Helen Keller :

 

 

Helen Adams KellerH.Keller était une écrivaine, activiste et conférencière américaine.

   Fille du capitaine Arthur Keller, militaire en retraite éditeur de journaux, et de sa femme Kate, Helen fut victime, vers l’âge de 19 mois, d’une maladie infantile diagnostiquée à l’époque comme  »fièvre cérébrale » (plus probablement une scarlatine) qui la laissa sourde, muette et aveugle.

     L’arrivée d’Annie Sullivan chez les Keller, le 3 mars 1887 (« le jour le plus important dont je puisse me souvenir », selon Helen) marqua le début d’un processus  »miraculeux » qui devait mener la jeune fille d’un état quasi- sauvage au diplôme « cum Laude » (avec les félicitations du jury) du prestigieux Collège Radcliffe  17 ans plus tard.

     Encore étudiante, elle avait commencé une carrière d’écrivaine qui dura toute sa vie.

   Son ouvrage le plus célèbre,  »The Story of My Life, » (1903) ( »L’histoire de ma vie », disponible en France sous le titre « Sourde, muette et aveugle » ) a été traduit en plus de 50 langues mais on lui doit également un dizaine d’autres ouvrages ainsi que de nombreux articles pour la presse.

    Au cours des 50 années qui suivirent, Helen Keller se consacra au  »service de l’humanité », luttant pour les droits des femmes, des ouvriers, des minorités et devint une sorte d’ambassadrice mondiale des faibles et des opprimés.

   Le premier hommage cinématographique est un film muet datant de 1919, intitulé « Deliverance ».
   Plus tard, la pièce de théâtre « The Miracle Worker », adapté de l’autobiographie d’Helen Keller, donne lieu à plusieurs films, dont « Miracle en Alabama » d’Arthur Penn en 1962.       Aucun de ces films, avant une adaptation de Disney sortie dans les années 2000, n’aborde sa vie militante.!
   En 2005, le film bollywoodien « Black » de Sanjay Leela Bhansali est largement inspiré de l’histoire d’Helen Keller.

Voici tout ce que l’on doit ( devrait ? ) à Napoléon….

…….

1 ) De sa vie militaire , l’empereur avait gardé  l’habitude de manger vite, parfois même debout ! ( même aussi à cheval !!!!) …Et quand il  » daignait se poser  » , il se contentait souvent , parait il , d’un plat de pâtes et de vin coupé d’eau . Pas franchement gastronome le  » monsieur  »  , pourtant il serait à l’origine d’ innovations autour de la table : 

2) La diplomatie  » par la table  » :

    Son  » archi-chancelier  » , Jean Jaques de Cambacérès Résultat d’images pour jean jacques de cambacérès , un grand gourmet lui aurait affirmé que  » c’est en grande partie par la table qu’on gouverne  » . Bon élève , napoléon organise ce qu’on nommerait aujourd’hui des  » diners people  » : Deux fois par semaine , il reçoit à sa table toutes les personnalités françaises ou étrangères de passage à Paris !

3) La boite de conserve : !

Napoléon cherche un moyen permettant de conserver la nourriture pour ses troupes … En 1809 ( je crois ) , Nicolas Appert Résultat d’images pour Nicolas Appert ( un confiseur ) lui présente un procédé de stérilisation des bocaux par la chaleur … » Bingo  » ! lol , il devient le fournisseur des armées napoléoniennes …( c’est l’origine de  » notre  » boite de conserve ……

4 ) Le sucre de betterave :

Pour riposter au blocus continental décidé par napoléon pour  » ruiner  » leur économie ,les anglais bloquent le transport de la canne à sucrecanne à sucre (2) provenant des Antilles  ….( Les français sont comme en hypoglycémie lol ) ..L’empereur demande alors aux meilleurs chimistes du pays de trouver une alternative …. » Euréka »  ! lol …Début janvier 1811 , un industriel nommé Benjamin Delessert Résultat d’images pour Benjamin Delessertlui présente le  » pain de sucre  »  pain de sucrefabriqué à partir de betterave . Ces pains sont parfait pour Napoléon qui en décroche sa propre légion d’honneur de sa poitrine pour l’épingler sur celle du  » héros du jour  » ….A la fin du règne de napoléon , 213 usines produisent du sucre raffiné ( la France serait toujours le premier producteur mondial  de sucre de betterave ! ? )

5 ) La baguette de pain :

Le  » fameux  » cliché du français avec la baguette Résultat d’images pour images baguette de pain sous le bras n’existerait peut-être pas sans Napoléon ! Là encore , il sagit d’une  » affaire  » militaire  

 

Supplice des éléphanteaux…..

….. » à touristes  »!

    Attachés ,brutalisés et maltraités ….Une vidéo dévoilant les sévices infligés à des éléphanteaux destinés à être employés dans l’industrie du tourisme en Thaïlande a été révélée par le groupe britannique de défense des animaux  » World Animal Protection . Pour le vétérinaire de l’ONG Jean Schmidt – Burbach , la technique dite de  » l’écrasement  » , utilisée pour le dressage initial des éléphants dans certains centre du pays est un processus  » intrinsèquement cruel  » 

     » D’abord, les bébés éléphants doivent être séparés de force de leurs mères, raconte le médecin, puis ils sont soumis à un processus d’entraînement intensif. Le but est d’obtenir une domination complète sur l’éléphanteau grâce à un mélange de punition, de contraintes mais aussi de récompenses.  » Pour ce spécialiste de la condition animale, ces pratiques entraînent des  » dommages physiques et psychologiques  », avec comme principal objectif de faire comprendre à l’éléphant que  » désobéir aux humains est douloureux  ».

   Selon le WAP, l’importante demande en promenades à dos d’éléphant ainsi que pour des interactions directes avec l’animal  » comme les baignades et le toilettage  », pousserait les dresseurs à exercer ces sévices. L’organisation en appelle donc au gouvernement thaïlandais et au monde du tourisme afin d’y mettre un terme.  » Il faut que ce soit la dernière génération d’éléphants utilisée pour le tourisme commercial  », insiste Jan Schmidt-Burbach.

La  » machine de Marly  » :

   Si quelqu’un désire lire ce billet : Bon courage ! lol ( moi , j’ai aimé l’écrire et chercher )

  La machine de Marly est un gigantesque dispositif de pompage des eaux de la Seine destiné à l’alimentation hydraulique des jardins du château de Marly et du parc de Versailles.

    Construite entre 1681 et 1682, sous le règne de Louis XIV, à Bougival, par le maître charpentier et mécanicien liégeois Rennequin Sualem  Rennequin-Sualem (2), d’après le projet d’Arnold de VilleRésultat d’images pour arnold de ville , elle s’inspirait des machines d’exhaure des mines de Liège et du Harz, ce qui en faisait l’une des machines les plus complexes de son temps. Elle fonctionna 133 ans, mais ne parvint jamais longtemps à fournir le débit attendu, et fut remplacée, en 1817, par plusieurs pompes successives plus performantes, jusqu’à des électro-pompes en 1968.

 » Cette machine immense qui frappe d’étonnement tous ceux qui la voient, par l’énormité de sa construction, est une grande chose qui fera toujours un honneur infini à son Inventeur, malgré ses défauts.  »
  Diderot, ( Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers )

    Dès la construction du château et du parc de Versailles s’était posé le problème de l’approvisionnement en eau. Le site choisi par Louis XIV

Louis 14

Louis 14

sur un ancien pavillon de chasse de Louis XIII était loin de toute rivière et en hauteur. La volonté du roi de disposer d’un parc avec toujours plus de bassins, de fontaines et de jets d’eau marquera son règne par l’extension ou l’amélioration presque permanente du système d’adduction d’eau avec la construction de nouvelles pompes, aqueducs et réservoirs pour aller chercher toujours plus d’eau, toujours plus loin.
  Hydraulique du parc du château de Versailles:
L’idée d’amener l’eau de la Seine jusqu’à Versailles était déjà dans l’air. Mais plus que la distance ( le fleuve se situe à près de 10 km du château ) se posait le problème du dénivelé à franchir( près de 150 mètres ). Depuis 1670, Colbert s’était opposé à plusieurs projets, dont celui de Jacques de Manse, tant pour des raisons de faisabilité que de coût.
  Mais Arnold de Ville (1653-1722), un jeune et ambitieux bourgeois de Huy dans le pays de Liège, qui avait déjà fait construire une pompe à Saint-Maur, réussit à présenter au roi son projet pour pomper les eaux de la Seine pour le château du Val en forêt de Saint-Germain, en assurant pouvoir faire de même pour alimenter Versailles. Cette machine, sorte de modèle réduit de ce que pouvait être la machine de Marly, ayant été mise en œuvre avec succès, le roi accepta alors de lui confier la réalisation d’une machine sur la Seine pour approvisionner les jardins de Versailles, mais aussi ceux du château de Marly ( alors en construction ).

  La machine  se trouve à 7 km au nord du château de Versailles et à 16,3 km à l’ouest de Paris centre, sur la Seine Les anciennes machineries des pompes et les bâtiments d’administration ont été situés à Bougival ; les puisards, les chevalets, l’aqueduc et les réservoirs ont été situés à Louveciennes. Un réservoir se trouve toujours à Marly-le-Roi.
    Entre Port-Marly et Bezons, la Seine est, sur sa longueur, divisée en deux bras par une suite d’îles et d’atterrissements que l’auteur propose de réunir par des digues de charpente, afin de  former comme deux lits de rivière parallèles, sans communication, sur plus de dix kilomètres de longueur. En travers du bras de gauche, un peu au-dessous du petit village de la Chaussée, en aval de Bougival, est établie une pompe avec machine hydraulique, refoulant l’eau de la rivière jusqu’au sommet du coteau qui borde la Seine 
  Le barrage de Bezons et la machine ont ainsi créé sur la rivière une chute de 3,10 m qui est utilisée par les roues hydrauliques

Digue de Chatou( digue de Chatou )

Seine entre Bezon et marly

( La Seine entre Bezons  et Marly ) 

   Pour imaginer  et construire cette machine, Arnold de Ville,( qui n’avait pas les compétences techniques ), fit appel à deux Liégeois, le maître charpentier et mécanicien Rennequin Sualem (1645-1708) et son frère Paulus. Il avait déjà travaillé avec eux pour une pompe au château de Modave et Rennequin Sualem était le concepteur de la pompe du château du Val. L’ensemble des travaux, chenal et digues sur la Seine, construction de la machine et du réseau d’aqueducs et de bassins, dura 6 ans. Le site choisi sur la Seine fut celui de Bougival (à hauteur des actuelles écluses de Bougival)
      Assez loin en amont, ColbertColbert fit canaliser une partie de la Seine en reliant les îles par des digues depuis l’île de Bezons et séparant ainsi le fleuve en deux bras, un bras occidental laissé à la navigation et un bras oriental destiné à alimenter la machine en créant un rétrécissement et une chute artificielle d’un à deux mètres pour entraîner les 14 roues à aubes de la machine.
    La construction allait mobiliser 1 800 ouvriers et nécessiter plus de 100 000 tonnes de bois, 17 000 tonnes de fer et 800 tonnes de plomb et autant de fonte.
   Une légende  prétend  que les pièces et les matériaux ont été importés du pays liégeois. En réalité ,  seules des manivelles furent réalisées par les frères Cox ( cousins des Sualem) . Arnaud de Ville tenta également, pour augmenter son profit financier, de faire fabriquer par son père, à Huy, des corps de pompes, mais ceux-ci ne convinrent pas. Le bois ayant servi à la construction de la plate-forme et des roues de la machine, pour l’endiguement entre les îles ou pour les bâtiments, fut pris dans les forêts environnantes, le fer  vint du Nivernais, puis de Champagne et la plupart des tuyaux de fonte furent produits en Normandie.
    Un grand nombre de Wallons vinrent travailler sur le chantier. Ils possédaient un savoir-faire acquis par les travaux d’hydraulique dans les mines. Beaucoup s’exilèrent aussi à cause des difficultés économiques rencontrés alors dans une Wallonie qui avait été ravagée par les guerres . Illettrés, les frères Sualem étaient  d’une famille de maîtres-charpentiers des mines de Liège. Ils avaient travaillé pour les mines du comte d’Arenberg et pour celles de l’abbaye du Val-Saint-Lambert, à Liège. Ils firent aussi venir des membres de leur famille, charpentiers ou menuisiers. Les frères Sualem étaient les seuls à maîtriser le mécanisme de commande à distance, la  »  feldstange  » nécessaire au bon fonctionnement de la machine de Marly. Les principaux artisans qui ensuite assureront son entretien seront d’ailleurs ces Wallons.

  Illustration de la machine  : illustration machine Marly
Le chantier débuta en juin 1681 par la canalisation de la Seine. La construction de la machine commença à la fin de 1681. Le mi- juin 1682, une démonstration réussie se déroula en présence du roi. L’eau put être acheminée en haut du coteau. La machine fut inaugurée le 13 juin 16844 par Louis XIV et sa cour. L’aqueduc de Louveciennes fut achevé en 1685 et l’ensemble des travaux, , en 1688.
    Le coût total du chantier fut de 5,5 millions de livres tournois. Il comprenait les travaux de construction de la machine proprement dite (3 859 583 livres), des bâtiments, des aqueducs et bassins, la fourniture des matériaux, les salaires des ouvriers et artisans (Rennequin Sualem était le mieux payé avec 1 800 livres par an).
   Après la fin des travaux et la démonstration réussie, Rennequin Sualem fut nommé Premier ingénieur du Roy par Louis XIV et anobli. Au roi, qui lui demandait comment il avait eu l’idée de cette machine, Rennequin répondit en wallon:  » Tot tuzant, sire   » ( » En y réfléchissant, sire  »). Arnold de Ville gagna beaucoup d’argent dans la réussite de cette machine et en profita pour se  » hisser  » dans l’aristocratie …..

   Actionnées à  » 3 révolutions par minute  » par le courant de la Seine et la chute d’eau artificielle créée, 14 (le « chiffre » du roi) grandes roues à aubes de 12 mètres de diamètre entraînaient des pistons refoulants.

     Par un système de balancier et de chaînes, chaque roue actionnait ainsi en continu 8 pompes immergées dans la Seine et une série de pompes situées aux niveaux supérieurs4 sur les 700 mètres du coteau. La dénivellation était trop forte, plus de 150 mètres, pour faire monter l’eau d’un seul jet  jusqu’à l’aqueduc. Les cuirs des pistons n’auraient pas résisté à la pression de 15 bars, il fut donc nécessaire de diviser la montée en trois paliers de 50 m avec deux puisards qui furent creusés à 48 m et 99 m au-dessus du fleuve et deux bassins intermédiaires, eux-mêmes munis de pompes. Chaque roue à aube était munie d’un  » varlet  » qui, pivotant autour d’un axe vertical, transformait le mouvement parallèle au fleuve des roues en un mouvement perpendiculaire4. Celui-ci actionnait alors des doubles tringles en fer maintenues par des balanciers, eux-mêmes fixés sur un chemin de bois continu comprenant des chevalets, innovation principale de la machine et qui actionnaient les pompes intermédiaires sur le coteau.
   La partie amont des transmissions s’arrêtant à la station intermédiaire dite de mi-côte était appelée transmission des petits chevalets. La partie d’aval montant jusqu’à la station intermédiaire supérieure s’appelait transmission des grands chevalets. Elle actionnait aussi au passage un ensemble de pompes à la station de mi-côte. La machine comptait au total plus de 250 pompes. La puissance théorique de la machine était de 700 chevaux environ et son débit théorique maximal de 6 000 m3 (6 millions de litres) par jour.
   L’eau effectuait sa dernière remontée dans la tour du Levant, haute de 23 mètres et construite par Mansart au sommet du coteau de Louveciennes.
Une vidéo sur l’histoire de l’acheminement de l’eau à Versailles  par le site du château de Versailles montre de plus amples détails: 

  La tour du Levant Tour de levantétait l’extrémité septentrionale de l’aqueduc de Louveciennes (appelé aussi aqueduc de Marly) qui acheminait l’eau par simple gravité sur 640 mètres à son autre extrémité, la tour du Jongleur ou du Couchant,Tour du couchant haute de 12 mètres, d’où elle était déversée par un siphon jusqu’au regard du Jongleur, qui répartissait l’eau vers les réservoirs destinés aux jardins du château de Marly et ceux pour Versailles. Depuis ces derniers, un aqueduc souterrain, dit de Picardie ou de Marly, long de 6 km acheminait l’eau, toujours par gravité, vers ce qui était alors nommé la « montagne » de Picardie dans un bassin homonyme. De là, un autre aqueduc,  » mur de Montreuil  » , acheminait l’eau jusqu’au mont de Montbauron, une hauteur de Versailles où quatre réservoirs avaient été construits qui recueillaient aussi les eaux des étangs dit inférieurs, situés au sud du château. Des tuyauteries enterrées partaient de Montbauron vers les réservoirs  intermédiaires du parc situés sous le parterre ou au-dessus de l’aile Nord.
   Le stockage continue de fonctionner de nos jours à Montbauron, fournissant une heure de réserve d’eau pour l’alimentation des grandes eaux de Versailles .

   Cette machine est souvent considérée comme   » la plus complexe du XVIIe siècle   » . En plus des artisans wallons, plus d’une soixantaine d’ouvriers assuraient jour et nuit son fonctionnement et entretien. Il y avait des charpentiers, des menuisiers, des plombiers ou de simples poseurs de tuyaux, des forgerons mais également des gardes. Les frères Sualem resteront chargés du bon fonctionnement des pompes, tringles et autres mécanismes jusqu’à leur mort, Paulus en 1685 et Rennequin en 1708 
   Très bruyante, la machine fonctionnait sans cesse, jour et nuit sauf lors des crues, des basses eaux ou en hiver si la Seine venait à geler. En amont, un dispositif de brise-glaces et un   » dégrilleur   » furent installés pour éviter la dégradation des aubes.
    Avant même son achèvement, une organisation administrative fut mise en place pour gérer la machine. Louvois, qui venait d’être nommé Surintendant des Bâtiments du roi à la mort de Colbert, nomma Joachim Cochu avec le titre de Contrôleur des bâtiments du roi. Homme de confiance de Louvois, son rôle était de surveiller les travaux et d’autoriser les paiements. Louvois lui demanda aussi de surveiller Arnaud de Ville !.         Ensuite, et pendant une trentaine d’années, Cochu allait administrer l’établissement responsable de la machine de Marly. La totalité du site sur le coteau fut enclos, des logements, des ateliers et des réserves, à l’écart du village de Bougival, furent construits sur le site pour héberger artisans, ouvriers et gardes.
    La machine de Marly devait initialement fournir 6 000 m3 par jour pour une puissance théorique de 700 ch. Mais en raison d’une mauvaise synchronisation du dispositif, le rendement initial n’était que de 83 % environ. Malgré l’entretien continu de la machine par de nombreux charpentiers, forgerons, plombiers ou goudronneurs, les pièces s’usaient prématurément à cause du frottement et cassaient souvent. Au-dessus des 14 grandes roues, un système anti-incendie ! permettait d’éteindre rapidement les fréquents embrasements résultant de frictions excessives sur l’axe principal des roues. La production initiale de 5 000 m3/jour chutera à 2 000 à 3 200 m3 au milieu du XVIIIème.
  Ce rendement insuffisant poussera assez rapidement à la recherche d’une nouvelle source d’approvisionnement pour le parc de Versailles et au lancement de la construction du canal de l’Eure, canal qui ne sera cependant jamais achevé. Dès 1685, l’usage de la machine de Marly était presque entièrement réservé aux jardins du château de Marly. À partir de 1739, elle alimentera les fontaines et certains hôtels particuliers de Versailles.
   La machine était bruyante et son entretien coûteux. Le coût annuel, entre les salaires des personnes affectées à son entretien et le coût d’achat des matériaux, fer, bois, charbon, plomb ou cuir, se montait à 60 000 » livres tournois  ».
    Constituée à 90 % de bois, elle se détériora au fil des ans. On arrêta finalement de l’entretenir dans le courant du XVIIIe siècle, accélérant sa dégradation. Son rendement continuera de baisser, passant de 640 m3 par jour en 1798 à 240 m3 par jour en 1803. Sous la Révolution, on envisagea même de la détruire.
   La machine de Marly fonctionna durant 133 ans. Elle sera détruite en 1817 et remplacée par une machine   » provisoire   »

   De l’ensemble des machines installées jadis, ne subsistent de nos jours que quelques bâtiments, dont les réservoirs de Marly, le Regard du Jongleur, l’aqueduc de Louveciennes, la conduite d’eau sur le coteau de Bougival, des canalisations souterraines et des vestiges hydrauliques dans le parc de Marly, restant de la machine du roi Louis XIV, le bâtiment Charles X abritant à l’époque la machine à vapeur et le petit édifice sur la Seine, vestige de la machine de Dufrayer….

Quelques illustrations : 

Canalisation Marly( canalisation de la machine )machine 1827  ( machine en 1827 )

Machine aujourd'hui ( vue de la machine aujourd’hui ) 

KLIK !

 

Des Renards Gavés à …..

.Mort Pour des Fourrures « Parfaites » Vendues à Gucci et Louis Vuitton.!

 

De bien tristes images publiées par le groupe activiste finlandais Oikeutta eläimille. Cette association qui lutte pour le droit des animaux vient de dénoncer un nouveau scandale de maltraitance.

      Cette association a révélé que des élevages de renards bleus utilisaient des méthodes ignobles pour produire les fourrures. Ces fourrures sont vendues à de grandes marques de la mode, à savoir Gucci, Michael Kors et Louis Vuitton.

 Ce sont des conditions de vie ignobles que subissent ces renards. Ils sont gavés au point de devenir obèses, enfermés dans des cages d’1m2 aux conditions sanitaires déplorables. Ils ont les yeux rougis à cause des infections, au point de les rendre méconnaissables… Certains pèsent jusqu’à 20 kg au lieu des 3,5 kg à l’état naturel ! Ils ne peuvent donc même plus se déplacer… Plus l’animal est gros et plus on récupère une fourrure de grande taille. Après avoir été gavé, le renard est mis au régime pour permettre à la peau de se détendre.! Puis, on attend que l’animal meure de ce traitement pour récupérer sa peau. Si l’animal tarde à mourir, les  » éleveurs  » (si c’ est le nom qu’on peut leur donner…) utilisent des méthodes encore plus radicales. Ils leur brisent le cou ou les placent dans des chambres à gaz ! Évidemment, la Finlande interdit les élevages où la souffrance animale règne. Et c’est ce que dénonce l’association  »Oikeutta eläimille  » en ayant révélé ces images atroces. 56 millions de bêtes sont tuées chaque année pour être vendues à la marque Saga Furs.

     Celle-ci les revend ensuite aux enchères où 83% des acheteurs ne sont autres que les Vuitton, Gucci ou Michael Kors, pour ne citer qu’eux. Les fermes à fourrure du monde entier élèvent et tuent 1 milliard d’animaux par an. Mais comme si cela ne suffisait pas, d’autres animaux sauvages sont aussi piégés et capturés dans la nature… Les renards ne sont pas les seuls à souffrir de la folie de l’industrie de la mode. Les visons, les chinchillas, les lapins… et même les chiens et chats sont torturés pour les « besoins » stupides de cette industrie. Il faudrait que ceux qui achètent  ces marques les  » boycottent  » mais?…..devenir un acteur passif de ces horreurs ne les dérange pas !.         Certaines marques ont d’ailleurs définitivement cessé d’utiliser la fourrure animale pour leurs vêtements. Ce sont les marques qui ont signé la Charte Officielle de l’Alliance Sans Fourrure.

Quelques photos :
l'industrie de la mode utilise la fourrure d'animaux maltraités

renard bleu obèse pour sa fourrure

renard gavé pour leur fourrure

fourrure pour vêtement animaux maltraitésrenard gavé obèse élevage fourrureélevage de renard pour fourrure devenu obèse

Pour en arriver là :

Mieux vaut ne pas être chauve…..

….Au Mozambique ( parait  il ) …

Le Mozambique est cet État situé au sud-est de l’Afrique.Résultat d’images pour images carte du mozambique Proche notamment de l’Afrique du Sud et du Zimbabwe cette ancienne colonie portugaise de 30 millions d’habitants connait un  » phénomène inquiétant  ».

  En effet La police du pays vient de lancer un avertissement à la population. Plus précisément aux personnes chauves. Dans quel but ? Pour les prévenir d’attaques rituelles. ? !

   En effet d’anciennes croyances qui ont encore cours dans certaines régions d’Afrique ont conduit au meurtre de 5 personnes sans cheveux.chauve

    La croyance en question est que la tête d’un homme chauve contient de l’or.! La superstition et la culture veulent ainsi que les hommes chauves soient riches.

   Cependant cette croyance serait peut-être utilisée par des sorciers dans le but inavoué de se procurer des têtes pour leur rituel. !! Des têtes qui seraient sinon très difficile à avoir. Ils auraient donc réanimé cette vieille croyance afin que des têtes de personnes atteintes de calvitie leur soient fournies.

    L’analyse du corps de certaines des victimes confirment  cette thèse. En effet l’une d’entre elles a bien eu la tête coupée mais aussi ses organes retirés. Ce qui laisse penser que les meurtriers voulaient les revendre à des guérisseurs, afin qu’ils puissent préparer diverses potions. Des potions censées apporter richesse aux bénéficiaires.

    Il s’agirait donc de crimes rituels similaires à ceux pratiqués régulièrement contre des handicapés, des gens de petite taille ou les personnes touchées par l’albinisme. Au Malawi par exemple, surtout dans les zones rurales les plus pauvres, la croyance en la sorcellerie est très répandue et les personnes atteintes d’albinisme sont la cible de meurtres, car là encore la population croit que certaines parties de leur corps peuvent apporter la richesse. (Dans ce pays entre 7 000 et 10 000 personnes seraient atteintes d’albinisme ).

Le tiramisu …..

….. un gâteau  » coquin  » ??!

Le tiramisu Résultat d’images pour tiramisu images jpg, comme chacun ( ou presque ) sait est un célèbre gâteau ( que j’adore ) qui provient du nord de l’Italie ….Son nom serait un dérivé d’une expression italienne signifiant  » remonter le moral  »  ou  » redonner des forces  »         Certainement à cause de sa teneur en café et de son goût très apprécié  …..Cependant , une légende vénitienne donne une explication plus….précise : A la Renaissance , les prostituées  Résultat d’images pour images prostituées italiennes à la renaissancede la ville ,  » très occupées  » lol , en servaient à leurs clients avant un rapport  sexuel dans le but de leur donner de l’énergie  ! Ou en prenaient elles – mêmes pour se remonter le moral après une  » rude nuit  » !!

Nazi anti- tabac ? , !

   »Le tabac, c’est tabou ! On en viendra tous à bout !  »: c’est par cette phrase devenue culte que Didier Bourdon et Bernard Campan caricaturaient la lutte contre le tabagisme, dans leur film comique intitulé  »Le Pari ».

  » Le tabac c’est tabous  » => extraits vidéo :


   Bien avant ces groupes de désintoxication et toutes les campagnes de prévention actuelles, un État a, cependant, fait figure de précurseur en la matière : il s’agissait… de l’Allemagne d’Adolf Hitler.

tabac nazi

campagne anti – tabac ! (affiche)

Une politique nationale

   Arrivé d’Amérique sur le Vieux Continent, le tabac semble avoir connu un engouement que rien ni personne n’a pu contester.

    Pourtant, si les campagnes anti-tabac semblent très récentes dans l’Histoire, un pays a fait figure de pionnier dans le domaine : il s’agit du IIIe Reich, dont les premières manifestations contre le tabagisme remontent au début des années 1930.

     Pourfendeur acharné du tabagisme, Adolf Hitler Résultat d’images pour Adolf Hitlerest, sans surprise, à l’initiative de cette politique nationale.
    Ancien gros fumeur de son état,  » le Führer  »  estimait, par ailleurs, que la consommation de tabac  et les mesures eugénistes dignes de ce nom ne pouvait être compatible  .

   Selon lui, la cigarette faisait vieillir les Allemandes plus vite (et les rendait, donc, moins attractives au regard de leurs homologues masculins), tandis que fumer nuisait à la santé des Allemands qui se devaient d’avoir une condition physique irréprochable.

   Pour le bien de l’Allemagne, il fallait donc impérativement évacuer le tabac de la vie publique.

Des mesures au succès mitigé ….

  S’appuyant sur une médecine allemande à la pointe de la recherche sur le tabac, les dirigeants du Reich parvinrent à mettre en avant les liens entre le tabagisme et la survenance de cancers du poumon.

   Des mesures radicales visant à faire disparaître la consommation de tabac de la sphère publique furent mises en place dans la foulée . Ainsi, le tabac fut-il interdit dès 1938  dans les établissements de soins, dans certains services publics, ainsi que dans les écoles.

   Trois ans plus tard (en 1941), la consommation de tabac fut, cette fois-ci, interdite dans les tramways, avant d’être prohibée dans les bus, en 1944. Quant aux soldats, à la place d’une vingtaine de cigarettes par jour, ceux-ci devaient se contenter de six petits cigarettes journalières.

    Malgré ces mesures très strictes, la réaction des Allemands fut  un véritable camouflet pour Adolf Hitler.

   En effet, entre 1933 et 1939, le nombre de cigarettes consommées par les citoyens du Reich fut multiplié par deux… soit bien plus vite qu’en France, où aucune législation prohibitive n’avait été mise en place.

   En réalité, seuls les militaires diminuèrent leur consommation, pendant toute la durée du conflit mondial, entre 1939 et 1945.

Mais si le tabac tue, la guerre aussi………