des poils pubiens  », précise le gérant.  » La consultation d’un représentant maori aurait été une meilleure référence que celle de dictionnaires en ligne.  » La bière sera prochainement rebaptisée.

Le  » polar  » ???

   Les spécialistes s’accordent pour dire que le polar est né en 1841, avec la publication aux Etats-Unis de  »Double assassinat dans la rue Morgue  », d’Edgar Allan Poe. Un succès, traduit en français en 1845. Dans cette nouvelle située à Paris, Auguste Dupin, détective amateur, enquête sur les meurtres sordides d’une jeune fille et de sa mère dans une chambre fermée de l’intérieur… Connu pour ses contes fantastiques, Poe rassemble pour la première fois tous les ingrédients de ce qui deviendra la littérature policière : un crime de sang, une énigme, un enquêteur, des suspects, un coupable.

Du roman policier au roman noir :

 » Le roman policier s’est fortement développé après les années 1860-1880, avec l’organisation de la police en France et en Grande-Bretagne, et l’essor des méthodes d’investigation scientifique. La force de Poe, c’est l’enquête pour remonter à la source du crime  », selon Marc Lits, professeur émérite à l’université catholique de Louvain, en Belgique. Flanqué d’un confident souvent peu dégourdi, l’enquêteur est un quidam doté d’une formidable capacité de réflexion, fin connaisseur de l’âme humaine.

      Le personnage de Dupin préfigure ceux de Tirauclair dans L’Affaire Lerouge (1866) d’Emile Gaboriau, de Sherlock Holmes, créé par sir Arthur Conan Doyle en 1887, de Rouletabille dans Le Mystère de la chambre jaune (1907) de Gaston Leroux et bien sûr d’Hercule Poirot et de Miss Marple, chez Agatha Christie dès 1920. Le genre a évolué et aujourd’hui les auteurs se réclament de l’appellation  » roman noir  ».  » Le crime s’inscrit souvent dans un univers très sombre, avec une forte dimension sociale : on y croise des politiciens et des affairistes, la Mafia, sur fond de crise économique. L’enquête est moins présente et il n’y a pas forcément de détective ou de policier  », note aussi Marc Lits.

Citation d’actualité :

    » Un mouvement populaire trancherait-il la difficulté? Cela ne pouvait avoir lieu qu’autant qu’il serait vraiment le mouvement du peuple, spontané, vaste, unanime, comme fut le 14 juillet.  »

Jules Michelet (1798-1874)

Jules Michelet, né le 21 août 1798 à Paris et mort le 9 février 1874 à Hyères, est un historien français. Libéral et anticlérical, il est considéré comme étant l’un des grands historiens du XIX siècle bien qu’aujourd’hui controversé, notamment pour avoir donné naissance à travers ses ouvrages historiques à une grande partie du « roman national », républicain et partisan, remis en cause par le développement historiographique de la fin du XX siècle .