C’était aussi un 10 juillet…..

Le 10 juillet 1975 ( il y a 45 ans !)  : Création du loto en France .

 

 

 

‘ Le rêve à portée de main  » .?

    Le 10 juillet 1975, Jacques Chirac, Premier ministre à l’époque, signe un décret autorisant le Loto, ce jeu d’argent très populaire en France. Le premier tirage est organisé quelques mois plus tard, le 19 mai 1976, en public au théâtre de l’Empire à Paris. Seuls les joueurs d’Île-de-France peuvent participer. Ils sont 75 000. Un an plus tard, ils sont 7 millions. Toute la France est concernée. « Je ne peux pas aider tout le monde » Certains foyers connaissent subitement des problèmes de riches. ? !

          « J’ai reçu beaucoup de courriers, tout le monde me demandait un peu d’argent, mais je ne peux pas aider tout le monde », explique à l’époque un gagnant. Cédric Breton, directeur des opérations loterie à la F D J, se souvient : « On pouvait espérer gagner dans le meilleur des cas, plusieurs centaines de milliers de francs. Ça dépendait du nombre de participants à chaque tirage ».

D’après Chirac , le premier but du loto était d’aider les invalides de guerre et anciens combattants ..D’abord réservé aux franciliens , le loto devient national en 1978 et , le 11 janvier ,les téléspectateurs peuvent assister au premier tirage en direct sur TF1 . A ce jour, il parait que les 24 millions d’euros remportés en 2011 restent le record de gain ? 

    Moi je ne sais toujours pas comment on joue au Loto », concluait Roger Gicquel Résultat d’images pour Roger Gicquel ,   après la diffusion des images du tout premier tirage du jeu de hasard national durant son 20 heures. En ce mercredi 19 mai 1976, la roue de la célèbre loterie venait en effet de tourner pour la première fois. Et si cet événement est qualifié de « gros succès » par l’autre présentateur Jean-Claude Narcy dans cette vidéo de l’INA, les bulletins ayant seulement permis de récolter « une recette de 640.000 francs », ses débuts ont été plutôt laborieux.
<=== La vidéo du 1er tirage ! pffff difficile à trouver et à …lire
Pas de grand gagnant pendant trois mois .Le tirage avait en effet lieu à Paris, sous  »les ors » du théâtre de l’Empire (XVIIe arrondissement). Mais alors qu’un millier d’invités avaient été conviés, 300 personnes tout au plus, dont aucun membre du gouvernement de l’époque, étaient venues assister au spectacle, animé par des hôtesses, des 6 boules extraites d’une sphère en Plexiglas par une main mécanique.     Avant d’attirer aujourd’hui 17 millions de joueurs chaque année, le Loto, qui ne se déroulait initialement que le mercredi, a d’abord dû être apprivoisé. Seules 73.680 bulletins ( 1 franc la grille ) avaient été validés pour cette première, réservée à la région parisienne. Les habitants de province devront attendre plusieurs semaines avant de pouvoir tenter leur chance. Pour les joueurs, il fallait se familiariser avec les nouvelles règles du jeu et leurs six numéros à cocher : jusqu’ici avec la vieille Loterie nationale (créée de son côté en 1933), il suffisait d’acheter un ticket en espérant que le numéro figurant sur celui-ci soit tiré au sort.

P.S : Je n’ai JAMAIS joué lol et pourtant…….j’en aurais besoin….i je gagnais ! 

çà s’est passé il y a environ….

Sans intérêt , ne nécessite pas de commentaire : Pour moi !

…..120 ans  : Le 10 /07 /1900 

 

   Le premier projet de chemin de fer dans Paris daterait  de 1855. Imaginé par Édouard Brame et Eugène Flachat Afficher l’image sourceil consistait en un chemin de fer souterrain, destiné à relier le centre de Paris à la périphérie et à assurer l’approvisionnement des Halles centrales. Il fut sur le point d’être mis à exécution mais, au dernier moment, des considérations relatives à l’effort énorme qui serait nécessaire pour arriver en définitive à un résultat d’ordre secondaire, firent arrêter les études et dès lors, on envisagea non seulement l’idée du transport des marchandises, mais aussi celle de la circulation d’un million de voyageurs par jour.

Dans les dernières années de l’Empire, l’Administration se préoccupait fort de l’achèvement des voies de communication de la capitale. Un projet de chemin de fer urbain avait été dressé par un groupe d’ingénieurs et la question allait peut-être entrer dans une phase définitive, lorsque éclata la guerre de 1870. Tout fut remis en question. Cependant, vers la fin de 1871, le 10 novembre, le Conseil général de la Seine invita le Préfet à faire étudier par une Commission spéciale un réseau de transport en commun par tramways et chemins de fer intérieurs. Cette Commission dut aussitôt examiner, en outre du projet  » Brame-Flachat  » ,  un certain nombre d’autres projets intéressants parmi lesquels   ceux de Le Hir, Le Masson, Vauthier, Le Tellier et Guerbigny.( pas trouvé de photos / images) 

Travaux de construction du métropolitain en 1899   <==Travaux de construction du métropolitain en 1899 (image du net ) 

  Suite à cet examen, la Commission formula les données essentielles d’un grand réseau intra-urbain ; elle posa en principe que le railway métropolitain devait être effectué dans les conditions générales des chemins de fer à voie normale. Elle donna quelques consignes , à titre d’indication :

1 ) Une ligne allant de la Bastille au Bois de Boulogne par les boulevards intérieurs, en passant par la place de l’Étoile .

2 )  Une ligne transversale nord-sud composée de trois sections : des Halles au chemin de fer de ceinture, rive droite ; du square Cluny à Montrouge par le boulevard Saint-Michel ; une ligne de jonction entre les précédentes.

 La commission ajourna à une époque ultérieure toute étude de lignes complémentaires. La traction devait être faite au moyen de locomotives ; les tunnels étaient prévus avec 4m50 de hauteur. Le préfet de la Seine fut invité à concéder le premier réseau à titre de chemin de fer d’intérêt local, mais aucune demande de concession ne se produisit. L’idée n’était pas assez mûre pour attirer les capitaux.

Le Conseil général ne renonça pas  et trois ans plus tard, le 22 novembre 1875, il vota des fonds pour l’étude d’un nouveau projet. En réponse à l’invitation du Conseil, le Préfet de la Seine présenta un projet de chemin de fer souterrain très différent de celui de 1872. Une gare centrale établie sous le Jardin du Palais-Royal dirigeait ses voies sur chacune des grandes gares. La concession en aurait été faite au Syndicat des cinq grandes Compagnies de chemins de fer. Pour l’exécution du projet, on demandait une subvention au Conseil général et une autre au Conseil municipal ; l’État aurait garanti l’excédent. Ce chemin de fer desservait bien les gares, mais il ne répondait pas du tout  aux besoins de la circulation parisienne. Le Conseil municipal refusa de discuter le projet ainsi établi ……..Une Commission spéciale nommée par ce même Conseil fut chargée d’étudier de nouveaux projets présentés par des particuliers. Parmi ces projets : Celui de Louis Heuzé, dont l’originalité consistait en ce qu’il parcourait, à 7 mètres au-dessus du sol, une voie de 13 mètres de largeur spécialement ouverte pour lui ; le viaduc formait passage couvert pour piétons.  » Il faut, disait Heuzé, créer des chemins de fer en élévation, dans une voie spéciale, percée exprès, par expropriation, avec passage couvert pour piétons, bordé de boutiques ou étalages dont la location s’ajoutera au revenu du trafic de la voie et du transport des voyageurs. Heuzé ajoutait :  » Le principe de la traversée ainsi faite est  » si avantageux à tous les points de vue que nous croyons ce mode de percement destiné à suppléer aux boulevards qui nous manquent encore.  » Le tracé qu’il proposait desservait les Halles, la mairie du premier arrondissement, les églises Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Germain-L’auxerrois, Saint-Eustache, Bonne-Nouvelle et Saint-Laurent, la Monnaie, le théâtre du Gymnase, le Conservatoire de musique, le Palais de Justice et trois grandes gares.

Un autre projet soumis à la Commission, le plus remarquable de tous, fut celui de J. Chrétien. Il se rapprochait , par plusieurs points , du Métropolitain actuel : Il prévoyait la traction électrique avec  » force motrice produite par des machines  »magnéto-électriques Gramme  », lesquelles produisent de l’électricité. Cette électricité est conduite par des fils de cuivre tout le long de la voie et se trouve ainsi distribuée sur tous les points du parcours. Les voitures portent chacune une machine magnéto-électrique qui recueille l’électricité envoyée par les conducteurs et tourne à la vitesse que l’on veut avoir. Le mouvement ainsi obtenu est transmis aux roues du véhicule par un mécanisme approprié.  »

Le métropolitain parisien. Chromolithographie de 1930( illustration du net métro 1930 )

Au sujet des voitures, Chrétien disait :  » Elles doivent donner les plus grandes facilités pour l’entrée et la descente des voyageurs. Il ne doit y avoir qu’un seul marchepied peu élevé prolongeant jusque sur le quai le parquet de la voiture afin que l’entrée et la sortie puissent se faire facilement. Les portes doivent être très larges et l’intérieur des voitures bien visible du dehors, afin d’éviter autant que possible les pertes de temps… Tout le monde peut voir facilement les places libres, en passant devant un compartiment.  »  Le tracé comportait trois lignes dont la principale parcourait les boulevards intérieurs de la Madeleine à la Bastille et dont les deux autres suivaient l’une le boulevard Voltaire, l’autre le boulevard Haussmann et l’avenue Friedland avec gares terminus à la Madeleine, à la Bastille, à l’Arc de Triomphe et à l’ancienne barrière du Trône.

 Aucune de ces études n’était accompagnée d’une proposition de construire la voie projetée. Elles ne donnaient que des estimations de dépenses et de recettes montrant qu’un chemin de fer métropolitain pouvait être assez rémunérateur pour être exécuté sans subvention ni garantie d’intérêts. Pour s’informer  sur la question, le Conseil municipal décida, en 1876, d’envoyer à Londres quelques-uns de ses membres avec mission d’étudier sur place le fonctionnement du Métropolitain de cette ville. Après un examen approfondi des conditions dans lesquelles ce chemin de fer était construit et exploité, les délégués conclurent : 1: à la possibilité de doter Paris d’un railway analogue à celui de Londres ;

                                                                                                                                                        2: à la possibilité d’exécuter cette entreprise sans aucune subvention de la Ville ou de l’État, et même sans garantie d’intérêts.

Quelque temps plus tard fut promulguée la loi du 11 juin 1880 réservant aux communes la faculté de construire des chemins de fer d’intérêt local sur leur territoire : le Métropolitain passait par suite du Conseil général au Conseil municipal, et on put alors, croire que certaines difficultés seraient aplanies rapidement. Mais alors l’État intervint et voulut faire déclarer le Métropolitain de Paris d’intérêt général pour rester maître de la situation. Le Conseil résista et voulut retenir pour lui le projet.

C’est alors qu’une Société Buisson et Cie présenta un projet dressé par Soulié, ingénieur, et demanda la concession du chemin de fer métropolitain de Paris, sans subvention ni garantie d’intérêts. Le projet comprenait : 1) Une ligne allant de Saint-Cloud aux chemins de fer de Vincennes et de Lyon ; 2) Une ligne allant des Halles Centrales à la Chapelle ; 3 )Une ligne allant de la Bastille à la place de l’Étoile par la gare d’Orléans, la gare de Sceaux, la gare Montparnasse et le Trocadéro ; 4) Une ligne allant du square Cluny au pont de l’Alma ; 5 )Une ligne allant du carrefour de l’Observatoire à la place de l’Étoile, par la gare Montparnasse et le Trocadéro ; 6 ) Un raccordement entre les lignes 2 et 3, traversant la Seine à la pointe de la Cité.

 Ce projet fut retenu par le Conseil municipal de Paris. Le 10 février 1883 un arrêté préfectoral ouvrait la mise à l’enquête et nommait la commission prévue par la loi du 3 mars 1841. L’enquête fut close le 24 avril ; le 5 mai, le dossier était soumis au Conseil municipal qui l’approuvait le 4 juin suivant. De son côté, le Conseil général donnait le 14 juin 1883 un avis favorable et l’affaire était ensuite transmise au ministère des Travaux Publics pour introduction au Parlement et vote d’une loi d’autorisation.

    C’est alors qu’éclata le conflit dont la solution ne devait intervenir qu’en 1898. L’État,  ( comme dit précédemment, revendiquait le privilège de construction et d’exploitation du chemin de fer Métropolitain ; de son côté, le Conseil municipal tenait bon et émettait la prétention d’avoir son chemin de fer à lui. À la suite de la demande Buisson, le Ministre consulta le Conseil général des Ponts et Chaussées qui approuva le tracé en maintenant au réseau le caractère d’intérêt général. Le Conseil d’État, également consulté par le gouvernement et réuni en session plénière, affirma le caractère d’intérêt général du Métropolitain. En présence de ces deux avis favorable  ( que d’ailleurs il espérait tels ), le ministre mit fin au débat et retint l’entreprise pour le compte de l’État.

     En 1884. La Commission municipale du Métropolitain se rendit alors auprès du ministre pour protester contre cette décision. Il lui fut répondu que l’avis du Conseil d’État créait au gouvernement l’obligation de proposer aux Chambres l’attribution à l’État du chemin de fer projeté et que, par suite, le projet Buisson devait être considéré comme écarté, mais que cependant le tracé envisagé par le ministre correspondait à peu de chose près à celui du projet en question. Le 3 avril 1886, le ministre des Travaux publics, qui était alors Baïhaut, et le ministre des Finances, Sadi-CarnotRésultat d’images pour Sadi Carnot homme d'État , présentèrent à la Chambre un projet de Métropolitain se raccordant aux lignes des grandes Compagnies qui devait être concédé à Christophle, Gouverneur du Crédit foncier.

  Ce projet fut mis en discussion le 21 juillet 1887, mais fut repoussé, et jusqu’en 1893 aucun résultat ne put être obtenu malgré les efforts officiels et la pression de l’opinion. La Ville, propriétaire du sol sur lequel devait être établi le railway, était justement exigeante. Elle soutenait que le Métropolitain devait avoir pour unique but de satisfaire aux besoins de l’activité parisienne et que les raccordements des grandes lignes étaient une tout autre question qui devait rester nettement séparée de la première.

       Malgré  tout : L’avis du Conseil général des Ponts et Chaussées, malgré celui du Conseil d’État et les décisions de ministres qui passent, la Ville finit par obtenir gain de cause. La crainte de se retrouver, pendant l’Exposition universelle de 1900, aux prises avec l’insuffisance des moyens de transport qui avait été si durement ressentie pendant l’Exposition de 1889, décida le gouvernement à mettre fin au conflit.

Détail d'un édicule Guimard (modèle créé au début du XXe siècle) ornant l'accès de la station Abesses. À l'origine placé station Hôtel de Ville, il fut déplacé à la station Abesses en 1974

Détail d’un édicule Guimard  ornant l’accès de la station Abesses.
À l’origine placé station Hôtel de Ville, il fut déplacé à la station Abesses en 1974

 Le 22 novembre 1895, une dépêche du ministre des Travaux publics  »proclama » que la Ville aurait le droit d’assurer l’exécution à titre d’intérêt local des lignes destinées à la circulation urbaine. C’est l’avant-projet de réseau de  » chemin de fer urbain à traction électrique  » d’Edmond huet ( directeur des travaux de la ville de Paris ) et de Fulgence Bienvenüe ( ingénieur en chef des Ponts et Chaussées ) qui avait été retenu.

Le Conseil municipal obtint bientôt le vote par les Chambres, le 30 mars 1898, d’une loi déclarant d’utilité publique l’établissement d’un chemin de fer métropolitain municipal, à traction électrique, comprenant les six lignes suivantes : 1) Ligne de la Porte de Vincennes à la Porte Dauphine ; 2) Ligne circulaire par les anciens boulevards extérieurs ; 3) Ligne de la Porte Maillot à Ménilmontant ; 4) Ligne de la Porte de Clignancourt à la Porte d’Orléans ; 5) Ligne du boulevard de Strasbourg au Pont d’Austerlitz ; 6) Ligne du Cours de Vincennes à la place d’Italie.

  La même loi prévoyait la concession éventuelle de deux autres lignes,  : 1) Ligne du Palais-Royal à la Place du Danube ; 2) Ligne d’Auteuil à l’Opéra par Grenelle.        Deux lois nouvelles en date du 22 avril 1902 et du 6 avril 1903 rendirent définitive la concession de ces deux lignes.

                                                 ______________________________________

 » Tenir le haut du pavé  » ?

    Comme chacun ,sait ,tenir le haut du pavé signifie  »avoir une position sociale élevée  » . Mais, si les pavés sont plats, pourquoi parle-t-on de  » haut du pavé  » ?     Pour comprendre cette expression, il faut s’intéresser à l’architecture médiévale.

Tenir le haut du pavé En effet, au Moyen Âge, les rues étaient pavées et n’avaient pas de trottoirs. Par exemple, et malgré la présence boulevard Saint-Michel d’un égout créé par les Romains, la ville de Paris n’avait pas choisi de généraliser cette solution, préférant opter pour des évacuations à ciel ouvert. Ainsi, les rues étaient construites en forme de V : la chaussée remontait vers les façades des immeubles afin de laisser s’écouler les eaux usées dans la partie centrale de la rue.

   On peut facilement imaginer que se promener dans ces rues en pente n’était ni simple ni très propre. Les passants avaient donc pris l’habitude de marcher sur la partie haute de la rue, le long des maisons, afin d’éviter de mettre les pieds dans les saletés des eaux usées.

    En plus , les rues étaient  particulièrement étroites : les maisons et les immeubles étaient construits très près les uns en face des autres afin de protéger la rue de la pluie. Comme ces ruelles ne permettaient donc pas de se croiser en restant sur la partie haute le long des façades, les convenances de l’époque voulaient que, lorsque deux personnes se croisaient, la plus pauvre des deux se mette au milieu, laissant la plus riche marcher sur le  » haut du pavé  » pour qu’elle ne se salisse pas !

    Cette expression a conservé son sens d’origine, faisant référence au statut social élevé. Par extension, aujourd’hui, elle désigne aussi  une personne qui se démarque des autres en société.

   Finalement, n’est-il pas normal que la population utilise les pavés pour s’élever contre l’autorité et manifester son mécontentement ? Plus qu’un élément de la rue, le pavé est tout un symbole, car sous les pavés…la plage  lol 

 

 

haut du pavé

L’hymne national anglais ….

   Encore une fois : Bientôt plus de net ( factures impayées ) …….

Les commentaires ne sont pas bloqués, mais ils sont inutiles !

 

    J’ai lu que certains prétendent , à la grande colère des Anglais , que le chant national de  » nos voisins d’outre-mer  » ,le célèbre  » God save the King ou God save the Queen ( si c’est une reine ) , est d’origine française !…

En effet ,  » on  » a soutenu que ce chant était de Lulli Jean-Baptiste Lully …Le marquis de Créqui François de Créquy ( dont les mémoires sont remplis de faits controversés ) aurait raconté que lorsque le roi Louis XIV allait visiter Saint – Cyr  les jeunes et jolies pensionnaires l’accueillait par une sorte de cantique dont le paroles étaient de  » la supérieure  » , Mme  de Brinon Résultat d’images pour mme de brinonet la musique de Lulli :

Grand Dieu, sauvez le roi  !

 Grand Dieu , vengez le roi !

Vive le roi !

Que toujours glorieux ,

Louis victorieux

Voie ses ennemis

Toujours soumis .

Grand Dieu, sauvez le roi !

Vive le roi !

L’hymne anglais , qui aurait donc adapté les paroles françaises au rythme musical  :

Dieu sauve notre roi ,

Et fais lui de longs jours !

Dieu sauve le roi !

Fais le victorieux 

Et glorieux !

Qu’il règne longtemps !

Dieu sauve le roi ! 

   Cette analogie dans le rythme et dans l’idée a pu amener ce rapprochement et créer la légende . D’après ceux qui l’ont propagée ( sans preuve ) , Haendel aurait entendu les jeunes filles exécuter ce cantique ; il aurait demandé la permission de le copier et , de retour en Angleterre , en aurait fait hommage au roi Georges .

   Bien entendu , l’orgueil britannique refuse d’accepter que son chant national est un air français écrit pour des petites filles ; mais il est sur qu’une certaine obscurité enveloppe la naissance de ce chant et crée ainsi une atmosphère favorable aux légendes…

Ce qui n’est pas douteux , c’est l’origine des paroles du chant anglais : Elles sont de Carey Résultat d’images pour marquis d'halifax, fils naturel du marquis d’Halifax , qui eut une existence tourmentée et , de dégoût , finit par se suicider . En 1742 , l’Angleterre était en guerre contre l’Espagne qui lui  » disputait  » les Antilles .l’amiral Vernon , qui jouissait d’une réputation considérable , s’était embarqué avec  pour mission de détruire tous les établissements espagnols . Il alla droit à Porto-Bello , dont il s’empara . La nouvelle de cette victoire , qui ne fut que  » précaire  » fut source de liesse à Londres ….. Le poète Carey , gagné par l’enthousiasme , improvisa dans une taverne , à Dornhyll , à l’occasion d’un banquet en l’honneur de l’amiral victorieux , ces couplet qui tenaient plus du cantique que du chant populaire ..Dans la version initiale , Carey disait : » God save our Lord the King  » ( Dieu sauve notre seigneur le roi ) , qui devint :  » God save great George our King ,après la révolte de 1745 . C’est en 1745 que ce chant paraît pour le première fois dans sa forme définitive . Ce qui ne nie en rien , jusqu’à présent , la légende répandue …..légende qui attribue à l’air national  anglais à Lully . Carey , plus poète que musicien , a improvisé ses couplet sur des airs populaires …..Ce serait donc l’origine de ces airs qu’il faut rechercher ;

Un certain docteur Brewex  aurait cru pouvoir affirmer que le  » God save the King  » avait été composé en 1605 par le Dr J.Bull , à l’occasion de la découverte de  » la compagnie des poudres  » ….Le manuscrit original serait encore à Anvers , où ,sous le règne de Jacques II , Bull devint organiste de la cathédrale . Bien que flatteuse pour les Anglais , cette thèse n’est pas encore la vérité officielle .

  Mais Haendel Haendel ? Comme il est indéniable que Carey ne connaissait pas la composition musicale , il faut admettre qu’il se fit aider par un collaborateur plus  connaisseur , selon toutes vraisemblance , il s’adressa à Smith , qui était le secrétaire ou copiste de Haendel …Il ne serait donc pas surprenant que des retouches ai été faites par l’illustre compositeur , mis au courant de cette collaboration .

 

 

L’inconnue de Londres …..

 ……par Léo Ferre

Y avait partout des cris stridents
Y avait partout des mains coupables
Et des bandits considérables
Qui me faisaient grincer des dents

Et dans la rue aux mille gorges
Avec son ciel qu´on ne voit plus
Magnifiant mon seul écu
J´ai pu gagner le coupe-gorge

Dis-moi, fille du Nord,
Avec ton air tranquille
Tu écumes la ville
Et dois gagner de l´or
Non pas, répondit-elle,
Je suis encore pucelle

Et ne suis là vraiment
Que par enchantement

Et l´inconnue parla
Comme on parle aux navires
Dans les ports orgueilleux
Que les départs déchirent

Je restais là comme un dadais
Elle était belle comme un cygne
Et moi, j´avais une de ces guignes
Ça n´était pas c´ que je croyais

Elle me conta des faits étranges
Qu´elle habitait un ciel pervers
D´où l´on voyait tout à l´envers
Pendant ce temps-là, moi j´ faisais l´ange

Dis-moi, fille du Nord,
Avec ton air bizarre
Et tes façons barbares
Tu serais mieux dehors
Je sais, répondit-elle,
J´ai tort d´être pucelle
Crois-moi en vérité
C´est ma célébrité

Et l´inconnue chanta
Comme on chante à l´église
Les dimanches matin
Aux messes des marquises

La chambre était au paradis
D´un vieil hôtel à luminaire
Où l´on cultive la chimère
En y mettant un peu le prix

C´est une chose épouvantable
On était presque au petit matin
J´avais beau lui faire un dessin
Elle voulait pas se mettre à table

Dis-moi, fille du Nord,
Avec tes airs primaires
Tu me la bailles amère
Je ne suis plus d´accord
Tant pis, répondit-elle,
Si je reste pucelle
La fin te le dira
Alors, tu comprendras

Et l´inconnue pleura
Comme on pleure au théâtre
En voyant des pantins

Se foutre des emplâtres

On croit trouver une âme sœur
Et l´on récolte une vestale
Qui vient vous faire la morale
Dans un hôtel sans ascenseur

J´en étais là de mes pensées
J´ai senti sa main sur mes yeux
Tout comme un truc miraculeux
Et la dame s´est en allée

Dis-moi, fille du Nord,
Hélas, adieu romance
A peine ça commence
On change de décor

J´ croyais que ces demoiselles

N´étaient jamais pucelles
Et puis, sait-on jamais,
A une exception près

Et la vierge lassée
Partit sans m´avoir eu…
Ça n´était qu´un soldat
De l´Armée du Salut!

La vidéo :

C’était en juillet il y a….

  ( Etant donnée ma situation actuelle ,je voulais en savoir un peu plus sur l’Armée du salut : Je n’aime pas du tout le côté  » armée  » ni la face religieuse !!! )

….environ 155 ans ! Le 5 juillet 1865 exactement naissait  » l’armée du salut » Résultat d’images pour Armée du salut….Face à la détresse ouvrière et la misère de la classe ouvrière anglaise , le pasteur William Booth Résultat d’images pour william boothcrée la  » Mission chrétienne  » , baptisée  » armée du salut  » en 1878 . Sa devise à l’époque  » Soupe,savon,salut  » , est aujourd’hui  » secourir ,accompagner , reconstruire  »…L’organisation s’est donnée deux missions: Spirituelle et sociale …Installée en France depuis 1881 , elle y gère une cinquantaine d’établissements d’action sociale …

 

   Le message de l’Armée du salut se fonde sur la BibleSa mission consiste à annoncer l’Évangile de Jésus-Christ et à soulager, en son nom, sans aucune  distinction , les détresses humaines.

 » Tant que des femmes pleureront, je me battrai
Tant que des enfants auront faim et froid, je me battrai,
Tant qu’il y aura un alcoolique, je me battrai,
Tant qu’il y aura dans la rue une fille qui se vend, je me battrai,
Tant qu’il y aura des hommes en prison, et qui n’en sortent que pour y retourner, je me battrai,
Tant qu’il y aura un être humain privé de la lumière de Dieu, je me battrai,
Je me battrai,
Je me battrai,
Je me battrai.  »

William Booth ( 9 mai 1912 )

Histoire :

   En Angleterre, en pleine révolution industrielle, William Booth fonde la Mission chrétienne de l’Est de Londres le  pour propager la foi et lutter contre la pauvreté. Cette mission devient, le , l’Armée du salut. À cette époque, les foules ouvrières s’entassent dans les quartiers pauvres d’East End (à l’est de Londres) .

 Un peu comme  Karl Marx Résultat d’images pour Karl Marxqui y trouve les fondements de son idéologie révolutionnaire, matérialiste, athée et basée sur le principe des masses, W. Booth propose par contre ,un autre moyen de salut à  » ces populations qui vivent dans la misère.  » Pour lui, le progrès social, politique et économique devrait découler d’une profonde transformation intérieure de l’homme, réconcilié avec lui-même par la puissance de l’Évangile. William Booth sait cependant qu’avant de partager la promesse biblique, il faut pouvoir lui proposer des conditions de vie décentes sur terre. D’où la devise  : Soup, soap, salvation (Soupe, savon, salut).

   Depuis 1891, durant le mois de décembre, l’Armée du salut organise une collecte de fonds dans la rue, ce sont  » les Marmites de Noël  » .( La campagne des marmites de Noël est l’une des activités annuelles de financement de l’Armée du Salut. Pendant le temps des fêtes, le grand public est invité à déposer un don dans l’une des 2000 marmites réparties dans tout les pays, et ainsi permettre à l’Armée du Salut d’accomplir sa mission. Il est également possible de faire un don dans l’une des  marmites virtuelles .)….

   Membre à part entière de l’Église chrétienne, l’Armée du salut refuse de se laisser réduire au rang d’une simple institution charitable. C’est une approche globale en faveur de l’être humain, aimé de Dieu, que l’Armée du Salut développe au travers de ses actions. Ainsi son action sociale est une des expressions de l’amour de Dieu envers les hommes. C’est  » la foi en action  »

(  »Salutistes   » américaines à Ansauville (France) durant la Première Guerre mondiale, équipées de masques à gaz, en train de préparer des tartes pour les soldats ) …

Sa structure :

  Pour regrouper et mettre à l’œuvre les convertis qui le suivent, William Booth s’inspire du modèle militaire. Son organisation adopte vite une hiérarchie, une discipline, un drapeau , un uniforme, des règlements, un vocabulaire spécifique. Un général y coordonne l’action au niveau mondial et fixe les grandes orientations.          Depuis le , le général Brian Peddle Résultat d’images pour Brian Peddle exerce cette fonction.

      Dans chaque pays, l’Armée du salut est constituée sous forme de territoire . Un territoire salutiste peut regrouper plusieurs pays commandé par un officier supérieur depuis un quartier général territorial. Depuis l’origine, le quartier général international est basé à Londres.

L’officier de l’Armée du salut est ministre du culte. Son service est un apostolat. Homme ou femme, marié ou célibataire, il travaille à plein temps pour l’œuvre dans un ministère pastoral qui le conduit également à mettre en place des actions de secours envers les plus démunis … L’Armée du salut forme ses cadres au sein d’écoles militaires.!!!  Au cours d’un cycle de deux ans, les jeunes cadets suivent un enseignement essentiellement religieux. De même, elle utilise un grade pour définir l’ancienneté et les responsabilités de chaque officier.

Soldat!!!

    Le soldat, fort d’une expérience spirituelle fondée, fait le choix de l’Armée du salut comme Église. Il prend l’engagement personnel d’observer dans tous les domaines de sa vie les principes évangéliques. Dans la communauté salutiste, le soldat assume bénévolement sa part de travail en fonction de ses compétences et ses disponibilités. Certaines fonctions sont distinguées par les grades d’officiers locaux.

N.B : L’Armée du salut est une structure internationale implantée dans 128 pays qui rassemble 1,5 million de membres. Elle intervient partout où elle peut être utile et où elle est acceptée.

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Une armée ! berkkkk!

  Rien, en effet, ne rappelle davantage la fameuse compagnie de Loyola que l’Armée du Salut. Elle est aussi une compagnie de guerre, avec son général tout-puissant, exigeant la soumission absolue. C’est pourquoi elle a une organisation toute militaire. (Edmond de Pressensé, L’Armée du salut, dans la Revue bleue politique et littéraire, 1883, )

   Non, mais vous vous rendez compte ? Et pendant ce temps, y en a des qui se font entretenir par la  » mendianticité  ». Non, non, l’Armée du Salut, c’est pas conforme à la Bible. — (Pascale Brudon, Médicaments pour tous en l’an 2000? )

   Plus net encore devrait être le cas de l’Armée du salut : sa réputation de congréganiste aurait été difficile à établir a priori, étant donné que la figure institutionnelle de l’Armée du salut ne ressemble pas à un monastère, ni à la Compagnie de Jésus.  (Jean-Paul Durand, )

kulning scandinave ??

Je découvre => je partage :

 Le kulning scandinave est un chant utilisé dans les pays nordiques (Norvège, Suède) et même dans l’Oural pour appeler le bétail.

   Vaches, chèvres et autres ruminants répondent à cette douce musicalité au timbre envoutant qui porte sur de longue distance…

 La technique aurait été mise au point au départ pour apprivoiser les animaux depuis la préhistoire et pourrait même faire fuir les prédateurs comme les loups.

    Une petite démonstration de la beauté du kulning scandinave, un chant pour appeler les vaches, avec style:

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Et participe à la magie de ces lieux parfois mystiques. : Photos

35-constructions-de-contes-de-fees-de-Norvege-1 24 constructions de contes de fées de Norvège

( église Stavkirke de Borgund )

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(garage à bateaux )

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( Pont de la cascade  Låtefossen )

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 (ancienne route de Vindhellavegen )

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( Cabane au milieu du lac )

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( Vieille ferme ) 

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( Tjome ou la fin du monde )

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Vieille ferme avec toit de gazon 

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Hutte au milieu de …..nulle part …

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( entrées sous-terraines de hobbit lol )

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l’église Stavkirke de Fantoft 

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vieux villages

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Forteresse de Vardøhus

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La chapelle de Oscar II, Grense Jakobselv

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Le rocher de Kannesteinen….

etc………

 

Un homme qui n’avait pas froid aux yeux ..

…..ni ailleurs !

Cet homme : Roald Amundsen !Résultat d’images pour Roald Amundsen…Explorateur norvégien…

      Fils d’un petit armateur, Roald Amundsen avait envie , à l’origine , d’être médecin mais il fut  saisi d’une  »vocation irrésistible   » pour l’exploration polaire.     En 1893,âgé de 21 ans,  il s’engage comme simple matelot sur un phoquier et, de 1897 à 1899, il participe à l’expédition antarctique d’Adrien de Gerlache Image illustrative de l’article Adrien de Gerlache de Gomeryen qualité de second du Belgica. Sa carrière d’explorateur s’ordonne autour de trois grandes réalisations : le forcement du passage du Nord-Ouest, la conquête du pôle Sud et la première liaison aérienne Europe-Amérique par le pôle.

En 1909  ( à 31 ans environ ) , Amundsen prépare avec enthousiasme son expédition à  destination du pôle Nord , il veut à tout prix atteindre le premier ce point  » mythique  » 

Mais, il apprend que son concurrent , Robert Peary Résultat d’images pour Robert Pearylui a volé  » la primeur  »  ! Amundsen ne se décourage pas pour autant : Puisque le Nord  » est pris  » , cap au Sud ! Et le voici qui change tranquillement de cap !Il prend pour destination l’autre pôle ! Là , il prépare sa nouvelle expédition dans le plus grand secret ( hors de question de se faire à nouveau voler le vedette !) . Deux ans plus tard , le 14 décembre 1911 Roald Engel Bregt Amundsen ( de son nom complet ) devient donc le premier explorateur à atteindre le pôle Sud ….Au court de sa carrière il fut aussi l’un des participants à l’expédition qui réalisa le premier  » hivernage en Antarctique ….Décidément, il n’avait réellement pas froid aux yeux …ni ailleurs lol 

 

Hybridation?….

    L’hybridation entre espèces voisines se pratique depuis longtemps. C’est ainsi que certains chevaux sont croisés avec des ânes ou des zèbres. Dans ces conditions, l’hybridation entre un homme et un chimpanzé serait-elle possible? Bien que plusieurs cas d’un tel croisement aient été signalés, rien ne le prouve pour l’instant.

    Une hybridation possible?

   Nous savons que l’homme et le chimpanzé sont deux espèces très proches. En effet, leur ADN est très semblable. Certes, l’homme possède une paire de chromosomes en moins que les grands singes.

   Mais certaines espèces peuvent s’accoupler, et devenir fertiles, sans avoir le même nombre de chromosomes. Les chevaux, qui possèdent 32 paires de chromosomes, sont bien croisés avec des zèbres, qui n’en ont, selon les espèces, qu’entre 16 et 23 paires.

   Cette similitude du patrimoine génétique a donc conduit certains scientifiques à envisager une hybridation entre l’homme et le chimpanzé, dont le produit serait une créature appelée  »humanzee  »…..

À la recherche de l’  »humanzee  »

  Dans les années 1920, un biologiste russe, Ilya Ivanovitch Ivanov Résultat d’images pour Ilia Ivanov , s’est intéressé à l’hybridation de l’homme et du chimpanzé. Il réussit à obtenir le soutien des autorités soviétiques et de l’Institut Pasteur.

   Fort de ce patronage, il se rend au centre des primates installé en Guinée française. Là, il réussit à inséminer trois guenons avec du sperme humain. Mais aucune des trois femelles n’est tombée enceinte.

   D’autres sources citent des expériences d’hybridation menées en Chine dans les années 1960. Après insémination, une guenon serait ainsi tombée enceinte, sans que la grossesse ait pu être menée à son terme.

   On rapporte également qu’une autre tentative aurait été entreprise aux États-Unis, dans les années 1920. Non seulement la femelle chimpanzé serait tombée enceinte, mais elle aurait accouché d’un bébé vivant, que les scientifiques n’auraient pas gardé.

  Dans les années 1970, c’est un singe savant, nommé Oliver, qui alimente la rumeur. Ce chimpanzé de cirque serait le produit d’une hybridation entre l’homme et le singe.!!! L’étrange comportement de cet animal avait semé le doute

  Mais des examens révèlent qu’Oliver possède le même nombre de chromosomes que tout autre singe. Il n’est donc pas le premier  »humanzee ».hybride( <= Singe  » Oliver  » 

Le syndrome de…..

….la cabane ?cabane

     Le déconfinement post-coronavirus a refait parler du   syndrome de la cabane. Cette affection très peu connue du grand public avait pourtant été décrite il y a plus d’un siècle et demi aux États-Unis.

    Depuis quelques temps, les règles imposées par l’épidémie liée au covid-19 se sont assouplies. Actuellement, tout citoyen français peut sortir de chez lui sans devoir fournir une attestation et se déplacer librement dans tout l’hexagone, en respectant quand même certaines précautions sanitaires. La vie des habitants commence à reprendre un rythme plus familier, les commerces ouvrent à nouveau, les enfants retrouvent le chemin de l’école. Toutefois certaines personnes au lieu de se réjouir de ce retour à la normale ont sombré dans une sorte de dépression appelée le syndrome de la cabane.

    Le syndrome de la cabane (également appelé le syndrome de l’escargot) se manifeste  par la peur de sortir de son lieu de confinement. Cette affection n’est pas liée spécifiquement au covid-19, elle a été pour la première fois décrite peu de temps après la ruée vers l’Or qui a débuté en 1848 aux États-Unis : 

     À cette époque, les hommes partaient pendant plusieurs mois pour chercher de l’or dans des contrées isolées. Les conditions de vie étaient rudimentaires et les habitations se limitaient souvent à une petite cabane faite de  » bric et de broc  ».Résultat d’images pour illustrations cabane de chercheur d'or au 19 ème siècle À leur retour à la civilisation, ces chercheurs d’or avaient souvent bien du mal à revenir à leur ancienne existence. Le contact avec autrui était particulièrement difficile à gérer et une nostalgie de leur ancienne vie les poussait parfois à la dépression.