Il est né le 15 juillet 1914 :

  Je verrais pour approfondir et compléter le billet ce soir : Là  out off order l’ermite ! klik 

   cela fait donc environ 106 ans . 

   Mais de quoi sagit il ?  Et bien de Résultat d’images pour illustrations feuilles d'impôt sur le revenu!!!! L’impôt sur le revenu ….

Ce jour là , le Sénat adopte la création de l’impôt  » progressif sur l’ensemble des revenus  » ceci après……60 ans de débats ! 

Par exemple, en 1896 , un projet d’impôt  sur le revenu adopté par la Chambre avait provoqué ,suscité un vote hostile du Sénat …Mais cette fois, le contexte est différent : Les contribuables doivent mettre la main au portefeuille pour financer la Première Guerre mondiale !! Mais…..le conflit terminé , l’impôt , lui est resté !

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( pratiquement copier sur le  Net ! )

 

       Avant la création de la taille, impôt de répartition, le principe d’un impôt de quotité frappant les revenus de l’ensemble des sujets du royaume avait été retenu.

          L’impôt du vingtième et la dîme saladine furent ainsi levés au XII ème siècle, comme l’impôt du centième et du cinquantième au XIII ème. Ces impôts étaient techniquement très en avance sur leur temps. Ils exigeaient en effet une déclaration des contribuables (dîme saladine, cinquantième) et leur taux était fixé d’avance (impôt de quotité), progressif, même, dans le cas de l’impôt du cinquantième. Le pouvoir royal ne trouva malheureusement aucune administration apte à gérer de tels impôts.

   Plus tard, au XVIII ème siècle, des besoins financiers accrus, les défauts de la taille, conduisirent la Monarchie à tenter d’instituer des impôts universels sur les revenus et de réaliser quelques innovations techniques.

Dans son ouvrage, paru en 1701, Vauban préconise l’instauration d’une dîme royale, payable par tous.

En 1710, le contrôleur général des finances, Desmaretz, s’inspirant de la taille réelle, crée, pendant la guerre de succession d’Espagne, le dixième, qui deviendra l’impôt des vingtièmes en 1749. Impôt de quotité, le dixième cherche à frapper les revenus des propriétés déclarées. Pour la première fois apparut alors, de façon expérimentale, la déclaration des revenus.

Cette innovation fut étendue à la taille personnelle par le Duc de Noailles en 1716, sous la Régence. Il s’agissait d’assurer la proportionnalité de la charge fiscale aux facultés du taillable en établissant des règles clairement définies.

  Visant à établir plus d’équité entre les taillables des pays d’élections, la réforme du Duc de Noailles prévoyait une déclaration de revenus, reçue par les collecteurs chargés, en présence de commissaires nommés par l’intendant, de l’établissement des rôles. L’administration monarchique entendait ainsi disposer de documents écrits pour contrôler la répartition de l’impôt qu’elle ne souhaitait plus confier seulement à des collecteurs élus par leurs concitoyens.

La déclaration de revenus se généralise ensuite peu à peu jusqu’en 1789 avec plus ou moins de fortune selon la personnalité des intendants qui s’emploient à la promouvoir. Ces derniers pouvaient, à l’aide des déclarations de revenus, pratiquer une politique fiscale active, plus juste, en allégeant l’activité agricole (le physiocrate Bertin) ou l’activité industrielle et commerciale (Necker), en essayant d’exonérer les familles nombreuses et les veuves, d’ouvrir des déductions de charges pour n’imposer que le revenu net, de pratiquer la progressivité.

Les nouvelles techniques fiscales rencontrèrent l’opposition des cours souveraines, au premier rang desquelles les cours des Aides, qui y voyaient l’extension de l’absolutisme royal. Les cours préféraient le maintien d’une administration fiscale décentralisée, contrôlée par les magistrats et respectueuse des privilèges locaux conçus comme des libertés.

Alliés au cours souveraines dans leur résistance au développement et au perfectionnement de l’impôt, les contribuables taillables supportaient de moins en moins un système qui restait inégalitaire dans son principe. Plus la taille se perfectionnait et devenait équitable pour ceux-là seuls qui la payaient, plus elle leur paraissait inacceptable. Ce sentiment, qui s’exprime dans les Cahiers de doléances de 1789, devait conduire à la suppression de la fiscalité personnelle de l’Ancien Régime au profit d’une fiscalité réelle ignorant les individus.

Néanmoins, certains contribuables à l’esprit novateur avaient parfois conscience de l’utilité que pouvait représenter une déclaration de revenus afin de rendre l’impôt plus juste. Ne voit-on pas, par exemple, une petite paroisse des environs de Château-Thierry, Saulchery, répondre à un questionnaire répandu dans l’élection (1788) en ces termes : « Le meilleur moyen de répartition de l’impôt consisterait à obliger chaque particulier à faire une déclaration exacte de tout ce qu’il possède, faire une masse de tout et répartir la masse des impositions proportionnellement » ?

Les techniques de l’impôt personnel sur le revenu imaginées sous la Monarchie pourront plus tard être utiles à la justice républicaine lorsque réapparaîtra, en 1914, sous une forme plus universelle, l’impôt sur le revenu, impôt de solidarité entre les citoyens et non plus impôt inégalitaire comme au XVIII ème siècle. Entre temps, la Révolution aura élaboré le principe de l’égalité de tous les citoyens devant la loi, et l’impôt.


La création  :

A partir de 1848, des impôts directs sur le revenu sont institués ou proposés dans différents pays.

En France, sous la II ème République, le Ministre des Finances Garnier-Pagès parle d’instaurer un impôt sur le revenu « proportionnellement progressif ».

L’instauration du suffrage universel et les aspirations démocratiques du plus grand nombre vont conduire à rechercher davantage de justice fiscale alors que l’état de l’évolution financière, économique et sociale conduit à une remise en cause du système d’imposition.

Après 1870, le paiement des indemnités de guerre, l’augmentation des dépenses provoquées par la guerre et la Commune, accroissent les charges de l’Etat. Il faut trouver d’autres ressources et certains députés républicains pensent que c’est le moment opportun pour créer un impôt général sur le revenu tel que le proposait Gambetta. Thiers s’oppose énergiquement à ce projet « d’atroce impôt sur le revenu ». On préfère dans ce cas augmenter les taxes existantes puis établir, en 1872, un impôt sur le revenu des valeurs mobilières. Cet impôt, retenu à la source, qui n’atteint pas, en particulier, les rentes sur l’Etat et les fonds publics étrangers, est ajouté aux « quatre vieilles » pour former un système d’impôts dont l’avantage principal est d’éviter le plus possible les contacts entre les contribuables et le fisc.

Les  » quatre vieilles  » 

  – 1 ) La contribution foncière : est ‘ assise  » sur les biens fonciers. C’est la taille réelle des anciens pays d’États. Elle correspond aussi à l’ancienne taille de propriété des pays de taille personnelle. Seul le propriétaire est imposé sur la valeur locative de ses biens.
– 2 ) La contribution personnelle mobilière : est  » assise   »essentiellement sur le logement. La valeur du loyer de l’habitation du contribuable devait permettre une évaluation approximative de son revenu.
– 3) La patente  : est assise sur l‘industrie et le commerce. Elle n’atteint les revenus industriels et commerciaux qu’indirectement, par le biais du loyer, comme les autres contributions. Ainsi, par exemple, son tarif est fixé à deux ou trois sols par livre du loyer des boutiques, magasins ou ateliers (10 à 15 %).
–  4 ) L’impôt des portes et fenêtres est voté un peu plus tard (loi du 4 Frimaire an VII = 24 mars 1798) par le Directoire. L’impôt est fixé sans pénétrer dans les maisons, d’après les signes extérieurs de richesse de l’habitation. En ce sens, il fait figure d’impôt idéal, ne taxant que les objets réels visibles sans porter atteinte à la liberté du contribuable dont on ne cherche pas à connaître les revenus invisibles. Il est acquitté par l’occupant et non par le propriétaire .constituées d’un ensemble de taxes indiciaires commodes à asseoir et peu gênantes pour le contribuable puisque ne comportant ni déclaration ni inquisition, sont éloignées de la réalité des revenus. Elles demandent, pour être augmentées, une révision d’assiette. A titre d’exemple, on détermine, en 1887, que par rapport au revenu réel, les pourcentages des prélèvements peuvent varier de 0,15 à 42 % pour l’impôt foncier et de 1,6 à 37 % en ce qui concerne la contribution mobilière. Les inégalités sont très grandes. Aussi, il est difficile d’éviter à l’Etat de revoir son système fiscal. 

    La taxation des revenus mobiliers ouvre la voie à plus de 200 propositions, entre 1871 et 1909, visant à l’instauration d’un impôt sur le revenu. En 1876, Gambetta Résultat d’images pour Léon Gambettapropose l’institution d’un impôt proportionnel sur les revenus. Le ministre des finances Peytral Résultat d’images pour Paul Peytral dépose ensuite en 1889 un projet d’impôt sur le revenu, qui n’est pas discuté. A la suite des élections de 1893, favorables aux républicains progressistes, plusieurs initiatives parlementaires relatives à l’établissement de l’impôt sur le revenu voient le jour. Une commission extra-parlementaire chargée d’examiner le problème de l’imposition des revenus est également instituée qui conclut positivement sur les avantages sociaux des impôts sur le revenu, sans toutefois se prononcer sur leur établissement.

   En 1896, un projet d’impôt général sur le revenu, le projet Doumer  Doumer (Ministre des Finances), accepté par la Chambre, est retiré devant un vote hostile du Sénat.

     De 1894 à 1898, tous les ministres des finances (sauf Poincaré) déposent leur projet d’impôt sur le revenu. Dans les luttes politiques du moment, l’opposition entre partisans et adversaires de l’impôt sur le revenu occupe la plus grande place.

      Alors qu’il est ministre des finances du gouvernement du « bloc des gauches », Caillaux Caillauxdépose en 1900 un projet de « réforme des contributions directes ». Ce projet n’est pas adopté.

       De nouveau ministre des finances sous le ministère de Clémenceau, en 1906, après la victoire des radicaux aux élections, Caillaux dépose dès 1907 un autre projet qui juxtapose un impôt cédulaire sur les revenus et un impôt sur le revenu global, de caractère progressif. Clémenceau souhaite en effet réaliser des réformes sociales et politiques, telles que la journée de huit heures de travail et l’impôt sur le revenu. Il parvient à arracher à la Chambre, en mars 1909, le vote qui créé l’impôt sur le revenu. La conjoncture était favorable : la montée des tensions internationales, à partir de 1900, le réarmement indispensable du pays rendaient nécessaires des ressources supplémentaires. Le Sénat mettra près de cinq ans pour se prononcer et proposer un texte sensiblement différent. Son opposition ne sera surmontée qu’en raison des menaces de guerre qui pèsent sur le budget en 1913 et grâce à l’intervention de Caillaux. Au printemps 1914, radicaux-socialistes et socialistes reconstituent un « bloc des gauches ». Ils gagnent les élections. Leur programme est axé sur l’abolition de la Loi Barthou, qui a porté la durée du service militaire de deux à trois ans, et la création de l’impôt sur le revenu. Le Président de la République, Poincaré, appelle au gouvernement le socialiste indépendant Viviani. Ce dernier accepte de ne pas demander dans l’immédiat l’abrogation de la Loi de trois ans. En contrepartie, le Sénat adopte le 3 juillet l’impôt sur le revenu auquel il s’opposait depuis 1909.

A ce moment-là, il y a quatre jours que l’archiduc héritier d’Autriche a été assassiné à Sarajevo.

Contre l’Impôt sur le revenu

     Les opposants à l’impôt sur le revenu voient en lui une réincarnation de l’Ancien Régime. C’est le retour à l’inquisition fiscale de l’administration, « immoralité écrite en loi » selon Thiers.

   D’après eux, le projet d’impôt sur le revenu s’oppose aux principes d’égalité et de liberté de l’individu qui garantissent son anonymat par rapport au fisc. Ce projet risque d’attribuer aux agents des impôts chargés de l’évaluation du revenu global des contribuables des pouvoirs comparables à ceux des commissaires aux tailles des intendants du XVIII ème siècle et d’entraîner un arbitraire dangereux.

   Mais c’est surtout le principe de la progressivité de l’impôt qui est condamné parce que contraire à l’égalité des citoyens. La progressivité pénalise les riches, « épargne des millions de citoyens pour en accabler quelques milliers », (c’est ce que disait l’historien Marcel Marion à la fin du XIXème siècle). Elle est susceptible en cela de rétablir au bas de l’échelle sociale les privilèges supprimés en haut et de rompre ainsi avec l’esprit de 1789. En ce sens, une fiscalité réelle est préférée à la fiscalité personnelle puisqu’elle reflète imparfaitement les variations de revenu des contribuables et permet difficilement d’établir des tarifs progressifs.

     Rétablissement à l’envers des privilèges, l’impôt progressif est encore, pour ses détracteurs, l’instrument de la révolution sociale, « instrument admirable de confiscation et de nivellement des fortunes » suivant Méline (Président du Conseil en 1896).

   Enfin, l’impôt sur le revenu est néfaste pour l’économie, « aussi catastrophique que la révocation de l’Édit de Nantes » (selon l’économiste libéral Paul Leroy-Beaulieu). Surtaxant les riches, il stérilise le capital et arrête le moteur de l’économie au contraire d’une fiscalité fixe et non progressive encourageant l’épargne, stimulant l’esprit d’entreprise. C’est ce que pensent Max Boucard et Gaston Jèze auteurs des « Éléments de la science des finances » (1902) : « L’impôt général progressif n’est pas seulement injuste et sans fondement rationnel, il est arbitraire. Sur quelle base fixera-t-on la progression ? Et cette progression, où s’arrêtera-t-elle ? Si on n’établit pas une limite, l’impôt finira par absorber la totalité des revenus et entamera le capital, restreignant l’épargne et la production, et forçant les capitaux à se cacher ou fuir ».


L’impôt sur le revenu : une revendication du parti radical

    Cette revendication figurait déjà dans le programme « radical » exposé par Gambetta à Belleville en 1869. Elle est plus particulièrement reprise par les radicaux-socialistes favorables aussi à l’intervention de l’Etat dans les rapports entre le capital et le travail et à quelques nationalisations.

  Soucieux de compenser les effets de la concentration croissante des moyens de production tout en respectant le régime de la propriété, les radicaux estiment que la pression sociale oblige à une réforme sous peine de révolution. Ils proposent de recourir à l’impôt personnel et progressif, mesure susceptible selon eux de désamorcer les tensions sociales sans modifier la structure de la société.

   Les radicaux, qui souhaitent un minimum d’égalité, pensent que la réforme de l’impôt permet de résoudre les grandes questions sociales. Ils rejoignent en cela Jaurès recommandant à la Chambre, en 1894, un impôt personnel et progressif en ces termes : « Dans une société où celui qui ne possède pas a tant de peine pour se défendre, tandis au contraire que celui qui possède de grands capitaux voit sa puissance se multiplier non pas en proportion de ces grands capitaux mais en progression de ces capitaux, l’impôt progressif vient corriger une sorte de progression automatique et terrible de la puissance croissante des grands capitaux ».


Pourquoi ?

   Cette après – midi je suis sorti quelques minutes ( sous la pluie ) ,histoire de  » prendre l’air  » car je n’ai plus un euro en poche ….Bref , en passant devant le bureau de tabac ( qui vend aussi des magazines  ) , j’ai vu un enfant qui râlait car sa mère voulait lui faire mettre des gants ! ( un peu exagéré tout de même ) , le petit bonhomme ne voulant pas , sa mère lui a montré une bande dessinée de Mickey en lui disant :  » Regardes : Tu l’aimes bien Mickey ? Et bien lui il met des gants  » lol ..Argument auquel l’enfant n’a pas résisté …..Et moi , la question m’a intrigué car , effectivement ,les personnages de Disney portent des gants ! Alors ….

Mikey

 

    Un grand nombre de personnages dans les bandes dessinées  , surtout  les plus anciennes de Disney portent des gants blancs : On ne voit jamais les mains de Mickey, Minnie, Donald Duck, ou encore Pinocchio.

Walt Disney Résultat d’images pour walt disney photos en personne semble avoir été le premier à dessiner des gants blancs sur ses personnages dans  »The Opry House  », avec Mickey Mouse. Ensuite les gants blancs  ne les ont plus quittés pendant de très nombreuses années.

    Pour être plus précis , en 1928, quand le premier dessin animé de Mickey Mouse est sorti, ce personnage avait encore des pieds entièrement noirs.

 

Mais dès 1929 il se mit à porter des gants blancs.

   Il y aurait  plusieurs explications à cette évolution , cette étrangeté …

     Si ces personnages portent tous des gants, gants blancs , c’est pour que les dessins soient plus faciles et rapidement faits. En effet dans les années 1920, chaque scène était dessinée à la main. Il fallait donc trouver des trucs pour accélérer le processus. on se mit donc à dessiner des formes arrondies plutôt qu’avec des angles. Cette simplification du dessin et des finitions au niveau des mains a permis , par la suite , de réaliser des dessins animés dans de plus brefs délais et en déployant moins d’effort.

   Pour ce qui est  de la couleur blanche, il faut noter qu’au départ les dessins animés étaient en noir et blanc. Or il était difficile de séparer les mains des personnages de leur corps noir. Avec des gants blancs le problème étaient réglé.

   Enfin, Walt Disney a fait savoir à son biographe, Bob Thomas bob-thomas, que les gants avaient un autre avantage: humaniser les personnages, qui à la base sont des animaux (comme une souris, pour Mickey Mouse). En 1957 , il dit  :  »Nous ne voulions pas qu’il ait des mains de souris parce qu’il était censé être plus humain”.  »Nous lui avons donc donné des gants. Mais cinq doigts semblaient trop sur une si petite silhouette, alors nous en avons retiré un. C’était juste un doigt de moins à animer. »

Citation d’actualité :

    » Un mouvement populaire trancherait-il la difficulté? Cela ne pouvait avoir lieu qu’autant qu’il serait vraiment le mouvement du peuple, spontané, vaste, unanime, comme fut le 14 juillet.  »

Jules Michelet (1798-1874)

Jules Michelet, né le 21 août 1798 à Paris et mort le 9 février 1874 à Hyères, est un historien français. Libéral et anticlérical, il est considéré comme étant l’un des grands historiens du XIX siècle bien qu’aujourd’hui controversé, notamment pour avoir donné naissance à travers ses ouvrages historiques à une grande partie du « roman national », républicain et partisan, remis en cause par le développement historiographique de la fin du XX siècle .

Armés ? …

De même que  leurs rivaux américains, les Russes se sont lancés dans une course effrénée à l’espace, durant la guerre froide. Même » la tête dans les étoiles  », les cosmonautes n’en gardaient pas moins  » les pieds sur terre  », puisque chacune de leur mission était réalisée en possession d’armes à feu.

   Une mesure de protection :

   C’est un détail oublié de la conquête spatiale, mais les cosmonautes soviétiques ont longtemps transporté des armes à feu durant leurs voyages.

   Cette précaution n’était pas prise pour répondre à une rencontre avec d’éventuelles entités extraterrestres, mais plutôt comme une mesure de  »protection contre les animaux sauvages Résultat d’images pour ours sibérien imageset les éléments criminels » , dans le cas d’un atterrissage forcé en pleine taïga.

   Toutefois, les membres des unités spatiales portaient, originellement, un simple pistolet Makarov pistolet makarov(comme les policiers soviétiques) lorsqu’ils partant en mission.

   Bien qu’étant correct, ce simple petit revolver s’est rapidement révélé insuffisant, en cas de crash au milieu des ours sibériens.

   Quelques améliorations matérielles ….

   Malencontreusement victimes d’un crash aérien, en 1965, les cosmonautes Leonov Alexei Leonov ( < =   en 1974 ) , et BeliaïevRésultat d’images pour beliaïev  constatent , en effet ,  que leur petit pistolet effraie à peine les ours, en plus d’être difficile à utiliser.
   C’est  Leonov qui a , en premier , l’idée de produire une arme spécialement conçue pour aider à survivre en milieu hostile, en cas d’atterrissage d’urgence.

   Pour créer un engin efficace, deux objectifs étaient principalement mis en avant : la protection contre les animaux prédateurs et celle contre les criminels humains (milices ennemies, éventuels rôdeurs, etc.).

   Équipé de 3 canons, le pistolet TP82 remplissait pleinement cette fonction et fut , par conséquent , adopté dès 1986.

  Fiable et très résistant, il avait été parfaitement conçu pour résister aux conditions climatiques les plus extrêmes, tout en gardant une puissance de feu plus que correcte (il pouvait être utilisé pour la chasse, comme pour l’envoi de signaux de détresse).

   Bien qu’étant décriée, la possession d’une telle arme à feu continue à être d’actualité, au cours des vols spatiaux russes. contemporains

  Ainsi, malgré des protestations d’ingénieurs de la NASA (comme James Oberg Résultat d’images pour James Oberg, pour qui un pistolet n’a pas sa place lors de missions en orbite), les autorités russes semblent suivre les traditions de leurs prédécesseurs soviétiques.arme cosmos

( pistolet TP-82 ) TP-82

  Aujourd’hui encore, le TP-82 resterait donc le meilleur allié des cosmonautes.

Même pas honte !

      Non, même pas honte de m’être  » extirpé  » de mon lit vers 18 h30 !!!!!!…..Mon corps et mon esprit ( surtout  ) en avaient besoin  , puis c’était un jour férié et ici , férié => vide le village : En ce 14 juillet , je ne sais même pas si un feu d’artifice était prévu ? Encore moins de défilé ….

 

   Le plus difficile fut le manque ! Manque de ma dose de nicotine !240_F_22687027_TBpt74X1cr1bMSQBmGpMMb1jn02oBqSU

 

L’incroyable histoire de Mike le poulet sans tête !!!!

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 Son histoire est parfois considérée comme un canular, et son propriétaire l’a emmené à l’université d’Utah à Salt Lake City pour démentir la rumeur. Il est encore aujourd’hui impossible de confirmer l’histoire

   Mike le poulet sans tête (20 avril 1945 – 17 mars 1947), également connu sous le nom de Miracle Mike était un poulet  » Wyandotte  » ?  qui a vécu pendant 18 mois après que sa tête avait été coupée. Bien que l’histoire a été pensé par beaucoup pour être un canular, le propriétaire de l’oiseau l’a emmené à l’Université de l’Utah à Salt Lake City pour établir les faits…

La décapitation :

    Le 10 septembre 1945, l’agriculteur Lloyd Olsen Résultat d’images pour agriculteur lloyd olsen  de Fruita, Colorado, avait l’intention de dîner avec sa belle-mère et a été envoyé à la cour par sa femme pour ramener un poulet. Olsen a choisi un poulet Wyandotte de cinq mois et demi nommé Mike. La hache a enlevé la majeure partie de la tête, mais a manqué la veine jugulaire, laissant une oreille et la plupart du tronc cérébral intact. 

   En raison de la tentative ratée d’Olsen de décapiter Mike, le poulet était encore capable de s’équilibrer sur une perche et de marcher maladroitement. Il a essayé de  picorer pour la nourriture, et le corbeau, mais avec un succès limité; son  » oe  » ?? se composait d’un bruit de gargouillement fait dans sa gorge. Comme   Mike n’est pas mort, Olsen décide plutôt de s’occuper de l’oiseau. Il lui a donné un mélange de lait et d’eau par l’intermédiaire d’une pipette, et lui a donné de petits grains de maïs et de vers.

Il ( le poulet lol )  meurt en mars 1947, dans un motel de Phoenix. Ses propriétaires auraient oublié la seringue permettant de dégager le mucus de sa gorge sur le lieu de la foire et il meurt étouffé. Cependant, pendant plusieurs années, Lloyd Olsen nie avoir laissé mourir l’animal et affirme l’avoir vendu  !?

Hypothèses concernant sa survie :

Dans des conditions normales, un poulet décapité ne survit pas plus d’une quinzaine de minutes…..

  Selon un chercheur de l’université de Newcastle, le fait que la tête ait été coupée à ras aurait permis la conservation de 80 % de son cerveau en masse, permettant ainsi de conserver différentes fonctions vitales comme le battement cardiaque, la respiration et la digestion. Un caillot sanguin aurait pu se former rapidement après la décapitation, empêchant qu’il ne se vide de son sang.

   Lors de la visite de Mike, les scientifiques de l’université de l’Utah auraient émis l’hypothèse selon laquelle le tronc cérébral aurait été conservé ainsi que la carotide.    Cependant, cette hypothèse a été invalidée et aucune trace ne reste de cette affirmation dans les archives de l’université

Journée du poulet sans tête !

Depuis 1999 et chaque année, la ville de Fruita fête la journée de Mike le poulet sans tête (Mike the Headless Chicken Festival en anglais) au mois de mai . Une statue a été érigée en sa mémoire dans la même ville !!!!!

Le  » Ketchup » …

..J’avais déjà écrit un billet sur le ketchup  , mais avec comme question   » pourquoi le N° 57 ( je crois ) sur les flacons  » 

…origines..? Résultat d’images pour ketchup

Perso , je n’aime pas mais…..d’où vient il ? 

     Deux origines  » controversées  »  :

1) La théorie la plus courante serait que les marins anglais rapportèrent d’Orient , à la fin du 17 ème /début du 18 ème , une sauce piquante nommée  » ké-tsiap  » . La recette aurait été adoucie pour le goûts occidentaux , avec l’ajout des champignons et échalotes, puis, vers  1800 , de la tomate ! En 1876 , Henry John Heinz Résultat d’images pour henry john heinzy ajouta du sucre , donnant ainsi naissance au  » célèbre ketchup Heinz  » 

2) Une autre théorie conclue que le Ketchup est 100% américain !  » tomato ketchup  » viendrait de  » tomato catsup  » , abréviation de  » tomato catsup  » ( soupe aux chats à la tomate ) lol ….

La recette a , parait il , été publiée dans un recueil culinaire destiné à aider la population à surmonter les disettes pendant la guerre de sécession …? !

 

C’était en juillet….

  Il y a de  » petites histoires  » ( anecdotes ) ,historiques mais dont on n’a pratiquement jamais entendu parler , peut-être par ce qu’elles sont moins avouables que d’autres ….Comme , parait- il , le fait que le buste de Hitler a trôné trois fois sur le bureau du perchoir ( estrade réservé au président )  Résultat d’images pour images intérieur assemblée nationale avec '' perchoir '' de l’Assemblée Nationale ( même l’Assemblée nationale le rapporte sur son propre site !) : Selon ce site , le buste Résultat d’images pour buste d'hitler y a trôné trois fois  : La première fois en juillet 1940 , alors que le chef nazi s’exprimait à la radio depuis le palais Bourbon ( redécoré aux couleur du 3 ème Reich pour l’occasion ) , puis par deux fois lors de cérémonies commémoratives qui eurent lieu la même année ( 1940 ) . Ne reste qu’a espérer  que les services de nettoyage du Palais Bourbon ont un bon désinfectant ! 

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Bonnus :