Vide….

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       placards et frigo : vides …Résultat d’images pour images réfrigérateur vide

cigarettes : zéro ,manque ….Résultat d’images pour images jpeg paquet cigarette vide

     commentaires  sur mes blogs : vides !!

      » tête ,esprit  » vides ..

    Alors ….KLIK…….

       Soyez bien vous , qui , par hasard passeriez ….

( Sitôt avoir mis ce billet pleurnichard , je l’ai regretté , bahh tant pis )

 » orteils COVID  » ????

       Le virus responsable de la pandémie actuelle de coronavirus ne se manifesterait pas seulement par la fièvre, la toux et des difficultés respiratoires. D’autres symptômes de l’infection pourraient apparaître, comme de petites lésions cutanées sur les orteils de certains patients.

Comme des engelures

    Dans plusieurs pays, les dermatologues ont alerté sur l’apparition, chez certains patients, de lésions cutanées apparaissant surtout sur les orteils ou les doigts de pied. Elles pourraient faire penser à des engelures.

 

   Elles se manifestent par des sortes de rougeurs, d’aspect violacé. Elles présentent souvent l’aspect de petites boursouflures et peuvent être douloureuses au toucher, les personnes atteintes ressentant parfois une sensation de brûlure.

   Ces lésions cutanées apparaissent plus souvent chez des enfants ou des adolescents, mais des patients plus âgés peuvent en être victimes. En règle générale, ces lésions se résorbent d’elles-mêmes, sans laisser de traces.

Un nouveau symptôme du coronavirus?

    De nombreux dermatologues soupçonnent un lien possible entre ces  »orteils Covid » , comme on les appelle désormais, et une infection par le coronavirus.

    Une étude italienne a révélé qu’environ 20 % des patients touchés par le virus présenteraient ces lésions cutanées. Il s’agirait de personnes testées positives mais ne présentant pas d’autres symptômes.

       Si la relation entre l’apparition de ces rougeurs et une infection par le coronavirus était étable, ce nouveau symptôme permettrait de repérer très tôt, et donc d’isoler, des personnes asymptomatiques. Cette démarche serait en effet d’autant plus pertinente que l’apparition de ces lésions serait un des premiers signes de l’infection.

    En tous cas, la présence de nombreux cas d’  »orteils Covid »  parmi des personnes testées positives au coronavirus semble exclure une simple coïncidence. Les médecins recommandent aux proches de ces personnes, souvent de jeunes patients, d’observer la survenue éventuelle d’autres symptômes, plus classiques. Ils conseillent également un dépistage des personnes concernées, afin de détecter une éventuelle présence du virus dans l’organisme.

   Les spécialistes n’expliquent pas encore l’origine de ces lésions, peut-être dues à l’action du coronavirus. Il se pourrait qu’il produise de minuscules caillots, qui viendraient perturber la circulation sanguine. Une inflammation des vaisseaux serait également en cause.

Parce que j’en bois beaucoup….trop ?

Le café

    C’est vers 1644 ,  suite à   une longue suite de  » vicissitudes  » que le café, faisait  » modestement  » son apparition à Marseille grâce à des voyageurs étrangers,il  obtint peu à peu droit de cité en France après avoir conquis en premier le centre élégant de la vie parisienne : Environ cinquante ans plus tard, il avait gagné la faveur publique, bravant les mesures infructueuses d’un gouvernement ayant vu en lui une source de revenus substantiels

  Ce furent, tout naturellement, des  » voyageurs  » qui introduisirent en France le café, alors fort en usage dans les pays turcs, du Bosphore à la vallée du Nil. Marseille,  » porte de l’Orient  » , l’accueillit en 1644:  Revenant de Constantinople où il avait accompagné M. de la Haye, le  » sieur  » de la RoqueRésultat d’images pour    '' sieur '' de la Roque images rapporta, avec du café, les ustensiles nécessaires pour le confectionner et le boire : il était , parait il , particulièrement fier  de  » tasses de vieille porcelaine d’une grande beauté et de petites serviettes de mousseline brodées d’or, d’argent et de soie  » (  objets de collection plus que d’usage courant ) .

   Son petit cabinet  » à la turque  »  passait pour une vraie curiosité  et le public invité à goûter le breuvage était composé de voyageurs amis, comme La Roque accoutumés aux usages des pays orientaux  . D’autres négociants de Marseille commencèrent alors à en faire également un certain usage. Mais pendant une quinzaine d’années la boisson ne sortit pas de milieux assez restreints.

Turc buvant du café, Chinois buvant un thé et Indien d'Amérique du Sud buvant un chocolat. Gravure (colorisée ultérieurement) extraite de Traités nouveaux et curieux du café, du thé et du chocolate par Philippe-Sylvestre Dufour, édition remaniée parue en 1685 de son De l'usage du caphé, du thé et du chocolate publié en 1671

( image = Turc buvant du café, Chinois buvant un thé et Indien d’Amérique du Sud buvant un chocolat.)

    En 1657, introduit par Jean de Thévenot, le café fit son apparition à Paris. Le célèbre voyageur, qui avait rapporté d’Égypte une provision de la précieuse fève, en régala des amis ( Jean de Thévenot consacre plusieurs pages au  » cahvé  » et aux  » cahvehanes  » (cabarets publics de  » cahve  ») chez les Turcs, dans le récit de ses voyages ) qui n’étaient peut-être pas tous des  »orientalisants  » …. Quelques personnes de la haute société, à l’affût de plaisirs nouveaux, se piquèrent même de posséder des faiseurs de café italiens.

      En 1660, un  »sieur  » More fut adjoint par le maître d’hôtel de Mazarin à la troupe de ses cuisiniers, tandis qu’Andréa Salvator venait préparer le nouveau breuvage chez le maréchal de Gramont, qu’on   » fort curieux de ces sortes de choses  ». Ces deux habiles Italiens excellaient « à distiller toutes sortes de fleurs, fruits, grains et autres choses, tant par le chaud que par le froid, et à préparer le chocolat, le thé et le café » . La fève, rare et précieuse, était vendue 80 francs la livre. D’où une clientèle assez restreinte . Le grand public ignorait toujours l’existence du café. D’où la surprise des lecteurs de la Muse de Cour, quand ils y découvrirent, en 1666, un poème de Subligny célébrant les vertus du  » kavé  » :

Qui guérit en moins d’un avé
Quand le reste ne peut guérir en une année…

 

    Un événement bien  » parisien  » allait être à l’origine de l’engouement qui, soudain,  » lança  »  le noir breuvage. Depuis plusieurs années, les relations avaient été suspendues entre le Sultan et le Très-Chrétien, brouillés à la suite d’outrages, vols, molestations, etc., dont les ambassadeurs et  négociants de France étaient l’objet en pays turc. Un corps d’armée dirigé par le duc de Beaufort venait même d’être envoyé au secours des Vénitiens assiégés dans Candie par le Grand Vizir.

    Soudain on apprit que Mohammed IV, revenant à de meilleurs sentiments, envoyait à Paris un ambassadeur. Celui-ci débarqua à Toulon début  août 1669, accompagné d’une vingtaine de notables et de domestiques , et tous les regards furent désormais tournés vers Soliman Aga, Muaferraca , titre turc indiquant une fonction de la domesticité du sultan, interprété comme le nom de l’ambassadeur que l’on appela à Paris Mouta Faraca ou Mustapha Raca. Pour le saluer, les villes sur son passage tirèrent le canon. À Paris le roi lui-même le reçut avec une solennité inusitée ….

    Mais loin d’être touché par ces marques d’attention, le Turc, bien au contraire, se plaignit de ce que le roi ne s’était pas levé pour recevoir sa lettre, et se retira fort  mécontent. L’ambassade aboutissait à un échec, sur le plan politique ; il en fut tout autrement, s’agissant de la littérature et des mœurs ( car Mustapha Raca est à l’origine du Bourgeois Gentilhomme ) et répandit en France l’usage du café. À en croire une anecdote de La Martinière, ce serait pour se moquer des dédains de l’envoyé de la  »Sublime Porte  » qu’auraient été imaginées les  » turqueries  »  bouffonnes du Bourgeois Gentilhomme : en mettant sur la scène l’Orient travesti, Molière vengeait Louis XIV.

Intérieur d'une coffee house anglaise. Frontispice de Coffee houses jests par William Hickes (1630-1682), édition de 1686
  (image = Intérieur d’une coffee house anglaise. )

   En fait, après s’être montré si fier envers Louis XIV, Soliman Mouta Faraca, » bel homme  » âgé d’une cinquantaine d’années, se mit à recevoir, les dames surtout.  »      De jeunes et beaux esclaves, habillés d’un riche costume turc, présentaient aux dames de petites serviettes damassées garnies de franges d’or et servaient le café dans des tasses de porcelaine fabriquées au Japon.  »  On se pressait dans le logis au décor exotique, attiré d’ailleurs plus par le charme d’une conversation piquante car  le Turc était  » homme d’esprit  » plus que par un breuvage au goût assez acre. Mais Mustapha poussa la galanterie jusqu’à offrir du sucre avec son café. Et l’engouement fut complet.

   Après son départ , le 22 août, tous ceux qui avaient eu  » l’inestimable privilège  » d’être reçus par lui mirent leur point d’honneur à faire goûter par leurs invités le breuvage dont tout le monde parlait, la mode se répandit alors , dans la haute société, de consommer du café au cours des réceptions.

   Les bourgeois, eux aussi, voulurent bientôt connaître la saveur nouvelle. La renommée de la  » liqueur arabesque  » fut exploitée par les marchands de la capitale, toujours prêts à satisfaire la curiosité du public. Dès 1671 ,il y eut  à Paris,   » plusieurs boutiques où l’on vendait publiquement le caffé  ». Le produit nouveau, vendu en grains, était utilisé comme drogue plus encore que comme boisson d’agrément ; ce sont ses propriétés thérapeutiques que vantait un prospectus répandu par les marchands de café :

 » Coffé est une meure qui croist dans les déserts d’Arabie, d’où elle est transportée dans toutes les dominations du Grand Seigneur : qui estant beuë( bue), desseiche toutes humeurs froides et humides, chasse les vents, fortifie le foye, soulage les hydropiques par sa qualité purifiante ; souveraine pareillement contre la galle et corruption de sang ; raffraischit le cœur et le battement vital d’iceluy, soulage ceux qui ont des douleurs d’estomac et qui ont manque d’appetit ; est bonne pareillement pour les indispositions de cerveau froides, humides et pesantes. La fumée qui en sort est bonne contre les deffluxions des yeux et bruits dans les oreilles ; souveraine aussi pour la courte haleine, pour rhumes qui attaquent le poumon, et douleurs de ratte, pour les vers, soulagement extraordinaire après avoir trop beu ou mangé. Rien de meilleur pour ceux qui mangent beaucoup de fruict.  » lol : Un remède pour toutes les maladies ! 

  Et donc le café n’aurait été qu’une préfiguration du quinquina médicinal, s’il n’avait ,dans le même temps, été prôné sur les tréteaux des foires comme la boisson par excellence. Les Arméniens qui, dès 1666,  apportaient du Midi à Paris des ballots de café, eurent alors l’idée de profiter de l’engouement des Parisiens en ouvrant des boutiques où l’on vendrait uniquement des décoctions du  » noir breuvage  ». Peut-être furent-ils inspirés par l’exemple de Marseille, initiatrice en la matière, où s’ouvrit, en 1671, un magasin de  » liqueur de caffé  ».

Dame qui prend du café illustration.Dame qui prend du café. Gravure de Robert Bonnart réalisée vers 1695

En 1672 s’établit à Paris ( même si les historiens du café indiquent que dès 1643 un Levantin aurait ouvert sans succès un café dans le passage couvert, sous le Petit-Châtelet, qui menait dans la rue Saint-Jacques au Petit-Pont, aucun ne donne de références ) , à la foire Saint-Germain, une  » maison de caffé  » tenue par un nommé  » Harouthioun » ou Pascal, qui connut grand succès.  Une fois la foire fermée, Pascal transporta son commerce sur le quai de l’École ( plus tard quai du Louvre ), où, pour  »deux sous six deniers  », il servait une tasse de café.

Mais là, le succès l’abandonna. Les passants du quai répugnèrent à pénétrer dans l’établissement que furent seuls à fréquenter des Levantins et quelques chevaliers de Malte. Pascal dut fermer boutique et se retirer à Londres. Pour y continuer son commerce ? Probablement. Dans la capitale anglaise, les coffee houses, ouvertes depuis 1652, avaient déjà conquis la faveur du public au point qu’en 1675, craignant leur hostilité, Charles IIRésultat d’images pour charles ii roi d'angleterre essaya de supprimer  » ces repaires de gens déconsidérés, qui discutent et répandent divers propos fallacieux, malicieux et scandaleux, pour diffamer le gouvernement de Sa Majesté et troubler la paix et le repos de la nation  »

À Paris, Pascal avait été un précurseur. Attiré par la clientèle abondante et facile qu’offrait la foire Saint-Germain, son commis Procopio associa ses maigres économies de  » garçon de café  » à celles d’un nommé Logerot, et loua dans la foire une loge . L’idée de la  » maison de café  » installée en ville fut reprise, elle, par un autre Arménien, Maliban, qui s’installa rue de Bussy, près du Jeu de Paume de Metz. Après un court passage rue Férou, il revint à la première boutique, et se mit à y débiter du tabac et des pipes à la mode orientale. Il échoua ,  bientôt il passa en Hollande. Son commis lui succéda ( un certain Grigor ou Grégoire, originaire d’Ispahan ), qui eut une idée fort astucieuse : il alla s’établir près de la Comédie Française, qui donnait alors ses représentations rue Mazarine. Comédiens et gens de lettres prirent l’habitude de se retrouver chez Grégoire. Le café, lieu où lon cause, était fondé.

Pour consommer, il n’était d’ailleurs pas besoin d’entrer dans les petites échoppes des cafetiers levantins. Des marchands ambulants parcouraient les rues, débitant le café à domicile. Le plus célèbre, un petit boiteux, nommé le Candiot, sans doute un Crétois, s’en allait par les rues en criant :  » Du café !  » Ceint d’une serviette  »fort propre  », il portait d’une main un réchaud sur lequel était une cafetière, et de l’autre une espèce de fontaine remplie d’eau ; devant lui, un éventaire de fer blanc avec tous les ustensiles nécessaires.      Pour deux sous il remplissait un gobelet, en fournissant aussi le sucre. Le Candiot avait des concurrents. . Tous ces Levantins ont été les artisans obscurs de l’acclimatation, à Paris, du café. Durant toute la seconde moitié du XVIIe siècle, Arménien fut synonyme de marchand de café.

Les réduits où se consommait le café n’étaient pourtant que des échoppes  »infestées par la tabagie  ». On vit alors apparaître, rue des Fossés-Saint-Germain, un établissement d’un tout autre aspect, aimable, propre, luxueux même : le premier véritable café, fondé par Francesco Procopio Coltelli. On a beaucoup discuté sur les origines du personnage : était-il né à Palerme en Sicile, à Florence comme le prétend son successeur Dubuisson  ou encore à Paris, ville dans laquelle un Procopio Coltelli était venu s’installer à l’époque de Catherine de Médicis ? ( La question fut résolue par un Extrait du Plumitif de la Chambre des Comptes de Paris, année 1684, attestant que Francesco Procopio Coltelli était sicilien. Son acte de mariage permet d’ajouter : né en 1650, d’Onofrio Coltelli et de Domenica Semarqua.

Le café Procope au XVIIIe siècle. Estampe (colorisée ultérieurement) anonyme de 1779
(  image :  Le café Procope au XVIIIe siècle.) 

À la suite de quelles tribulations le Sicilien ( en qui il faut renoncer à voir un gentilhomme ruiné ) échoua-t-il à la foire Saint-Germain où il devint commis de Pascal ? On ne sait. Il suivit son patron quai de l’École ; lorsque ce dernier eut fermé boutique, il retourna, à la foire Saint-Germain, s’associa à un certain Logerot pour louer une échoppe, et gagna rapidement assez d’argent pour pouvoir, dès 1675, se marier avec Marguerite Crouïn : il en eut, de 1676 à 1688, huit enfants. Ses relations semblent localisées dans les milieux italiens. Mais en 1684 le Sicilien, à la tête d’une affaire prospère, se fit naturaliser. Désormais Procope Couteau appartient  »sinon à l’histoire de France, du moins à l’histoire des mœurs françaises  ».

Avant d’être français, Procopio faisait, dès 1676, partie de la communauté des  » distillateurs-limonadiers  ». Tandis que son acte de mariage le désigne (en 1675) comme  » marchand  », il est appelé  » distillateur  » en 1677 et  » maître-distillateur  » en 1677 et 1678 dans les actes de baptême de ses filles. En 1676, en effet, les  » maîtres-limonadiers, marchands d’eau-de-vie  »  avaient reçu un nouveau statut ; l’article III donnant la  » faculté de composer et vendre du café en grain, en poudre et en boisson  ».  » Distillateur-limonadier  », Procope avait quitté la foire Saint-Germain pour venir s’installer rue de Tournon. En 1686, il se transporta rue des Fossés-Saint-Germain puis y fonda l’établissement qui devait au cours des siècles suivants connaître la célébrité sous le nom de  » Café Procope  ».

Procope loua de plus les deux maisons attenantes, ce qui lui fournit un assez vaste espace :  » Le terrain régnait le long des fossés de la ville entre les portes de Saint-Germain et de Bussy et en était la contrescarpe.  » Le hardi Sicilien, abattant les cloisons, consacra le rez-de-chaussée des deux immeubles à son café, y installa de petites tables de marbre commodes et avenantes, accrocha au plafond des lustres de cristal, orna enfin les murs d’une élégante tapisserie et, suprême raffinement, de miroirs et de glaces. Le café devenait digne de devenir le rendez-vous des honnêtes gens et des gourmets.

À ses talents de cafetier le  » maître-distillateur  » joignait ceux de préparateur de liqueurs et de drogues multiples. Il possédait aussi une gamme de vins capiteux tels muscats, vins d’Espagne, de Saint-Laurent et de la Ciotat et toute une palette de mélanges savants : rossoly,  » rosée du soleil  », qui au gourmet permettait de savourer l’harmonie du fenouil, de l’anis, du coriandre, de l’aneth et du carvi pilés ensemble et macérés au soleil dans de l’eau-de-vie ;  » populo  », où venaient se fondre les parfums du clou de girofle, du musc, de l’ambre, du poivre long, du sucre, de l’anis, du coriandre et de l’esprit de vin ; eau de Cédrat et  » liqueur du parfait amour  » ; sorbec, composé de citron, de musc, d’ambre et de sucre ; fruits confits, cerises, framboises ou noix ; eaux de gelées et finalement glaces de fruits et de fleurs aux multiples parfums, car l’  » artiste  » sicilien lança, dès la fin du XVIIe siècle, la formule du  » café glacier  » : de quoi se réchauffer, de quoi se rafraîchir.

   C’est alors que, par une coïncidence heureuse, une large clientèle vint s’offrir à Procope. Chassés en 1687 de la rue Mazarine par l’hostilité des Jansénistes, leurs voisins les Comédiens du Roi, s’installant dans la salle du Jeu de Paume du sieur de l’Étoile, rue des Fossés-Saint-Germain, juste en face du Café Procope, construisirent un théâtre neuf ; le 18 avril 1689, la Comédie-Française inaugurait par une sensationnelle représentation de Phèdre et du Médecin malgré lui sa nouvelle salle de spectacle. Dans le théâtre lui-même, Procope occupait sa place ; car il y avait loué la  » loge de la limonade  » et installé une  » distributrice de douces liqueurs  ». Fait capital : le Café Procope devint lui-même le quartier général de tous ceux qui avaient rapport avec la Comédie.

Habit de Caffetier (vêtement allégorique avec attributs professionnels). Gravure (colorisée ultérieurement) de Nicolas de Larmessin (1632-1694) extraite de la série Les costumes grotesques : habits des métiers et professions publiée en 1695
 » Habit de Caffetier  » .

Jusque-là, Procope avait surtout la visite des joueurs de boule du Jeu de Malus (situé derrière le café), des joueurs de paume du sieur de l’Étoile et de quelques bretteurs du voisinage. Il avait aussi trouvé une clientèle parmi les nombreux passants qui traversaient le carrefour de Bussy, alors le véritable centre de Paris sur la rive gauche. Des rues Dauphine, Mazarine, Saint- André-des-Arts, des Boucheries, de Condé, on poussait volontiers jusqu’à la rue des Fossés-Saint-Germain, pour y déguster une glace, y savourer une tasse de café. Mais, une fois bâtie la Comédie, afflua la clientèle des auteurs, comédiens, nouvellistes, gens de lettres, beaux seigneurs aussi ou fermiers généraux, attirés dans ces parages par les charmes des comédiennes.

Alors, les serveurs en costumes orientaux, drapés d’amples vêtements et coiffés de bonnets de fourrure, apportent leurs petites tasses de breuvage fumant à une clientèle fort variée : jeunes cavaliers bien faits ; abbés galants se délectant de confiseries ; couples discrets réfugiés au milieu de la foule et du bruit ; savants aussi et gens de lettres qui  » confèrent sur des matières d’érudition, sans gêne et sans cérémonie, pour ainsi dire en se divertissant  ». Devant la tasse de café, on bavarde ;  » la causerie accompagne obligatoirement le café ou le thé, elle est même presque leur vraie raison d’être  ». Le café, à peine né, est un café littéraire.

Dès le début aussi, c’est un café politique. On y discute les affaires, plus graves, du gouvernement. Et le pouvoir s’intéresse aussitôt à ces centres possibles d’opposition. Le 27 décembre 1685, Seignelay écrit à La Reynie :  » Le Roy a été informé que, dans plusieurs endroits de Paris où l’on donne à boire du caffé, il se fait des assemblées de toutes sortes de gens et particulièrement d’étrangers. Sur quoy Sa Majesté m’ordonne de vous demander si vous ne croiriez pas qu’il fût à propos de les en empêcher à l’avenir.  »     Mais le succès des nouveaux établissements était si éclatant que le lieutenant de police ne retint pas la proposition du secrétaire d’État.

    À côté du Procope on vit se développer beaucoup d’autres cafés : à la foire Saint-Germain, les modestes échoppes se transformèrent en salles élégantes, où les garçons  »arméniens  » se servaient désormais de cafetières d’argent ; à l’angle de la rue Dauphine et de la rue Christine, Laurent fonda un café devenu rapidement célèbre ; rue Saint- André-des-Arts, Étienne d’AIep se fixa après avoir, des années durant, parcouru les rues en criant :  » Du café !  » Bref, en 1690, tout le centre élégant de la vie parisienne entre le carrefour de Bussy, la foire Saint-Germain et la Seine, était gagné à la formule nouvelle : il était de bon ton de se rendre au café.

Dans le même temps, le café avait gagné l’usage des particuliers, ( non sans difficulté ). Après l’engouement de 1670, une réaction s’était manifestée, conduite par la Faculté ; effrayés par les propriétés excitantes du café, de nombreux médecins l’avaient fait bannir par leurs pratiques. La correspondance de Mme de Sévigné témoigne de l’opposition du corps médical à la nouvelle boisson, et des attitudes changeantes de la Cour et des gens du monde envers le nouveau breuvage. Le 10 mai 1676, elle apprend à sa fille que le café vient d’être  » chassé honteusement  » de chez Mlle de Méri.  » Après de telles disgrâces, peut-on compter sur la fortune ?  »En 1679 à nouveau, elle rapporte à Mme de Grignan les préventions de Du Chesne, médecin de ses amis :  » La force que vous croyez que le café vous donne n’est qu’un faux bien.  » La même année, le sieur Colomb, pour son agrégation au Collège des médecins de Marseille, démontrait de son côté que l’usage du café était nuisible aux habitants de cette ville.

Un homme et une femme prenant du café. Gravure de Bernard Picart réalisée vers 1720
                     (Un homme et une femme prenant du café.  )

   Un fort parti restait cependant attaché au café. D’où les perplexités de la marquise :  » Du Chesne hait toujours le café ; le frère (Ange) n’en dit point de mal, écrit-elle en 1680 à sa fille… Est-ce qu’il faut avoir l’intention de le prendre comme un remède ? Caderousse s’en loue toujours ; le café engraisse l’un et emmaigrit l’autre : voilà toute l’extravagance du monde. Je ne crois pas qu’on puisse parler plus positivement d’une chose où il y a tant d’expériences contraires.  »

Le parti du café petit à petit l’emportait ; bientôt il allait pouvoir, à son tour, se réclamer de traités savants, montrant le bon usage que l’on pouvait en faire pour la  » préservation et la guérison des maladies  » . Mais, nouveau retour de fortune :  » Le café est tout à fait disgracié, écrit Mme de Sévigné à sa fille le 1er novembre 1688 ; le Chevalier croit qu’il échauffe et qu’il met son sang en mouvement ; et moi en même temps, bête de compagnie comme vous me connaissez, je n’en prends plus.  »

    Une semaine après, il est vrai, la marquise de Sévigné  pense que le café pourrait  » revenir en grâce  » ; mais la Cour semblant le condamner définitivement :  » Le café est disgracié ici et par conséquent je n’en prends plus ; je trouvais pourtant qu’il me faisait de certains biens ; mais je n’y songe plus.  »  C’est alors qu’un médecin de Grenoble, Monin, eut l’idée d’ajouter au café du sucre et du lait. La préparation eut raison des derniers opposants et la marquise, suivant les conseils d’Aliot, médecin ordinaire du roi, vanta désormais le lait  » cafeté ou café laité  »,  » la plus jolie chose du monde  ».

    Tant que sa place était restée modeste, le gouvernement n’avait pas songé à voir dans le café une source possible de revenus. Le jour où il figura de façon régulière sur  » les livres de raison  », il pensa pouvoir en tirer des profits substantiels. Un édit de janvier 1692 monopolisa en effet la vente du café au profit du Trésor. Le fermier aurait seul le droit d’importer et de vendre le café, le thé, le chocolat, le cacao et la vanille ; il faudrait, pour les débiter, une autorisation écrite, renouvelable tous les ans moyennant trente livres. Le prix du café en grains était fixé à quatre francs la livre ; la  » prise  » de café, à trois sols six deniers. Et maître François Damame, bourgeois de Paris, recevait pour  » six années prochaines et consécutives  », à dater du 1er janvier 1692, le privilège  » de vendre, faire vendre et débiter seul, à l’exclusion de tous autres, tous les caffés tant en fèves qu’en poudre, le thé, les sorbecs et les chocolats » (arrêt du  du 22 janvier 1692).

   Le café avait désormais une existence officielle dans l’État. Mais allait-il pouvoir résister à l’énorme augmentation de prix qu’entraînait la ferme ? Il valait de 27 à 28 sols la livre en 1690 ; il était porté brusquement à quatre francs la livre. La chute de la consommation fut brutale (  de la consommation officielle tout au moins, car la fraude prit de grandes proportions )

Marchand ambulant de café. Gravure d'Edmé Bouchardon de 1746 extraite d'Études prises dans le bas peuple ou Les cris de Paris

Marchand ambulant de café. 

Cependant la consommation d’ensemble avait dû réellement diminuer :  » La plus grande partie de ceux qui en prenaient s’en abstiennent  », lit-on dans les considérant de l’arrêt du Conseil d’État du 19 août 1692  » qui réduit et modère le prix du café à la somme de cinquante sols la livre, y compris le prix du marchand et autres droits  ». Cette atténuation ne redonna pas de vigueur à un système qui ralentissait la consommation et encourageait la fraude.

   Un arrêt du Conseil du roi révoqua le privilège de Damame en mai 1693. Le commerce du café redevenait libre ; il ne pouvait cependant  » entrer dans le royaume que par la ville de Marseille, en payant à l’entrée du port une somme de dix sols de chaque livre pesant, poids de marc, outre et par-dessus tous les anciens droits  ». Désormais  » liqueur de café  » et  » maisons de café  » pouvaient sans contrainte répondre à la faveur grandissante du public.

Passionnant n’est ce pas ? ! ( pour moi , oui )

déjà , encore et toujours le confinement !

Adrien Proust, l’homme qui voulait confiner tout le monde

    Père de l’écrivain Marcel Proust, le médecin hygiéniste Adrien Proust (1834-1903) est l’un des pionniers de la distanciation sociale, de la quarantaine, du cordon sanitaire moderne et du confinement, qu’il appelait  » séquestration  », à une époque où le choléra asiatique, la peste, la fièvre jaune étaient particulièrement meurtrières. Il se vantait de n’avoir contracté aucune maladie, en gardant ses distances avec les patients et en se lavant fréquemment mains et visage.

    S’il avait vécu aujourd’hui, l’hygiéniste Adrien Proust , aurait tracé la géographie du coronavirus, conseillé le gouvernement, préconisé un confinement systématique et décelé quelques frappantes similitudes avec les crises épidémiques du XIXe siècle.

   L’importance de ce savant auteur d’une vingtaine de volumes ( des traités sur les ci ircuits des épidémies dont son essai fameux sur l’hygiène internationale ) a été occultée par la célébrité posthume de Marcel Proust, l’auteur de  »À la Recherche du temps perdu  ».

   

    Ce  » géographe des épidémies  » , comme l’a décrit Jean-Yves Tadié, ( le biographe et   spécialiste de Marcel Proust) , a tracé  » les nouvelles routes des grandes épidémies  »,    voyageant de la Perse à l’Égypte, s’intéressant à leur propagation au pèlerinage de     La  Mecque. Il s’est beaucoup intéressé l’hygiène dans les transports, notamment maritimes.

Une carte des foyers de peste, publiée en in 1877 dans le « Traité d’hygiène publique et privée » d’Adrien Proust. (Photo : Jean-François Monier / AFP)

La thèse de doctorat en médecine d’Adrien Proust (1862) et son « Traité d’hygiène publique et privée » (1877). 

«   (illustrations = trouvées sur le net )

‘    » Si ce n’est pas lui qui a inventé le cordon sanitaire, il l’a réactivé  », explique Jean-YYves Tadié. Il a notamment théorisé le confinement systématique.

    » Une séquestration rigoureuse, l’interruption des communications par terre ou par mer ont réussi à préserver certains lieux ou certains pays  », écrivait dans son essai celui i qui devait devenir en 1884 l’inspecteur général des services sanitaires.

  Se laver fréquemment mains et visage

       Adrien Proust se vantait de n’avoir contracté aucune maladie en gardant ses distances avec des malades qu’il visitait courageusement. Il suffisait, disait-il, de se laver fréquemment mains et visage.

 D’après Jean-Yves Tadié,  »  il a une vision européenne des choses  », et des similitudes  avec la crise actuelle peuvent être observées :  » La défense de l’Europe contre le choléra se faisait comme aujourd’hui en ordre dispersé.  »

IIl aura été de toutes les conférences internationales sur les épidémies jusqu’à son décès en 11903. Il y plaidera pour la création d’un Office international d’hygiène publique, qui verra le jour en 1907, quatre ans après sa disparition.

  Adrien Proust bataillait  » pour imposer aux Britanniques et aux Ottomans un     véritable contrôle sanitaire  ». Le même dilemme qu’aujourd’hui existait : privilégier ll’économie globalisée ou la santé ?

       Au nom du  » laisser faire, laisser passer  », les Britanniques  » ne voulaient pas ffreiner le commerce qui reposait très largement sur la route des Indes. On a vu se   reproduire la même chose avec (le Premier ministre) Boris Johnson qui ne voulait pas d’abord des contrôles  »,  note le professeur Tadié.

Né à Illiers-Combray, près de Chartres, fils de petits commerçants, boursier passé par lle petit séminaire, docteur à 28 ans, ce médecin également neurologue, qui croit aux médicaments et se spécialise dans l’hygiène sur ses 40 ans, sera le prototype du positiviste laïc, républicain, athée, intéressé par la question sociale.

Admis à l’Académie de médecine, homme de son temps, Adrien Proust est convaincu que la science apportera l’épanouissement à l’humanité, et que l’hygiène est une cause nationale et internationale.

La plaque en mémoire d’Adrien Proust, à Illiers-Combray. (Photo : Jean-François Monier )

tDeux visions du confinement ..

C   C’est aussi un père  » assez terrifiant  », infidèle, écrasant de sa stature le jeune Marcel asthmatique, qu’il appelait  » mon pauvre Marcel  », relève Jean-Yves Tadié.

    Un personnage repris sous les traits du docteur Cottard dans  »Un amour de Swann  » ‘.

    Il avait noué une relation plus proche avec son aîné, Robert, qui sera un médecin renommé pendant la Première Guerre mondiale.

 Même s’ils  partageaient la même capacité de travail, beaucoup de choses séparaient   Adrien e  et Marcel : le père disait dans son traité d’hygiène qu’il fallait  » triompher de la poussière et aérer  ». Conseils que le fils, qui s’est confiné la dernière partie de   sa  vie, n’appliquera jamais.

« Ce sont les méthodes de sa mère qu’il emploie pour lutter contre l’asthme : se  c ouvrir, s’enfermer dans sa chambre, alors que son père lui disait de faire de l’  e xercice, de sortir, d’ouvrir la fenêtre …

I  Il y a confinement et confinement : quand Adrien prônait les fenêtres ouvertes, Marcel était imprégné par la peur de la contamination au point de faire désinfecter au formol les lettres qu’il recevait

Bon à rien…..

….cette nuit .

J’avais prévu de mettre plusieurs billets (plus ou moins intéressants pour d’ éventuels lecteurs ) , prévu aussi de passer sur les blogs que j’aime ….Mais rien à faire : Aucune  » inspiration  » n’ est venue …..Par exemple , je suis passé plusieurs fois sur le blog de Yann Yann ………trigwen.wordpress.com

( qui vient de mettre un billet  » géant  » où Célestine est revenue ) , mais impossible de mettre un mot cohérent sur son billet => Rien mis .

J’ai tout de même eu une petite heure de bonheur en fin de journée : Emmanuel est venu avec mes deux petites filles ! Là … » Ma  » Camille adorée a mis un peu de lumière dans ma journée . Déjà en entrant : Le  » bisou – câlin  » rituel  , Je lui dis  » mais tu sais bien ma puce , en ce moment , on ne peut pas se faire de bisous  ».

Elle répond :  » Ah oui , le virus ? Mais il ne peut rien faire quand je fais un bisou à mon papy  » , appuyé par un  » hein oui papa c’est vrai ?  » …..Et comme Manu a acquiescé  , nous nous sommes embrassés et elle a proposé à Justine , sa soeur de faire de même , ce qui fut fait ……Ensuite , elle est moi comme dans une  » bulle  » : Des papotages ,dessins , récitation de l’alphabet ( à l’endroit et , sur ma demande ,  » à l’envers  » , ce qu’elle fit sans problème !)….

Puis , ils sont partis  sur un  » Au revoir Papy , fait attention à toi hein pour le virus !  » et un  » au revoir de la main  » par Justine …..

Passionnant n’est ce pas ? 

  P.S : J’ai appelé mon père qui lui non plus n’est pas  » au top  » , il m’avoue penser à maman sans cesse ( il serait temps  ) …..Je ne lui ai pas dit qu’il en est de même pour moi . 2 mois , çà fait environ deux mois qu’elle est décédée et…..

Manu ,mon  » bonhomme  »…..

 

 » Un jour ,bientôt  tu me verras vieux , encore plus vieux …..alors  quand ce moment / jour sera venu  » :

  Si je me salis quand je mange et que ne parviens plus à m’habiller… prends patience, souviens-toi du temps que j’ai consacré à te l’apprendre.

   Si quand je parle avec toi, je répète sans cesse les mêmes choses… ne m’interromps pas. Écoutes moi car, quand tu étais petit, je devais te raconter chaque soir la même histoire pour que tu t’endormes.

  Quand je ne voudrais  pas me laver, ne me blâme pas et ne me fais pas avoir honte… Souviens toi quand je devais courir derrière toi en inventant des excuses parce que tu ne voulais pas prendre ton bain.

   Quand tu constateras mon ignorance des nouvelles technologies ( comme c’est déjà souvent le cas ) , donnes-moi le temps nécessaire et ne me regardes pas avec ce petit sourire ironique….. J’ai eu toute la patience pour t’apprendre l’alphabet.

  Si je ne parviens plus à me souvenir d’une chose ou si je perds le fil de ma phrase… donnes moi le temps nécessaire pour me le rappeler et, si je n’y parviens pas, ne t’énerves pas… La chose la plus importante n’est pas ce que je dis mais le besoin d’être avec toi et que tu m’écoutes.

  Quand mes jambes fatiguées ne parviendront plus à soutenir ta cadence, ne me traites pas comme si j’étais un poids. Viens vers moi et tiens moi fort comme je l’ai fait quand tu faisais tes premiers pas.marche apprentissage bébé

  Quand je dis que je voudrais être mort, ne te fâches pas car un jour tu comprendras ce qui me pousse à le dire. Essayes de comprendre qu’à mon âge on ne vit pas, on survit. Un jour tu comprendras que, malgré mes erreurs, j’ai toujours voulu le meilleur pour toi et que j’ai tenté de t’aplanir la route.

  Donnes moi un peu de ton temps, continues à me donner  un peu de ta patience, donnes moi une épaule sur laquelle je peux appuyer ma tête de la même façon que je l’ai fait pour toi.

  Continues à m’aider  à faire mon chemin ……Aides moi à finir mes jours avec amour et patience et, en échange, je te rendrai un sourire et l’immense amour que j’ai toujours eu pour toi.

Je t’aime mon fils.  »    Résultat d’images pour illustrations , photos bébé dans les bras de son père

 

 

Mon fils
Dès que tu as vu le jour,
Mon fils, mon  petit bonhomme
Si beau, si fragile dans mes bras
Je t’ai submergé de baisers
Je t’ai dorloté, je t’ai câliné
J’ai accueilli tes sourires
J’en ai fait une fête
Au plus profond de mon cœur,
Tu as puisé la force de t’épanouir
Et les joies que tu m’as données
Sont ma plus grande fierté.
Comment ne pas te décrocher la lune
Mon fils, mon cadeau du ciel !
Chaque jours , chaque nuit  partagés
Mon amour n’a cessé de grandir !
Les années passent si vite
Mais tu es toujours le rayon de lumière
Qui me réchauffe dans les jours de brouillard !
Je t’aime plus que tout mon fils
Et cet amour merveilleux
Est gravé à jamais dans mon cœur !

Et, si on me donnait la possibilité
de choisir ce que j ‘aimerais être
je choisirais d’être …ton père
et il n’y a personne d’autre que toi
que je voudrais avoir ….comme fils……

F.

 »Confinement …positif  » ?

Quelque agrément que l’on ait ailleurs, on est encore mieux dans sa propre maison

   Rien n’est plus naturel que le goût de la propriété comme le désir de la liberté. Soyez maître de l’univers, il vous manquera toujours quelque chose, si vous n’êtes pas maître de votre personne.

  Les Anciens donnaient le nom de royaume à la propriété. Cette pensée se retrouve dans cette phrase : Id nisi in tuo regno essemus non tulissemus, ce qui signifie :  » Si nous n’avions pas été chez vous, nous ne l’eussions pas souffert  » .

  C’est donc quelque chose que de pouvoir se dire le maître d’un domicile même modeste et dans quelque endroit qu’il puisse être. La plus humble chaumière a pour le pauvre qu’elle abrite autant de charmes que pour le riche le château où il vit dans l’opulence. A ce proverbe répond cet autre. A chaque oiseau son nid parait beau.

Le poète Panard Afficher l’image source (XVIIIe siècle) a dépeint dans ces quelques vers le charme attaché à la possession du domicile qu’on habite :

Un petit asyle champêtre
Plaît toujours aux yeux de son maître.
Lorsque l’on se promène, il est bien doux de dire :
Je marche en ce moment sur quelque chose à moi.
Ce ruisseau dont le frais m’attire,
Ce tilleul, cet ormeau qu’agite le zéphire,
Cette fleur que je sens, cette autre que je vois,
Sont autant de sujets à qui je fais la loi.
Tout rit où l’on a de l’empire,
Tout est charmant où l’on est roi.

    Outre le charme que l’on éprouve et que Panard a si gracieusement exprimé dans les vers qu’on vient de lire, il y a un sentiment de satisfaction, une sorte d’orgueil que l’on éprouve encore, lorsqu’on peut se dire : Je suis chez-moi je ne dépends de personne.

Cœur …Image symbolique ?

coeurPourquoi cette image pour le coeur  ? 

En fait, il n’y a pas  ( ou plutôt je n’ai pas trouvé ) de réponses   bien établies pour cette question, mais j’ai essayé  déjà de faire un tri.

    1) J’ai lu que cela était proche de la forme de notre cœur. Honnêtement je ne vois pas où est la ressemblance.Résultat d’images pour coeur humain

     2 ) J’ai lu qu’au moyen âge l’église catholique interdisait l’autopsie, on s’est inspiré de ce que l’on connait, comme par exemple la forme du cœur de bœuf Résultat d’images pour images coeur de bovin . Booof …

      3 ) Enfin, j’ai lu aussi que cela nous venait des vikings pour qui ça représentait ni plus ni moins l’aspect joufflu du postérieure de leur compagne !Résultat d’images pour images jpg femmes vikings … leur donnant subitement des envies d’avoir de la descendance. Heu…..

    Après avoir mis de côté   toutes ces infos me paraissant  aussi farfelues  les unes que les autres , je suis  tombé sur quelque chose de plus plausible, qui de plus se retrouve dans plusieurs sources. En fait, la forme du symbole viendrait de la feuille de lierre

      Dans l’antiquité, la feuille de lierre était souvent associée à la feuille de vigne et ornait les vases grecs et romains. Cette association avec la vigne s’est étendue à Dionysos, le dieu du vin, de la bonne chaire, et de la sensualité. De plus, à la résistance du lierre on a associé l’amour durable et solide. La forme de la feuille serait devenue au cours du temps un symbole à part entière, ne faisant plus nécessairement référence à la plante.        C’est par la suite au moyen âge qu’on a représenté ce symbole en rouge pour lui donner une dimension corporelle, physique (rouge, couleur du sang). Et comme on croyait à l’époque que les sentiments humains provenaient du cœur, il n’en a pas fallu plus pour associer le symbole et l’organe, qui je le rappelle n’est rien autre qu’une pompe à sang.

    Je sais, je suis un grand romantique…LES AMOUREUX DE PEYNET........PARTAGE DE FACEBOOK........     lol ….

F.

coeur couple (2)Ugeste : Comme ceci ?????

Rangement…

Dans mon  » antre  » , une foule d’objets traînent un peu partout ….J’essaie bien de trier , jeter régulièrement , mais …..Il n’y a pas assez de place pour tout ranger  contrairement à mon ancienne maison ….

Ici un ou deux  » cagibis  »  c’est tout ….D’où mon essai de billet sur ce mot , son histoire / signification etc……

Le débarras – ou réduit – existait déjà bien avant l’époque contemporaine Le débarras ( ou réduit ) existait déjà bien avant l’époque contemporaine . Contre toute attente, la notion de débarras ou de cagibi ne date pas d’hier.En effet, si le terme  » cagibi  » a été utilisé pour la première fois au cours du XXème siècle, les habitants ont ( à toutes les époques ) disposé d’un espace servant de cagibi, ne  »méritant  » pas d’être considéré comme une pièce.

    Autrefois, cet espace de l’habitat s’appelait parfois le  » réduit  », le  » débarras  » ou même le  » cabinet  ». D’une famille à l’autre, son utilité pouvait varier et sa forme n’était pas toujours la même (box, sous-pente, alcôve, etc.).Finalement, le plus souvent, l’ancêtre du cagibi était nommé  » réduit  », un terme qui en dit long sur cet espace de la maison qui n’est pas une pièce ! Dans l’étymologie du mot, on trouve une notion d’isolement ou de mise à l’écart avec le latin  » reductus  ».

   À l’époque du Moyen-Âge, le réduit désignait seulement un lieu retiré. C’est pour cela qu’au cours du XIIème siècle, le terme a commencé à être utilisé pour faire référence à un lieu où les individus se retrouvaient pour discuter ou s’amuser. Au fil du temps,  » réduit  » s’est donc apparenté à un lieu de retraite, pour trouver le calme et la sérénité.  L’idée de pièce à l’écart de la maison n’est apparue qu’au cours du XVème siècle. Il s’agissait parfois même d’un espace servant à engranger des réserves en cas d’attaque de l’ennemi.Dans un autre esprit, le mot débarras provient de l’inverse de la notion d’embarras, d’origine espagnole (embarazar signifie gêner). Ce qui nous embarrasse finit logiquement dans un débarras : cet usage apparaît dès le XIXème siècle.Quel est le visage du débarras d’aujourd’hui ?debarras-pièce-dissimuler-maximum  » Le débarras, une pièce que l’on souhaite dissimuler au maximum.

   Aujourd’hui encore, bien qu’il soit souvent intégré au logement et non éloigné géographiquement Le débarras, une pièce que l’on souhaite dissimuler au maximum(sauf pour ceux qui ont un jardin ou un box), le débarras est un espace peu reluisant de l’habitat, que l’on ne montre pas à ses convives et que l’on dissimule autant que possible.Si vous faites visiter votre maison à des amis, il y a de fortes chances que vous fassiez tout votre possible pour ne pas montrer le cagibi. D’ailleurs, les visiteurs admettent volontiers de terminer la visite sans voir cet espace.S’il est intégré dans la maison, il ne fait en aucun cas partie de son identité, puisqu’il sert simplement à dissimuler les objets qui vous gênent au quotidien.Si avoir un débarras est un atout vous permettant d’avoir des pièces à vivre plus agréables, on a souvent tendance à mettre un objet au cagibi très facilement, alors même qu’il faudrait peut-être tout simplement le revendre ou le jeter, parce qu’on ne l’utilisera plus jamais.Si vous pensez que de nombreux objets dont vous n’aurez plus jamais l’utilité encombrent votre débarras Ne laissez pas votre débarras s’encombrer inutilement ! , il est utile de faire appel à un  » Débarras de Maison  » pour faire le vide dans cet espace et lui redonner toute son utilité initiale.Débarrasser un débarras, une pratique très profitable ….( hormis le fait de gagner de la place , les objets inutiles qui s’y trouvent peuvent être vendus )