dormir….

Je ne sais pas pourquoi , mais bien que j’ai dormi plus de 10 heures , là je sors à nouveau du sommeil ( je me suis endormi sur le canapé devant la télé ? ! ) …Bref : Je ne suis bon à rien pour l’instant , peut-être plus tard , sinon demain ..

Tout le monde s’en moque , mais……

Performance de  »Gabby  » le chien papillon dans un parcours d’agilité….

……..Incroyable !…..( D’habitude , je n’aime pas ces  » trucs  » , compétitions pour les animaux , mais là , le chien a l’air d’aimer çà ? )

Un épagneul papillon qui a remporté la division de la compétition avec une folle course en 39,31 malgré tous les obstacles.

Une petite chienne dynamique, d’une agilité étonnante et  » dressée d’une main de maitre  » par sa propriétaire à laquelle elle obéit au doigt et à l’œil :

les “crannogs” ?

Les crannogs sont des îlots artificiels construits sur des lacs écossais ou irlandais. Souvent reliées à la terre, ces constructions devaient avoir des usages précis. D’après des études récentes, elles seraient beaucoup plus anciennes que ce que les spécialistes pensaient.

Des constructions originales :

Un  » crannog  »

Les crannogs sont souvent construits sur les eaux des lochs écossais. Les petites étendues d’eau étaient préférées aux grands lacs, dont les vagues et les courants auraient pu menacer la stabilité des constructions. Les bâtisseurs choisissaient souvent une anse ou une crique naturelle, où les crannogs seraient plus abrités.

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Les crannogs sont des îlots artificiels édifiés sur des lacs écossais ou irlandais. Souvent reliées à la terre, ces constructions devaient avoir des usages précis. D’après des études récentes, elles seraient beaucoup plus anciennes que ce que les spécialistes pensaient.

Des constructions originales :

Les crannogs sont souvent construits sur les eaux des lochs écossais. Les petites étendues d’eau étaient préférées aux grands lacs, dont les vagues et les courants auraient pu menacer la stabilité des constructions. Les bâtisseurs choisissaient souvent une anse ou une crique naturelle, où les crannogs seraient plus abrités.

Pourtant , certains étaient construits dans des eaux plus profondes. Une petite île ou un haut-fond leur servent de bases. Des pieux, fichés dans le sol boueux, en assurent les fondations.

Ils forment un cercle, sur lequel s’appuie un entrelacs de branches. L’intérieur est consolidé par de la tourbe, des pierres et des troncs d’arbre. Sur ce sol artificiel, s’élèvent une ou plusieurs habitations.

Les habitants rejoignent parfois le crannog en pirogue. Mais il est souvent rattaché au rivage par un chemin de terre ou de pierres.

On a cru longtemps que ces îlots avaient été édifiés à l’âge du fer, soit 800 ans avant notre ère. Mais des recherches récentes ont repoussé l’époque de leur construction au néolithique, vers 3600 ans avant notre ère, voire encore plus tôt, aux alentours de 5500 ans avant J.-C.

À quoi servaient les crannogs?

Les avis sont partagés sur l’utilisation de ces îlots artificiels. Ils avaient sans doute de nombreux usages.

Leur position pouvait en faire d’utiles refuges en cas de menace, surtout si leur accès ne pouvait se faire que par bateau. Les crannogs étaient aussi des endroits parfaits pour la pêche, le poisson étant alors une denrée essentielle.

Certains crannogs ont pu aussi servir d’enclos au petit bétail, mieux protégé contre d’éventuels prédateurs. Certaines des maisons de ces îlots lacustres étaient vastes et bien conçues. Elles devaient abriter des familles, qui y vivaient de manière permanente.

Il aussi est possible que les crannogs aient également pu servir de cadre à certaines cérémonies, comme des mariages ou des enterrements.

Crannog - Into the Iron Age, Kenmore, Scotland Copyright: Alastair Seagroatt
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 » La soupe aux cailloux  »….

En Sibérie, au nord de la Russie, vivait une vieille babouchka qui connaissait le secret du bonheur

secret du bonheur
Depuis de nombreuses années, cette babouchka allait de ville en ville pour dévoiler son secret à ceux qui voulaient bien l’écouter.
Alors qu’elle traversait un village qu’elle ne connaissait pas, elle frappa à toutes les portes afin de trouver un lit pour la nuit. Mais personne ne lui ouvrit.

»Ces gens restent chez eux, ils ne savent pas être heureux  », se dit-elle.  »Voilà un endroit pour moi !  »

La babouchka commença par ramasser du petit bois pour allumer un feu.

Puis elle alla remplir sa gamelle au puits et la posa sur le feu .

Un petit garçon s’approcha d’elle :

 » Que faites-vous ?  »

–  » Je fais une soupe aux cailloux  » , répondit-elle.  »D’ailleurs j’aurais besoin de trois grosses pierres rondes . Sais- tu où en trouver ?  »

Le petit garçon fila chercher trois belles pierres, qu’il lui tendit.

  » Ces pierres feront une excellente soupe  », dit-elle en les plongeant dans l’eau. » Dommage qu’on ne puisse pas en faire beaucoup dans cette gamelle  »…

–  Ma mère a une grosse marmite ! dit le garçon. Je vais la chercher ! 

Alors qu’il prenait la marmite, sa mère lui demanda ce qu’il faisait.

–  Il y a une » babouchka  » sur la place du village. Elle fait une soupe aux cailloux…

Une soupe aux cailloux ? songea-t-elle. J’aimerais bien voir ça !

La mère suivit son fils sur la place du village. Puis, intrigués par la scène, les villageois sortirent un à un de chez eux.

–  Évidemment, précisa la babouchka, la vraie soupe aux cailloux doit être assaisonnée avec du sel et du poivre, mais je n’en ai pas…

–  Moi, j’en ai ! dit un villageois.

Et il disparut avant de revenir avec du sel, du poivre et d’autres épices de la région.

La babouchka goûta la soupe :

–  La dernière fois que j’ai eu des pierres de cette forme, j’y ai ajouté quelques carottes, c’était délicieux !

–  Des carottes ? demanda une autre femme. Je crois que j’en ai une ou deux chez moi. Je vais voir…

Et la femme revint avec un panier rempli de carottes… ainsi que deux beaux choux, qu’elle se pressa de jeter dans la marmite.

–  Hum, soupira la babouchka. Quel dommage que je n’aie pas d’oignons, ce serait si bon !

–  Oh oui ! dit un fermier. Je cours en chercher !

Et petit à petit, chacun apporta de quoi enrichir la soupe. Quand l’un avait à cœur de donner, le suivant donnait plus encore. Poireaux, tomates, saucisses, lard fumé…. La soupe dégageait à présent une délicieuse odeur. Enfin, la babouchka déclara :

– La soupe est prête !

Tous se réunirent alors autour d’une grande table, apportant avec eux pains et boissons. Quel festin ! Au village, on n’avait jamais vu ça !

Après le repas, chants et danses se prolongèrent jusque tard dans la nuit.

Le village avait retrouvé le bonheur et la joie, grâce à trois cailloux et une vieille, très vieille babouchka.

N.B :  » grand-mère « , une babouchka désigne une vieille femme d ‘ origine Russe

Il y a 141 ans ….

Jules Ferry

( J.Ferry )

expulsait les religieux de l’enseignement :

Le 29 mars 1880, Jules Ferry , le ministre de l’Instruction publique prend deux décrets par lesquels il ordonne aux Jésuites de quitter l’enseignement dans les trois mois. Les congrégations catholiques non autorisées disposent du même délai pour se mettre en règle avec la loi ou quitter aussi l’enseignement.

Presque aussitôt 5 000 congrégationnistes sont expulsés sans ménagement et certaines municipalités anticléricales font même du zèle en expulsant aussi les religieuses qui se dévouent dans les hôpitaux. C’est le début d’une active politique de laïcisation de l’enseignement par Jules Ferry, fervent républicain athée et franc-maçon issu d’une riche famille de libres penseurs .

Des Français mieux instruits ? :

Bien qu’on fasse souvent le rapprochement , le développement de l’instruction publique n’a pas( d’après ce que j’ai lu ) , de rapport avec la laïcisation de l’enseignement ….

En France, en 1686-1690, sous le règne de Louis XIV, 29% des hommes et 14% des femmes seulement étaient considérés comme sachant lire et écrire car capables de signer leur registre de mariage. Ils seront respectivement 47% et 27% en 1786-1790, à la veille de la Révolution.

L’État commence à s’ intéresser à l’éducation des enfants sous le règne de Louis-Philippe 1er

Louis Philippe 1er

À ce moment-là, la moitié des Français ne savent encore ni lire ni écrire et le pays est très en retard par rapport à l’Angleterre et d’autres pays de l’Europe du nord.

Le ministre François Guizot

F. Guizot ?

par la loi  »majeure  » du 28 juin 1833 met en œuvre l’instruction primaire publique en imposant l’ouverture d’au moins une école dans chaque commune. Sous Napoléon III , le ministre Victor Duruy  amplifie son action. Il développe les lycées et encourage l’instruction des filles malgré l’opposition des milieux traditionnels.

Donc, à la fin du Second Empire et avant que n’intervienne Jules Ferry, la France est déjà un pays fortement alphabétisé. Vers 1870, 72% des nouveaux mariés sont en mesure de signer le registre de mariage (78% des hommes, 66% des femmes). Dans le nord et l’est du pays, cette proportion dépasse même les 80%.

Au début de la IIIe République, l’enseignement primaire et secondaire a encore une forte connotation religieuse du fait de la  loi Falloux(selon laquelle les congrégations catholiques peuvent ouvrir en toute liberté un établissement secondaire avec les enseignants de leur choix.) , votée le 15 mars 1850, sous la précédente République (!), par une Assemblée à majorité conservatrice.

Cette loi oblige tous les instituteurs à inscrire le catéchisme au programme et à conduire les enfants à la messe ! Elle permet aussi aux congrégations religieuses et aux Frères des écoles chrétiennes d’ouvrir librement des établissements en-dehors du secteur public, avec les professeurs de leur choix, et leur permet d’accueillir jusqu’à la moitié des enfants dans ces établissements. La loi Falloux a pour effet de réveiller l’anticléricalisme ( .la loi Falloux limite cependant la possibilité pour l’État et les collectivités locales   de subventionner les établissements privés : les subventions ne peuvent pas excéder le dixième des dépenses annuelles de l’établissement )

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Jules Ferry et les dirigeants de la IIIe République veulent des citoyens instruits mais pas seulement ! Ils veulent aussi forger de bons républicains et de bons patriotes. c’est dans ce but qu’ils veulent exclure les religieux de l’enseignement.

Le jeune ministre dépose dès mars 1879 , un projet de loi pour retirer aux membres des congrégations non autorisées le droit d’enseigner mais le Sénat repousse le texte le 2 août.

Jules Ferry ne se laisse pas démonter pour autant et réplique par les deux décrets du 29 mars 1880, très vite appliqués. Sous le coup, le président du Conseil, Charles de Freycinet

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Ch . de Freycinet ?

, est obligé de démissionner le 19 septembre 1880. Il est remplacé à la tête du gouvernement par… Jules Ferry lui-même.

Le nouveau chef du gouvernement en profite pour compléter l’application de ses décrets. Le 21 décembre 1880, le député Camille Sée

C. Sée

, ami de Jules Ferry, fait passer une loi qui ouvre aux filles l’accès à un enseignement secondaire public où les cours de religion seront remplacés par des cours de morale.!!!!!

Un an après , il fait voter la création de l’École Normale Supérieure de Sèvres en vue de former des professeurs féminins pour ces lycées. L’Église n’a donc plus désormais le monopole de la formation des filles.

Jules Ferry établit par ailleurs la gratuité de l’enseignement primaire par la loi du 16 juin 1881 et le rend laïc et obligatoire par la loi du 29 mars 1882.

L’enseignement primaire, public, gratuit et obligatoire, devient le fer de lance de la IIIe République. Les personnes qui en sont de fervents adeptes exaltent les  » hussards noirs de la République  », modestes et dévoués instituteurs qui préparent les écoliers à devenir de bons citoyens et de fervents patriotes.

Une école en 1905

Des symboles pas si bêtes………..

Tenace et combatif comme un bulldog anglais

1 )Tenace et combatif comme un bulldog anglais

Depuis le règne de Richard Cœur de Lion (1189-1199), c’est le lion qui symbolise officiellement la monarchie britannique. Mais, fin XVIIIe, le bulldog lui fait concurrence : les caricaturistes dessinent le chien à la mâchoire puissante aux côtés de Britannia, la figure féminine incarnant la Grande-Bretagne. Avec son corps trapu et sa capacité à s’attaquer à plus fort que lui, le molosse évoque des qualités auxquelles les Anglais s’identifient. Winston Churchill, qui personnifie la résistance au nazisme, en fait sa mascotte dans les années 1950. Plus récemment, le bulldog a été mobilisé aussi bien par l’extrême droite que par les travaillistes (Tony Blair notamment).

Les Français adore faire cocorico !

2 )Les Français adorent faire cocorico !

La légende veut que Vercingétorix ait envoyé un coq à Jules César, signe de la combativité de son peuple. Le général romain l’invita alors avant la bataille de Gergovie (-52) et lui servit ce coq mijoté au vin. Le lendemain, le Gaulois infligea une défaite au Romain. Depuis, bien qu’il n’ait jamais été choisi comme emblème officiel, le coq incarne la France aux yeux du monde. Tout vient d’une confusion linguistique, le latin gallus signifiant à la fois  » gaulois  » et  » coq  ». Le coq apparaît dès l’Antiquité sur les monnaies gauloises. Il resurgit à la Révolution, est rejeté par Napoléon, mais fait son grand retour sous la IIIe République qui l’érige, ailes déployées, crête fière et ergots belliqueux, sur la grille du parc du palais de l’Élysée, où il se trouve toujours.

Nîmes et les crocodiles, une longue histoire

3 )Nîmes et les crocodiles, une longue histoire ?

L’omniprésence de l’animal dans la capitale gardoise remonte au règne d’Auguste (de -27 à l’an 14), qui fit de Nîmes l’une des principales colonies de l’Empire romain. De retour de la campagne d’Égypte, au début de son règne, certains de ses soldats s’installent à Nîmes. Leur victoire est symbolisée par un crocodile enchaîné à un palmier. L’image est frappée sur des pièces de monnaie puis, bien plus tard, utilisée sous François Ier comme emblème de la ville. Aujourd’hui, l’équipe de foot locale est surnommée… les Crocodiles. En 1986, le designer Philippe Starck redessine l’emblème. Il est gravé sur des écussons qui ornent les pavés des rues piétonnes. (comme le montre la photo)

Une salamandre pour le roi de France

  • 4 ) Une salamandre pour le roi de France

Sur les plafonds et les murs du château de Chambord (Loir-et-Cher), ce petit amphibien d’une vingtaine de centimètres figure 300 fois . Et pour cause : la salamandre, souvent surmontée d’une couronne portant la devise Nutrisco et extinguo ( » Je nourris et j’éteins  »), était l’animal fétiche du roi François Ier (1494-1547). C’est son grand-père, Jean d’Orléans, qui aurait introduit l’animal dans la famille. Après la guerre de Cent Ans, il était parvenu à calmer les divisions au sein de la noblesse française, s’attribuant les qualités imaginaires d’une salamandre, unissant les contraires. Depuis le Moyen Âge, on prêtait à l’animal le pouvoir de résister aux flammes grâce à la couche humide de sa peau.

La Normandie et ses léopards

5 ) La Normandie et ses léopards

Des léopards, et non des lions comme on le croit souvent, ornent le drapeau normand. On les doit à Henri II Plantagenêt (1133-1189), roi d’Angleterre et duc de Normandie, qui admirait l’animal pour les qualités que l’imaginaire médiéval lui prêtait (bravoure, noblesse). Son fils Richard Cœur de Lion a ajouté un troisième félin. Quand et pourquoi a-t-il été perdu ? Lors de l’incorporation de la Normandie au domaine royal français, en 1204 ? La question divise encore les historiens.

Pas d’Alsace sans ses cigognes

6 )Pas d’Alsace sans ses cigognes

L’Alsace n’a pas le monopole de la cigogne ( l’échassier a été mis à l’honneur dans la mythologie égyptienne, chinoise, grecque et romaine ) , mais la région semble en avoir fait son oiseau attitré, même s’il n’a jamais été adopté comme emblème officiel. La cigogne symbolise la fertilité (elle déposerait les nouveau-nés sur les pas de porte), et elle est aussi considérée par les Alsaciens comme un porte- bonheur. La légende raconte qu’en 1007, lors d’un violent orage, la foudre frappa la cathédrale de Strasbourg alors en construction. Terrorisés à l’idée d’être foudroyés, les ouvriers interrompirent le chantier. Ils n’acceptèrent de le reprendre que lorsqu’un couple de cigognes élut domicile dans les échafaudages. L’illustrateur Hansi enfonce le clou en 1918, quand l’Alsace redevient française, en représentant une cigogne entourée de drapeaux tricolores.

Heureux comme un kangourou en Australie

7) Heureux comme un kangourou en Australie

Comment ne pas penser au marsupial quand on évoque l’Australie ? Depuis que le capitaine Cook ramena un spécimen de kangourou en Angleterre en 1771, l’animal endémique est indissociable de l’île-continent. Lorsqu’en 1908 le roi Édouard VII, à la tête de l’Empire britannique – dont fait partie l’Australie –, dut doter le pays d’un blason, il choisit d’y faire figurer l’émeu et… le kangourou. Ces deux animaux sont incapables de se déplacer à reculons, ce sont donc des symboles de marche en avant et de progrès ! Le kangourou incarne aussi la capacité de survie de l’Australie : la femelle peut retarder la gestation de son bébé pendant douze mois si elle juge que les conditions ne sont pas favorables.

L'oiseau Yankee n'est pas un aigle !

8 )L’oiseau Yankee n’est pas un aigle !

En juillet 2020, l’anecdote a amusé : un drone du gouvernement était détruit au-dessus du lac Michigan par un pygargue à tête blanche, symbole des États-Unis, lequel n’avait pas apprécié cette incursion sur son territoire. Cet animal fut sélectionné en 1782 par les Pères fondateurs des États-Unis (Thomas Jefferson, George Washington…) pour représenter la jeune nation. Il s’en est fallu de peu qu’ils choisissent…le dindon sauvage, qui avait la préférence de Benjamin Franklin, au motif que le pygargue était paresseux et voleur ! En 1961, John Kennedy rendit hommage au pygargue :  » La beauté féroce et l’indépendance fière de ce grand oiseau symbolisent à juste titre la force et la liberté de l’Amérique.  »

Ma mère….

( qui est décédée il y a déjà presque 1 an 1/2 ) .

Ma mère était une femme simple , elle n’a pas fréquenté de grandes écoles , elle n’avait pas de vêtement de grande marque ni énormément d’argent . Mais quand je pense à elle , je pense à toutes ces richesses qu’elle m’a donné , à combien elle a été importante pour moi . Et surtout , je pense qu’elle m’a donné la chose la plus importante qu’elle avait …..son cœur ….

Ça s’est passé un…( et oui encore ….)

……donc un 23 mars :

23 mars 1594 : le coup double d’Henri IV en Jeu de paume

Le Jeu de paume faisait partie de l’éducation des nobles.

Le jeu de paume est une discipline très ancienne qui a influencé tous les sports de raquette contemporains comme la pelote basque, la pelote valencienne, la balle pelote, la balle au tambourin et évidement le tennis moderne.

A l’origine joué à main nue ou avec un gant en cuir, il est devenu par la suite un sport de raquettes, alors que les premières compétitions remontent à plusieurs siècles en arrière ...( Un joueur de paume est un paumier ou paumiste.  )

Mais , que c’est il passé ce 23/03/1594 ayant un rapport entre Henri IV et le jeu de paume ? Aussitôt on pense au  » fameux  » serment du jeu de paume  »( que nous avons tous appris à l’école ) ; Serment du Jeu de paume de 1789, qui fût un des événements majeurs de la Révolution française. Du règne d’Henri IV, on retient souvent aussi l’édit de Nantes de 1598 qui mit fin aux guerres de religion.

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Roi de France depuis 1589, après des années de guerre de religion, Henri IV entre enfin dans Paris le 22 mars 1594

. Dès le lendemain, il dispute une partie de jeu de Paume dans un  » tripot  » populaire pour séduire les Parisiens…

…..avant de promulguer son célèbre édit, Henri de Navarre a dû batailler pour s’imposer sur le trône de France, et notamment pour se mettre la capitale dans la poche. Et pour cela, quoi de mieux qu’une partie de Jeu de paume ?

Une rencontre qui va bien au delà du sport :

Relation compliquée avec Paris :

Le contexte : “En mars 1594, Henri IV vient d’abjurer, ( => est devenu catholique ) et il s’est fait sacrer à Chartres ;le contexte est encore difficile”……Depuis le début de son règne, il passe son temps à chevaucher d’une ville à l’autre avec son armée pour affirmer son autorité contestée, du fait qu’il soit un ancien protestant, plusieurs fois converti”. De plus, c’est un souverain venu de Navarre, une lointaine province du sud du royaume, ce qui n’est pas très bon pour popularité . Il faut noter aussi que Henri IV a tenté de prendre Paris dès 1590, par un long siège : Il avait pris les petits villages alentours pour mettre en place un embargo et affamer les gens. En 1594, les Parisiens ont donc l’image d’un roi autoritaire qui les a vaincus par la force

Quatre ans après ce siège finalement manqué, la situation militaire a évolué en faveur du roi contesté, et il peut enfin faire son entrée dans Paris, le 22 mars 1594. Dès le lendemain, il effectue sa première sortie dans la Capitale pour… aller jouer au Jeu de paume.

( « Tous les rois de France ont été des joueurs de paume, ça faisait partie de leur éducation royale et de l’éducation guerrière des gentilshommes ». Ainsi, on a compté jusqu’à 250 salles de Jeu de paume dans Paris , dont beaucoup de salles publiques appelées « tripots », même si les nobles et certains prélats possédaient leur propre salle dans leurs résidences. )

Assurer sa victoire grâce à son revers :

Les historiens  »disent  » que : Plus que tout autre monarque français, Henri IV était un vrai  » mordu  » de paume.. Alors, quand Henri IV entre enfin dans Paris le 22 mars 1594, cela paraît logique de le voir, dès le lendemain, aller taper quelques balles. Mais ce n’est pas anodin pour autant : Le roi ne choisit pas une salle au hasard. Il aurait pu jouer dans son palais, ou dans la résidence d’un noble parisien, mais au lieu de cela, il se rend dans un tripot parisien ……« Henri IV était un monarque très rusé, extrêmement malin, un homme pragmatique, politique. Alors, cette partie de paume au lendemain de son arrivée à Paris, c’est à la fois pour se distraire, mais aussi pour faire un geste de conciliation envers les Parisiens » et « Il ne faut pas oublier qu’il les avait assiégés » ( d’après ce que j’ai lu ).

Ce jour-là, aucune trace de l’adversaire ni même du score. Peu importe pour Henri IV, surtout venu faire preuve de son autorité : D’une part, il tendait ainsi la main vers les Parisiens ; de l’autre, il se donnait en spectacle et montrait sa force physique car à l’époque, l’autorité royale était liée à la force du roi ….Après sa victoire militaire, il est venu prouver physiquement son autorité grâce à cette partie de paume au cœur de Paris. D’autant qu’il succédait à Henri III

Henri II

, un roi assez efféminé, donc jouer à ce jeu physique devant les Parisiens, c’était démontrer sa virilité et sa force .

Ce 23 mars 1594 était alors autant une rencontre sportive , un divertissement pour le roi qu’un geste politique calculé d’affirmation de la monarchie, et de réconciliation avec les Parisiens. « Avec lui, tout était réfléchi. Par exemple, j’ai lu que , quand il jouait à la paume au château, c’était devant un parterre de dames venues l’admirer. Par conséquent, il jouait avec des chemises déchirées plutôt qu’avec le costume typique, pour laisser apparaître ses muscles ». Entre les dames de la cour ou les Parisiens, finalement, plus que du sport, pour Henri IV la paume était surtout un jeu de séduction.

Boooooooooooooooooooooooof ! KLIK .

 » la mante fleur  »

La danse défensive de la  » mante fleur  » :

La mante fleur,(  » Pseudocreobotra wahlbergi  » ), est une mante d’Afrique de l’Est et du Sud qui exécute une danse défensive en cas de danger.

Elle déploie ses ailes peintes de larges cercles en forme de 9 faisant penser à des yeux et menaçant le prédateur.

Ces ailes sont aussi utilisées pour simuler une fleur (d’où son nom) et attirer les proies dont elle se régale.
Les mantes, outre qu’elles soient des insectes magnifiques comme la mante orchidée , sont extrêmement voraces, capables de:
– manger une énorme sauterelle , manger des poissons et même des oiseaux ! 

Mais elles peuvent aussi être des proies à leur tour.

Ci-dessous , vidéo de la danse défensive de la mante fleur, la menace étant le photographe la filmant.

Mante , insecte,!!!!

Plus  » classique  » : La mante religieuse ….