Quelques savoirs…..

inutiles :

1) Le demi de bièrebière  vient du mot  » demiard  » ( unité de volume utilisée en France  au moyen Age égale à environ 25 cl  )

2 )  »  Baragouiner  » viendrait de  » bara  »( pain )pain jpeg et  »  » gwin  » ( vin ) vin , mots avec lesquels les bretons demandaient l’hospitalité ( sans être toujours bien compris )

3 ) Ebola est une rivière africaine !

Pourquoi ?

Pourquoi dit on “griffé” pour parler d’un produit, généralement un vêtement ou un sac, dès lors qu’il a été réalisé par un créateur renommé.

Cette expression s’explique car au Moyen Age les imprimeurs utilisaient un poinçon en métal pour appliquer la signature de l’éditeur sur les couvertures des livres. Ce poinçon laissait sur l’ouvrage une marque dite sèche, en creux, que l’on a rapidement comparé à une griffure qui aurait été faite par un félin. Cette  »griffure” était la preuve de l’authenticité du livre.

Ensuite au XIXe siècle, les créateurs de haute couture se mirent à coudre sur les vêtements de leur création une étiquette avec leur signature pour identifier facilement l’habit. Naturellement ils utilisèrent le mot “griffé” pour ces  » œuvres vestimentaires  » ! Ensuite au XIXe siècle, les créateurs de haute couture se mirent à coudre sur les vêtements de leur création une étiquette avec leur signature pour identifier facilement l’habit. Naturellement ils utilisèrent le mot “griffé” pour ces  » œuvres vestimentaires  » !

lol!

 » j’en mettrais ma main au feu  » ?

   Cette expression , comme chacun sait , est employée de nos jours pour prouver notre sincérité  , notre certitude …..

Mais d’où vient cette expression

Il semble qu’elle remonte au moyen-âge : A cette époque , l’épreuve du feu consistait à demander aux accusés de tenir une barre de fer rougie dans leur main  feu…….S’ils étaient accusés injustement ,la guérison venait dans les trois jours grâce à ……..une intervention divine !

   C’est ainsi , qu’avec le temps , cette croyance / expression est passée dans le langage courant ( mais de façon moins  » brûlante  » lol ) : Quand nous disons  être prêts à mettre notre main au feu pour prouver que ce que nous disons est vrai et que nous sommes sincères ………

 

Pourquoi ?

   Pourquoi dit on  » mi figue – mi raisin  » ?

 

 On utilise cette expression  quand quelqu’un exprime un avis mitigé sur un sujet, une question. Si tel avis est  »mi-figue, mi-raisin » , çà signifie qu’il n’exprime aucune opinion tranchée, qu’il est  aussi bon que mauvais.

   Cette expression date du Moyen Age, et s’explique par la popularité de ces  deux aliments . A l’époque médiévale, ces fruits secs étaient surtout consommés par les chrétiens lors du Carême.

    Cependant ils n’avaient pas le même statut: 

    Le raisin raisinétait considéré comme un mets raffiné. Alors que la figue  figuesétait beaucoup plus courante et moins chère. De plus on comparait souvent sa forme à celle d’un excrément d’animal !. On dit même que des commerçants ajoutaient parfois des morceaux de figues, car lourds et ne valant presque rien, dans les paniers de raisins secs pour tromper leurs clients.

  Comme tout opposait ces deux fruits, on s’est mis à dire d’une situation ou d’un comportement ambigu qu’il était  » moitié-figue, moitié-raisin » , puis à partir du 18 ème siècle “mi-figue mi-raisin” .

Le point sur les  » i  » …..mise au point lol

  Pourquoi dit on  » mettre les points sur les  » i  » expression qui ( comme chacun sait ) , signifie :Clarifier les choses, les mettre au point  .                  

   Comme le firent les moines copistes en leur temps! Et oui , l’expression daterait du moyen – âge ! Semble t -il ……

 

 

 

 

    Au Moyen-Âge, l’écriture gothique des moines copistes, était serrée et abrégée pour économiser le parchemin, qui était très coûteux.

   Ainsi, la lettre i, qui n’était alors constituée que d’une seule barre verticale, pouvait aisément se confondre avec la plupart des autres lettres, rendant la lecture difficile.

   Dans un souci de clarté, les moines prirent l’habitude d’apposer une marque sur les i afin de les reconnaître, en plaçant un point au-dessus de la lettre. Cette pratique fut ensuite élargie au « j ».

  Le point sur le i survécut ensuite à l’écriture gothique et rentra dans les habitudes orthographiques françaises.

 

J’en apprends tous les jours….

Pourquoi personne ne fut jamais “jeté aux oubliettes” ? oubliette 1

    Pour la plupart d’entre nous et ce depuis le 19e siècle environ , les oubliettes désignent un cachot où l’on enfermait ceux qui étaient condamnés à la prison à vie. Il pouvait aussi s’agir d’une fosse couverte d’une trappe où l’on faisait tomber ceux dont on voulait se débarrasser. Et au sens figuré, le terme désigne l’endroit où l’on relègue quelque chose ou quel qu’un qu’on veut oublier.( comme moi pour ce qui est de  mon fasciste de frère ! )

   Pourtant jamais personne n’a été jeté aux oubliettes.!!!!!

  Et pour cause: les oubliettes désignaient dans les châteaux forts médiévaux non pas un cachot ou une fosse, mais les réserves de nourriture. Elles n’étaient donc pas utilisées pour y mettre des hommes ! ( à moins qu’à cette époque , les hommes étaient cannibales ?? lol )

   Situées sous le donjon, (la tour principale du château ) , dans de grandes salles en sous-sol, on y accédait la plupart du temps par une échelle et non par une porte afin qu’aucun animal (souris ou insectes) ne puisse y entrer. Durant l’hiver la température y était si basse qu’on pouvait y entreposer de la glace.!!!!

  Pourtant, depuis des siècles on prétend que des prisonniers y furent jetés. En réalité au Moyen Age les personnes qui attendaient leur jugement étaient enfermées dans un cachot, que l’on nommait également “cul-de-basse-fosse” puis soit payaient une amende, étaient exposés au pilori ou bien exécutés. Mais la prison au sens où nous l’entendons de nos jours ne faisait partie de la gamme des sanctions médiévales. En effet de l’Antiquité jus qu’au haut Moyen Âge l’existence de la prison se limite au  » carcer » (=> incarcérer? )  romain, à quelques donjons et à la célèbre « prison pour dettes » (une détention préventive et non un châtiment, dont le but était de contraindre le condamné à payer ses dettes).