La chandelle….

Comme chacun sait , l’expression  » tenir la chandelle  » signifie que l’on se sent de trop, que l’on se sent mal à l’aise en présence d’un couple, ne pas savoir ou se mettre et même s’en retrouver gêné , ennuyé voire en colère car le couple semble dans son monde rien qu’à lui ou flirte, par exemple.

 

Origine de cette expression ?


Aujourd’hui l’expression a donc un sens figuré mais à l’époque de son origine, au XIXème siècle, elle était utilisée littéralement !: Lorsqu’un couple marié souhaitait avoir des rapports sexuels, il faisait appel à une femme de chambre ou un valet afin qu’ils éclairent la pièce en tenant une chandelle pendant toute la durée des ébats du couple.!!!!! De là, en imaginant l’embarras occasionné par une telle  » mission  » au valet ou la femme de chambre, l’expression a donc pris le sens qu’on lui connait maintenant.

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 » économiser le bouts de chandelles  » ?

Vers 1780 , les 6 valets de chambres de Louis XVI récupéraient les  » fonds de bougies  » des appartements du roi à Versailles ,Fontainebleau et Compiègne …..But de la manœuvre ? Ils comptaient les revendre à des ciriers afin d’arrondir leurs fins de mois !

La cire , une matière rare et précieuse :

A l’époque , la cire est encore une denrée rare et précieuse : Nobles et bourgeois laissaient leurs domestiques s’adonner à cette pratique du trafic de cire car le profit à en tirer leurs semblaient dérisoire ….D’où l’expression quelque peu méprisante :  » Faire des économies de bouts de chandelles  » ……Toujours utilisée aujourd’hui en parlant d’une personne qu’on croit / juge avare par exemple …..

C’était il y a…..

Environ 80 ans: Trotsky

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assassiné : ( NUL mais simplement pour tester le nouvel éditeur ..QUE JE N’AIME PAS !)=> Copié sur le net !

Le 20 août 2020 marque le 80e anniversaire de l’assassinat de l’internationaliste révolutionnaire, Léon Trotsky. Avec Vladimir Ilitch Lénine, Trotsky était le principal dirigeant et représentant international de la révolution russe en 1917. C’est lui qui, le 7 novembre (le 25 octobre sur le calendrier occidental), annonce au nom du Comité militaire révolutionnaire le renversement du gouvernement provisoire et dirige la défense de Petrograd contre l’offensive des Cosaques contre-révolutionnaires. Au gouvernement soviétique, il occupe le poste de Commissaire aux Affaires étrangères et prône la fin du carnage impérialiste commencé en 1914. C’est Trotsky qui mène les négociations de Brest-Litovsk au nom du gouvernement soviétique pour mettre fin aux hostilités. En tant que Commissaire du Peuple à la Guerre, Trotsky a joué un rôle décisif dans la défense de la république soviétique, pendant la guerre civile et dans la défaite de l’intervention militaire d’une large coalition de puissances étrangères, dont la France, dans le but était de noyer la révolution dans le sang.

Résolument internationalistes, Lénine et Trotsky comprenaient et expliquaient franchement aux travailleurs du monde entier que la démocratie soviétique ne pouvait pas se maintenir sans l’extension internationale de la révolution socialiste, et notamment dans les pays les plus économiquement et socialement avancés de l’Europe occidentale. L’épuisement de la révolution dans un pays arriéré et dévasté par des années de guerre et de blocus économique a acculé le régime révolutionnaire à faire des concessions aux intérêts capitalistes dans le cadre de la Nouvelle Politique Economique (NEP). Il fallait gagner du temps dans la perspective de victoires révolutionnaires possibles au-delà de ses frontières. Mais les défaites subies en Europe, et notamment celle de la tentative révolutionnaire de 1923 en Allemagne, ont inauguré une période de contre-révolution et de stabilisation capitaliste à l’Ouest, condamnant la révolution russe à l’isolement et l’épuisement qui ont préparé le terrain au développement de la contre-révolution bureaucratique. Au cours des années 20, Trotsky s’est battu vaillamment pour défendre la démocratie soviétique et une politique révolutionnaire internationaliste, face à l’émergence du régime bureaucratique incarné par Staline, qui a ordonné son exil à Alma-Ata en janvier 1928.  En Turquie (à partir de février 1929), et puis successivement en France, en Norvège et finalement au Mexique, Trotsky n’a jamais abandonné ce combat. Tout au long de ces années d’exil et jusqu’au jour de son assassinat, les écrits et les discours de Trotsky constituent un véritable trésor théorique, historique et programmatique et méritent d’être étudiés par tous ceux qui, de nos jours, souhaitent un dénouement révolutionnaire de l’impasse dans laquelle le capitalisme a mené l’humanité.

Les  » procès de Moscou  » sont souvent cités, à juste titre, pour illustrer la nature contre-révolutionnaire du régime stalinien. Entre 1936 et 1939, pratiquement tous les membres du Comité Central de l’époque de Lénine vivant en URSS – dont par exemple Zinoviev, Kamenev, Smirnov Piatakov, Sojoknikov, Toukhatchevski, Boukharine, Rykov et Rakovsky – ont été massacrés. Mais les victimes de ces « procès », dont les noms et les parcours nous sont connus, ne doivent jamais faire oublier les centaines de milliers de communistes « de base » qui ont été fusillés dans les camps de concentration du régime stalinien. Il fallait exterminer en masse tous les éléments révolutionnaires au sein de la société, ainsi que leurs parents, leurs enfants, leurs amis et même, dans bien des cas, des individus dont le seul « crime » étaient d’être des voisins ou de vagues connaissances des condamnés.

Malgré les calomnies de Staline et de la bureaucratie, Trotsky reste l’une des plus grandes figures historiques du mouvement ouvrier international. En 1940, Staline – en alliance, à l’époque, avec Hitler, avec, à la clé, le partage et la « disparition » de la Pologne – ne pouvait permettre Trotsky de rester plus longtemps en vie. Après une première tentative d’assassinat en mai 1940, avec l’entrée nocturne d’un groupe d’hommes armés jusqu’à dans la chambre de Trotsky et de sa femme Natalia, et pendant laquelle son petit-fils, âgé alors de 14 ans, a reçu une balle de mitraillette dans son pied, une nouvelle tentative a été organisée au mois d’août.

Le petit-fils en question, Esteban (Sieva) Volkov, qui vit encore à Coyoacan, non loin de l’ancienne maison de son grand-père, nous a expliqué qu’après cette première attaque, certaines choses ont été modifiées dans la maison. « On a installé une porte métallique, de nouvelles fenêtres et des tours de surveillance pour les gardes. Trotsky était un peu sceptique quant à l’utilité réelle de tout ce travail. Il était persuadé que la prochaine attaque ne serait pas du même genre. Et il avait raison. Personne n’aurait pu imaginer que « Jackson » [Ramon Mercader], le compagnon de Sylvia Ageloff [une secrétaire], et qui ne s’intéressait pas à la politique – un homme d’affaires généreux, qui sympathisait avec les gardes, etc. – était en réalité un agent de la police secrète de l’URSS. Et finalement, c’est lui qui est parvenu à accomplir la volonté de Staline. 

Le 20 août, je revenais de l’école par la rue de Vienne, une rue assez longue, et lorsque j’arrivais à trois intersections de la maison, j’ai remarqué que quelque chose se passait. Je me suis mis à courir ; j’étais angoissé. Plusieurs officiers de police se tenaient devant la porte, qui était ouverte. Une voiture était là, mal garée. En entrant, j’ai vu Harold Robbins, l’un des gardes, qui tenait un revolver et était très agité. Je lui demandai : « Que se passe-t-il ? ». Il me répondit : « Jackson, Jackson… ». Je n’ai pas compris immédiatement, et continuais à marcher. Je vis alors un homme, tenu par deux policiers et dont le visage ruisselait de sang, criant et en larmes… C’était Jackson.

En entrant dans la maison, je réalisais ce qui venait de se passer. Natalia et les gardes étaient là. Je me souviens de ce détail : même à cet instant, malgré son état, Trotsky a refusé que son petit-fils assiste à la scène. Cela montre la grande qualité humaine de cet homme. De même, il eut la présence d’esprit de recommander de ne pas tuer Jackson, disant qu’il était plus utile vivant. Mais les gardes ont tout de même frappé Jackson… »

Dans cette même maison, aujourd’hui, le Musée Léon Trotsky, quelques mois avant son assassinat, plus exactement le 27 février 1940, Trotsky a rédigé quelques lignes dans son journal, auxquelles on fait souvent référence sous la désignation de « testament ». Les voici :

« Ma haute (et sans cesse montante) pression sanguine trompe mon entourage sur mon réel état de santé. Je suis actif et capable de travailler, mais l’issue est manifestement proche. Ces lignes seront publiées après ma mort.

Je n’ai pas besoin de réfuter une fois de plus ici les stupides et viles calomnies de Staline et de ses agents : il n’y a pas une seule tâche sur mon honneur révolutionnaire. Je ne suis jamais entré, que ce soit directement ou indirectement, dans aucun accord en coulisse, ou même négociation, avec les ennemis de la classe ouvrière. Des milliers d’opposants à Staline sont tombés victimes de semblables fausses accusations. Les nouvelles générations révolutionnaires réhabiliteront leur honneur politique, et agiront avec les bourreaux du Kremlin selon leurs mérites.

Je remercie chaleureusement les amis qui me sont restés loyaux à travers les heures les plus difficiles de ma vie. Je n’en nommerai aucun en particulier faute de pouvoir les nommer tous. Cependant, je me crois justifié à faire une exception pour ma compagne, Natalia Ivanovna Sedova. En plus du bonheur d’être un combattant pour la cause du socialisme, le destin m’a donné le bonheur d’être son époux. Durant les presque quarante ans de notre vie commune elle est restée une source inépuisable d’amour, de grandeur d’âme et de tendresse. Elle a subi de grandes souffrances, surtout dans la dernière période de notre vie. Mais je trouve quelque réconfort dans le fait qu’elle a connu aussi des jours de bonheur.

Pendant quarante-trois années de ma vie consciente, je suis resté un révolutionnaire ; pendant quarante-deux de ces années, j’ai lutté sous la bannière du marxisme. Si j’avais à tout recommencer, j’essaierais certes d’éviter telle ou telle erreur, mais le cours général de ma vie resterait inchangé. Je mourrai révolutionnaire prolétarien, marxiste, matérialiste dialectique, et par conséquent un athée irréductible. Ma foi en l’avenir communiste de l’humanité n’est pas moins ardente, bien au contraire elle est plus ferme aujourd’hui qu’elle n’était au temps de ma jeunesse.

Natacha vient juste de venir à la fenêtre de la cour et de l’ouvrir plus largement pour que l’air puisse entrer plus librement dans ma chambre. Je peux voir la large bande d’herbe verte le long du mur, le ciel bleu clair au-dessus du mur et la lumière du soleil partout. La vie est belle. Que les générations futures la nettoient de tout mal, de toute oppression et de toute violence, et en jouissent pleinement. »

Le businessman le plus chanceux de l’Histoire ! ?

son nom ?

Timothy DexterRésultat d’images pour timothy dexter

le  » businessman  » le plus chanceux de l’Histoire :

   Cet homme d’affaires américain a ,  parait il , compilé les erreurs grotesques durant toute sa carrière, mais est systématiquement  » retombé sur ses pattes  » grâce à des éléments externes qu’il ne pouvait absolument pas contrôler ….

   Il  naquit en 1747 dans la petite ville de Malden au Massachusetts, ( à moins de dix kilomètres de Boston ). Sa famille est relativement pauvre et vit modestement.       Le jeune garçon  quitte l’école à l’âge de huit ans afin d’apprendre à fabriquer des vêtements et aider ainsi  ses proches à subvenir à leurs besoins. Il mène une vie tranquille jusqu’à ses vingt-deux ans, où il séduit et épouse Elizabeth Frothingham, une riche veuve. Cet évènement va changer son existence pour toujours : il abandonne son métier manuel et se reconvertit dans les affaires en utilisant la fortune de sa femme.!

  La première de ses décisions contestables est d’investir une très grande partie de son argent dans les  » Continental Dollars  », une monnaie créée par les révolutionnaires américains qui souhaitent arracher leur indépendance aux mains des colons anglais.           Donc Timothy est  en possession d’une réserve impressionnante de cette nouvelle devise, mais il est toutefois presque ruiné. En effet, aucun magasin ne l’accepte encore et chaque commerçant qu’il rencontre refuse de lui échanger la moindre marchandise contre ces morceaux de papier qui ne valent rien à leurs yeux. Cette situation replonge Dexter dans la précarité qu’il a connue dans son enfance, et ceci pour une période d’une dizaine d’années. c’est alors qu’ intervient son premier coup de chance formidable : en 1790, les États-Unis sont indépendants et ratifient leur nouvelle Constitution qui stipule que dorénavant, la seule monnaie officielle du pays sera le Continental Dollarcontinental dollar    . Du jour au lendemain, sans avoir eu aucun moyen d’anticiper une telle décision politique, Timothy devient l’un des hommes les plus riches du Nouveau Monde.

Cette chance inespérée, accompagnée d’ une éducation plus que limitée due à sa jeunesse passée à travailler et non sur les bancs de l’école, attire les foudres des autres investisseurs américains. Ceux-ci souhaitent lui jouer de mauvais tours afin de lui faire perdre l’argent qu’il a, selon eux, mal acquis. Dans ce but, ils lui donnent des conseils de business aberrants, que Dexter s’empresse de suivre. Par exemple, ses  » amis  » insistent pour qu’il envoie une cargaison de gants en Polynésie, prétextant qu’il s’agit d’une mode locale et que sa marchandise fera fureur dans cette zone où les températures dépassent très fréquemment les trente degrés.!!!!! Il  » tombe dans le panneau  » et investit une partie de son argent pour envoyer des vêtements chauds à l’autre bout du monde.

    Mais , encoure  » coup de chance  » : Lorsque ses bateaux y arrivent, ils croisent des marins portugais qui doivent se rendre en Sibérie et en Chine. L’intégralité des gants en cuir est vendue en quelques jours et Timothy ne manque pas de remercier chaleureusement son  » ami  » pour le  » bon conseil  ».

Ce  » cirque  » se prolonge sur plusieurs années : à chaque fois, quelqu’un lui propose un investissement dénué de tout sens et il suit les conseils qu’on lui donne aveuglément sans aucune exception. Il lui est par exemple indiqué d’envoyer du charbon au nord de l’Angleterre, à Newcastle. Dans une ville dont l’une des activités premières est justement l’extraction de charbon. Une fois de plus, la bonne étoile de Timothy lui sauve la mise : lorsque ses bateaux arrivent dans le port de la ville, une grève des mineurs est en cours depuis deux jours. Le carbone vient à manquer et la cargaison de cet homme d’affaires américain tombe à point nommé. Une nouvelle fois, tout est acheté en quelques heures et les navires rentrent au Massachusetts les caisses pleines.!!!!!

 

On peut encore, entre autres, citer l’épisode au cours duquel on lui conseille d’envoyer des poêles à réchauffer (utilisées pour garder les moutons au chaud durant l’hiver) dans les Caraïbes, ce qu’il s’empresse bien entendu de faire. Lorsqu’elles arrivent à destination, elles sont vendues  pour servir dans l’industrie de la mélasse. Il fait parvenir dans cette même région tropicale de la laine, qui est finalement achetée par des commerçants asiatiques qui passaient par là afin de la revendre en Sibérie.

    La vie de Timothy Dexter a de quoi prêter à sourire, également dans ses épisodes les plus sombres. En effet, les relations qu’il entretient avec sa femme et ses deux enfants se dégradent au fil du temps. Il en arrive à annoncer à ses visiteurs que son épouse est décédée (ce qui est faux) et que la personne qu’ils voient dans la maison est son fantôme. Il va même jusqu’à simuler sa propre mort afin de se rendre compte de comment les gens réagissent à la nouvelle. Plus de trois mille amis se rendent à sa veillée funèbre, mais sa femme ne verse pas une larme. Pour la punir pour ce manque de considération, il met fin à la supercherie et la bat.

Il y a environ 194 ans …..13 août 1826 :

Le 13 août 1826 :

……mort du médecin René-Théophile-Hyacinthe Laennec, inventeur du stéthoscope

Né le 17 février 1781 à Quimper d’une famille appartenant à la  »noblesse de robe  », René-Théophile-Hyacinthe Laennec avait pour père un avocat frivole et intrigant, qui rimait des vers galants et réussit à vivre quatre-vingts années en coquetant avec tous les régimes politiques, se désintéressant complètement de ses enfants

  René, de très bonne heure orphelin de mère, commença son éducation au presbytère d’Elliant, chez l’oncle Michel qui en était curé, et la continua à Nantes chez l’oncle Guillaume-François qui était médecin-chef de l’Hôtel-Dieu. Lorsque s’organisèrent les hôpitaux militaires, il commença en effet à visiter des malades sous sa direction et à s’adonner à l’étude de l’anatomie. Il vint à Paris en 1800, et s’aperçut aussitôt qu’il fallait une base solide aux connaissances médicales qu’il voulait acquérir.

   Aussi refit-il ses humanités, et, avec ce courage, cette constance qui n’appartiennent qu’à des intelligences d’élite, il étudia le latin, devint helléniste habile, et se livra à l’examen approfondi de la langue celtique, dont il voulut connaître les principaux dialectes. En 1801, il remporta les deux premiers prix de médecine et de chirurgie ; trois ans plus tard il soutint deux thèses sur Hippocrate.   

  Dans la première, écrite en latin, il s’efforça de prouver, en présence des immenses travaux de ce grand homme, que ce mot d’Hippocrate est un nom générique s’appliquant à plusieurs individus.

René-Théophile-Hyacinthe Laennec

René-Théophile-Hyacinthe Laennec

  Cette hypothèse serait fondée s’il ne paraissait pas démontré que le père de la médecine s’est enrichi de l’expérience de plusieurs siècles, en consultant les tablettes votives du temple de Cos, et en combinant avec une rare sagacité les résultats qu’elles lui ont fournis. La seconde thèse, écrite en français, a pour titre Propositions sur la doctrine d’Hippocrate, relativement à la médecine pratique.    Selon Laennec, Hippocrate n’a vu dans la pathologie que des faits particuliers, individuels, sans chercher à établir entre eux les liens d’affinité par lesquels ils se touchent et se confondent ; en un mot, il ne s’est élevé à aucun système complet de nosologie.

  En 1801, dans un mémoire lu au sein de la société de l’école de médecine, dont il faisait partie, il décrivit pour la première fois plusieurs espèces mamelles d’hydatides ou vers vésiculaires. Bichat avait soupçonné et admis par analogie la présence de la membrane interne du cerveau ou arachnoïde, dans le ventricule de cet organe ; mais il était réservé à l’habileté et à la patience de Laennec d’isoler cette membrane par la dissection et de prouver ainsi que ces cavités en sont intérieurement revêtues. Dans une lettre adressée à Dupuytren il décrivit une nouvelle membrane, appelée par lui membrane propre du foie, interposée entre ce viscère et le péritoine et unie à ce dernier par un tissu cellulaire assez lâche. Le premier il découvrit la capsule synoviale située entre l’apophyse acromion et l’humérus.

   Mais il était encore une autre branche de connaissances médicales que Laennec devait féconder de son génie observateur : C’est à dire l’anatomie pathologique qui, après avoir constaté les lésions organiques, doit chercher les rapports qui existent entre elles et les altérations de fonctions qui en sont la conséquence. Elle n’a pas été comprise autrement par Laennec, et c’est là l’idée dominante et le caractère fondamental du cours d’anatomie morbide qu’il continua après la mort de Bichat. A coté de lui s’était ouvert un cours semblable sous la direction d’un homme qui a illustré la chirurgie française, du célèbre Dupuytren. Les deux jeunes professeurs rivalisaient de zèle et de science, et attiraient à leurs  » savantes leçons  »  une foule considérable d’auditeurs. Les remarquables travaux de Laennec sur les mélanoses et les tumeurs encéphaloïdes, les différentes communications qu’il fit à la société de médecine et à la société anatomique, dont il était un des membres les plus distingués, témoignent suffisamment de l’ardeur avec laquelle il se livrait à l’élude des altérations organiques.

   La réputation de Laennec grandissait avec ses travaux ; aussi en 1812 fut-il appelé à la collaboration du premier dictionnaire de médecine, auquel il fournit une série d’articles assez considérable, qui rentraient dans ses études de prédilection, et nommaient des vues générales sur l’anatomie pathologique. C’est  trois ans plus tard, en février 1815, qu’il communiqua à la société de l’école les premiers résultats obtenus par l’application de l’acoustique à la connaissance des affections de poitrine. Ici s’ouvre pour la médecine une ère nouvelle ; le champ si vaste des conjectures, et qui se prêtait si merveilleusement aux systèmes les plus insensés, aux plus folles théories, va maintenant se limiter, du moins pour une classe importante de maladies, et c’est à Laennec qu’appartient la gloire de cette admirable découverte.

   Hippocrate, dans plusieurs passages de ses œuvres, semble avoir apprécié quelques-uns des avantages attachés à l’auscultation ; il pratiquait la succussion, à laquelle il a donné son nom. Il a même perçu dans la poitrine un certain nombre de bruits ; mais les indications qu’il fournit à ce sujet sont extrêmement vagues et ne peuvent nullement servir à donner un diagnostic certain.

  La percussion, inventée par Avenbrugger (1765), repoussée à son origine de la pratique médicale, ne tarda pas cependant à » y prendre racine  », surtout quand elle eut acquis sous la main habile de Corvisart le degré de précision qui lui manquait d’abord. Il fallait quelque chose de plus à Laennec : ce quelque chose il le trouva dans l’application immédiate de l’oreille sur la poitrine malade. L’idée de son oreille sur une poitrine pour entendre des poumons respirer et un cœur battre était venue, comme à beaucoup d’autres, sans doute. Corvisart et ses élèves n’ignoraient pas qu’on dût, par cette pratique, acquérir des précisions susceptibles de changer l’orientation de la médecine, et le fait est qu’ils auscultaient leurs malades. Mais timidement et rarement.

Laennec à l'hôpital Necker ausculte un phtisique devant ses élèves

Laennec à l’hôpital Necker ausculte un phtisique devant
ses élèves (1816). Peinture de Théobald Chartran.

    Les mœurs, en ce temps-là, n’étaient peut-être pas plus pures qu’aujourd’hui, mais elles étaient plus pudiques. Un médecin, obligé souvent de deviner un mal à travers plusieurs épaisseurs de voiles qu’on ne soulevait pas pour lui, risquait fort sa réputation de dignité lorsqu’il osait appuyer sa tête sur le corps de ses patients. Si, par hasard, il se le permettait, c’était avec de telles précautions que sa science n’en tirait que de médiocres bénéfices.

  Le grave et pieux Laennec se préoccupait de concilier les exigences de la morale et les intérêts de l’observation scientifique, et ce fut cette préoccupation qui le conduisit à sa découverte. Un jour qu’il traversait la cour du Louvre, il s’arrêta à contempler des enfants qui, l’oreille collée aux deux extrémités de longues pièces de bois, se transmettaient le bruit de petits grattements d’épingle. Ce fut un trait de lumière. Le lendemain, à l’hôpital Necker, il prit un cahier, le roula, appliqua l’une des extrémités du rouleau sur un cœur malade et l’autre à son oreille. Ce fut le premier stéthoscope ! Si simple que fût l’instrument, non seulement il éludait le souci des convenances, mais encore il transmettait les bruits en les localisant, en les renforçant, en les précisant, bien mieux que n’eût fait l’auscultation directe.

  Dès lors un monde nouveau se révéla à lui.  » En effet, dit Pariset en parlant de l’auscultation, appliquez ici ou là l’oreille sur la poitrine, écoutez les impressions qu’elle reçoit ; vous entendrez les bruits les plus étranges : des retentissements de caverne ou d’amphore, des murmures, des gargouillements, des ronflements, des sons de basse, des tintements de métaux, des râles, des souffles, des raclements et des cris de râpe ; et si vous faites parler les malades, vous entendrez des voix incertaines, entrecoupées, chevrotantes, et contrefaisant ainsi par leur timbre les cris de certains animaux ; vous entendrez des éclats de voix qui viendront vous frapper brusquement comme s’ils avaient percé la poitrine.

  Les bruits de toux prendront les mêmes caractères. En un mot, où que soit la lésion, quels qu’en soient la nature, le degré, l’étendue, l’action sur les parties environnantes ; quelle qu’en soit la simplicité ou la complication, tenez pour certain que l’air qui entre, que l’air qui sort, que l’air rendu sonore par la toux ou transformé en voix ou en parole, recevra du dérangement intérieur un cachet qui vous dira tout, qui vous instruira même par son silence  » .

Laennec dut mesurer ses forces, modifier, perfectionner ses moyens d’exploration.  » La première fois, dit-il, que j’employai ce moyen, je fus aussi surpris que satisfait d’entendre les battements du cœur d’une manière beaucoup plus nette et plus distincte que je ne l’avais jamais fait par l’application immédiate de l’oreille. Je prévis de suite que ce moyen pouvait devenir une méthode utile et applicable, non seulement à l’étude des battements du cœur, mais encore à celle de tous les mouvements qui peuvent produire du bruit dans la cavité de la poitrine, et par conséquent à l’exploration de la respiration, de la voix, du râle, et même de la présence d’un liquide qui serait épanché dans les plèvres ou le péricarde  ».

  L’activité qu’il déploya pour se rendre maître de tous les secrets, de tous les mystères qui ont leur siège dans les viscères thoraciques, est incroyable. Le Traité d’auscultation médiate, qu’il publia en 1819, et dans lequel il consigna ses intéressantes recherches, fit une sensation immense dans le monde médical, en France et à l’étranger. Des médecins accourent de tous les points du globe, de l’Allemagne, de la Russie, de l’Angleterre, de l’Italie, des Etats-Unis ; tous arrivent en foule à Paris étudier l’auscultation sous la direction de Laennec, et vont ensuite raconter dans leur pays les prodiges opérés par le stéthoscope.

   Mais cette méthode avait des bornes, ses lacunes, ses erreurs : l’auscultation eut pour premier résultat funeste de faire prédominer le diagnostic local sur le diagnostic général ; en outre un grand nombre de médecins voulurent ériger la médecine en science exacte. Ce petit homme malingre et mal peigné, sans menton et sans lèvres, au nez retroussé du bout et chevauché par des lunettes d’écaille, qui n’avait ni passions ni imagination et vivait comme un prêtre, qui se reposait d’un labeur acharné en tirant à la cible, en jouant de la flûte et en tournant de petits objets de bois, quand il ne disait pas son chapelet avec une parente pauvre qui lui servait de gouvernante et qu’il épousa sur le tard, ce petit homme encaissa sans sourciller bien des  »brocards  ».

Laennec observant des enfants qui, l'oreille collée aux deux extrémités de longues pièces de bois, se transmettent le bruit de petits grattements d'épingle

Laennec observant des enfants qui, l’oreille collée aux deux extrémités de
longues pièces de bois, se transmettent le bruit de petits grattements d’épingle

  On tournait sa découverte et sa personne en ridicule ; on publiait ses erreurs de diagnostic, à lui qui, dans une certaine mesure, avait inventé le diagnostic. C’est que son avènement bousculait bien des doctrines toutes faites. Le célèbre Broussais s’efforça notamment d’écraser de sa renommée et de son éloquence foudroyante celui qu’il appelait « le petit prosecteur, l’homme au cornet ». Laennec ripostait, dans ses cliniques de la Charité et dans ses leçons au Collège de France.

   Cependant la carrière scientifique de Laennec touche bientôt à sa fin. Se blessant en 1820 en faisant l’autopsie d’un phtisique, il doit pour cette raison interrompre ses travaux pendant deux ans, se rendant à cette époque dans son pays natal chercher la santé qu’il a perdue sans retour. Croyant à une amélioration trompeuse, il revient ensuite à Paris, soulagé, mais non guéri. Hailé, prévoyant sa fin prochaine, le désigna comme son successeur au Collège de France et comme le plus digne de le remplacer auprès de madame la duchesse de Berri, dont il était le médecin. A cette époque, une ordonnance royale renversa l’ancienne faculté de médecine de Paris, et Laennec fit partie de la commission chargée de la reconstituer sur une nouvelle base. On lui a reproché d’avoir, en général, dans cette organisation, fait céder le mérite aux opinions politiques.

  Nommé lui-même professeur de la clinique interne, qu’avait illustrée Corvisart, il reprend ses travaux avec une nouvelle ardeur ; ses leçons, où se pressent une foule d’élèves et de médecins distingués, jettent un vif et dernier éclat. Bientôt ses forces trahissent son courage, et c’est en vain qu’il cherche à lutter contre un mal dont la marche incessante le conduit rapidement au tombeau. Il regagne la Bretagne, et meurt à Kerlouarnec, dans le Finistère, le 13 août 1826.( à environ 45 ans )

Oups !

Canada : Une bière baptisée  » poils pubiens  » au lieu de  » plume  » en Maori, la marque s’excuse….

OUPS  » La consultation d’un représentant maori aurait été une meilleure référence que celle de dictionnaires en ligne  », aurais admis le patron de la brasserie

 

Une bière. Illustration.

    Une brasserie située dans la province d’Alberta (Canada) a présenté des excuses après avoir baptisé une  bière  » Huruhuru  ». Le terme, issu du langage Maori, signifie  » poils pubiens  » et non  » plume  » comme la brasserie le croyait initialement .

  L’établissement vend depuis deux ans la bière  » Huruhuru – The Feather  » (la plume), brassée avec des houblons de Nouvelle-Zélande. Mais début août, un Maori a expliqué sur Facebook que dans sa langue, le mot Huruhuru ne voulait pas dire plume mais plutôt poils pubiens.  Selon lui ,il aurait  été  » prudent et respectueux  » de consulter un expert du Te Reo Maori, la langue des Maoris, .

Baptisée grâce à des dictionnaires en ligne

  Le patron de la brasserie a indiqué qu’il n’avait pas l’intention  » de s’approprier ou d’offenser la culture ou le peuple maoris  ». Mike Patriquin présente des  » excuses à tous ceux qui ont pu se sentir offensés  ».

 » Nous reconnaissons que nous n’avons pas envisagé que Huruhuru pouvait être compris comme une référence à des poils pubiens  », précise le gérant.  » La consultation d’un représentant maori aurait été une meilleure référence que celle de dictionnaires en ligne.  » La bière sera prochainement rebaptisée.

L’inconnue de Londres …..

 ……par Léo Ferre

Y avait partout des cris stridents
Y avait partout des mains coupables
Et des bandits considérables
Qui me faisaient grincer des dents

Et dans la rue aux mille gorges
Avec son ciel qu´on ne voit plus
Magnifiant mon seul écu
J´ai pu gagner le coupe-gorge

Dis-moi, fille du Nord,
Avec ton air tranquille
Tu écumes la ville
Et dois gagner de l´or
Non pas, répondit-elle,
Je suis encore pucelle

Et ne suis là vraiment
Que par enchantement

Et l´inconnue parla
Comme on parle aux navires
Dans les ports orgueilleux
Que les départs déchirent

Je restais là comme un dadais
Elle était belle comme un cygne
Et moi, j´avais une de ces guignes
Ça n´était pas c´ que je croyais

Elle me conta des faits étranges
Qu´elle habitait un ciel pervers
D´où l´on voyait tout à l´envers
Pendant ce temps-là, moi j´ faisais l´ange

Dis-moi, fille du Nord,
Avec ton air bizarre
Et tes façons barbares
Tu serais mieux dehors
Je sais, répondit-elle,
J´ai tort d´être pucelle
Crois-moi en vérité
C´est ma célébrité

Et l´inconnue chanta
Comme on chante à l´église
Les dimanches matin
Aux messes des marquises

La chambre était au paradis
D´un vieil hôtel à luminaire
Où l´on cultive la chimère
En y mettant un peu le prix

C´est une chose épouvantable
On était presque au petit matin
J´avais beau lui faire un dessin
Elle voulait pas se mettre à table

Dis-moi, fille du Nord,
Avec tes airs primaires
Tu me la bailles amère
Je ne suis plus d´accord
Tant pis, répondit-elle,
Si je reste pucelle
La fin te le dira
Alors, tu comprendras

Et l´inconnue pleura
Comme on pleure au théâtre
En voyant des pantins

Se foutre des emplâtres

On croit trouver une âme sœur
Et l´on récolte une vestale
Qui vient vous faire la morale
Dans un hôtel sans ascenseur

J´en étais là de mes pensées
J´ai senti sa main sur mes yeux
Tout comme un truc miraculeux
Et la dame s´est en allée

Dis-moi, fille du Nord,
Hélas, adieu romance
A peine ça commence
On change de décor

J´ croyais que ces demoiselles

N´étaient jamais pucelles
Et puis, sait-on jamais,
A une exception près

Et la vierge lassée
Partit sans m´avoir eu…
Ça n´était qu´un soldat
De l´Armée du Salut!

La vidéo :

 »L’enfer de la guerre »…..

….. certains ne s’en remettent jamais vraiment. D’autres, pour tenir le coup, prennent des psychotropes de manière régulière. C’était le cas de 34 % des GI’s  G I américains qui consommaient de l’héroïne durant l’éprouvante guerre du Vietnam.

À la guerre comme à la guerre : ?

  Très éprouvante pour les corps, comme pour les esprits, la guerre surmène littéralement les soldats qui la mènent.

  Ainsi, c’est pour faire face à la mort, qu’ils côtoient quotidiennement, que des hommes envoyés au front prennent des drogues  plus ou moins régulièrement .

    Par exemple, il est notoire que les membres de la secte chiite des  » Assassins » consommaient abondamment du hashish (le mot  »assassin » dérive même du nom de cette drogue), tandis que de nombreux terroristes contemporains prennent du  » CaptagonCaptagon  » (En France, le captagon a été utilisé légalement contre la narcolepsie, l’hyperactivité, mais aussi comme coupe-faim ou antidépresseur. Mais, il a été interdit dans les années 1970. A forte dose, il peut avoir des effets secondaires psychiques très sévères ) , avant de commettre leurs méfaits.

     De leurs côtés, les GI’s américains partis au Vietnam n’étaient pas en reste, puisque 34 % d’entre eux consommaient de l’héroïne , avec un taux de dépendance atteignant 20 %.

    Une statistique qui, bien qu’étant prévisible, pouvait sembler inquiétante pour les membres de l’état-major américain.

    En effet , dans de tels cas, se pose la question de  »l’après-conflit » et donc du comportement des vétérans, une fois qu’ils ont effectué leur retour à la vie civile.

Enfer de la guerre, paradis artificiel

    En réalité, selon une publication du  »Special Action Office for Drug Abuse  », datant de 1973, les soldats américains se droguaient de préférence après les combats ; de peur de mourir inopinément, s’ils n’étaient pas sobres durant les batailles.

    Ainsi, se ruant sur tout ce qu’ils pouvaient, les GI’s consommaient même de l’opium et des barbituriques, pour oublier la violence des affrontements qu’ils venaient d’endurer.

   Heureusement pour eux, cependant, le retour à la vie civile rimait souvent avec un quotidien bien plus sain. En effet, selon les études de Lee Robins, sur l’ensemble des soldats rentrés aux États-Unis, seul 1% présentait des signes d’addiction aux psychotropes.

   Un chiffre satisfaisant, même si les troubles de stress post-traumatique vont bien au-delà du simple domaine des drogues.

Ces trésors toujours…..

…. cachés en France qui  n’auraient jamais été retrouvés…..?

1 - Au château de Nantouillet, le Cardinal roulait sur l'or

1 ) Au château de Nantouillet, le Cardinal roulait sur l’or

   L’imposant château de Nantouillet, dans la petite ville du même nom, illustre l’orgueil de son bâtisseur, le cardinal Antoine Duprat Résultat d’images pour cardinal antoine duprat . Ce dignitaire, proche de François Ier, rêvait, dit-on, de devenir… pape ! Sa fortune, 400000 écus, devait lui permettre d’acheter le vote des cardinaux. Mais le roi s’y serait opposé. L’argent de l’élection n’a donc pas quitté Nantouillet. Selon une légende locale, il dormirait dans des tonneaux tonneau or , au fond des souterrains du château.

   

2 - Le tableau de Saint-Fargeau était la honte de la famille

2 ) Le tableau de Saint-Fargeau était la honte de la famille

   Dans ce château de la Renaissance se cache peut-être un chef-d’œuvre du XVIIIème siècle. Une toile disparue de Louis David, qui a peint Marat assassiné.          En1793, l’artiste aurait réalisé le portrait d’un autre député montagnard, Louis Michel Le Peletier, sur son lit de mort L.M Pelletier . Pendant des années, les Parisiens peuvent admirer le tableau, exposé aux Tuileries. Puis, en1826, David le revend à la fille du député, Suzanne. Et on en perd alors la trace. Celle-ci, royaliste convaincue, a-t-elle détruit ce portrait par honte des opinions révolutionnaires de son père ? Un des arrière-petits-enfants de Louis Michel Le Peletier évoque une autre hypothèse:  » La tradition familiale assure que Suzanne a dissimulé le tableau  » honni  » de David dans l’épaisseur des murs de Saint-Fargeau.  »  Ce descendant n’est autre que l’écrivain Jean d’Ormesson  Résultat d’images pour Jean d'Ormesson,!  qui a souvent rêvé, dans ce château où il séjournait, à cet incroyable trésor…

 

3 - Argelès, sa plage, ses lingots…

3 ) Argelès, sa plage, ses lingots

     La plage d’Argelès-sur-Mer : La rumeur attachée à ce lieu, fait que  de curieux vacanciers oublient parfois de regarder la mer et marchent les yeux rivés sur le sable. Ils connaissent la rumeur :  Elle naît en février 1939, lors de l’exil des républicains d’Espagne après leur défaite contre le général Franco. Des camions franchissent la frontière, remplis d’une partie des réserves d’or de la Banque d’Espagne. Ce trésor de guerre doit être évacué vers des pays alliés, notamment au Mexique. Mais, dit-on, l’un des camions est détourné et son chargement est enterré là, à Argelès-sur-Mer. Est-ce pour le retrouver que la plage est ratissée une première fois, à l’été 1939 ? Ou qu’un étrange bulldozer retourne nuitamment son sable en 1953 ? Aujourd’hui encore, des chasseurs de trésor viennent se promener ici …même si des historiens (comme la Catalane Assumpta Montellà) assurent qu’en réalité tous les convois sont arrivés à bon port.

4 - Dans la forêt, une cloche remplie d'or

4 ) Dans la forêt, une cloche remplie d’or….

   Les ruines de l’abbaye cistercienne de Mazan suscitent depuis un siècle et demi la convoitise des chasseurs de trésor. Les moines y auraient caché, avant l’arrivée des révolutionnaires, une cloche pleine de pièces d’or. En laissant un indice : la cachette est visible, en regardant vers la forêt, à travers l’œil-de-bœuf de l’église… Facile, non ? ( de trouver l’œil de bœuf ! )

5 - Le jackpot serait près de l'office du tourisme

5 ) Le jackpot serait près de l’office du tourisme

   Sous leurs maisons à colombages, les sous-sols du Vieux Mans abritent des caves fort anciennes. Et de drôles d’histoires… Dans la nuit du 24 septembre 1792, la mère supérieure du couvent des ursulines enterre cinq coffres remplis de couverts d’argent et de pièces d’or. Le couvent n’existe plus. Et le trésor, qu’est-il devenu ?

6 - La dot des vierges de Verdun

6 ) La dot des vierges de Verdun

   On raconte qu’en 1792, à Verdun, des jeunes filles trop proches des soldats prussiens ,avant d’être arrêtées et guillotinées , ont caché leur fortune . Une certaine Anne Watrin (Anne Watrin est décédée, à l’âge de 103 ans ) aurait ainsi enterré 10 000 livres dans 12 cachettes à travers la ville…

7 - La chartreuse n'a pas livré son secret

7) La chartreuse n’a pas livré son secret

   Avant 1789, la chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon disposait, dans un coffre, de  » 120 pièces d’or, 935 pièces d’argent  »  et bien d‘autres merveilles. Mais, en 1792, les révolutionnaires chargés de confisquer ces biens ne les ont pas trouvés. Où sont-ils ? À proximité du couvent, aujourd’hui centre culturel ? On peut toujours y rêver en se promenant dans ce joyau architectural ! 

 

8 - Un trésor de guerre vendéen ?

8 ) Un trésor de guerre vendéen ?

   Dans l’Ouest, la bataille de Savenay est restée célèbre. Le 23 décembre 1793, l’armée vendéenne est mise en déroute par les troupes républicaines. Mais elle n’a peut-être pas tout perdu : des témoins ont vu, les jours suivants, des soldats vendéens en déroute enfouir leurs bourses aux alentours de la ville

9 - Les bijoux de Marie-Antoinette ont disparu à Montmédy

9 )  Les bijoux de Marie-Antoinette ont disparu à Montmédy

   Les souterrains de l’austère citadelle de Montmédy, à la frontière belge, cachent-ils des colliers, des diamants, des bracelets ? Ce trésor étincelant y serait dissimulé depuis    1791… Le 20 juin de cette année-là, Louis XVI, Marie-Antoinette et le dauphin quittent Paris. Leur objectif est de rejoindre la citadelle de Montmédy, où les attendent des troupes royalistes. Mais, on le sait, le roi et ses proches n’atteindront jamais cette impressionnante place forte datant du XVIe siècle. Ils seront arrêtés en chemin, le 21 au soir, à Varennes, et reconduits aussitôt à Paris.    En revanche, un homme a, dit-on, rejoint la citadelle. C’est le coiffeur favori de la reine, Léonard Autié Description de cette image, également commentée ci-après , parti en éclaireur avant le convoi royal. Marie-Antoinette lui aurait confié une partie de ses bijoux. En apprenant l’échec du plan royal, de peur d’être arrêté, le coiffeur s’en serait délesté à Montmédy… Où ? Peut-être dans les souterrains, ou dans le puits, profond de 82 mètres, percé au centre de la citadelle.    À l’office de tourisme, on explique que ce puits a déjà fait l’objet de plusieurs fouilles, malheureusement infructueuses.

10 - Quand Yvelines rime avec Vikings

10 )Quand Yvelines rime avec Vikings

    L’île de Villennes-sur-Seine abrite une centaine de villas cossues. On l’appelait même, dans les années 1950,  » l’île aux milliardaires  ». Pourtant, cette dénomination pourrait faire référence à une affaire beaucoup plus ancienne. Les habitants de cette commune des Yvelines ne savent pas toujours qu’une histoire de trésor est accrochée à leur terre. Et quel trésor ! Il y aurait été enterré sur l’île, en 845, par les Vikings, après deux pillages à Poissy et Meulan. Il est alors presque rituel pour les nouveaux propriétaires de donner un petit coup de pioche dans leur jardin, histoire de tenter leur chance. La version locale du Loto, en somme lol …

11 - Au fond de l'océan atlantique dort une caisse d'or…

11) Au fond de l’océan atlantique dort une caisse d’or…

   En 1940, face à l’avancée des troupes allemandes, le ministre des Finances décide de faire évacuer 736 tonnes d’or de la Banque de France vers les Antilles et les États-Unis.       Parmi les centaines de caisses de métal jaune qui transitent par Brest, l’une tombe à l’eau, semble-t-il, entre le fort du Portzic et le quai de Laninon. Après guerre, des plongeurs de la Banque de France explorent le fond, sans succès. La caisse a-t-elle été retrouvée et subtilisée ? Dort-elle toujours au fond de l’océan ? Mystère… de Brest.

12 - Où sont passées les cloches de Saint-Antonin-Noble-Val ?

12 ) Où sont passées les cloches de Saint-Antonin-Noble-Val ?

   En 1570, alors que les affrontements entre protestants et catholiques font rage, les habitants de Saint-Antonin-Noble-Val, charmante cité médiévale, décident de cacher les précieuses cloches de bronze de leur église. Et ils en donnent une localisation précise !       Selon un mémoire daté de 1755 et rédigé par un frère de Saint-Antonin, elles sont  » sous les maisons de madame Alliez, rue de la Place, et de monsieur Bardon sous la Grande Rue  » . Hélas, ces demeures ont disparu depuis. Sans doute se trouvaient-elles vers l’actuelle place de la Halle. Pour tout compliquer, une légende concurrente raconte que les cloches de Saint-Antonin ont été cachées non pendant les guerres de religion, mais à la Révolution, en 1792. Dans cette version-là, l’adresse de la cachette reste cependant la même …..et donc tout aussi caduque.

13 - Le magot de Mandrin est éparpillé

13 ) Le magot de Mandrin est éparpillé…..

    Où est passé le trésor de Louis Mandrin ? Le célèbre bandit, qui se livrait à la contrebande au 18ème siècle, a été arrêté et exécuté en 1755 sans révéler où était cachée sa fortune. On raconte, dans son Dauphiné natal, qu’il l’aurait dissimulée dans au moins deux cachettes. La première serait située aux abords de sa maison d’enfance, au coeur de la petite ville de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs ; la deuxième serait à l’intérieur du château de Rochefort, en Savoie, où le brigand a été arrêté.    Pour Didier Audinot Résultat d’images pour didier audinot , un historien qui a consacré une dizaine d’ouvrages aux trésors de France, ces  » planques  » sont plausibles. Une troisième piste mène à la combe des Malavaux, en Auvergne, à quelques kilomètres de Vichy, aujourd’hui occupée par une carrière… Et une quatrième à la forêt du Vercors, où Mandrin aurait enfoui quelques caisses d’or !

Auvergne !  J’y vis ! Peut-être devrais- je y aller voir  ? lol