inscription au….

1er étage de la tour Eiffel :

tour-eiffel

l‘inscription étonnante située au 1er étage de la Tour Eiffel ?

 

   Au premier étage de la Tour Eiffel,  on peut  voir une décoration particulière.  Des noms propres gravés en lettres dorées. Il y en a 72 au total. Chaque lettre fait 60 centimètres de hauteur et ne sont pas inscrit par ordre alphabétique.

   Il s’agit des noms de 72 savants qui, lorsque la Tour a été construite, avaient par leurs travaux contribué à faire progresser la science.

    Gustave Eiffel Résultat d’images pour Gustave Eiffel lui-même prit cette décision, comme il l’expliqua dans un discours du 20 février 1889 :

    » Pour exprimer d’une manière frappante que le monument que j’élève sera placé sous l’invocation de la Science, j’ai décidé d’inscrire en lettres d’or sur la grande frise du premier étage et à la place d’honneur, les noms des plus grands savants qui ont honoré la France depuis 1789 jusqu’à nos jours  ».

   La plupart de ces savants du XIXe siècle ont fait des découvertes de génie. Il y a un grand nombre de polytechniciens et la plupart étaient membres de l’Académie des sciences. Mais il à noter qu’aucune femme n’y figure et qu’à deux exception près  tous étaient morts lors de l’inauguration de la tour.

  Enfin il ont tous un nom de 12 lettres au maximum, en raison de la place limitée.  En effet chaque côté du premier étage est divisé en petits caissons qui ne peuvent contenir qu’un nombre restreint de lettres. Il a donc fallu écarter de grands noms. Lavoisier lui-même, souvent présenté comme le père de la chimie moderne, a failli en faire les frais. Ce qui l’a sauvé étant les deux i présents dans son nom, qui raccourcissent la taille de son patronyme.

Il y a environ 194 ans …..13 août 1826 :

Le 13 août 1826 :

……mort du médecin René-Théophile-Hyacinthe Laennec, inventeur du stéthoscope

Né le 17 février 1781 à Quimper d’une famille appartenant à la  »noblesse de robe  », René-Théophile-Hyacinthe Laennec avait pour père un avocat frivole et intrigant, qui rimait des vers galants et réussit à vivre quatre-vingts années en coquetant avec tous les régimes politiques, se désintéressant complètement de ses enfants

  René, de très bonne heure orphelin de mère, commença son éducation au presbytère d’Elliant, chez l’oncle Michel qui en était curé, et la continua à Nantes chez l’oncle Guillaume-François qui était médecin-chef de l’Hôtel-Dieu. Lorsque s’organisèrent les hôpitaux militaires, il commença en effet à visiter des malades sous sa direction et à s’adonner à l’étude de l’anatomie. Il vint à Paris en 1800, et s’aperçut aussitôt qu’il fallait une base solide aux connaissances médicales qu’il voulait acquérir.

   Aussi refit-il ses humanités, et, avec ce courage, cette constance qui n’appartiennent qu’à des intelligences d’élite, il étudia le latin, devint helléniste habile, et se livra à l’examen approfondi de la langue celtique, dont il voulut connaître les principaux dialectes. En 1801, il remporta les deux premiers prix de médecine et de chirurgie ; trois ans plus tard il soutint deux thèses sur Hippocrate.   

  Dans la première, écrite en latin, il s’efforça de prouver, en présence des immenses travaux de ce grand homme, que ce mot d’Hippocrate est un nom générique s’appliquant à plusieurs individus.

René-Théophile-Hyacinthe Laennec

René-Théophile-Hyacinthe Laennec

  Cette hypothèse serait fondée s’il ne paraissait pas démontré que le père de la médecine s’est enrichi de l’expérience de plusieurs siècles, en consultant les tablettes votives du temple de Cos, et en combinant avec une rare sagacité les résultats qu’elles lui ont fournis. La seconde thèse, écrite en français, a pour titre Propositions sur la doctrine d’Hippocrate, relativement à la médecine pratique.    Selon Laennec, Hippocrate n’a vu dans la pathologie que des faits particuliers, individuels, sans chercher à établir entre eux les liens d’affinité par lesquels ils se touchent et se confondent ; en un mot, il ne s’est élevé à aucun système complet de nosologie.

  En 1801, dans un mémoire lu au sein de la société de l’école de médecine, dont il faisait partie, il décrivit pour la première fois plusieurs espèces mamelles d’hydatides ou vers vésiculaires. Bichat avait soupçonné et admis par analogie la présence de la membrane interne du cerveau ou arachnoïde, dans le ventricule de cet organe ; mais il était réservé à l’habileté et à la patience de Laennec d’isoler cette membrane par la dissection et de prouver ainsi que ces cavités en sont intérieurement revêtues. Dans une lettre adressée à Dupuytren il décrivit une nouvelle membrane, appelée par lui membrane propre du foie, interposée entre ce viscère et le péritoine et unie à ce dernier par un tissu cellulaire assez lâche. Le premier il découvrit la capsule synoviale située entre l’apophyse acromion et l’humérus.

   Mais il était encore une autre branche de connaissances médicales que Laennec devait féconder de son génie observateur : C’est à dire l’anatomie pathologique qui, après avoir constaté les lésions organiques, doit chercher les rapports qui existent entre elles et les altérations de fonctions qui en sont la conséquence. Elle n’a pas été comprise autrement par Laennec, et c’est là l’idée dominante et le caractère fondamental du cours d’anatomie morbide qu’il continua après la mort de Bichat. A coté de lui s’était ouvert un cours semblable sous la direction d’un homme qui a illustré la chirurgie française, du célèbre Dupuytren. Les deux jeunes professeurs rivalisaient de zèle et de science, et attiraient à leurs  » savantes leçons  »  une foule considérable d’auditeurs. Les remarquables travaux de Laennec sur les mélanoses et les tumeurs encéphaloïdes, les différentes communications qu’il fit à la société de médecine et à la société anatomique, dont il était un des membres les plus distingués, témoignent suffisamment de l’ardeur avec laquelle il se livrait à l’élude des altérations organiques.

   La réputation de Laennec grandissait avec ses travaux ; aussi en 1812 fut-il appelé à la collaboration du premier dictionnaire de médecine, auquel il fournit une série d’articles assez considérable, qui rentraient dans ses études de prédilection, et nommaient des vues générales sur l’anatomie pathologique. C’est  trois ans plus tard, en février 1815, qu’il communiqua à la société de l’école les premiers résultats obtenus par l’application de l’acoustique à la connaissance des affections de poitrine. Ici s’ouvre pour la médecine une ère nouvelle ; le champ si vaste des conjectures, et qui se prêtait si merveilleusement aux systèmes les plus insensés, aux plus folles théories, va maintenant se limiter, du moins pour une classe importante de maladies, et c’est à Laennec qu’appartient la gloire de cette admirable découverte.

   Hippocrate, dans plusieurs passages de ses œuvres, semble avoir apprécié quelques-uns des avantages attachés à l’auscultation ; il pratiquait la succussion, à laquelle il a donné son nom. Il a même perçu dans la poitrine un certain nombre de bruits ; mais les indications qu’il fournit à ce sujet sont extrêmement vagues et ne peuvent nullement servir à donner un diagnostic certain.

  La percussion, inventée par Avenbrugger (1765), repoussée à son origine de la pratique médicale, ne tarda pas cependant à » y prendre racine  », surtout quand elle eut acquis sous la main habile de Corvisart le degré de précision qui lui manquait d’abord. Il fallait quelque chose de plus à Laennec : ce quelque chose il le trouva dans l’application immédiate de l’oreille sur la poitrine malade. L’idée de son oreille sur une poitrine pour entendre des poumons respirer et un cœur battre était venue, comme à beaucoup d’autres, sans doute. Corvisart et ses élèves n’ignoraient pas qu’on dût, par cette pratique, acquérir des précisions susceptibles de changer l’orientation de la médecine, et le fait est qu’ils auscultaient leurs malades. Mais timidement et rarement.

Laennec à l'hôpital Necker ausculte un phtisique devant ses élèves

Laennec à l’hôpital Necker ausculte un phtisique devant
ses élèves (1816). Peinture de Théobald Chartran.

    Les mœurs, en ce temps-là, n’étaient peut-être pas plus pures qu’aujourd’hui, mais elles étaient plus pudiques. Un médecin, obligé souvent de deviner un mal à travers plusieurs épaisseurs de voiles qu’on ne soulevait pas pour lui, risquait fort sa réputation de dignité lorsqu’il osait appuyer sa tête sur le corps de ses patients. Si, par hasard, il se le permettait, c’était avec de telles précautions que sa science n’en tirait que de médiocres bénéfices.

  Le grave et pieux Laennec se préoccupait de concilier les exigences de la morale et les intérêts de l’observation scientifique, et ce fut cette préoccupation qui le conduisit à sa découverte. Un jour qu’il traversait la cour du Louvre, il s’arrêta à contempler des enfants qui, l’oreille collée aux deux extrémités de longues pièces de bois, se transmettaient le bruit de petits grattements d’épingle. Ce fut un trait de lumière. Le lendemain, à l’hôpital Necker, il prit un cahier, le roula, appliqua l’une des extrémités du rouleau sur un cœur malade et l’autre à son oreille. Ce fut le premier stéthoscope ! Si simple que fût l’instrument, non seulement il éludait le souci des convenances, mais encore il transmettait les bruits en les localisant, en les renforçant, en les précisant, bien mieux que n’eût fait l’auscultation directe.

  Dès lors un monde nouveau se révéla à lui.  » En effet, dit Pariset en parlant de l’auscultation, appliquez ici ou là l’oreille sur la poitrine, écoutez les impressions qu’elle reçoit ; vous entendrez les bruits les plus étranges : des retentissements de caverne ou d’amphore, des murmures, des gargouillements, des ronflements, des sons de basse, des tintements de métaux, des râles, des souffles, des raclements et des cris de râpe ; et si vous faites parler les malades, vous entendrez des voix incertaines, entrecoupées, chevrotantes, et contrefaisant ainsi par leur timbre les cris de certains animaux ; vous entendrez des éclats de voix qui viendront vous frapper brusquement comme s’ils avaient percé la poitrine.

  Les bruits de toux prendront les mêmes caractères. En un mot, où que soit la lésion, quels qu’en soient la nature, le degré, l’étendue, l’action sur les parties environnantes ; quelle qu’en soit la simplicité ou la complication, tenez pour certain que l’air qui entre, que l’air qui sort, que l’air rendu sonore par la toux ou transformé en voix ou en parole, recevra du dérangement intérieur un cachet qui vous dira tout, qui vous instruira même par son silence  » .

Laennec dut mesurer ses forces, modifier, perfectionner ses moyens d’exploration.  » La première fois, dit-il, que j’employai ce moyen, je fus aussi surpris que satisfait d’entendre les battements du cœur d’une manière beaucoup plus nette et plus distincte que je ne l’avais jamais fait par l’application immédiate de l’oreille. Je prévis de suite que ce moyen pouvait devenir une méthode utile et applicable, non seulement à l’étude des battements du cœur, mais encore à celle de tous les mouvements qui peuvent produire du bruit dans la cavité de la poitrine, et par conséquent à l’exploration de la respiration, de la voix, du râle, et même de la présence d’un liquide qui serait épanché dans les plèvres ou le péricarde  ».

  L’activité qu’il déploya pour se rendre maître de tous les secrets, de tous les mystères qui ont leur siège dans les viscères thoraciques, est incroyable. Le Traité d’auscultation médiate, qu’il publia en 1819, et dans lequel il consigna ses intéressantes recherches, fit une sensation immense dans le monde médical, en France et à l’étranger. Des médecins accourent de tous les points du globe, de l’Allemagne, de la Russie, de l’Angleterre, de l’Italie, des Etats-Unis ; tous arrivent en foule à Paris étudier l’auscultation sous la direction de Laennec, et vont ensuite raconter dans leur pays les prodiges opérés par le stéthoscope.

   Mais cette méthode avait des bornes, ses lacunes, ses erreurs : l’auscultation eut pour premier résultat funeste de faire prédominer le diagnostic local sur le diagnostic général ; en outre un grand nombre de médecins voulurent ériger la médecine en science exacte. Ce petit homme malingre et mal peigné, sans menton et sans lèvres, au nez retroussé du bout et chevauché par des lunettes d’écaille, qui n’avait ni passions ni imagination et vivait comme un prêtre, qui se reposait d’un labeur acharné en tirant à la cible, en jouant de la flûte et en tournant de petits objets de bois, quand il ne disait pas son chapelet avec une parente pauvre qui lui servait de gouvernante et qu’il épousa sur le tard, ce petit homme encaissa sans sourciller bien des  »brocards  ».

Laennec observant des enfants qui, l'oreille collée aux deux extrémités de longues pièces de bois, se transmettent le bruit de petits grattements d'épingle

Laennec observant des enfants qui, l’oreille collée aux deux extrémités de
longues pièces de bois, se transmettent le bruit de petits grattements d’épingle

  On tournait sa découverte et sa personne en ridicule ; on publiait ses erreurs de diagnostic, à lui qui, dans une certaine mesure, avait inventé le diagnostic. C’est que son avènement bousculait bien des doctrines toutes faites. Le célèbre Broussais s’efforça notamment d’écraser de sa renommée et de son éloquence foudroyante celui qu’il appelait « le petit prosecteur, l’homme au cornet ». Laennec ripostait, dans ses cliniques de la Charité et dans ses leçons au Collège de France.

   Cependant la carrière scientifique de Laennec touche bientôt à sa fin. Se blessant en 1820 en faisant l’autopsie d’un phtisique, il doit pour cette raison interrompre ses travaux pendant deux ans, se rendant à cette époque dans son pays natal chercher la santé qu’il a perdue sans retour. Croyant à une amélioration trompeuse, il revient ensuite à Paris, soulagé, mais non guéri. Hailé, prévoyant sa fin prochaine, le désigna comme son successeur au Collège de France et comme le plus digne de le remplacer auprès de madame la duchesse de Berri, dont il était le médecin. A cette époque, une ordonnance royale renversa l’ancienne faculté de médecine de Paris, et Laennec fit partie de la commission chargée de la reconstituer sur une nouvelle base. On lui a reproché d’avoir, en général, dans cette organisation, fait céder le mérite aux opinions politiques.

  Nommé lui-même professeur de la clinique interne, qu’avait illustrée Corvisart, il reprend ses travaux avec une nouvelle ardeur ; ses leçons, où se pressent une foule d’élèves et de médecins distingués, jettent un vif et dernier éclat. Bientôt ses forces trahissent son courage, et c’est en vain qu’il cherche à lutter contre un mal dont la marche incessante le conduit rapidement au tombeau. Il regagne la Bretagne, et meurt à Kerlouarnec, dans le Finistère, le 13 août 1826.( à environ 45 ans )

Oups !

Canada : Une bière baptisée  » poils pubiens  » au lieu de  » plume  » en Maori, la marque s’excuse….

OUPS  » La consultation d’un représentant maori aurait été une meilleure référence que celle de dictionnaires en ligne  », aurais admis le patron de la brasserie

 

Une bière. Illustration.

    Une brasserie située dans la province d’Alberta (Canada) a présenté des excuses après avoir baptisé une  bière  » Huruhuru  ». Le terme, issu du langage Maori, signifie  » poils pubiens  » et non  » plume  » comme la brasserie le croyait initialement .

  L’établissement vend depuis deux ans la bière  » Huruhuru – The Feather  » (la plume), brassée avec des houblons de Nouvelle-Zélande. Mais début août, un Maori a expliqué sur Facebook que dans sa langue, le mot Huruhuru ne voulait pas dire plume mais plutôt poils pubiens.  Selon lui ,il aurait  été  » prudent et respectueux  » de consulter un expert du Te Reo Maori, la langue des Maoris, .

Baptisée grâce à des dictionnaires en ligne

  Le patron de la brasserie a indiqué qu’il n’avait pas l’intention  » de s’approprier ou d’offenser la culture ou le peuple maoris  ». Mike Patriquin présente des  » excuses à tous ceux qui ont pu se sentir offensés  ».

 » Nous reconnaissons que nous n’avons pas envisagé que Huruhuru pouvait être compris comme une référence à des poils pubiens  », précise le gérant.  » La consultation d’un représentant maori aurait été une meilleure référence que celle de dictionnaires en ligne.  » La bière sera prochainement rebaptisée.

Les jeux vidéo….

   Sont parfois très utiles :

   Une lycéenne de Tokio  a pu échapper à son ravisseur en envoyant un message de détresse aux autorités via une console de jeux vidéo. Véritable histoire de fou !

   

    Les consoles de jeux vidéo Résultat d’images pour console de jeu vidéo images ont plus d’une facette. C’est ce que l’on a pu constater avec une affaire incroyable révélée par le média japonais Maini Shimbun et relayé par  »Vice  ». C’est à Tokyo au Japon qu’une lycéenne de la banlieue de Saitama, au nord de la capitale, a été retenue prisonnière pendant un mois et a réussi à s’échapper en utilisant une console de jeux vidéo.

    D’après Vice, la jeune femme a été portée disparue le 4 juillet dernier. Sa famille a déclaré l’événement auprès de la police de Tokyo après qu’elle ne soit pas rentrée chez elle ce soir-là. Cette dernière se trouvait dans le quartier de Shinjuku pour un rendez-vous avec Goto Hiroyasu, un entrepreneur de 44 ans qu’elle aurait vraisemblablement rencontré sur les réseaux sociaux. Ils se sont ensuite rendus chez lui où l’homme lui a confisqué son téléphone portable et l’a empêchée de partir.

   Après un mois de captivité, le 5 août, elle a réussi à prendre contact avec la police de Saitama grâce à une console de jeux vidéo qui, par chance, était connectée au réseau internet. Elle a ainsi pu envoyer un message à la plateforme d’urgence :  » Je suis retenue prisonnière et je ne peux pas m’échapper  ». L’analyse du message a conduit les autorités au domicile de Goto Hiroyasu où elles ont trouvé la lycéenne attachée par des câbles en métal à un tuyau.

Un coup de chance

   Heureusement que la jeune femme a trouvé cette console sinon on ne sait pas encore combien de temps aurait pu durer sa captivité. En effet, les voisins ont affirmé au média local FNN n’avoir aucune idée de la présence de la victime car ils n’avaient entendu aucun bruit suspect ou cri de sa part.

    Si la lycéenne a pu retrouver sa famille, les investigations se poursuivent pour comprendre quelles ont été les circonstances exactes de la rencontre entre le quadragénaire et sa victime.

Le  » polar  » ???

   Les spécialistes s’accordent pour dire que le polar est né en 1841, avec la publication aux Etats-Unis de  »Double assassinat dans la rue Morgue  », d’Edgar Allan Poe. Un succès, traduit en français en 1845. Dans cette nouvelle située à Paris, Auguste Dupin, détective amateur, enquête sur les meurtres sordides d’une jeune fille et de sa mère dans une chambre fermée de l’intérieur… Connu pour ses contes fantastiques, Poe rassemble pour la première fois tous les ingrédients de ce qui deviendra la littérature policière : un crime de sang, une énigme, un enquêteur, des suspects, un coupable.

Du roman policier au roman noir :

 » Le roman policier s’est fortement développé après les années 1860-1880, avec l’organisation de la police en France et en Grande-Bretagne, et l’essor des méthodes d’investigation scientifique. La force de Poe, c’est l’enquête pour remonter à la source du crime  », selon Marc Lits, professeur émérite à l’université catholique de Louvain, en Belgique. Flanqué d’un confident souvent peu dégourdi, l’enquêteur est un quidam doté d’une formidable capacité de réflexion, fin connaisseur de l’âme humaine.

      Le personnage de Dupin préfigure ceux de Tirauclair dans L’Affaire Lerouge (1866) d’Emile Gaboriau, de Sherlock Holmes, créé par sir Arthur Conan Doyle en 1887, de Rouletabille dans Le Mystère de la chambre jaune (1907) de Gaston Leroux et bien sûr d’Hercule Poirot et de Miss Marple, chez Agatha Christie dès 1920. Le genre a évolué et aujourd’hui les auteurs se réclament de l’appellation  » roman noir  ».  » Le crime s’inscrit souvent dans un univers très sombre, avec une forte dimension sociale : on y croise des politiciens et des affairistes, la Mafia, sur fond de crise économique. L’enquête est moins présente et il n’y a pas forcément de détective ou de policier  », note aussi Marc Lits.

C’était il y a environ …

21 ans : Le 11août 1999 avait lieu  une éclipse totale de soleil visible en France : Phénomène très rare en un lieu donné , la précédente éclipse totale visible de la France s’était déroulée le 15 février 1961 ,la prochaine serait prévue pour le 3 septembre 2081 !

  Celle de 1999 se  » présentait sous les meilleurs hospices  » : Elle se produisait en été pendant les vacances et en plein milieu de journée alors que le soleil est au plus haut . Des dizaines de milliers de curieux étaient attendus à l’intérieur de la  » bande de totalité  »  là où le soleil serait totalement masqué : Une bande de moins de 200 kms de large , s’étendant du sud de la Nouvelle Ecosse jusqu’au golfe du Bengale . En France , cette bande s’étirait au nord d’une ligne Le havre – Strasbourg …La durée de la phase totale devait être inférieure à 3 minutes (assez peu comparée à la grande éclipse totale de 1973 observable en Afrique du Nord ( 7 minutes ).

Malheureusement , en 1999 , dans le  » jeu de cache-cache  » qui se jouait entre le Soleil et la Lune , une 3ème invitée vint perturber le spectacle : La météo . Dès le 10 août , la pluie envahissait le nord de la France et les prévisions pour le lendemain n’étaient pas réjouissantes ….C’est donc sous les nuages que la plupart des spectateurs  » vécurent  » cette éclipse  le 11 août ….Seules quelques petites régions eurent la chance d’avoir un ciel dégagé ……eclipse3

Vidéo de cette éclipse :

Bonnus lol:

Pourquoi parler japonais limiterait la propagation du Covid-19 ?

japon langue   Avec moins de 1000 décès dû au coronavirus, le Japon a été beaucoup moins touché par l’épidémie. Les caractères propres de la langue japonais, ajoutés à d’autres facteurs, expliqueraient en partie ce faible bilan.

Une faible propagation due en partie à la langue? !

   Nous savons que le coronavirus se transmet surtout par des gouttelettes infectées, projetées par les personnes contaminées. Or, la puissance de la transmission dépend en partie de la force de l’expulsion.

   À cet égard, la langue japonaise ne conduit guère ses locuteurs à expulser des sons. Elle en contient peu qui soient comparables à des consonnes comme b, d ou p, dont la prononciation force à exhaler les sons. Et les gouttelettes infectées dans le même mouvement.

  De même, cette langue présente surtout des phonèmes doux. Peu exubérants par nature, les Japonais ont en plus tendance à parler assez bas. Cette façon de s’exprimer, souvent discrète, a aussi joué un rôle dans la faible propagation de la maladie.

Les autres raisons :

    D’autres causes, qui tiennent à la culture japonaise, expliquent la faible circulation du virus dans le pays. En premier lieu, les Japonais ont l’habitude de porter des masques. Plus encore à l’époque du confinement, qui a coïncidé avec la période du rhume des foins.

   Cette pratique s’inscrit dans le respect général des règles d’hygiène. C’est ainsi que les enfants apprennent très tôt à se laver les mains plusieurs fois dans la journée.

  Par ailleurs, les Japonais n’ont guère l’habitude de se toucher. Ils ne s’abordent pas en s’embrassant ou en se serrant la main. Pour se saluer, ils préfèrent incliner la tête ou faire des courbettes ritualisées salut_japonais. Enfin, les Japonais ne se reçoivent pas beaucoup les uns chez les autres.

  À ces coutumes, il faut ajouter une fermeture précoce des frontières et la possible immunité acquise au contact d’autres virus circulant en Asie. Il faut également noter que, grâce à leurs habitudes alimentaires, les Japonais sont moins confrontés à l’obésité que d’autres populations.

    De ce fait, ils développent moins souvent un diabète considéré, dans le cas du coronavirus, comme un important facteur de risque.

Pourquoi vend-on certains produits par 6 ou 12 ?

   Il existe un certains nombre de produits vendus ni en vrac ni à l’unité, mais en nombre prédéfini. C’est le cas par exemple des oeufs  oeufs, des huîtres et des yaourts  yaourts… Même s’il est bien sûr possible d’en acheter un exemplaire, la plupart du temps ils sont proposés par lot de 6 ou 12.

Cette pratique remonterait au Moyen Age.!!!

En effet c’est à cette époque que les commerçants se mirent à proposer certains de leurs produits par 12 ou par des multiples de 12. En tous cas donc, à utiliser le chiffre 12 comme base de calcul.

  Pourquoi 12 ? Tout simplement parce que cela correspond au nombre de phalanges sur une main qu’il est possible de compter en utilisant son pouce. Il y a en effet 12 phalanges sur les 4 doigts restants.12 phalanges

  Ainsi même quand l’autre main est occupée, par exemple pour chercher la monnaie ou se saisir de la marchandise, le commerçant peut poursuivre sereinement son calcul.

   D’autre part , le chiffre 12 peut être aisément divisé par 6, 4, 3 et 2. La main libre faisait donc office de  »boulier naturel » pour le vendeur.

   Cette tradition a traversé les siècles alors que des moyens de compter infiniment plus sophistiqués sont aujourd’hui à notre disposition.

Liberté….

Liberté !

De quel droit mettez vous des oiseaux dans des cages ?

De quel droit ôtez vous ces chanteurs aux bocages ,

Aux sources, à l’aurore, à la nuée, aux vents ?

De quel droit volez-vous la vie à ce vivants ?

Homme , crois tu que Dieu , ce père , fasse naître

L‘aile pour l’accrocher au clou de ta fenêtre ? 

Ne peux tu vivre heureux et content sans cela ? 

Qu’est ce qu’ils ont donc fait tous ces innocents là 

Pour être au bagne avec leur nid et leur femelle ?

Qui sait comment leur sort à notre sort se mêle ? 

Qui sait si le verdier qu’on dérobe aux rameaux,

Qui sait si le malheur qu’on fait aux animaux

Et si la servitude inutile des bêtes 

Ne se résolvent pas en Nérons sur nos têtes ? 

Qui sait si le carcan ne sort pas des licous ?

Oh ! de nos actions qui sait les contre-coups ,

Et quels noirs croisements ont au fond du mystère

Tant de choses qu’on fait en riant sir la terre ?

Quand vous cadenassez sous un réseau de fer 

Tous ces buveurs d’azur faits pour s’enivrer d’air ,

Tous ces nageurs charmants de la lumière bleue ,

Chardonneret, pinson, moineau franc, hochequeue ,

Croyez vous que le bec sanglant des passereaux

Ne touche pas à l’homme  en heurtant ces barreaux ? 

Prenez garde à la sombre équité. Prenez garde !

Partout où pleure et crie un captif , Dieu regarde .

Ne comprenez vous pas que vous êtes méchants ? 

A tous ces enfermés donnez la clef des champs !

Aux champs le rossignols , aux champs les hirondelles ;

La balance invisible a deux plateaux obscurs .

Prenez garde aux cachots dont vous ornez vos murs !

Du treillage aux fils d’or naissent les noires grilles ;

La volière sinistre est mère des bastilles ,

Respect aux doux passants des airs, des prés , des eaux !

Toutes la liberté qu’on prend à des oiseaux 

Le destin juste et dur la reprend à des hommes .

Nous avons des tyrans parce que nous en sommes.

Tu veux être libre , homme ? et de quel droit , ayant 

Chez toi le détenu , ce témoin effrayant?

Ce qu’on croit sans défense est défendu par l’ombre .

Toute l’immensité sur ce pauvre oiseau sombre 

Se penche et se dévoue à l’expiation .

Je t’admire , oppresseur , criant : Oppression !

Le sort te tient pendant que ta démence brave

Ce forçat qui sur toi jette une ombre d’esclave 

Et la cage qui pend au seuil de ta maison 

Vit, chante ,et fait sortir de terre la prison ….

Victor Hugo.V.Hugo