»L’enfer de la guerre »…..

….. certains ne s’en remettent jamais vraiment. D’autres, pour tenir le coup, prennent des psychotropes de manière régulière. C’était le cas de 34 % des GI’s  G I américains qui consommaient de l’héroïne durant l’éprouvante guerre du Vietnam.

À la guerre comme à la guerre : ?

  Très éprouvante pour les corps, comme pour les esprits, la guerre surmène littéralement les soldats qui la mènent.

  Ainsi, c’est pour faire face à la mort, qu’ils côtoient quotidiennement, que des hommes envoyés au front prennent des drogues  plus ou moins régulièrement .

    Par exemple, il est notoire que les membres de la secte chiite des  » Assassins » consommaient abondamment du hashish (le mot  »assassin » dérive même du nom de cette drogue), tandis que de nombreux terroristes contemporains prennent du  » CaptagonCaptagon  » (En France, le captagon a été utilisé légalement contre la narcolepsie, l’hyperactivité, mais aussi comme coupe-faim ou antidépresseur. Mais, il a été interdit dans les années 1970. A forte dose, il peut avoir des effets secondaires psychiques très sévères ) , avant de commettre leurs méfaits.

     De leurs côtés, les GI’s américains partis au Vietnam n’étaient pas en reste, puisque 34 % d’entre eux consommaient de l’héroïne , avec un taux de dépendance atteignant 20 %.

    Une statistique qui, bien qu’étant prévisible, pouvait sembler inquiétante pour les membres de l’état-major américain.

    En effet , dans de tels cas, se pose la question de  »l’après-conflit » et donc du comportement des vétérans, une fois qu’ils ont effectué leur retour à la vie civile.

Enfer de la guerre, paradis artificiel

    En réalité, selon une publication du  »Special Action Office for Drug Abuse  », datant de 1973, les soldats américains se droguaient de préférence après les combats ; de peur de mourir inopinément, s’ils n’étaient pas sobres durant les batailles.

    Ainsi, se ruant sur tout ce qu’ils pouvaient, les GI’s consommaient même de l’opium et des barbituriques, pour oublier la violence des affrontements qu’ils venaient d’endurer.

   Heureusement pour eux, cependant, le retour à la vie civile rimait souvent avec un quotidien bien plus sain. En effet, selon les études de Lee Robins, sur l’ensemble des soldats rentrés aux États-Unis, seul 1% présentait des signes d’addiction aux psychotropes.

   Un chiffre satisfaisant, même si les troubles de stress post-traumatique vont bien au-delà du simple domaine des drogues.

Un rat ..

…...de cave …Ce n’est pas seulement ratcet animal peu aimé ….

C’est aussi un objet très ancien qui était utiliser pour  » s’éclairer  » . Le mot ferait référence à deux systèmes d’éclairage à la bougie . Il s’agit soit d’une bougie très fine et longue Résultat d’images pour rat de cave bougieenroulée sur elle-même , soit d’un bougeoir très stable et pratique  à transporter . Ce second modèle était constitué d’un socle solide et d’une structure en spirale ( d’où le nom  de  » queue de cochon  » donné à l’objet dans certaines régions  ) rat de cave , à l’intérieur de laquelle on plaçait la bougie qui ainsi était maintenue bien en place en plus , elle était fixée sur une vis mobile qu’on faisait tourner  au fur et à mesure  que la cire fondait . Généralement , le rat – de – cave  avait aussi sur le côté une anse fine et longue qu’on pouvait accrocher en hauteur Résultat d’images pour lampe '' rat - de - cave ''

Passionnant n’est ce pas ? !

A un de ces jours peut-être …..

Heuuu….oups !

     Avant d’accéder au trône d’Angleterre, en 1901, Édouard VII….Afficher l’image source (Photo bonne )?

…traînait déjà une sulfureuse réputation d’adepte de la luxure, au point d’être surnommé  »Dirty Bertie ». C’est précisément pour pimenter ses parties fines  (qui se déroulaient souvent dans les maisons closes parisiennes ) que le futur empereur des Indes avait fait réaliser une chaise peu commune : » le fauteuil d’amour  ».

Un objet unique…..fauteuil-érotique-2.jpg

fauteuil 1

    Rendu incognito sous le pseudonyme de  »baron Renfrew’, Édouard VII se déplaçait régulièrement à Paris, pour participer à des soirées  »quelque peu  » licencieuses.

    Souvent présent dans le bordel du Chabanais, situé dans le IIe arrondissement de la capitale (et très fréquenté du temps de la Belle Époque), l’Anglais affectionnait tout particulièrement les décors extravagants rappelant l’esthétique vénitienne, orientale, ou encore mauresque.

   C’est pour pimenter encore un peu plus ses parties fines que  »Dirty Bertie  » commanda un produit bien particulier à l’ébéniste parisien Louis Soubrier, en 1890. Le libertin Édouard voulait, en effet, avoir des rapports sexuels de la manière la plus confortable possible et désirait, en ce sens, un siège parfaitement adapté aux pratiques les plus acrobatiques.

   Son vœu fut exaucé sous la forme d’un siège de volupté aux étoffes évoquant les contrées nippones.
    Incurvé et pourvu de deux étages, le  »trône d’amour » rappelait également les sièges gynécologiques et permettait à l’homme déjà âgé (et presque quinquagénaire) de  » saillir  » ses compagnes, en disposant d’un assise confortable et d’appuis solides, en la présence d’accoudoirs en bois.

Une pièce de collection

     Revigoré par ces aventures sexuelles, l’Anglais Édouard se prélassait, ainsi, dans la suite hindoue (sa favorite), où se trouvait le fauteuil érotique et une baignoire de cuivre rouge, en forme de cygne, surmontée de deux sphinges à la poitrine apparente.baignoir 7 (2)

   De même, c’est en ces lieux, qu’il aimait à prendre ( selon les rumeurs ) des bains de champagne Mumm Cordon rouge, en compagnie d’autres clients du bordel.

     À la fin de l’année 1901, toutes ces soirées agitées durent prendre fin, lorsque le prince sexagénaire monta finalement sur un autre trône : celui du Royaume-Uni et de l’empire des Indes (pour seulement neuf années de règne).

   Le fauteuil des voluptés fut laissé au Chabanais, où il finit par être exhibé aux clients jusqu’en 1946 et le vote de la loi Richard (qui mit fin à la prostitution réglementée).  Le fauteuil fut vendu aux enchères, avant d’être acquis,  successivement , par Alain Vian (frère de l’écrivain Boris), en 1951, et la famille Soubrier (en 1992).

La baignoire, quant à elle, fut cédée à un  »certain » Salvador Dali.Résultat d’images pour Salvador Dalí

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La fête des pères ….

l’origine moderne de la fête des pères :L'origine de la Fête des Pères remonte au XX siècle et s'inspire de l'histoire de Sonora Louise Smart Dodd et de son papa William Jackson Smart.

L’origine la plus connue de la Fête des Pères moderne remonte au XXème siècle. Tout commence aux États-Unis, véritable berceau des fêtes populaires comme nous les connaissons aujourd’hui. C’est l’histoire de la famille Smart Dodd et le dévouement particulier de la jeune Sonora qui va influencer sur l’instauration d’une Fête nationale qui sera officialisée comme célébration nationale par le président Richard Nixon Résultat d’images pour Richard Nixonen 1972.

Sonora Louise Smart : celle qui a inspiré la Fête des Pères

C’est en 1842 à Jenny Lind, dans le comté de Sebastian (Arkansas) que née Sonora Louise SmartRésultat d’images pour sonora louise smart , de William Jackson Smart et de sa femme Ellen Victoria Chee Smart. Fermier, William Smart a également était officier et a servi pendant la guerre civile.   En 1919, Sonora n’a que que 16 ans quand sa maman meurt en donnant vie à Marshall : son dernier enfant et le plus jeune frère de Sonora. A partir de cette date, elle s’investie dans l’éducation de ses plus jeunes frères aux côtés de son père William qui doit assumer la ferme familiale.

   Sonora Louise Smart tenait son père en grande estime. Un jour, elle se rend à l’Église et entend un prêche dédié à la Fête des Mères, nouvellement instaurée aux États-Unis. À partir de cette date, elle décide de militer pour que la paternité obtienne à son tour cette reconnaissance.  

  Elle contacte alors l’Alliance ministérielle de Spokane : une ville proche de la ville de résidence de la famille, située entre Washington, Creston et Wilbur.  Elle leur suggère d’instaurer un  » jour d’honneur pour les pères  » et propose la date du 05 juin, date d’anniversaire de son père.

   19 juin 1910 : première célébration de la Fête des Pères à Spokane, Washington.

L’alliance choisira finalement le dernier dimanche de juin pour célébrer les papas. La première célébration de la Fête des Pères aura donc lieu en 1910 à Spokane. Au fil du temps, cette idée va devenir de plus en plus populaire et se répandre dans tout le pays. En 1916, la ville recevra même un télégraphe du président Woodrow Wilson pour louer l’idée de cette célébration.

1966 :  Proclamation de la Fête des Pères

     Il faudra attendre 1966 et l’arrivée à la présidence de Lyndon B. JohnsonRésultat d’images pour Lyndon B. Johnson pour que le gouvernement proclame officiellement la date de la Fête des Pères et l’instaure dans le calendrier américain.

1972 : institution officielle et permanente de la Fête des Pères

 En 1972, le président Nixon va encore plus loin et institue la Fête des Pères comme une célébration nationale officielle et permanente. Sonora Louise Dodd sera honorée en 1974 à l’Exposition universelle de Spokane. Elle mourra quatre ans plus tard à l’âge de 94 ans.

   Les origines chrétiennes ? de la Fête des Pères…

Depuis le Moyen-âge, la Fête des Pères est célébrée dans les familles catholiques le 19 mars. Cette date correspond au jour de la Saint Joseph, considéré comme le père  » adoptif présumé  » de Jésus. Le culte rendu à Joseph s’est développé dès le 5e siècle dans certains monastères. Cette date apparaît pour la première fois en l’an 800 ans dans des texte Égyptiens qui mettent en avant Joseph comme l’époux de Marie.

Au fil du temps , Joseph va non seulement être reconnu comme l’époux de Marie mais aussi comme  » le père nourricier  »de Jésus Christ. Le culte autour de la Fête des Pères chrétienne va se développer entre le XIVème et le XVème siècle. En 1479, le pape Sixte IV va introduire la Fête du 19 mars. La commémoration va rester occasionnelle est disparate jusqu’en 1621 ou le pape Grégoire XV instaure un décret et en fait une fête de précepte chômée pour l’Église universelle.

Il faudra attendre le XIXème siècle et la « dévotion à Saint Joseph » pour que le culte devienne universel. le pape Pie IX transfère alors la date au troisième dimanche après Pâques et en fait la Fête du patronage de Saint Joseph. Le grand silencieux de la bible devient alors le patron de l’Église universelle. Le pape Pie X va transférer à nouveau cette fête au mercredi précédent.

La date du 19 mars est néanmoins conservé au Portugal, en Italie, en Espagne ou encore dans les Pays d’Amérique latine. Il en découlera différentes traditions qui varient de pays en pays.

pffffffffffffff!

Le saviez-vous ?

    La rose symbolise la fête des pères. Il est d’usage de porter ou d’offrir des roses rouges pour un père qui est vivant et de porter des roses blanches s’il est décédé.

 

Les vaches aussi portent un masque…!

Le masque réduit de 32 % les émissions de méthane des vaches. © Zelp

….mais pas contre le corona virus :

….Contre le gaz à effet de serre : l’élevage représente ainsi 14,5 % des émissions d’origine  »anthropique » . Principale coupable : la Fonction de la fermentation. La fermentation permet de produire de l’énergie (sous forme d’ATP) en absence d’oxygène, mais avec un rendement plus faible.

    Une  »start-up  » britannique a inventé un masque qui absorbe le méthane issu des rots des vaches, cause majeure de réchauffement climatique. Un accessoire connecté à une application et facile à utiliser, qui ne semble pas déranger le moins du monde les animaux.

    Start-up basée à Londres. Cette dernière a imaginé un masque pour vaches qui neutralise les renvois de méthane à la source.  » Contrairement à ce qu’on croît, 95 % des émissions proviennent non pas des flatulences, mais des renvois par le museau par le  nez et le système respiratoire . Chez l’Homme, le nez est la seule partie du système respiratoire  » visible  »… Le dispositif, peu encombrant, s’accroche autour de la tête et recouvre le museau pour absorber les renvois de méthane, qui sont oxydés à l’aide d’un  catalyseur en chimie….. Dans le domaine spatial, un senseur stellaire est un dispositif  »optoélectronique  » servant à l’orientation des satellites. » Le capteur détecte la concentration de méthane produite par la vache, et lorsqu’elle atteint un certain seuil, le dispositif est actionné  », détaille Francisco Norris, qui a fondé la start-up avec son frère Patricio en 2017. Le masque réduit de 32 % des émissions de méthane et Zelp vise une réduction de 60 % d’ici l’an prochain. Relié à une application mobile, le masque fournit également des statistiques détaillées sur les émissions et permet de détecter des maladies en amont en mesurant la température de l’animal. Il dispose aussi d’un traceur GPS et se pose facilement.  » La vache s’habitue en cinq minutes  », garantit Francisco Norris dans un email à » Futura  » . Si toutes les vaches étaient équipées de ce dispositif à l’échelle mondiale, cela produirait un impact 1,5 fois plus important contre les gaz à effet de serre….

 » transformateurs de viande  » pourraient être apposer sur les produits et reverser ainsi une prime aux agriculteurs. La start-up cite ses propres enquêtes, réalisées aux États-Unis et au Royaume-Uni, qui montrent que les clients sont prêts à payer jusqu’à 30 % plus cher pour du bœuf à faible taux d’émission. Elle met aussi en avance les bénéfices sur le suivi de santé et la collecte de données permettant l’optimisation de l’alimentation. Des vaches au régime anti méthane .De nombreuses recherches visent déjà à réduire les émissions de méthane des bovins, principalement par la modification du régime alimentaire. La start-up suisse Zaluvida développe, par exemple, un complément naturel composé d’ail et d’écorces d’orange, qui permettrait de limiter les émissions de méthane de 38 % en modifiant la composition bactériologique du Rôle du rumen chez les ruminants…..

P.S : Une start-up ( » jeune pousse ‘) désigne généralement une société technologique en début de vie et à fort potentiel de croissance.. Ces sociétés innovantes, qui font souvent l’objet de levées de fonds, sont soutenues par les investisseurs privés et par l’État à travers la banque publique d’investissement. 

 

Le château de Neuschwanstein…

Il y a environ  134 ans ( le 13 juin 1886 ) , décédait Louis II de Bavière Résultat d’images pour Louis II roi de Bavière,mécène de Wagner Résultat d’images pour Richard Wagneret commanditaire du plus extravagants des châteaux allemands :

…..Ce château se dresse sur un éperon rocheux haut de 200 mètres près de Füssen dans l’Allgäu. Le roi Louis II de Bavière l’a fait construire au 19 ème siècle. C’est aujourd’hui le château le plus célèbre d’Allemagne, visité chaque année par plus d’un million de touristes.

Le château pendant sa construction.

 

Lettre de Louis II de Bavière à Richard Wagner de Guiguère, 13 mai 1868 :

 » Il est dans mon intention de reconstruire la vieille ruine du château de Hohenschwangau près de la gorge de Pöllat dans le style authentique des vieux châteaux des chevaliers allemands, et je vous confesse que je me languis de vivre ce jour (dans 3 ans) ; il y aura plusieurs salles confortables et chambres d’hôtes avec une vue splendide du noble Säuling, les montagnes du Tyrol et loin à travers la plaine ; vous connaissez l’hôte vénéré que je voudrais voir là ; l’endroit est un des plus beaux qu’on puisse trouver, sacré et inaccessible, un digne temple pour l’ami divin qui a apporté le salut et la bénédiction au monde. Il vous rappellera également Tannhäuser (Salle des chanteurs avec une vue du château dans le fond), Lohengrin (cour de château, couloir ouvert, chemin vers la chapelle) ; ce château sera de toute manière plus beau et habitable que Hohenschwangau qui est plus loin vers le bas et qui est profané chaque année par la prose de ma mère ; ils auront leur vengeance, les dieux profanés, et viendront vivre avec nous sur les hauteurs élevées, respirant l’air du ciel.  »

 En 1867, lors d’un voyage en France, Louis II visita le château de Pierrefonds. L’idée de mélanger ce style architectural néo-gothique à celui, médiéval, de la Wartburg en Thuringe donna un résultat  » flamboyant  » .

   Neuschwanstein fut construit sur l’emplacement de deux anciens châteaux-forts, Vorderhohenschwangau et Hinterhohenschwangau. Pour pouvoir élever le château de ses rêves, Louis II fit dynamiter la montagne afin d’abaisser de 8 mètres le socle des anciens châteaux ! Ce n’est qu’après la construction de la route et de l’installation de l’eau courante que la première pierre fut posée, le . Les travaux furent dirigés par l’architecte Eduard RiedelRésultat d’images pour eduard riedel images ( photo ?? )   et décorés par Christian Jank Résultat d’images pour Christian Jank , un décorateur de théâtre. La construction du  » nouveau rocher du cygne  » (traduction de Neuschwanstein) a nécessité des quantités énormes de matériaux, par exemple sur les deux seules années 1879 et 1880 : 465 tonnes de marbre de Salzbourg, 400 000 briques, 3 600 m3 de sable et 600 tonnes de ciment. En 1884, Louis II s’établit dans le palais. Deux années plus tard, après sa mort mystérieuse, le château fut ouvert au public, bien qu’il ne soit pas encore terminé à cette époque

 Le projet initial de Louis II et Riedel était plus ambitieux, mais l’État bavarois décida de ne pas poursuivre les travaux à la mort du roi..

 

Dépôt nazi pour les œuvres pillées en France :

  Pendant la Seconde Guerre mondiale, le château sert de dépôts  : 21 903 objets d’art dont 5 281 tableaux y sont stockés. En 1944, la majorité des œuvres sont transférées par des nazis vers une région plus sûre et cachée dans une mine de sel de la montagne Altaussee. Le 28 avril 1945 l’Armée américaine atteint le château. Malgré les transferts, 1 300 tableaux des musées de Bavière et de nombreuses œuvres saisies en France s’y trouvent encore, ainsi que toutes les archives de l’ERR. Le film américain Monuments Men retrace l’action du groupe Monuments, Fine Arts, and Archives program chargé de retrouver les œuvres d’art volées par les nazis, notamment au château de Neuschwanstein.

( vue aérienne )Vue du château et .du Marienbrücke (pont de Marie).( Salle du trône )

Savoir çà aussi est inutile…

  1) La  » dysanie  » est le fait d’avoir du mal à se lever le matin ! ( j’en  » souffre  » ) Résultat d’images pour dysanie

 2) Selon l’OMS, une personne décide de mettre fin à ses jours toutes les 40 secondes dans le monde.Résultat d’images pour images illustrations personnes se suicidant avec arme à feu

   Chaque année, 800 000 personnes mettent fin à leurs jours. Un chiffre en baisse depuis 2010, mais qui reste très alarmant.

Toutes les 40 secondes, une personne sur Terre décide de mettre fin à ses jours. À l’occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide , l’Organisation mondiale de la santé a  publié  un rapport chiffré sur ce phénomène. L’OMS indique qu’entre 2010 et 2016, le taux mondial a diminué de 9,8%, avec des baisses allant de 19,6% dans la région du Pacifique occidental à 4,2% dans la région de l’Asie du Sud-Est. 

    L’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud sont les seules régions ayant enregistré une hausse (+6%) : l’accès aux armes à feu y est un important moyen de suicides, selon l’OMS. La baisse du taux mondial s’explique en partie par le fait qu’un plus grand nombre de pays dispose de stratégies de prévention. 

Origine du ….

Cette célèbre pâtisserie serait née d’une erreur ?

  C’est le Français Nicolas Stohrer Résultat d’images pour nicolas stohrerqui l’aurait inventée au 18e siècle. Il est alors apprenti pâtissier et travaille dans les cuisines d’un roi, plus précisément le roi de Pologne, Stanislas Leszcynski Résultat d’images pour stanislas leszczynski , qui est  alors en exil en Alsace.

    De France il avait emporté une brioche destinée au roi. Mais pendant le voyage elle s’était desséchée. Ne pouvant la servir dans cet état , il décide  de l’arroser d’un vin doux produit en Andalousie, le Malaga et de la parfumer au safran. Devenue présentable (et surtout comestible) il la fourre de crème pâtissière et de raisins secs.

Le roi Stanislas adore le dessert qui lui est servi. Mais il faut lui trouver un nom ! Il se trouve qu’à ce moment là, il lit Les Contes des Mille et une nuits. Le roi lui-même décide donc de baptiser ce gâteau  » l’Ali-baba  ».

D’ailleurs il évoque le  »baba » dans une de ses lettres adressée à Sophie Volland    Résultat d’images pour sophie volland en 1767. Le Baba connaîtra ensuite un grand succès au 19° et 20° siècles.

Comment ce gâteau parvient-il jusqu’en France ?

En 1725 la fille du roi, Marie Leszcynska Résultat d’images pour marie leszczyńska , se marie avec Louis XV. Or notre pâtissier la suit à Versailles. Et quelques années plus tard, il ouvre à Paris sa propre pâtisserie au 51 rue Montorgueil (dans le 2e arrondissement). Il s’agit d’ailleurs de la plus ancienne pâtisserie de Paris. Elle est partiellement inscrite aux monuments historiques.

 Mais depuis cette époque la recette a quelque peu évolué. La crème pâtissière est souvent remplacée par de la crème chantilly, et le Malaga par du rhum. D’où son nom de Baba au rhum.

En 1836, les Monsù (des chefs-pâtissiers de la noblesse napolitaine) importe le Baba au Rhum dans la ville de Naples. La recette de ce dessert apparaît alors pour la première fois dans un manuel de cuisine italien, et lui attribue une origine napolitaine,! Ce qui est  complètement faux.

    Un dernier mot sur la pâtisserie Sthorer. Un autre spécialité de la maison est le  »puits d’amour » Résultat d’images pour puit d'amour pâtisserie imagesdont la première recette date de 1735. Selon la légende, Louis XV offrait à ses nombreuses maîtresses ce petit gâteau comme preuve d’amour. Nicolas Stohrer modifia quelque peu la recette en garnissant le feuilletage d’une crème pâtissière à la vanille, en recouvrant le dessus d’une épaisse couche caramélisée obtenue au fer rouge.

D’après ce que j’ai lu la  » marque  »  Stohrer existe toujours :

 » orteils COVID  » ????

       Le virus responsable de la pandémie actuelle de coronavirus ne se manifesterait pas seulement par la fièvre, la toux et des difficultés respiratoires. D’autres symptômes de l’infection pourraient apparaître, comme de petites lésions cutanées sur les orteils de certains patients.

Comme des engelures

    Dans plusieurs pays, les dermatologues ont alerté sur l’apparition, chez certains patients, de lésions cutanées apparaissant surtout sur les orteils ou les doigts de pied. Elles pourraient faire penser à des engelures.

 

   Elles se manifestent par des sortes de rougeurs, d’aspect violacé. Elles présentent souvent l’aspect de petites boursouflures et peuvent être douloureuses au toucher, les personnes atteintes ressentant parfois une sensation de brûlure.

   Ces lésions cutanées apparaissent plus souvent chez des enfants ou des adolescents, mais des patients plus âgés peuvent en être victimes. En règle générale, ces lésions se résorbent d’elles-mêmes, sans laisser de traces.

Un nouveau symptôme du coronavirus?

    De nombreux dermatologues soupçonnent un lien possible entre ces  »orteils Covid » , comme on les appelle désormais, et une infection par le coronavirus.

    Une étude italienne a révélé qu’environ 20 % des patients touchés par le virus présenteraient ces lésions cutanées. Il s’agirait de personnes testées positives mais ne présentant pas d’autres symptômes.

       Si la relation entre l’apparition de ces rougeurs et une infection par le coronavirus était étable, ce nouveau symptôme permettrait de repérer très tôt, et donc d’isoler, des personnes asymptomatiques. Cette démarche serait en effet d’autant plus pertinente que l’apparition de ces lésions serait un des premiers signes de l’infection.

    En tous cas, la présence de nombreux cas d’  »orteils Covid »  parmi des personnes testées positives au coronavirus semble exclure une simple coïncidence. Les médecins recommandent aux proches de ces personnes, souvent de jeunes patients, d’observer la survenue éventuelle d’autres symptômes, plus classiques. Ils conseillent également un dépistage des personnes concernées, afin de détecter une éventuelle présence du virus dans l’organisme.

   Les spécialistes n’expliquent pas encore l’origine de ces lésions, peut-être dues à l’action du coronavirus. Il se pourrait qu’il produise de minuscules caillots, qui viendraient perturber la circulation sanguine. Une inflammation des vaisseaux serait également en cause.

Tragédies et  » joies  » du 1er mai …..

Journée de 8 heures et Fête du Travail :

   Le 1er mai 1886, aux États-Unis,  200 000 travailleurs obtiennent la journée de huit heures grâce à une forte pression des syndicats. Mais un affrontement avec la police cause la mort de plusieurs personnes.

  En souvenir de cette victoire amère, les syndicats européens instituent quelques années plus tard une  » journée internationale des travailleurs  » ou  » Fête des travailleurs  » destinée à se renouveler tous les 1er mai. Cette journée est aujourd’hui appelée  » Fête du Travail  », bien que l’expression prête à confusion (on ne fête pas le travail à proprement parler mais l’on honore les travailleurs).

Une revendication nationale :

  Au IVe congrès de  » l’American Federation of Labor  », en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s’étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.

  Arrive le 1er mai 1886. Un grand nombre de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction. Mais d’autres, moins chanceux, au nombre d’environ 340 000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.

   Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain.     C’est alors qu’une bombe explose et fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police. Cinq anarchistes sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines (ils seront réhabilités plusieurs années après).

La révolte de Haymarket Square (Chicago, 4 mai 1886)

Manifester pour la journée de 8 heures :

 Trois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès et se donne pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé),.  Jusque-là, il était habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n’a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale).

   Le 20 juin 1889, ils décident qu’il sera  » organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail…  »  Dès l’année suivante, le 1er mai 1890, des ouvriers font grève et défilent, un triangle rouge à la boutonnière pour symboliser le partage de la journée en trois (travail, sommeil, loisir).

   Après la Première Guerre mondiale, le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247  » l’adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n’a pas encore été obtenue  ».

   Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent alors à la revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l’occasion de revendications plus diverses. La Russie soviétique, sous l’autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d’autres pays…         L’Allemagne nazie va encore plus loin !!!! : Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée. La France l’imitera sous l’Occupation, en 1941 !…