»L’enfer de la guerre »…..

….. certains ne s’en remettent jamais vraiment. D’autres, pour tenir le coup, prennent des psychotropes de manière régulière. C’était le cas de 34 % des GI’s  G I américains qui consommaient de l’héroïne durant l’éprouvante guerre du Vietnam.

À la guerre comme à la guerre : ?

  Très éprouvante pour les corps, comme pour les esprits, la guerre surmène littéralement les soldats qui la mènent.

  Ainsi, c’est pour faire face à la mort, qu’ils côtoient quotidiennement, que des hommes envoyés au front prennent des drogues  plus ou moins régulièrement .

    Par exemple, il est notoire que les membres de la secte chiite des  » Assassins » consommaient abondamment du hashish (le mot  »assassin » dérive même du nom de cette drogue), tandis que de nombreux terroristes contemporains prennent du  » CaptagonCaptagon  » (En France, le captagon a été utilisé légalement contre la narcolepsie, l’hyperactivité, mais aussi comme coupe-faim ou antidépresseur. Mais, il a été interdit dans les années 1970. A forte dose, il peut avoir des effets secondaires psychiques très sévères ) , avant de commettre leurs méfaits.

     De leurs côtés, les GI’s américains partis au Vietnam n’étaient pas en reste, puisque 34 % d’entre eux consommaient de l’héroïne , avec un taux de dépendance atteignant 20 %.

    Une statistique qui, bien qu’étant prévisible, pouvait sembler inquiétante pour les membres de l’état-major américain.

    En effet , dans de tels cas, se pose la question de  »l’après-conflit » et donc du comportement des vétérans, une fois qu’ils ont effectué leur retour à la vie civile.

Enfer de la guerre, paradis artificiel

    En réalité, selon une publication du  »Special Action Office for Drug Abuse  », datant de 1973, les soldats américains se droguaient de préférence après les combats ; de peur de mourir inopinément, s’ils n’étaient pas sobres durant les batailles.

    Ainsi, se ruant sur tout ce qu’ils pouvaient, les GI’s consommaient même de l’opium et des barbituriques, pour oublier la violence des affrontements qu’ils venaient d’endurer.

   Heureusement pour eux, cependant, le retour à la vie civile rimait souvent avec un quotidien bien plus sain. En effet, selon les études de Lee Robins, sur l’ensemble des soldats rentrés aux États-Unis, seul 1% présentait des signes d’addiction aux psychotropes.

   Un chiffre satisfaisant, même si les troubles de stress post-traumatique vont bien au-delà du simple domaine des drogues.

Ces trésors toujours…..

…. cachés en France qui  n’auraient jamais été retrouvés…..?

1 - Au château de Nantouillet, le Cardinal roulait sur l'or

1 ) Au château de Nantouillet, le Cardinal roulait sur l’or

   L’imposant château de Nantouillet, dans la petite ville du même nom, illustre l’orgueil de son bâtisseur, le cardinal Antoine Duprat Résultat d’images pour cardinal antoine duprat . Ce dignitaire, proche de François Ier, rêvait, dit-on, de devenir… pape ! Sa fortune, 400000 écus, devait lui permettre d’acheter le vote des cardinaux. Mais le roi s’y serait opposé. L’argent de l’élection n’a donc pas quitté Nantouillet. Selon une légende locale, il dormirait dans des tonneaux tonneau or , au fond des souterrains du château.

   

2 - Le tableau de Saint-Fargeau était la honte de la famille

2 ) Le tableau de Saint-Fargeau était la honte de la famille

   Dans ce château de la Renaissance se cache peut-être un chef-d’œuvre du XVIIIème siècle. Une toile disparue de Louis David, qui a peint Marat assassiné.          En1793, l’artiste aurait réalisé le portrait d’un autre député montagnard, Louis Michel Le Peletier, sur son lit de mort L.M Pelletier . Pendant des années, les Parisiens peuvent admirer le tableau, exposé aux Tuileries. Puis, en1826, David le revend à la fille du député, Suzanne. Et on en perd alors la trace. Celle-ci, royaliste convaincue, a-t-elle détruit ce portrait par honte des opinions révolutionnaires de son père ? Un des arrière-petits-enfants de Louis Michel Le Peletier évoque une autre hypothèse:  » La tradition familiale assure que Suzanne a dissimulé le tableau  » honni  » de David dans l’épaisseur des murs de Saint-Fargeau.  »  Ce descendant n’est autre que l’écrivain Jean d’Ormesson  Résultat d’images pour Jean d'Ormesson,!  qui a souvent rêvé, dans ce château où il séjournait, à cet incroyable trésor…

 

3 - Argelès, sa plage, ses lingots…

3 ) Argelès, sa plage, ses lingots

     La plage d’Argelès-sur-Mer : La rumeur attachée à ce lieu, fait que  de curieux vacanciers oublient parfois de regarder la mer et marchent les yeux rivés sur le sable. Ils connaissent la rumeur :  Elle naît en février 1939, lors de l’exil des républicains d’Espagne après leur défaite contre le général Franco. Des camions franchissent la frontière, remplis d’une partie des réserves d’or de la Banque d’Espagne. Ce trésor de guerre doit être évacué vers des pays alliés, notamment au Mexique. Mais, dit-on, l’un des camions est détourné et son chargement est enterré là, à Argelès-sur-Mer. Est-ce pour le retrouver que la plage est ratissée une première fois, à l’été 1939 ? Ou qu’un étrange bulldozer retourne nuitamment son sable en 1953 ? Aujourd’hui encore, des chasseurs de trésor viennent se promener ici …même si des historiens (comme la Catalane Assumpta Montellà) assurent qu’en réalité tous les convois sont arrivés à bon port.

4 - Dans la forêt, une cloche remplie d'or

4 ) Dans la forêt, une cloche remplie d’or….

   Les ruines de l’abbaye cistercienne de Mazan suscitent depuis un siècle et demi la convoitise des chasseurs de trésor. Les moines y auraient caché, avant l’arrivée des révolutionnaires, une cloche pleine de pièces d’or. En laissant un indice : la cachette est visible, en regardant vers la forêt, à travers l’œil-de-bœuf de l’église… Facile, non ? ( de trouver l’œil de bœuf ! )

5 - Le jackpot serait près de l'office du tourisme

5 ) Le jackpot serait près de l’office du tourisme

   Sous leurs maisons à colombages, les sous-sols du Vieux Mans abritent des caves fort anciennes. Et de drôles d’histoires… Dans la nuit du 24 septembre 1792, la mère supérieure du couvent des ursulines enterre cinq coffres remplis de couverts d’argent et de pièces d’or. Le couvent n’existe plus. Et le trésor, qu’est-il devenu ?

6 - La dot des vierges de Verdun

6 ) La dot des vierges de Verdun

   On raconte qu’en 1792, à Verdun, des jeunes filles trop proches des soldats prussiens ,avant d’être arrêtées et guillotinées , ont caché leur fortune . Une certaine Anne Watrin (Anne Watrin est décédée, à l’âge de 103 ans ) aurait ainsi enterré 10 000 livres dans 12 cachettes à travers la ville…

7 - La chartreuse n'a pas livré son secret

7) La chartreuse n’a pas livré son secret

   Avant 1789, la chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon disposait, dans un coffre, de  » 120 pièces d’or, 935 pièces d’argent  »  et bien d‘autres merveilles. Mais, en 1792, les révolutionnaires chargés de confisquer ces biens ne les ont pas trouvés. Où sont-ils ? À proximité du couvent, aujourd’hui centre culturel ? On peut toujours y rêver en se promenant dans ce joyau architectural ! 

 

8 - Un trésor de guerre vendéen ?

8 ) Un trésor de guerre vendéen ?

   Dans l’Ouest, la bataille de Savenay est restée célèbre. Le 23 décembre 1793, l’armée vendéenne est mise en déroute par les troupes républicaines. Mais elle n’a peut-être pas tout perdu : des témoins ont vu, les jours suivants, des soldats vendéens en déroute enfouir leurs bourses aux alentours de la ville

9 - Les bijoux de Marie-Antoinette ont disparu à Montmédy

9 )  Les bijoux de Marie-Antoinette ont disparu à Montmédy

   Les souterrains de l’austère citadelle de Montmédy, à la frontière belge, cachent-ils des colliers, des diamants, des bracelets ? Ce trésor étincelant y serait dissimulé depuis    1791… Le 20 juin de cette année-là, Louis XVI, Marie-Antoinette et le dauphin quittent Paris. Leur objectif est de rejoindre la citadelle de Montmédy, où les attendent des troupes royalistes. Mais, on le sait, le roi et ses proches n’atteindront jamais cette impressionnante place forte datant du XVIe siècle. Ils seront arrêtés en chemin, le 21 au soir, à Varennes, et reconduits aussitôt à Paris.    En revanche, un homme a, dit-on, rejoint la citadelle. C’est le coiffeur favori de la reine, Léonard Autié Description de cette image, également commentée ci-après , parti en éclaireur avant le convoi royal. Marie-Antoinette lui aurait confié une partie de ses bijoux. En apprenant l’échec du plan royal, de peur d’être arrêté, le coiffeur s’en serait délesté à Montmédy… Où ? Peut-être dans les souterrains, ou dans le puits, profond de 82 mètres, percé au centre de la citadelle.    À l’office de tourisme, on explique que ce puits a déjà fait l’objet de plusieurs fouilles, malheureusement infructueuses.

10 - Quand Yvelines rime avec Vikings

10 )Quand Yvelines rime avec Vikings

    L’île de Villennes-sur-Seine abrite une centaine de villas cossues. On l’appelait même, dans les années 1950,  » l’île aux milliardaires  ». Pourtant, cette dénomination pourrait faire référence à une affaire beaucoup plus ancienne. Les habitants de cette commune des Yvelines ne savent pas toujours qu’une histoire de trésor est accrochée à leur terre. Et quel trésor ! Il y aurait été enterré sur l’île, en 845, par les Vikings, après deux pillages à Poissy et Meulan. Il est alors presque rituel pour les nouveaux propriétaires de donner un petit coup de pioche dans leur jardin, histoire de tenter leur chance. La version locale du Loto, en somme lol …

11 - Au fond de l'océan atlantique dort une caisse d'or…

11) Au fond de l’océan atlantique dort une caisse d’or…

   En 1940, face à l’avancée des troupes allemandes, le ministre des Finances décide de faire évacuer 736 tonnes d’or de la Banque de France vers les Antilles et les États-Unis.       Parmi les centaines de caisses de métal jaune qui transitent par Brest, l’une tombe à l’eau, semble-t-il, entre le fort du Portzic et le quai de Laninon. Après guerre, des plongeurs de la Banque de France explorent le fond, sans succès. La caisse a-t-elle été retrouvée et subtilisée ? Dort-elle toujours au fond de l’océan ? Mystère… de Brest.

12 - Où sont passées les cloches de Saint-Antonin-Noble-Val ?

12 ) Où sont passées les cloches de Saint-Antonin-Noble-Val ?

   En 1570, alors que les affrontements entre protestants et catholiques font rage, les habitants de Saint-Antonin-Noble-Val, charmante cité médiévale, décident de cacher les précieuses cloches de bronze de leur église. Et ils en donnent une localisation précise !       Selon un mémoire daté de 1755 et rédigé par un frère de Saint-Antonin, elles sont  » sous les maisons de madame Alliez, rue de la Place, et de monsieur Bardon sous la Grande Rue  » . Hélas, ces demeures ont disparu depuis. Sans doute se trouvaient-elles vers l’actuelle place de la Halle. Pour tout compliquer, une légende concurrente raconte que les cloches de Saint-Antonin ont été cachées non pendant les guerres de religion, mais à la Révolution, en 1792. Dans cette version-là, l’adresse de la cachette reste cependant la même …..et donc tout aussi caduque.

13 - Le magot de Mandrin est éparpillé

13 ) Le magot de Mandrin est éparpillé…..

    Où est passé le trésor de Louis Mandrin ? Le célèbre bandit, qui se livrait à la contrebande au 18ème siècle, a été arrêté et exécuté en 1755 sans révéler où était cachée sa fortune. On raconte, dans son Dauphiné natal, qu’il l’aurait dissimulée dans au moins deux cachettes. La première serait située aux abords de sa maison d’enfance, au coeur de la petite ville de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs ; la deuxième serait à l’intérieur du château de Rochefort, en Savoie, où le brigand a été arrêté.    Pour Didier Audinot Résultat d’images pour didier audinot , un historien qui a consacré une dizaine d’ouvrages aux trésors de France, ces  » planques  » sont plausibles. Une troisième piste mène à la combe des Malavaux, en Auvergne, à quelques kilomètres de Vichy, aujourd’hui occupée par une carrière… Et une quatrième à la forêt du Vercors, où Mandrin aurait enfoui quelques caisses d’or !

Auvergne !  J’y vis ! Peut-être devrais- je y aller voir  ? lol 

Passage tardif cette nuit car…

….même si certains / beaucoup pensent que  » çà  » ne vaut pas la peine de regarder ce genre de  » truc  » à mon âge , j‘ai pris du plaisir en regardant  » le seigneur des anneaux  » ( adapté du roman de Tolkien , que j’ai lu X fois aussi  ) !

Le Seigneur des Anneaux :

    Le Seigneur des Anneaux (The Lord of the Rings) est un roman en trois volumes de J. R. R. Tolkien paru entre 1954 et 1955, bien qu’il doit être considéré comme un seul livre. Quoique les deux histoires puissent être lues de façon indépendante, il est la suite de Bilbo le Hobbit, suite demandée par son éditeur à Tolkien .

Auteur: J. R. R. Tolkien
Chapitres: 62 répartis en 6 livres, parus en 3 tomes
Illustrateur: Tolkien lui-même
Parution: 1954-1955 ( 1955 = année de ma naissance
   Tolkien

   Qui était L’auteur de la trilogie   » le seigneur des anneaux  »

indeJ.R Tolkien

   De nationalité anglaise ; Royaume-Uni Tolkien est né à Bloemfontein en Afrique du sud , le 3/01/1892….Il décédera à Bournemouth le 02/09/1973  à l’âge de 81 ans

  John Ronald Reuel Tolkien, plus connu sous sa signature : J. R. R. Tolkien,est un écrivain, poète, philologue et professeur d’université anglais.

    Il est principalement connu en tant qu’auteur des romans de high fantasy Bilbo le Hobbit et Le Seigneur des anneaux.

Tolkien fut professeur d’anglo-saxon à l’université d’Oxford (Pembroke) de 1925 à 1949, et professeur de langue et de littérature anglaise à Merton de 1945 à 1959.

   Ami proche de C. S. Lewis, il est, comme lui, membre du groupe littéraire connu sous le nom d’Inklings. Tolkien est nommé commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique par la reine Élisabeth II le 28 mars 1972.

  Après sa mort, son troisième fils Christopher publie plusieurs ouvrages basés sur les nombreuses notes et manuscrits inédits de son père, dont Le Silmarillion.

   Avec Bilbo le Hobbit et Le Seigneur des anneaux, ces livres forment un ensemble uni de récits, poèmes, essais et langues construites concernant le monde imaginaire d’Arda, dont la Terre du Milieu est le continent principal. Dans les années 1950, Tolkien donne le nom de   » legendarium  » à ces écrits.

   Ses ouvrages ont eu une influence majeure sur les écrivains de fantasy ultérieurs. En 2008, le Times l’a classé sixième d’une liste des   » 50 plus grands écrivains britanniques depuis 1945″.

Coronavirus : les  » crieurs des morts  » du XXIe siècle, fossoyeurs de l’Histoire ?

   N.B : Je mets ce billet ( que j’aurais mis sur mon autre blog si ce  dernier était lu ) , en étant conscient que je risque de choquer les quelques lecteurs qui passeraient , mais je pense, suis persuadé que c’est VRAI ! Si il était besoin de preuve que j’y crois: Je n’ai pas acheté de masque par exemple et n’ai pratiquement rien changé à ma façon de vivre , mes habitudes ( si ce n’est le fait que je suis bien obligé de respecter certaines règles dans les lieux publiques , comme (  » si plus de 3 personnes dans l’établissement , n’entrez pas   » ) etc….

    En instrumentalisant une létalité ……: ( La létalité désigne une statistique établie sur le risque potentiel qu’une substance peut provoquer au niveau d’un effet secondaire qui serait fatal et engagerait donc le pronostic vital de la personne qui la consomme ) 

Exemple :  »La létalité de ce produit n’est plus à prouver  » .

….donc une létalité    que nous savons désormais erronée, en abreuvant la population d’une pléthore de données  » scientifiques  » censées justifier des mesures coercitives, en favorisant l’éclosion de polémiques ( pénurie de masques, respect des protocoles habituels d’élaboration de traitements… ) visant à faire diversion, les instances politiques décisionnaires se sont rendues coupables de crime… à tout le moins contre l’intelligence des plus lucides des Français

    Dans un passionnant entretien vidéo de plus d’une heure réalisé le 25 avril dernier, Jean-Dominique Michel Résultat d’images pour jean-dominique michel, anthropologue médical, anthropologue médical de nationalité suisse ayant exercé 15 ans dans le domaine de la santé publique, décrypte sans concession quelques-uns des tenants et aboutissants des dispositions adoptées par plusieurs pays occidentaux regardant la  » crise sanitaire  » découlant du Coronavirus : une mise en perspective intellectuellement salutaire, pointant les manquements et mensonges confinant à une véritable et non moins funeste imposture politique.

 Pour  rappeler le contexte, d’une létalité (proportion de décès par rapport au nombre de personnes infectées ) de 3,4 % scandée par l’OMS le 4 mars dernier  et d’une étude de  » l’Imperial Collège  » à Londres estimant le 12 mars à 500 000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français, ces deux estimations ayant constitué le socle des décisions gouvernementales relatives aux restrictions de liberté de circulation et au sabordage économique de notre pays … Un des épidémiologistes de l’Institut Pasteur rapportant le 15 mars dernier que  » les observations de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision  » , nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur  rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press  ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856
( Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856 )

 

À l’heure où, sans nul doute à seule fin de maintenir le peuple dans l’état de sidération nécessaire à l’acceptation de mesures tant  » ubuesques  » que drastiques, les très médiatiques  » crieurs des morts  » du XXIe siècle.. exerçant encore à la fin du XVIIe siècle, le crieur des morts s’en allait par les rues, par les carrefours, annoncer au son d’une clochette, la nuit autant que le jour, les décès et les heures d’enterrement , à la solde des instances gouvernementales se font un devoir d’égrener quotidiennement, et sans rougir de l’indécente comparaison historique, le nombre de victimes d’une crise sanitaire supposément  » sans précédent  », mais il faudrait garder  à l’esprit que la  » grippe espagnole  », sévissant au début du XXe siècle, fit 20 à 50 millions de morts dans le monde , soit 2,5 à 5 % de la population , le choléra du milieu du XIXe siècle  quant à lui avait entraîné plus d’un million de décès pour la seule Europe, et la peste noire au XIV siècle fut de son côté responsable de la mort de 6 millions de Français , soit le tiers de la population de l’époque  !  

   Sachant qu’à ce jour, on attribue officiellement au Coronavirus le décès d’un peu plus de 200 000 personnes dans le monde, ( soit 0,003 % de la population ), que doit-on en conclure ? Tout rapprochement de la crise sanitaire actuelle avec les fléaux antérieurs évoqués relève-t-il d’une surprenante méconnaissance historique ou d’une coupable désinformation ?

Pressentant que le chiffon rouge de la  » pandémie  », agité par l’OMS, aurait de moins en moins le vent en poupe et que le paramètre létalité aurait bientôt vécu son heure de triste gloire, les autorités gouvernementales françaises ont  déjà changé leur cheval de bataille, attirant désormais l’attention des confinés de Français sur un autre chiffre plus à même d’inoculer de nouveau l’effroi, justifiant notamment la poursuite mortifère de la mise sous perfusion économique de certains secteurs d’activité, les entraves visant spécifiquement la religion catholique ou encore l’extension du  » masquage  » de la population (moyen, parmi tant d’autres, de jauger du degré de domestication d’un peuple ) !!.

 Car, toujours selon les résultats de l’étude de l’Institut Pasteur publiés le 21 avril dernier, à peine 6 % des Français  auraient été contaminés par le virus ( chiffre qui ne devrait pas laisser de nous interroger, le virus annoncé comme hautement contagieux ayant librement circulé depuis au moins janvier en France, soit durant deux mois et demi avant un confinement au demeurant poreux ), laissant ainsi planer le redoutable spectre d’une  » deuxième vague  », plus meurtrière encore.    Pourtant, selon des travaux réalisés par l’Université d’Oxford , environ 50 % de la population britannique avait déjà contracté le virus fin mars… Si la Grande-Bretagne n’est certes pas la France et si nous pensions qu’un simple tunnel les séparait, faudrait-il désormais compter avec » un gouffre mathématique et sanitaire  » pour le moins… singulier ?!!!!!

Nestor Burma ….

  Nestor Burma est un détective privé de fiction, créé en 1942 par Léo Malet Afficher l’image source  .  » On peut le considérer comme le premier détective privé de la littérature policière française  ».  » Ce  »Gavroche  » monté en graine (selon l’expression de Boileau-Narcejac Résultat d’images pour Boileau-Narcejac ) entretient d’assez mauvais rapports avec la police officielle, toujours prête à le soupçonner des pires méfaits. Cynique, gouailleur, très désinvolte, il ne connaît pas toujours la réussite, mais ne laisse pas les dames indifférentes ». La plupart de ses aventures ont pour cadre la ville de Paris, notamment dans les romans de la série des Nouveaux Mystères de Paris, dont le titre est un clin d’œil aux Mystères de Paris d’Eugène Sue    et dont l’action se déroule à chaque fois dans un arrondissement différent.

 

   Nestor Burma a de nombreux traits en commun avec son créateur, Léo Malet : il  » a été anarchiste (Brouillard au pont de Tolbiac), prisonnier dans un stalag (120, rue de la Gare) et flâneur dans Paris. Comme Malet, Burma est adepte du calembour et de la contrepèterie, et il aime taquiner les jolies filles  ».

    Le héros est donc bien français et sa singularité s’explique par les événements qui ont marqué son existence, par l’affection ludique qu’il accole aux jeux de mots et par son attitude gouailleuse à l’égard des femmes. Mais c’est également, comme tout héros du roman noir,  » un homme d’action, un dur à cuire, qui n’hésite pas à faire usage, chevaleresquement ou non, de ses poings. Il connaît bien les vies diurnes et nocturnes de la capitale, et quelques milieux  » interlopes  » , profession oblige, tout comme les faits divers criminels qui ont défrayé sa chronique   ». Il a aussi une tête dure, et c’est tant mieux, puisqu’il ne se passe pas une enquête digne de ce nom sans qu’il se fasse matraquer, de préférence sur l’occiput, au point d’être encore un peu sonné à son réveil.   Il suffit d’ajouter  à cela des nerfs d’acier, au demeurant fort utiles quand, comme lui…. Et on est un détective qui a le chic d’avoir découvert au cours de sa carrière une quantité alarmante de cadavres.

Léo Malet :

 

 

Une autre  » face  » de Guy Marchand :

Les paroles : ( Jaime beaucoup ) 

Il est trois heures et demie
Y a plus personne au bar
Tout le monde est parti
T’endors pas, l’ami
J’ai pas fini mon histoire
Celle de ma vie
Le meilleur c’est la fin
J’ te préviens
Et c’est triste comme un blues
Remets m’en un pour mes amours
Et un autre pour la route

Si j’ai mauvaise mine
Remets donc une petite pièce
Dans la machine
Un peu de musique
Ça peut rendre la tristesse
Moins pathétique
Écoute bien c’ que j’ te dis
Dans cette chienne de vie
T’as pas d’ami
Remets m’en un pour mes amours
Et un autre pour la route

J’ suis pas une grosse tête
Mais une espèce de poète
Et y a encore un tas d’ choses
Que j’ t’ai pas dit
Je sais bien, y a pire
Mais je me sens mourir
Quand je pense à elle
Hum, tu vas rigoler
V’là que je sais plus où j’habite
J’ai oublié
Fais-moi l’addition
Merci pour le service
La conversation
C’est comme dans la vie
Quand c’est fini
Faut payer les violons
Remets m’en un pour mes amours
Et un autre pour la route
Cette longue, cette longue, longue route…..

LE MYSTÈRE DE L’ÉVADÉ D’ALCATRAZ…

alcatraz (2)

   Ce mystère est lié à la fuite de la prison d’Alcatraz la nuit le 11 juin 1962, de trois détenus voleurs et braqueurs de banque. Ils prennent la fuite à bord d’un radeau de fortune après avoir creusé le mur de leur cellule. Un quatrième individu devait les rejoindre mais n’a pas réussi car le trou qu’il avait creusé était trop petit pour lui !

     Les trois détenus ne seront jamais retrouvés. Les enquêteurs pensent qu’ils se sont noyés dans la baie de San Francisco. Mais leurs corps  ne furent jamais trouvés.

   Mais ce n’est pas là tout le mystère :

    Faute d’avoir été retrouvés ils sont donc présumés morts. Aucun de leurs proches n’a de nouvelles d’eux et aucun des fugitifs ne semblait avoir les moyens d’assurer financièrement leur cavale. La nuit de leur évasion la marée était particulièrement haute. Ne pas retrouver de corps n’était pas surprenant. Mais en réalité  un corps fut retrouvé, le 17 juillet 1962, tellement détérioré que l’identification fut impossible. Les enquêteurs présumèrent qu’il s’agissait d’un des trois hommes.

    L’enquête du FBI s’est poursuivie pendant 17 ans, dans un dossier de plus de 1 700 pages jusqu’au 31 décembre 1979  (date à laquelle il fut classé ) …et transféré au niveau des Marshals en 1981 qui en eut la compétence jusqu’à ce que l’âge du plus âgé atteigne théoriquement 100 ans.

   Mais en 2013 :  Rebondissement. Une mystérieuse lettre fut envoyée aux autorités: « Mon nom est John Anglin. Je me suis évadé d’Alcatraz en juin 1962 avec mon frère Clarence et Frank Morris. J’ai 83 ans et je suis en mauvaise santé, j’ai un cancer. Oui, nous avons tous survécu, mais de justesse ».

   Toujours selon cette lettre, les deux autres détenus seraient morts, l’un en 2008, l’autre en 2011. Le texte poursuit :  »Si vous annoncez publiquement à la télévision que vous me promettez que je n’irais en prison qu’un an afin d’être soigné, je vous dirais exactement où je suis, ce n’est pas une blague » .

    La police réouvrit l’enquête mais les analyses ADN ne furent pas concluantes.

   Cependant , pour la famille de l’auteur présumé de la lettre, les choses ne sont pas si simples. En 2013, ils reçurent d’étranges cartes à Noël et des coups de fil mystérieux de la part d’un homme dont ils étaient persuadés qu’il s’agissait de John Anglin. Mieux une photo existerait datant de 1975 sur laquelle on peut voir deux frères évadés travaillant dans une ferme d’Amérique du Sud. L’image aurait été prise à Rio par un certain Fred Brizzi, qui a grandi avec les frères Anglin et a succombé à un cancer des os en 1993.

Amitié….( retrouvé dans mes écrits  » papier  »)

Une amie:
Qu’est-ce que c’est ?
C’est un mot deviné,
Un regard échangé,
Un geste anticipé,
Un désir devancé. 

Un ami..

 Qu’est-ce que c’est ?
C’est un cœur sur ta main
Quand tu en as besoins,
Et sa main sur le tien
Pour calmer un chagrin.

Un ami,une amie c’est cela:      Résultat d’images pour images, illustrations couples amis homme femme

C’est un cœur qui flamboie
Lorsque la joie t’habite 
C’est son cœur qui s’effrite 
Alors que la peine te noie.

Un ami qu’est-ce que c’est ?
C’est comme un soleil d’été
Dans un ciel de décembre
Et qu’il gèle à pierre fendre
Dans ta tête,ton cœur éclatés

C’est un nid, c’est un gîte,
Ouvert rien que pour toi,
Quand les autres s’abritent
De peur d’attraper froid.

Un ami qu’est-ce que c’est ?
C’est la lueur du phare
Qui te ramène au port 
Quand tu broies du noir
Parmi les poissons morts.

C’est la fleur du chemin,
Entre pierres et cailloux,
Au parfum bien plus doux
Que la rose en ton jardin.

Un ami qu’est-ce que c’est ?Résultat d’images pour images ,illustrations couple d'amis
C’est la croûte et la mie
De ton pain quotidien,
C’est le sel et le vin :
Les saveurs de ta vie.

Un ami,une amie, c’est tout ça,
Tout ça et bien plus encore :
Dernier secours,dernier ressort
Souvent, quand l’Amour te déçoit.

En l’amie est l’Amour parfois…

Tu le sais,le sens,mais ne le dis pas.