Les eaux pétillantes :

   La face cachée de l’industrie des eaux pétillantes…

 

 
 
 

 

     Ces eaux ,  issues de sources naturelles, aménagées pour la plupart en thermes dès l’antiquité,  sont aujourd’hui exploitées par des multinationales.

 

Comment c’est fait :  » une boisson qui coule de source  »

Il lui faut près de cent ans pour se former dans les entrailles de la terre, et quelques minutes pour être mise en bouteilleCela , c’est la belle histoire de l’eau gazeuse que l’on nous raconte. En vérité, très peu d’eaux pétillantes le sont naturellement. Saint-Yorre est une exception. La plupart, comme Badoit ou San Pellegrino, sont plates ou presque à l’émergence de la source, et sont gazéifiées grâce à  » une adjonction de gaz carbonique  » comme c’est indiqué sur l’étiquette. D’autres sont seulement  » renforcées au gaz de la source  » , par exemple le Perrier Résultat d’images pour images bouteille de perrier .

Au départ, c’est seulement de la pluie qui s’infiltre pour réaliser un véritable périple sous-terrain. D’abord, elle est filtrée en traversant les roches, se charge en  CO2 d’origine volcanique, puis en sels minéraux (ce qui lui donnera son goût), pour finalement resurgir par une faille naturelle. À l’usine, quand l’eau est naturellement gazeuse, on commence par la séparer de son CO2 en la projetant à grande vitesse contre une paroi, ce qui la pulvérise et favorise le départ du gaz carbonique. Celui-ci est récupéré, purifié et stocké. Il sera injecté lors de la mise en bouteille.  »  C’est ce qui permet d’avoir toujours la même effervescence  »  explique un fabricant. Ce processus permet aussi d’éliminer l’excès de fer qui est souvent le propre des eaux naturellement gazeuses. L’oxygène de l’air transforme le fer dissous en rouille, ce qui permet de le filtrer.

 

Moins on injecte de gaz carbonique dans l’eau, plus la bulle est fine ..

  Pour les eaux de source non gazeuses, c’est le processus inverse. Plates à la sortie de la source, elles se voient injecter du gaz carbonique, le même que celui utilisé par Coca-Cola   et Pepsi pour fabriquer leurs sodas. Ce gaz carbonique est un sous-produit de l’industrie pétrolière. Il est récupéré par des sociétés comme Air Liquide, qui le purifient et le conditionnent sous pression pour l’industrie agroalimentaire. Moins on injecte de CO2 dans l’eau, plus la bulle sera fine. Par exemple, la Badoit Résultat d’images pour bouteille de badoitverte (sources de Saint- Galmier) contient 3,70 grammes de gaz par litre contre 6 grammes pour la Badoit rouge, qui a une effervescence plus tonique. En bouche, cela change tout : la sensation de piquant résulte des microchocs créés par l’éclatement des bulles de gaz. Plus elles sont grosses, plus l’effet est saisissant. Au goût, l’eau gazeuse est toujours plus acide que l’eau plate, à cause du dioxyde de carbone, qui, dissous dans l’eau, se transforme en acide carbonique. Son goût dépend aussi de la composition chimique de l’eau originelle. Quand, sur l’étiquette, elle est revendiquée « eau minérale naturelle », cela signifie que sa composition minérale constante aurait démontré des qualités thérapeutiques. Quant aux contre-indications signalées, elles concernent essentiellement des eaux dont les taux de sodium ou de fer pourraient être trop élevés pour des personnes souffrant d’hypertension ou d’hémochromatose.

 

La tendance : des arômes pour faire la différence :

   Fines et élégantes pour servir à table ou grosses et percutantes pour nourrir l’illusion de se désaltérer à la terrasse d’un café, les bulles font l’objet d’une forte bataille marketing. Certaines marques n’hésitent pas à s’inspirer de l’offre phare de leurs concurrentes. Perrier, célèbre pour ses bulles explosives, invente en 2003 l’eau de Perrier aux fines bulles, adoptant pour l’occasion une bouteille bleue. Un an plus tard, Badoit réagit en commercialisant une eau à grosses bulles dans une bouteille rouge. De  son côté, pour conquérir le marché français où elle accusait du retard, l’italienne San Pellegrino  » parle  » à notre péché mignon, la bonne chère, en sponsorisant des concours de chefs et des événements gastronomiques médiatiques, avec un succès indéniable. Aujourd’hui, c’est la boisson aromatisée qui rafle tout : un filet de citron, un arôme de menthe ou de la purée de fruits peuvent, il est vrai, faire presque tripler le prix de la bouteille !

La polémique : les bouteilles en plastique font toujours recette

      Obligatoirement embouteillées à la source, les eaux gazeuses parcourent en moyenne 300 kilomètres entre l’usine et le magasin. Quand on habite Tokyo et que l’on souhaite se désaltérer avec des bulles françaises ou italiennes, la facture écologique s’alourdit. Mais le bilan désastreux est essentiellement lié au plastique issu du pétrole.        Même si l’usage des bouteilles en PET (polyéthylène téréphtalate), théoriquement recyclable et moins gourmand en énergie, se généralise. L’industrie des eaux en bouteille s’est engagée à retraiter 90 % du PET en 2025. Pour certains écologistes, ce n’est pas suffisant. En 2007, ils ont lancé en Californie un appel au boycott de l’eau en bouteille. Les restaurants californiens ont suivi en produisant leur propre eau gazeuse.       Une eau du robinet filtrée, deux à trois fois moins coûteuse qu’une eau de marque. À la maison, même engouement avec l’envolée des ventes des machines à gazéifier l’eau du robinet. Celle-ci est de 150 à 200 fois moins chère qu’une eau en bouteille.

 
 

Le business : en France, les géants se partagent le marché

  Derrière des noms de marque comme Badoit et Perrier se cachent des sources souvent méconnues, à Saint-Galmier (Loire) et à Vergèze (Gard), mais surtout deux  »mastodontes  » de l’agroalimentaire : Danone, avec Badoit et Salvetat, et Nestlé, avec Perrier et Quézac. Ces multinationales vendent des milliards de bouteilles dans le monde. Leur challenger est inconnu du grand public, c’est le groupe Neptune (Vichy Célestins, Saint-Yorre, Rozana, Chateldon…). À eux trois, ils fournissent la quasi-totalité des 4,2 milliards de litres d’eau gazeuse bus par les Français. Ce qui ne représente qu’un tiers de la consommation totale d’eau en bouteille et de ses 2,3milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Le banc d’essai : trois  » crus  » régionaux

– Plancoët, la perlante : c’est la seule eau minérale naturelle de Bretagne. Elle est garantie sans nitrates, ce qui paraît un exploit dans cette région. À la source, elle est plate. On lui ajoute, depuis peu, un gaz carbonique. Tout aussi agréable en bouche que la très chic Chateldon.
 
Orezza, la sudiste ferrugineuse : déjà très appréciée des Romains, l’eau d’Orezza, dont la source est située en Haute-Corse, a été déclarée d’intérêt public par un décret impérial datant du 7 février 1866. Elle doit être débarrassée d’une partie de son fer avant d’être regazéifiée.
 
Celtic, la minérale du Far Est : dans l’Antiquité, la statue d’une divinité celte était érigée à côté de sa source à Niederbronn-les-Bains, en Alsace. La Celtic est proposée en deux versions : peu ou fortement pétillante. Le gaz est extrait de la région.
 

La saga : de l’empire romain à nos cuisines équipées

 
   Dans l’Antiquité, le chef carthaginois Hannibal  se serait désaltéré à Vergèze (Gard) d’une eau gazeuse (la future Perrier) avant d’aller tenter de conquérir Rome. Au Moyen Âge, sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, les pèlerins bâtissent une chapelle de sauveté à côté d’une source d’eau gazeuse, qui donnera, plus tard, le nom de Salvetat (Hérault).
À la Renaissance, Léonard de Vinci  cartographie la source de San Pellegrino à Bergame, près de Milan. En 1778, dans la Loire, Marin Richard de Laprade, médecin de LouisXVI, défend les vertus de l’eau de Saint-Galmier (future Badoit). En 898, le Dr Louis Perrier acquiert la source des Bouillens, à Vergèze.
   À partir de 1922, l’eau minérale ne peut être vendue qu’en pharmacie. Le thermalisme pris en charge par la Sécurité sociale après 1945 participe à l’essor de l’industrie de l’eau en bouteille. En 1997, à Paris, ouvre le premier bar à eaux. En 2010, à Los Angeles, Martin Riese devient une star en goûtant les eaux tel un sommelier. En 2018, PepsiCo acquiert Sodastream, fabricant d’appareils pour gazéifier l’eau à la maison, pour plus de 2,57 milliards d’euros.

 

Recyclage :

Un kart à partir d’une aile de coccinelle VW :

Les designers mexicains de Aldekas Studio ont recyclé un aile de la célèbre coccinelle de Volkswagen pour en faire un kart vintage appelé Bugkart Wasowski.

Une beetle modèle 1 sortie dans les années 30 dont l’aile verte olive et le phare rond habillent parfaitement un petit kart au rétroviseurs chromés rappelant ceux de la voiture.

Une création qui bien sûr ressemble fortement au Volkspod

le Bugkart Wasowski, un kart à partir d’une aile de coccinelle VW, en images:

le-Bugkart-Wasowski-un-kart-a-partir-d-une-aile-de-coccinelle-VW-1 le Bugkart Wasowski, un kart à partir d'une aile de coccinelle VW
le-Bugkart-Wasowski-un-kart-a-partir-d-une-aile-de-coccinelle-VW-7 le Bugkart Wasowski, un kart à partir d'une aile de coccinelle VW
le-Bugkart-Wasowski-un-kart-a-partir-d-une-aile-de-coccinelle-VW-6 le Bugkart Wasowski, un kart à partir d'une aile de coccinelle VW
le-Bugkart-Wasowski-un-kart-a-partir-d-une-aile-de-coccinelle-VW-5 le Bugkart Wasowski, un kart à partir d'une aile de coccinelle VW
le-Bugkart-Wasowski-un-kart-a-partir-d-une-aile-de-coccinelle-VW-4 le Bugkart Wasowski, un kart à partir d'une aile de coccinelle VW
le-Bugkart-Wasowski-un-kart-a-partir-d-une-aile-de-coccinelle-VW-3 le Bugkart Wasowski, un kart à partir d'une aile de coccinelle VW
le-Bugkart-Wasowski-un-kart-a-partir-d-une-aile-de-coccinelle-VW-2 le Bugkart Wasowski, un kart à partir d'une aile de coccinelle VW

C’était il y a…..

Environ 80 ans: Trotsky

Résultat d’images pour Léon Trotski

assassiné : ( NUL mais simplement pour tester le nouvel éditeur ..QUE JE N’AIME PAS !)=> Copié sur le net !

Le 20 août 2020 marque le 80e anniversaire de l’assassinat de l’internationaliste révolutionnaire, Léon Trotsky. Avec Vladimir Ilitch Lénine, Trotsky était le principal dirigeant et représentant international de la révolution russe en 1917. C’est lui qui, le 7 novembre (le 25 octobre sur le calendrier occidental), annonce au nom du Comité militaire révolutionnaire le renversement du gouvernement provisoire et dirige la défense de Petrograd contre l’offensive des Cosaques contre-révolutionnaires. Au gouvernement soviétique, il occupe le poste de Commissaire aux Affaires étrangères et prône la fin du carnage impérialiste commencé en 1914. C’est Trotsky qui mène les négociations de Brest-Litovsk au nom du gouvernement soviétique pour mettre fin aux hostilités. En tant que Commissaire du Peuple à la Guerre, Trotsky a joué un rôle décisif dans la défense de la république soviétique, pendant la guerre civile et dans la défaite de l’intervention militaire d’une large coalition de puissances étrangères, dont la France, dans le but était de noyer la révolution dans le sang.

Résolument internationalistes, Lénine et Trotsky comprenaient et expliquaient franchement aux travailleurs du monde entier que la démocratie soviétique ne pouvait pas se maintenir sans l’extension internationale de la révolution socialiste, et notamment dans les pays les plus économiquement et socialement avancés de l’Europe occidentale. L’épuisement de la révolution dans un pays arriéré et dévasté par des années de guerre et de blocus économique a acculé le régime révolutionnaire à faire des concessions aux intérêts capitalistes dans le cadre de la Nouvelle Politique Economique (NEP). Il fallait gagner du temps dans la perspective de victoires révolutionnaires possibles au-delà de ses frontières. Mais les défaites subies en Europe, et notamment celle de la tentative révolutionnaire de 1923 en Allemagne, ont inauguré une période de contre-révolution et de stabilisation capitaliste à l’Ouest, condamnant la révolution russe à l’isolement et l’épuisement qui ont préparé le terrain au développement de la contre-révolution bureaucratique. Au cours des années 20, Trotsky s’est battu vaillamment pour défendre la démocratie soviétique et une politique révolutionnaire internationaliste, face à l’émergence du régime bureaucratique incarné par Staline, qui a ordonné son exil à Alma-Ata en janvier 1928.  En Turquie (à partir de février 1929), et puis successivement en France, en Norvège et finalement au Mexique, Trotsky n’a jamais abandonné ce combat. Tout au long de ces années d’exil et jusqu’au jour de son assassinat, les écrits et les discours de Trotsky constituent un véritable trésor théorique, historique et programmatique et méritent d’être étudiés par tous ceux qui, de nos jours, souhaitent un dénouement révolutionnaire de l’impasse dans laquelle le capitalisme a mené l’humanité.

Les  » procès de Moscou  » sont souvent cités, à juste titre, pour illustrer la nature contre-révolutionnaire du régime stalinien. Entre 1936 et 1939, pratiquement tous les membres du Comité Central de l’époque de Lénine vivant en URSS – dont par exemple Zinoviev, Kamenev, Smirnov Piatakov, Sojoknikov, Toukhatchevski, Boukharine, Rykov et Rakovsky – ont été massacrés. Mais les victimes de ces « procès », dont les noms et les parcours nous sont connus, ne doivent jamais faire oublier les centaines de milliers de communistes « de base » qui ont été fusillés dans les camps de concentration du régime stalinien. Il fallait exterminer en masse tous les éléments révolutionnaires au sein de la société, ainsi que leurs parents, leurs enfants, leurs amis et même, dans bien des cas, des individus dont le seul « crime » étaient d’être des voisins ou de vagues connaissances des condamnés.

Malgré les calomnies de Staline et de la bureaucratie, Trotsky reste l’une des plus grandes figures historiques du mouvement ouvrier international. En 1940, Staline – en alliance, à l’époque, avec Hitler, avec, à la clé, le partage et la « disparition » de la Pologne – ne pouvait permettre Trotsky de rester plus longtemps en vie. Après une première tentative d’assassinat en mai 1940, avec l’entrée nocturne d’un groupe d’hommes armés jusqu’à dans la chambre de Trotsky et de sa femme Natalia, et pendant laquelle son petit-fils, âgé alors de 14 ans, a reçu une balle de mitraillette dans son pied, une nouvelle tentative a été organisée au mois d’août.

Le petit-fils en question, Esteban (Sieva) Volkov, qui vit encore à Coyoacan, non loin de l’ancienne maison de son grand-père, nous a expliqué qu’après cette première attaque, certaines choses ont été modifiées dans la maison. « On a installé une porte métallique, de nouvelles fenêtres et des tours de surveillance pour les gardes. Trotsky était un peu sceptique quant à l’utilité réelle de tout ce travail. Il était persuadé que la prochaine attaque ne serait pas du même genre. Et il avait raison. Personne n’aurait pu imaginer que « Jackson » [Ramon Mercader], le compagnon de Sylvia Ageloff [une secrétaire], et qui ne s’intéressait pas à la politique – un homme d’affaires généreux, qui sympathisait avec les gardes, etc. – était en réalité un agent de la police secrète de l’URSS. Et finalement, c’est lui qui est parvenu à accomplir la volonté de Staline. 

Le 20 août, je revenais de l’école par la rue de Vienne, une rue assez longue, et lorsque j’arrivais à trois intersections de la maison, j’ai remarqué que quelque chose se passait. Je me suis mis à courir ; j’étais angoissé. Plusieurs officiers de police se tenaient devant la porte, qui était ouverte. Une voiture était là, mal garée. En entrant, j’ai vu Harold Robbins, l’un des gardes, qui tenait un revolver et était très agité. Je lui demandai : « Que se passe-t-il ? ». Il me répondit : « Jackson, Jackson… ». Je n’ai pas compris immédiatement, et continuais à marcher. Je vis alors un homme, tenu par deux policiers et dont le visage ruisselait de sang, criant et en larmes… C’était Jackson.

En entrant dans la maison, je réalisais ce qui venait de se passer. Natalia et les gardes étaient là. Je me souviens de ce détail : même à cet instant, malgré son état, Trotsky a refusé que son petit-fils assiste à la scène. Cela montre la grande qualité humaine de cet homme. De même, il eut la présence d’esprit de recommander de ne pas tuer Jackson, disant qu’il était plus utile vivant. Mais les gardes ont tout de même frappé Jackson… »

Dans cette même maison, aujourd’hui, le Musée Léon Trotsky, quelques mois avant son assassinat, plus exactement le 27 février 1940, Trotsky a rédigé quelques lignes dans son journal, auxquelles on fait souvent référence sous la désignation de « testament ». Les voici :

« Ma haute (et sans cesse montante) pression sanguine trompe mon entourage sur mon réel état de santé. Je suis actif et capable de travailler, mais l’issue est manifestement proche. Ces lignes seront publiées après ma mort.

Je n’ai pas besoin de réfuter une fois de plus ici les stupides et viles calomnies de Staline et de ses agents : il n’y a pas une seule tâche sur mon honneur révolutionnaire. Je ne suis jamais entré, que ce soit directement ou indirectement, dans aucun accord en coulisse, ou même négociation, avec les ennemis de la classe ouvrière. Des milliers d’opposants à Staline sont tombés victimes de semblables fausses accusations. Les nouvelles générations révolutionnaires réhabiliteront leur honneur politique, et agiront avec les bourreaux du Kremlin selon leurs mérites.

Je remercie chaleureusement les amis qui me sont restés loyaux à travers les heures les plus difficiles de ma vie. Je n’en nommerai aucun en particulier faute de pouvoir les nommer tous. Cependant, je me crois justifié à faire une exception pour ma compagne, Natalia Ivanovna Sedova. En plus du bonheur d’être un combattant pour la cause du socialisme, le destin m’a donné le bonheur d’être son époux. Durant les presque quarante ans de notre vie commune elle est restée une source inépuisable d’amour, de grandeur d’âme et de tendresse. Elle a subi de grandes souffrances, surtout dans la dernière période de notre vie. Mais je trouve quelque réconfort dans le fait qu’elle a connu aussi des jours de bonheur.

Pendant quarante-trois années de ma vie consciente, je suis resté un révolutionnaire ; pendant quarante-deux de ces années, j’ai lutté sous la bannière du marxisme. Si j’avais à tout recommencer, j’essaierais certes d’éviter telle ou telle erreur, mais le cours général de ma vie resterait inchangé. Je mourrai révolutionnaire prolétarien, marxiste, matérialiste dialectique, et par conséquent un athée irréductible. Ma foi en l’avenir communiste de l’humanité n’est pas moins ardente, bien au contraire elle est plus ferme aujourd’hui qu’elle n’était au temps de ma jeunesse.

Natacha vient juste de venir à la fenêtre de la cour et de l’ouvrir plus largement pour que l’air puisse entrer plus librement dans ma chambre. Je peux voir la large bande d’herbe verte le long du mur, le ciel bleu clair au-dessus du mur et la lumière du soleil partout. La vie est belle. Que les générations futures la nettoient de tout mal, de toute oppression et de toute violence, et en jouissent pleinement. »

C’était il y a….

…… environ 100 ans :

Le dix-neuvième amendement de la Constitution des États-Unis donne le droit de vote aux femmes dans l’ensemble de l’Union. Il entre en vigueur le .

Le texte de l’amendement :

 » Le droit de vote des citoyens des États-Unis ne pourra être dénié ou restreint pour cause de sexe par les États-Unis ni l’un quelconque des États. Le Congrès aura le pouvoir de donner effet au présent article par une législation appropriée.  »

  La ratification du 19ème amendement par l’état du Tennessee  octroie aux femmes le droit de vote dans l’ensemble de l’Union .

C’est l’aboutissement d’un long combat des associations féminines , et un succès pour Carrie Chapman Catt Afficher les détails de l’image associée ,présidente de la  » National American Woman Suffrage Association  ». Les femmes purent voter dès la présidentielle du 2 novembre .

Le , le président Woodrow WilsonRésultat d’images pour woodrow wilson image jpg annonce son soutien à cet amendement. Le jour suivant, la Chambre des représentants réussit presque à faire passer le texte mais les sénateurs renvoient le débat à octobre. Quand le Sénat vote l’amendement, celui-ci se trouve rejeté par seulement trois voix .

En réponse, le Parti national des femmes (National Woman’s Party) appelle les citoyens américains à voter contre les sénateurs ayant rejeté l’amendement et se présentant pour leur réélection au printemps 1918. Après cette élection de mi-mandat, la majorité des sénateurs est favorable au projet. Le , la Chambre des représentants vote le 19 ème amendement par 304 voix contre 89 et le Sénat suit le 4 juin par 56 voix contre 25.

L’amendement entre officiellement en vigueur le 26 août 1920 après sa ratification le 18 août par le Tennessee, 36 ème État à le faire.

Il est célébré chaque année lors de la Journée de l’égalité de la femme.

____________________________________________________________

   Le dix-neuvième amendement a été adopté après une longue campagne de ses défenseurs, qui avaient largement désespéré d’atteindre leur objectif par la modification des lois individuelles de l’État. L’agitation au nom du droit de vote des femmes a été enregistrée dès l’administration Jackson, mais les premiers résultats ont été maigres. À partir de 1838, le Kentucky autorisa les femmes à voter aux élections scolaires !!! et son action fut plus tard copiée par un certain nombre d’autres États. En 1887, le Kansas accorda aux femmes des droits de vote illimités aux élections municipales. !!

   Ce n’est qu’en 1869, lorsque le Territoire du Wyoming accorda aux femmes des droits de vote sur un pied d’égalité avec les hommes et continua cette pratique après leur admission à l’État, que ces défenseurs enregistrant une victoire notable.   Les progrès continuèrent d’être décourageants, seuls dix autres États avaient rejoint le Wyoming en 1914, et les efforts judiciaires ayant échoué.  Une campagne vigoureuse a amené l’adoption par le Congrès d’un amendement proposé en 1919 et les ratifications nécessaires de l’État en 1920. 

   Après  l’interprétation du quinzième amendement par la Cour suprême , les tribunaux d’État qui ont adopté l’effet de l’amendement ont statué qu’il ne confrontait pas aux femmes le droit de vote, mais seulement le droit de ne pas être discriminés sur la base de leur sexe dans l’établissement des qualifications de vote, une distinction formaliste pour être sûr, mais qui a limité les demandes possibles de l’amendement. Dans un seul cas, la Cour suprême elle-même a examiné l’effet de l’amendement, estimant qu’une loi sur la taxe de vote en Géorgie qui exemptait de paiement les femmes qui ne s’inscrivaient pas pour voter ne faisait aucune discrimination contre le droit de vote des hommes, bien qu’elle ait noté que l’amendement  » s’applique aux hommes et aux femmes et par sa propre force remplace les mesures incohérentes, qu’elles soient fédérales ou étatiques  »

De saison …..

……L’origine du mot  » barbecue  » :

    C’est, paraît-il, en 1697 que l’on trouve pour la première fois la mention, dans un texte anglais, du terme barbecue, que l’on trouve aussi sous les orthographes barbecu, barbacot et barbicue.

   Les étymologistes se sont penchés sur la délicate question de l’origine de ce mot désignant une  » intéressante  » pratique culinaire, où se marient, comme il convient, les odeurs et les saveurs de la viande rôtie, voire grillée, et les plaisirs de la convivialité et du plein air. Et quand on cherche, on trouve. On trouve même beaucoup, puisque deux, puis trois étymologies ont été proposées. Aujourd’hui, on ne retient plus, chez les lexicographes et les terminologues, que la troisième.

( illustration de net )

Donc, la première idée était que le mot vienne du roumain berbecu, qui veut dire  » bélier  ». Le mot se serait introduit dans le vocabulaire anglais pendant la guerre de Crimée, quand les Britanniques alliés des Français se battirent contre la Russie, en 1854 et 1855. Idée qui évidemment ne tient pas si le mot était déjà connu des Anglais précédemment.

 Une deuxième idée  remonte au cœur du Moyen Âge, à l’époque où, à la cour du roi d’Angleterre et chez les nobles, on s’exprimait en français et pas encore dans la langue locale des Angles et des Saxons. Quand, à la chasse, on avait abattu une belle bête, il arrivait souvent qu’on l’embrochât tout d’une pièce pour la faire cuire, en faisant passer la broche  »de la barbe au cul  », c’est-à-dire tout au travers du corps.

 L’idée est disons   » plaisante  », mais la plupart des linguistes, philologues et grammairiens la tiennent pour fantaisiste, et se rabattent sur une troisième explication : Les Anglais, quand ils arrivèrent en Amérique après les Espagnols, y observèrent les mœurs des Indiens, dont le niveau de civilisation correspondait, il faut le rappeler, au Néolithique. La plupart de ces Indiens cuisaient leurs aliments sur une espèce de gril appelé  »barbacoa  » en arawak, une des langues amérindiennes, parlée notamment dans les Antilles. Et les Anglais adoptèrent le mot, et l’adaptèrent à leur prononciation, d’où barbecue.

 

Le businessman le plus chanceux de l’Histoire ! ?

son nom ?

Timothy DexterRésultat d’images pour timothy dexter

le  » businessman  » le plus chanceux de l’Histoire :

   Cet homme d’affaires américain a ,  parait il , compilé les erreurs grotesques durant toute sa carrière, mais est systématiquement  » retombé sur ses pattes  » grâce à des éléments externes qu’il ne pouvait absolument pas contrôler ….

   Il  naquit en 1747 dans la petite ville de Malden au Massachusetts, ( à moins de dix kilomètres de Boston ). Sa famille est relativement pauvre et vit modestement.       Le jeune garçon  quitte l’école à l’âge de huit ans afin d’apprendre à fabriquer des vêtements et aider ainsi  ses proches à subvenir à leurs besoins. Il mène une vie tranquille jusqu’à ses vingt-deux ans, où il séduit et épouse Elizabeth Frothingham, une riche veuve. Cet évènement va changer son existence pour toujours : il abandonne son métier manuel et se reconvertit dans les affaires en utilisant la fortune de sa femme.!

  La première de ses décisions contestables est d’investir une très grande partie de son argent dans les  » Continental Dollars  », une monnaie créée par les révolutionnaires américains qui souhaitent arracher leur indépendance aux mains des colons anglais.           Donc Timothy est  en possession d’une réserve impressionnante de cette nouvelle devise, mais il est toutefois presque ruiné. En effet, aucun magasin ne l’accepte encore et chaque commerçant qu’il rencontre refuse de lui échanger la moindre marchandise contre ces morceaux de papier qui ne valent rien à leurs yeux. Cette situation replonge Dexter dans la précarité qu’il a connue dans son enfance, et ceci pour une période d’une dizaine d’années. c’est alors qu’ intervient son premier coup de chance formidable : en 1790, les États-Unis sont indépendants et ratifient leur nouvelle Constitution qui stipule que dorénavant, la seule monnaie officielle du pays sera le Continental Dollarcontinental dollar    . Du jour au lendemain, sans avoir eu aucun moyen d’anticiper une telle décision politique, Timothy devient l’un des hommes les plus riches du Nouveau Monde.

Cette chance inespérée, accompagnée d’ une éducation plus que limitée due à sa jeunesse passée à travailler et non sur les bancs de l’école, attire les foudres des autres investisseurs américains. Ceux-ci souhaitent lui jouer de mauvais tours afin de lui faire perdre l’argent qu’il a, selon eux, mal acquis. Dans ce but, ils lui donnent des conseils de business aberrants, que Dexter s’empresse de suivre. Par exemple, ses  » amis  » insistent pour qu’il envoie une cargaison de gants en Polynésie, prétextant qu’il s’agit d’une mode locale et que sa marchandise fera fureur dans cette zone où les températures dépassent très fréquemment les trente degrés.!!!!! Il  » tombe dans le panneau  » et investit une partie de son argent pour envoyer des vêtements chauds à l’autre bout du monde.

    Mais , encoure  » coup de chance  » : Lorsque ses bateaux y arrivent, ils croisent des marins portugais qui doivent se rendre en Sibérie et en Chine. L’intégralité des gants en cuir est vendue en quelques jours et Timothy ne manque pas de remercier chaleureusement son  » ami  » pour le  » bon conseil  ».

Ce  » cirque  » se prolonge sur plusieurs années : à chaque fois, quelqu’un lui propose un investissement dénué de tout sens et il suit les conseils qu’on lui donne aveuglément sans aucune exception. Il lui est par exemple indiqué d’envoyer du charbon au nord de l’Angleterre, à Newcastle. Dans une ville dont l’une des activités premières est justement l’extraction de charbon. Une fois de plus, la bonne étoile de Timothy lui sauve la mise : lorsque ses bateaux arrivent dans le port de la ville, une grève des mineurs est en cours depuis deux jours. Le carbone vient à manquer et la cargaison de cet homme d’affaires américain tombe à point nommé. Une nouvelle fois, tout est acheté en quelques heures et les navires rentrent au Massachusetts les caisses pleines.!!!!!

 

On peut encore, entre autres, citer l’épisode au cours duquel on lui conseille d’envoyer des poêles à réchauffer (utilisées pour garder les moutons au chaud durant l’hiver) dans les Caraïbes, ce qu’il s’empresse bien entendu de faire. Lorsqu’elles arrivent à destination, elles sont vendues  pour servir dans l’industrie de la mélasse. Il fait parvenir dans cette même région tropicale de la laine, qui est finalement achetée par des commerçants asiatiques qui passaient par là afin de la revendre en Sibérie.

    La vie de Timothy Dexter a de quoi prêter à sourire, également dans ses épisodes les plus sombres. En effet, les relations qu’il entretient avec sa femme et ses deux enfants se dégradent au fil du temps. Il en arrive à annoncer à ses visiteurs que son épouse est décédée (ce qui est faux) et que la personne qu’ils voient dans la maison est son fantôme. Il va même jusqu’à simuler sa propre mort afin de se rendre compte de comment les gens réagissent à la nouvelle. Plus de trois mille amis se rendent à sa veillée funèbre, mais sa femme ne verse pas une larme. Pour la punir pour ce manque de considération, il met fin à la supercherie et la bat.

A la mi-août …

C’était exactement le 14 /08/1976  à 15 heures ! 

  Dans une ville de l’Aisne ( 02) , un gars âgé de 21 ans 1/2 , épousait une jeune fille âgée de  19 ans ……Un mariage  » en grande pompes  » mariage 1 lol ……Après quelques mois , ils s’installèrent dans une ville du Nord ( car ils y avaient trouvé un emploi …)….

     Comme tous les jeunes mariés , ils avaient beaucoup  de projets  pour l’avenir : Acheter une maison , avoir des enfants etc…….Environ 4  années après  ( le 14 juin 1980 , naquit une enfant ,un  garçon )…….Travaillant tous les deux, ils durent engager une  » nourrice  » qui se chargeait du bébé  chaque jour travaillé . L’un ou l’autre le déposait chez cette dame le matin en partant au travail et le prenait le soir en rentrant ……Tout allait bien , ils avaient de nombreux amis avec qui ils passaient souvent le samedi soir , partageant le repas ,écoutant de la musique ,refaisant le monde pendant que le bébé dormait calmement dans son couffin couffin……

 

   Mais……c’était trop beau ! 

Bientôt , le mari s’aperçut d’un changement dans l’attitude de l’épouse ……..En fait , elle le trompait !!!!! Le trompait avec un de ses collègues de bureau ….( ceci depuis plusieurs années => Il se demanda si le bébé était bien SON bébé …..)

  Bref , ils divorcèrent ( un divorce  » à l’amiable  » )  ce dernier eut lieu le 24 /09/1981  dans le Nord ……

  Histoire banale comme on en voit tous les jours dirions nous , mais………..A la grande surprise du juge ( une femme )juge F , le mari demanda la garde du bébé âgé d’ un peu plus d’un an…..!  ( Il avait prévenu son épouse : si elle ne lui laissait pas le bébé , il n’accepterais pas le divorce  » à l’amiable  » )  . Après diverses questions, passages devant des  » psy  » etc….Le gars fut déclaré  » apte à  élever » seul le bébé ……( la mère eut un droit de visite un Week- end sur deux et la moitié des vacances solaires ……) ……Là encore ce ne fut pas simple , facile d’assumer une vie seul avec une bébé et en travaillant pour le  » père  » , mais il était heureux  et l’enfant semblait l’être aussi …………Aujourd’hui , le fils est âgé de 40 ans , le père de 65 ans …..L’homme vit seul , mais son fils le voit une fois par semaine minimum …….., lui aussi est divorcé avec 2 petites filles ( Camille et Justine ) , mais c’est la mère qui a la garde , quand Emmanuel a ses filles pour le W.E , souvent il vient voir son vieux père avec Camille et Justine …Camille qui demande , donne  » moult  » bisous / câlins à son papy …..

Est ce réellement SON fils : Il ne le sait toujours pas et……..ne veut pas le savoir .

 

 

…Il y a 44 ans ( le 14/08/1976 exactement) , je me mariais pour la première fois ! mariage 1Quatre ans plus tard un bébé naissait ( 14/06/80 ) et…….6 mois après la naissance de ce dernier , nous divorcions et j’obtenais la garde de  » mon  »? bébé …..

    Le pire est que j’ai  » replongé  » DEUX fois !

inscription au….

1er étage de la tour Eiffel :

tour-eiffel

l‘inscription étonnante située au 1er étage de la Tour Eiffel ?

 

   Au premier étage de la Tour Eiffel,  on peut  voir une décoration particulière.  Des noms propres gravés en lettres dorées. Il y en a 72 au total. Chaque lettre fait 60 centimètres de hauteur et ne sont pas inscrit par ordre alphabétique.

   Il s’agit des noms de 72 savants qui, lorsque la Tour a été construite, avaient par leurs travaux contribué à faire progresser la science.

    Gustave Eiffel Résultat d’images pour Gustave Eiffel lui-même prit cette décision, comme il l’expliqua dans un discours du 20 février 1889 :

    » Pour exprimer d’une manière frappante que le monument que j’élève sera placé sous l’invocation de la Science, j’ai décidé d’inscrire en lettres d’or sur la grande frise du premier étage et à la place d’honneur, les noms des plus grands savants qui ont honoré la France depuis 1789 jusqu’à nos jours  ».

   La plupart de ces savants du XIXe siècle ont fait des découvertes de génie. Il y a un grand nombre de polytechniciens et la plupart étaient membres de l’Académie des sciences. Mais il à noter qu’aucune femme n’y figure et qu’à deux exception près  tous étaient morts lors de l’inauguration de la tour.

  Enfin il ont tous un nom de 12 lettres au maximum, en raison de la place limitée.  En effet chaque côté du premier étage est divisé en petits caissons qui ne peuvent contenir qu’un nombre restreint de lettres. Il a donc fallu écarter de grands noms. Lavoisier lui-même, souvent présenté comme le père de la chimie moderne, a failli en faire les frais. Ce qui l’a sauvé étant les deux i présents dans son nom, qui raccourcissent la taille de son patronyme.

C’était il y a environ …

21 ans : Le 11août 1999 avait lieu  une éclipse totale de soleil visible en France : Phénomène très rare en un lieu donné , la précédente éclipse totale visible de la France s’était déroulée le 15 février 1961 ,la prochaine serait prévue pour le 3 septembre 2081 !

  Celle de 1999 se  » présentait sous les meilleurs hospices  » : Elle se produisait en été pendant les vacances et en plein milieu de journée alors que le soleil est au plus haut . Des dizaines de milliers de curieux étaient attendus à l’intérieur de la  » bande de totalité  »  là où le soleil serait totalement masqué : Une bande de moins de 200 kms de large , s’étendant du sud de la Nouvelle Ecosse jusqu’au golfe du Bengale . En France , cette bande s’étirait au nord d’une ligne Le havre – Strasbourg …La durée de la phase totale devait être inférieure à 3 minutes (assez peu comparée à la grande éclipse totale de 1973 observable en Afrique du Nord ( 7 minutes ).

Malheureusement , en 1999 , dans le  » jeu de cache-cache  » qui se jouait entre le Soleil et la Lune , une 3ème invitée vint perturber le spectacle : La météo . Dès le 10 août , la pluie envahissait le nord de la France et les prévisions pour le lendemain n’étaient pas réjouissantes ….C’est donc sous les nuages que la plupart des spectateurs  » vécurent  » cette éclipse  le 11 août ….Seules quelques petites régions eurent la chance d’avoir un ciel dégagé ……eclipse3

Vidéo de cette éclipse :

Bonnus lol: