La maison des  » chastes amants  » ?

  Qu’est ce que la maison des chastes amants ?

   Endommagée par un tremblement de terre, la  »Maison des chastes amants  », à Pompéi, serait de nouveau ouverte au public après 40 ans de travaux de rénovation. Avec deux autres demeures, rendues aussi à la visite, cette  »domus » témoigne de la vie des patriciens romains au Ier siècle de notre ère.

Une maison surgie du passé ….chastes amants

La  »Maison des chastes amants » donne aux visiteurs  une idée précise de la disposition d’une demeure romaine de cette époque. Elle fait en effet partie des bâtiments de Pompéi Pompéi qui résistèrent le mieux à la fameuse éruption du Vésuve de 79 après J.-C.

      Son nom est tiré d’une inscription, découverte sur un des murs, et d’une fresque où deux amants s’embrassent avec pudeur. À Pompéi, cette maison est la seule à posséder un deuxième étage. Avec son jardin, cerné par les colonnes du péristyle, la domus se présente  dans un état de conservation étonnant.

  Garnis de fresques, fresqueles murs témoignent du goût décoratif des Romains. Trouvés sur place, de nombreux objets usuels évoquent la vie quotidienne des habitants de la  »Maison des chastes amants  » .

Une ambitieuse campagne de restauration

   Cette maison, et d’autres bâtiments de Pompéi, furent victimes, en 1980, d’un séisme meurtrier. La  »Maison des chastes amants » qui avait été découverte en 1933 fut alors fermée au public.

    Les flots de visiteurs avaient endommagé la demeure qui, avant sa fermeture, paraissait en assez piteux état. Au surplus, les travaux de restauration entrepris dans les années 1970 ne semblent pas avoir été menés dans les règles de l’art. Depuis lors, la maison, recouverte d’une épaisse couche de poussière et de saleté, menaçait de  » tomber en ruine  ».

   Alarmé par cette situation, l’Unesco menace, en 2013, de déclasser le site de Pompéi si rien n’est fait. Dès l’année suivante, les autorités réagissent et élaborent un vaste plan de restauration, financé en grande partie par des fonds européens.

   Le programme de rénovation a permis d’ouvrir au public deux autres demeures, fermées elles aussi après le tremblement de terre : la  »Maison du verger » et la  »Maison du bateau Europe  ». Cette initiative a permis de redonner vie à ce site unique.

 

 »L’enfer de la guerre »…..

….. certains ne s’en remettent jamais vraiment. D’autres, pour tenir le coup, prennent des psychotropes de manière régulière. C’était le cas de 34 % des GI’s  G I américains qui consommaient de l’héroïne durant l’éprouvante guerre du Vietnam.

À la guerre comme à la guerre : ?

  Très éprouvante pour les corps, comme pour les esprits, la guerre surmène littéralement les soldats qui la mènent.

  Ainsi, c’est pour faire face à la mort, qu’ils côtoient quotidiennement, que des hommes envoyés au front prennent des drogues  plus ou moins régulièrement .

    Par exemple, il est notoire que les membres de la secte chiite des  » Assassins » consommaient abondamment du hashish (le mot  »assassin » dérive même du nom de cette drogue), tandis que de nombreux terroristes contemporains prennent du  » CaptagonCaptagon  » (En France, le captagon a été utilisé légalement contre la narcolepsie, l’hyperactivité, mais aussi comme coupe-faim ou antidépresseur. Mais, il a été interdit dans les années 1970. A forte dose, il peut avoir des effets secondaires psychiques très sévères ) , avant de commettre leurs méfaits.

     De leurs côtés, les GI’s américains partis au Vietnam n’étaient pas en reste, puisque 34 % d’entre eux consommaient de l’héroïne , avec un taux de dépendance atteignant 20 %.

    Une statistique qui, bien qu’étant prévisible, pouvait sembler inquiétante pour les membres de l’état-major américain.

    En effet , dans de tels cas, se pose la question de  »l’après-conflit » et donc du comportement des vétérans, une fois qu’ils ont effectué leur retour à la vie civile.

Enfer de la guerre, paradis artificiel

    En réalité, selon une publication du  »Special Action Office for Drug Abuse  », datant de 1973, les soldats américains se droguaient de préférence après les combats ; de peur de mourir inopinément, s’ils n’étaient pas sobres durant les batailles.

    Ainsi, se ruant sur tout ce qu’ils pouvaient, les GI’s consommaient même de l’opium et des barbituriques, pour oublier la violence des affrontements qu’ils venaient d’endurer.

   Heureusement pour eux, cependant, le retour à la vie civile rimait souvent avec un quotidien bien plus sain. En effet, selon les études de Lee Robins, sur l’ensemble des soldats rentrés aux États-Unis, seul 1% présentait des signes d’addiction aux psychotropes.

   Un chiffre satisfaisant, même si les troubles de stress post-traumatique vont bien au-delà du simple domaine des drogues.

N’importe quoi ……

      Nous nous sommes presque  tous posé des questions débiles mais qui pourraient presque être pertinentes, si on réfléchit bien. Des bout de vie avec plein de  » pourquoi  » et de  » comment  ». Bien sur  on ne sera pas forcément plus avancé après avoir  lu ce truc débile  mais pendant quelques minutes, nous aurons fait face à l’univers terrifiant des questions sans réponses. C’est pire qu’un film d’horreur français…

1) Pourquoi les magasins ouverts24h /24 ont ils des serrures  ?

2 ) Est ce que la petite lumière dans le frigo est vraiment éteinte quand on ferme la porte ?

3) Qui était le premier : L’œuf ou la poule ( classique )

4 ) Pourquoi est ce que, dans les films se passant à New York , les bouches fument toujours alors qu’à Melun ( par exemple  ) , elles ne font rien ? 

5)  Pourquoi ne font-ils pas de nourriture pour chat saveur souris ?

6) Pourquoi les biscuits durs deviennent-ils mous et inversement ?

7 ) Pourquoi n’y a-t – il pas de nourriture pour chat saveur souris ? 

8 ) Pourquoi trouve – t – on du papier hygiénique parfumé à la vanille et pas au chocolat  ? 

9)  Pourquoi ne font-ils pas de nourriture pour chat saveur souris ?

10 ) Pourquoi ne fabrique -t-on pas les avions avec le même matériau que celui utilisé pour les boîtes noires ? ( pas si bête )

11 ) Pourquoi  » séparé  » s’écrit – il en un mot , alors que  » tous ensemble  » s’écrit en deux mots séparés ?

12 ) Pourquoi les kamikazes japonais portaient des casques ?

13 ) Si un mot est mal écrit dans un dictionnaire , comment peut on le savoir ?

14 ) Quand l’homme a découvert que la vache donnait du lait , que cherchait il exactement à faire à ce moment là ? Idem pour les oeufs

15 ) Quand une pub dit que  » c’est de la nourriture pour chats  » aux goûts améliorés  » , qui l’a goûtée .

16 ) Faut il s’armer de patience pour tuer le temps ?

17 ) Pourquoi les super- héros portent ils des collants et les juges des robes ? 

18) Pourquoi le mot  » court  » est il plus long que le mot  » long  » ?

19) Quel est le synonyme de synonyme ? 

20) Pourquoi faut il cliquer sur démarrer pour éteindre l’ordinateur ?

21)  Comment s’appelait le capitaine crochet avant de perdre sa main ? 

22) Le gars qui a goûté les huitres pour la première fois , à quel moment s’est il dit qu’il allait ouvrir un truc qui ressemble à un caillou puis manger la substance visqueuse à l’intérieur ?

23 ) Et surtout , pourquoi je passe du temps à mettre des trucs aussi débiles sur mon blog ? !

 

C’était il y a environ 194 ans:

   24 juin 1826 : Condamnation d’Henriette Cornier pour homicide sur enfant !
Née d’une famille honnête de la Charité-sur-Loire, et âgée de vingt-sept ans, Henriette Cornier, épouse Berton, sans mener une conduite régulière, ne s’était jamais signalée par aucun  acte illégal . Depuis deux ans ses mœurs étaient devenues plus rangées, mais son humeur avait perdu de sa gaieté : des tentations de suicide l’avaient même saisie à plusieurs reprises. Abandonnée depuis longtemps par son mari, elle avait servi en qualité de domestique dans diverses maisons.

   Le 4 novembre 1825, en l’absence de ses maîtres, elle se rend dans la boutique d’un fruitier nommé Belon, dont la femme tenait entre ses bras une petite fille âgée de dix-neuf mois. Henriette caresse l’enfant, prie la mère, qui résiste d’abord, de le lui confier, ajoutant qu’elle s’en amusera. Couvrant toujours l’enfant de ses baisers, elle l’emporte dans sa cuisine, de là dans sa chambre, où, le posant sur son lit, elle lui tranche la tête, et dépose ensuite le cadavre sur le carreau. Quand la malheureuse mère vient redemander sa fille :  » Elle est morte  », lui répond froidement Henriette, et après que la femme Belon s’est convaincue de son malheur :  » Sauvez-vous, dit encore Henriette, vous serviriez de témoin.  » Puis, ramassant la tête de l’enfant, elle la jette par la fenêtre ; le père lui-même la voit tomber, et la recueille.

Interrogée sur les motifs qui avaient pu la porter à commettre ce crime, Henriette n’en allégua jamais d’autre que sa volonté, une idée vague, sa destinée. Elle comparut le 27 février devant la cour d’assises ; mais un supplément d’instruction sur son état mental ayant été reconnu nécessaire, la cause fut renvoyée à une autre session. On transféra l’accusée dans l’hospice de la Salpêtrière, où sont traitées les femmes aliénées ; c’est là que les docteurs Esquirol, Adelon et de Pressac ont eu la facilité d’examiner son état moral, et de compléter l’instruction sous ce rapport.

Le 24 juin 1876, Henriette Cornier fut amenée de nouveau sur le banc des accusés. Interrogée par la Cour, elle ne nia pas un seul instant son crime : un oui, brièvement articulé, fut sa réponse sur tous les faits connus ; mais Henriette Cornier s’attacha toujours à éloigner les circonstances qui auraient pu constituer la préméditation : on put remarquer en cela beaucoup d’ordre dans ses réponses.     Six médecins, interrogés par le tribunal sur l’état d’Henriette, ne purent affirmer qu’elle fût atteinte de folie ou de monomanie (, la monomanie est un délire caractérisé par une préoccupation unique ) ; mais ils soutinrent l’existence de cette dernière maladie, et en citèrent des exemples.

Défendue par un avocat habile, Henriette Cornier fut déclarée coupable d’homicide volontaire, commis sans préméditation, et condamnée à la peine des travaux forcés à perpétuité et » à la flétrissure  » ( une peine afflictive et infamante, consistant en une marque au fer rouge sur le condamné ) . Elle entendit sa condamnation, comme elle avait commis son crime, sans manifester la moindre émotion.

Pour finir…..

 » La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas.  » Paul Valéry

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‘ Il vivait seul, retiré, avec ses chevaux, le jardin, un peu de pêche sous-marine, des promenades solitaires et une remarquable bibliothèque d’histoire de l’art et de philosophie, conservant un lien de plus en plus ténu avec le monde et cultivant sans ostentation une misanthropie tempérée, ayant fini par se convaincre que, moins on a de relations avec les hommes, meilleures elles sont.  »

Jean-Philippe Toussaint

 

 » mettre les pouces  »

Mettre les pouces : Signification, origines …..

= Céder après avoir fait quelque résistance

  Cette expression a pour synonyme   »coucher les pouces  », ce qu’il faut (fallait ? ) faire, en effet, pour tenir les pouces dans une position horizontale afin d’entrer dans  » les poucettes  » .

Cette expression   doit tirer son origine de la façon dont procédaient les gendarmes pour s’assurer d’un malfaiteur qu’ils étaient parvenu à arrêter et auquel on mettait les  »poucettes  » ; c’est (était) une petite chaîne ayant un cadenas dans lequel le prisonnier est obligé de passer les pouces. Résultat d’images pour '' poucettes''  <=-( des  » poucettes » )

Or, comme celui-ci ne mettait habituellement   les pouces dans les poucettes qu’après y avoir été contraint, l’expression de mettre les pouces, si souvent répétée par les hommes en contact continuel avec les malfaiteurs, en est venue à signifier, au figuré,  »céder avec plus ou moins de résistance  ».

Autrefois, on pendait par les pouces et ce supplice  succédait souvent à celui de la question qui avait déjà plus ou moins épuisé les forces du patient ; dans cet état, celui-ci devait se laisser ligoter sans résistance. Chez les Romains, lorsqu’on voyait un athlète près de succomber, les spectateurs rapprochaient les deux pouces et la lutte cessait à ce signe.

La montre ….

Pourquoi la montre fut-elle inventée ?

 

.
La montre-bracelet fut inventée pour un aviateur. Toute l’histoire:

   Au début du 20ème siècle, Alberto Santos-Dumont, un dandy excentrique milliardaire franco-brésilien dépensait son argent à fabriquer ses dirigeables qu’il faisait équiper de moteurs à hélices pour les diriger. Mais dans le même temps l’avion focalisait toutes les attentions. Les Frères Wright avaient construits le leur, et bien d’autres hommes étaient sur le point de se lancer dans l’aventure.

  En 1904, le brésilien allait tenter lui aussi de s’arracher du sol, grâce à un appareil de bois aux ailes de toile. Son nom:  » Demoiselle  ».

montre-santos

   À cette époque, l’aventurier brésilien se plaignait car il lui était difficile de lire l’heure en pilotant.  Les seules montres existantes étaient alors à gousset, avec un clapet et reliées à une chaîne. Pas pratique pour un pilote puisqu’il fallait lâcher les commandes pour la consulter.

  Santos demanda alors à son ami, le joaillier Louis Cartier (petit-fils du fondateur de la marque) de lui confectionner une montre qui lui permettrait de lire l’heure tout en tenant les deux manches de son avion. C’est ainsi que la première montre à passer au poignet fut la  » Cartier Santos  », qui sera commercialisée quelques années plus tard.

   Enfin : Pourquoi la plupart d’entre nous portons notre montre à la main gauche ? Pour deux raisons:
  D’abord seulement  10 % de la population est gauchère. Pour 90% des gens il a donc été historiquement plus facile de remonter sa montre comme cela se faisait dans le temps, avec sa main droite, le remontoir étant situé le plus souvent à droite du boîtier.
   Autre explication, pour les 90% d’êtres humains droitiers il serait plus dangereux de porter la montre à droite car il s’agit du coté qui agit. Si on portait sa montre à droite il y aurait beaucoup plus de risques de l’endommager.

Top 10 des lois les plus insolites encore en vigueur en France

  Plus de 10.500 lois, de 127.000 décrets, de 7.400 traités, de 17.000 textes communautaires en vigueur. Certains datent du Moyen Âge, d’autres de la Révolution française, ou encore du régime de Vichy. Tous sont parfaitement légaux aux yeux de la loi française, et ce malgré la volonté de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNDH) d’épurer cet énorme bordel législatif qui regorge de lois plus désuètes les unes que les autres, mais demeurées dans les textes parce que personne n’a pris la peine (et le temps) de les abroger. Nul n’est censé ignorer la loi. Nous sommes prévenus :

1) Il est interdit à tout propriétaire d’appeler son cochon Napoléon

Mais vous avez le droit de l’appeler Jean-Marie.( Le Pen ) 

2) Tous les citoyens se doivent d’avoir chez eux une botte de foin, juste au cas où le roi passerait avec son cheval !

   Ne fonctionne qu’avec le roi. Tant qu’on aura un président de la République comme boss, pas de soucis, personne ne vous emmerdera.

3) Il est interdit de s’embrasser sur les rails d’un train

Et d’y poser des explosifs. ( Petit rappel jamais inutile ).

4 ) Le propriétaire d’un bien immobilier l’est également du « dessus et du dessous », c’est-à-dire qu‘il possède légalement l’espace aérien de son bien ainsi que l’espace souterrain

Cependant , si  vous vous aventuriez dans la formidable aventure de la recherche pétrolière, sachez toutefois que vous devez bénéficier d’une autorisation de l’État pour le faire…( Pas cons les mecs ) .

5) De 8 heures à 20 heures, les radios françaises sont dans l’obligation de passer sur leurs ondes 70% de musique exclusivement française

…….

6 ) À Paris, une poubelle est considérée comme une arme mortelle par les autorités locales

Les éboueurs sont des sortes de démineurs ambulants, en fait…. Gloire à eux.

7) Aucune boisson alcoolisée n’est officiellement autorisée sur le lieu de travail. Mis à part la bière, le poiré, le cidre et le vin….

 

8 ) Les ovnis n’ont pas le droit d’atterrir à Châteauneuf du Pape

 Une loi mise en place par le maire dans les années 50 pour rassurer les habitants de sa commune et qui est toujours en vigueur parce qu’elle fait partie de l’histoire de la ville.

9) A Laigneville dans l’Oise, il est interdit de mourir chez soi

Mais promis, si ça  arrive le mort  n’ira pas en prison. En fait, cet arrêté municipal a été créé pour alerter sur les déserts médicaux, gros problème dans le coin.

10) Jusqu’en 2012, toute femme désirant s’habiller en homme devait en demander l’autorisation officielle auprès de la Préfecture de police

Enfin, c’est ce que demandait la loi, qu’évidemment personne ne respectait. Reste à savoir pourquoi on l’a abrogée, vu qu’elle n’était pas appliquée.

Le savoir est inutile mais…

…..d’où vient la  » barbe à papa  » ? comment est elle fabriquée etc….barbeapapa

  Comme chacun sait, la barbe à papa est un produit de confiserie confectionné avec du sucre, le plus souvent coloré. Ce sucre est transformé en filaments que l’on enroule autour d’un bâtonnet, jusqu’à former une sorte de boule dont l’aspect fait penser à du coton.

Son histoire  débute en 1897, lorsque William Morrison, dentiste ! , et John C. Wharton, Résultat d’images pour john c. wharton inventeur '' barbe à papa ''confiseur, de Nashville (Tennessee ), inventent une machine pour réaliser une sorte de filage de sucre cristallisé qui, enroulée autour d’un bâton, formera la barbe à papa.

   Ils présentèrent leur  » Fairy Floss  » à l’Exposition universelle de 1904 de Saint-Louis et remporteront ainsi un succès monstre. Malgré un prix de 25 cents l’unité ( somme importante pour l’époque puisqu’elle représente la moitié du prix d’admission à la foire ) ils en vendront 68 655

    Dans les pays anglophones, la barbe à papa est connue sous des noms différents : candy floss (Angleterre), cotton candy (États-Unis), fairy floss (Australie).

   Les machines modernes fonctionnent presque de la même façon que l’originale. La partie au centre de la machine est une sorte de cône qui tourne sur lui-même et dans lequel on verse du sucre et du colorant alimentaire. Un chauffage électrique ou au gaz à la périphérie du cône fait fondre le sucre. Grâce à la force centrifuge, le sucre s’échappe par de nombreux trous minuscules et se solidifie au contact de l’air en formant des filaments et est attrapé dans un grand chaudron de métal. L’opérateur tourne alors un bâtonnet ou un cône dans ce chaudron pour prendre la confiserie qui s’enroule autour.

  Comme la barbe à papa est constituée de filaments très aérés, les portions sont grandes. Un cône de barbe à papa est un peu plus grand que la tête d’un adulte. Plus la vitesse de rotation est importante, et plus les filaments sont fins.

Aujourd’hui, il est possible de trouver dans le commerce des machines à barbe à papa pour le particulier

Une  »structure vestigiale » ?

   Qu’est-ce qu’une  »structure vestigiale » ?

 L’évolution a doté l’humain  de toutes les fonctions qui, au fil du temps, lui ont permis de survivre. La plupart se sont adaptées aux changements de son mode de vie. Mais , certaines parties du corps humain, nommées  »structures vestigiales », semblent des survivances d’un lointain passé, dont l’utilité paraît problématique.

Des vestiges inutiles ?

Au cours du temps, l’évolution naturelle a sélectionné des caractères physiques ou comportementaux qui devaient favoriser la survie de l’être humain dans un milieu donné. Quant à ceux dont le rôle devenait sans objet, ils disparaissaient peu à peu.

Darwin et d’autres scientifiques ont cependant repéré, dès le début, des fonctions qui n’avaient aucune utilité manifeste. Or, au lieu d’être supprimées par l’évolution ,comme les vestiges d’une époque révolue  elles avaient survécu….

C’est la raison pour la quelle  ces fonctions furent appelées des  »structures vestigiales ». À la fin du XIXe siècle, un anatomiste n’en comptait pas moins de 86.

Quelques structures vestigiales :

La chair de poule 

  • Résultat d’images pour images jpg chair de poule sur bras

 qui, grâce à l’action du  » nerf horripilateur  », dresse nos poils, n’a pour rôle que de manifester nos émotions. En relevant leurs polis, plus fournis que les nôtres, la chair de poule rendait nos ancêtres plus impressionnants face à leurs ennemis.

   Les dents de sagesse  Résultat d’images pour images jpg dents de sagesse , qu’il faut souvent retirer, ne nous servent plus vraiment. En revanche, elles permettaient peut-être aux hommes préhistoriques de mâcher des légumes crus ou de manger de la viande très ferme.

L’homme possède encore des muscles auriculaires Résultat d’images pour images  jpg oreilles ( liés à l’oreille ), mais ils sont devenus inutiles. À une lointaine époque, ils leur permettaient de bouger les oreilles en direction d’un son, tout en gardant la tête immobile. C’est un autre exemple de structure vestigiale.

  Le coccyx,

coccis

formé de ces petites vertèbres qui terminent la colonne vertébrale, serait un vestige d’une queue dont, à un moment donné, l’évolution nous aurait pourvus….

   Bien d’autres parties du corps humain en sont réduits à cette fonction de structure vestigiale. On peut notamment citer l’appendice, dont l’utilité reste douteuse, le pli semi-lunaire, qui serait le seul reste d’une sorte de troisième paupière, ou encore les tétons chez l’homme.Résultat d’images pour images jpg torse homme