Heuuu….oups !

     Avant d’accéder au trône d’Angleterre, en 1901, Édouard VII….Afficher l’image source (Photo bonne )?

…traînait déjà une sulfureuse réputation d’adepte de la luxure, au point d’être surnommé  »Dirty Bertie ». C’est précisément pour pimenter ses parties fines  (qui se déroulaient souvent dans les maisons closes parisiennes ) que le futur empereur des Indes avait fait réaliser une chaise peu commune : » le fauteuil d’amour  ».

Un objet unique…..fauteuil-érotique-2.jpg

fauteuil 1

    Rendu incognito sous le pseudonyme de  »baron Renfrew’, Édouard VII se déplaçait régulièrement à Paris, pour participer à des soirées  »quelque peu  » licencieuses.

    Souvent présent dans le bordel du Chabanais, situé dans le IIe arrondissement de la capitale (et très fréquenté du temps de la Belle Époque), l’Anglais affectionnait tout particulièrement les décors extravagants rappelant l’esthétique vénitienne, orientale, ou encore mauresque.

   C’est pour pimenter encore un peu plus ses parties fines que  »Dirty Bertie  » commanda un produit bien particulier à l’ébéniste parisien Louis Soubrier, en 1890. Le libertin Édouard voulait, en effet, avoir des rapports sexuels de la manière la plus confortable possible et désirait, en ce sens, un siège parfaitement adapté aux pratiques les plus acrobatiques.

   Son vœu fut exaucé sous la forme d’un siège de volupté aux étoffes évoquant les contrées nippones.
    Incurvé et pourvu de deux étages, le  »trône d’amour » rappelait également les sièges gynécologiques et permettait à l’homme déjà âgé (et presque quinquagénaire) de  » saillir  » ses compagnes, en disposant d’un assise confortable et d’appuis solides, en la présence d’accoudoirs en bois.

Une pièce de collection

     Revigoré par ces aventures sexuelles, l’Anglais Édouard se prélassait, ainsi, dans la suite hindoue (sa favorite), où se trouvait le fauteuil érotique et une baignoire de cuivre rouge, en forme de cygne, surmontée de deux sphinges à la poitrine apparente.baignoir 7 (2)

   De même, c’est en ces lieux, qu’il aimait à prendre ( selon les rumeurs ) des bains de champagne Mumm Cordon rouge, en compagnie d’autres clients du bordel.

     À la fin de l’année 1901, toutes ces soirées agitées durent prendre fin, lorsque le prince sexagénaire monta finalement sur un autre trône : celui du Royaume-Uni et de l’empire des Indes (pour seulement neuf années de règne).

   Le fauteuil des voluptés fut laissé au Chabanais, où il finit par être exhibé aux clients jusqu’en 1946 et le vote de la loi Richard (qui mit fin à la prostitution réglementée).  Le fauteuil fut vendu aux enchères, avant d’être acquis,  successivement , par Alain Vian (frère de l’écrivain Boris), en 1951, et la famille Soubrier (en 1992).

La baignoire, quant à elle, fut cédée à un  »certain » Salvador Dali.Résultat d’images pour Salvador Dalí

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la langue française…..

….ses petits secrets…?

Ce serait une pacte signé au IX siècle qui officialisa sa naissance .Mais ses racines  sont plus anciennes . 7 secret de la  » riche épopée  » de notre langue .

    On parle encore (un peu) gaulois ?

Les Gaulois connaissaient l’écriture… mais pour eux elle était vulgaire. Les arts nobles étaient la mémoire et l’éloquence et ils répugnaient à écrire.

    C’est pourquoi leur langue s’est en grande partie perdue après la conquête romaine, au profit du latin, qui donnera naissance au français. Alors, les Gaulois ne nous ont-ils vraiment rien laissé ? Si, mais seulement 200 mots, dont alouette, braguette, if et charrue.   C’est tout ? Non, ils nous ont aussi transmis 900 noms de lieux : Brive vient du gaulois briua (pont, passage à gué), le Doubs de  » dubis  » (noir), le Rhin de  » reino  » (flot) et Paris de la tribu des Parisii. Seuls quelques inscriptions votives et noms gravés sur des poteries ont été retrouvés, mais trop peu pour que les linguistes puissent restituer cette langue. On sait cependant qu’elle appartenait à la famille celtique, comme le breton ou l’irlandais. ( Orphelins du gaulois, nous pouvons nous consoler avec Astérix , dont le nom comprend le suffixe  » rix  » (roi, chef), celui-là même que portait Vercingétorix  )lol .

 

  La langue française  la plus germanique des langues romanes ?

Bourg, grappin, framboise, braconner ou trépigner sont quelques-uns des mots d’origine germanique dont notre langue est truffée.

   Pourtant, le français est, comme l’italien, l’espagnol ou le portugais, l’une des nombreuses langues romanes nées du latin sur les vestiges de l’Empire romain d’Occident. Il s’en distingue toutefois par la forte influence qu’ont eu sur lui les langues germaniques des tribus  » barbares  » fondues dans le creuset gallo-romain, parmi lesquelles les Francs et leur roi Clovis. Influence toujours perceptible dans notre parler quotidien. Pourquoi dit-on  » les hommes  » en faisant la liaison et  » les hameaux  » sans liaison ? Car le mot  » homme  » est issu du latin homo, dont le H ne se prononçait plus dès l’époque de Cicéron, alors que le  » hameau  », d’origine germanique, faisait bien entendre sa consonne H dans le français d’autrefois. Même chose  pour  » hutte  »,  » hache  » et bien d’autres mots.        Cette empreinte subsiste aussi dans l’ordre grammatical des noms de lieux, même d’origine romane. Ainsi, au nord de la Loire, beaucoup de communes, comme Francheville, portent un nom composé d’un adjectif placé en tête sur un mode germanique, tandis que plus on va vers le sud, plus ces noms obéissent à un ordre roman : l’adjectif vient après le nom, comme dans Villefranche.

Les Germains ne sont pas les seuls à avoir influencé le français. Au fil des âges, notre langue n’a cessé d’emprunter à ses voisins. Ainsi le caleçon est italien, la pintade portugaise, le boulevard néerlandais et les nouilles allemandes. Moins terre à terre, le grec nous a transmis de nombreux termes savants, scientifiques et médicaux, comme la philosophie, l’iode ou encore l’oto-rhino-laryngologiste apparu en 1913.

   La langue française règne à la cour d’Angleterre avant la guerre de Cent Ans….

  Si notre langue subit aujourd’hui l’invasion du franglais, elle fut un temps la langue officielle de l’Angleterre.!! En 1066, Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, conquiert l’Albion et y impose le français. Pendant près de trois siècles, il est la langue du pouvoir et de la cour. Il se répand dans les villes, reléguant à la campagne les parlers anglo-saxons. C’est ainsi qu’aujourd’hui les Anglais mangent, en toute noblesse, de la viande de pork (porc) de beef (bœuf) ou de mutton (mouton), tandis qu’à la ferme les mêmes animaux se nomment respectivement pig, ox et sheep, vocables d’origine anglo-saxonne. La langue de William Shakespeare compte toujours une bonne moitié de mots venant du français. Cette influence s’est toutefois limitée au lexique et n’a pas modifié les structures, la grammaire ni le système phonétique du vieil anglais.

    » L’acte de naissance  » du français date du 14 février 842

    »Pro Deo amur et pro christian poblo et nostro commun salvament, d’ist di in avant, in quant Deus savir et podir me dunat, si salvarai eo cist meon fradre Karlo…  » (Pour l’amour de Dieu et pour le salut du peuple chrétien et notre salut commun, de ce jour en avant, autant que Dieu m’en donnera le savoir et le pouvoir, je défendrai mon frère Charles…) Ce n’est plus du latin et c’est déjà du français. Cet extrait des Serments de Strasbourg est la plus ancienne trace écrite de notre langue. Cet acte fut rédigé en 842 par deux petits-fils de Charlemagne, Charles II le Chauve et Louis le Germanique, qui scellaient une alliance contre leur frère aîné Lothaire Ier. Louis le Germanique y prête serment en langue romane française, et non en latin, car il veut être certain d’être compris des soldats de Charles le Chauve. Certes, le français n’est pas né ce jour-là mais, les documents faisant défaut, l’Histoire retient 842 comme date de naissance officielle.

   L’orthographe française est trop compliquée ? La faute aux imprimeurs !?

   Au Moyen Age, notre orthographe était plutôt simple : on écrivait presque comme on parlait. Mais, avec l’évolution de la prononciation au fil du temps, des mots différents avaient fini par se ressembler à l’oral. Ainsi vin, vint et vingt s’écrivaient de la même manière   » uin  ». Pour éviter les confusions, on y ajouta des consonnes conformes à leur étymologie latine.

   D’où la graphie de vingt, plus proche du latin viginti. C’est ainsi que les mots français ont commencé à comporter des lettres qui ne se prononçaient pas.  » Il y avait aussi et surtout un désir et une nécessité d’améliorer la lisibilité  », précise la linguiste Henriette Walter, auteure de L’Aventure des langues en Occident . Un H fut ajouté à uile pour faire huile et le distinguer de uile (ville) qui était alors identique graphiquement. Car la lettre V n’apparut en France qu’au XVIe siècle, créée par les imprimeurs. Dans la foulée, ils inventèrent le J distinct du I, le Z distinct du S, le Ç, et l’accent circonflexe, qui permettait d’économiser le caractère S. Quant au dernier-né, le W, il ne fit son entrée dans le Dictionnaire de l’Académie française qu’en 1878

   Le français fut longtemps boudé dans les campagnes

 En 1794, l’abbé GrégoireRésultat d’images pour Henri Grégoire déplore que le français ne soit parlé que dans une quinzaine de départements :  » On peut assurer sans exagérer qu’au moins six millions de Français, surtout dans les campagnes, ignorent la langue nationale ,que le nombre de ceux qui la parlent n’excède pas trois millions, et que le nombre de ceux qui l’écrivent est encore moindre.  » C’est bien peu pour les 28 millions de Français de l’époque !

 Au XVIIIe siècle, le royaume est une mosaïque de parlers. On s’entend d’un village à l’autre, d’une vallée à l’autre, car les différences sont minimes, mais si l’on fait un saut de 100 km, on se comprend mal ou plus du tout. Affublées du terme peu flatteur de  » patois  », ces variations sont, en réalité, celles de langues régionales qui n’ont pas connu le succès du parler d’Île-de-France, la langue du roi qui est une composante des langues d’oïl, par opposition aux langues d’oc parlée dans le Sud. Mais alors, comment faisaient les Français pour se comprendre ? Ils parlaient deux, voire trois langues ou plus, en fonction de leur métier ou de leur région. Nos ancêtres étaient polyglottes et beaucoup le sont restés jusqu’à l’aube du XXe siècle.

Le français est la langue des diplomates du XIXe siècle

    »Le français nomme d’abord le sujet du discours, ensuite le verbe qui est l’action, et enfin l’objet de cette action : voilà la logique naturelle à tous les homme  », écrivait en 1784 Antoine de Rivarol Résultat d’images pour antoine de rivaroldans son Discours sur l’universalité de la langue française. Un peu plus loin, l’écrivain se réjouit de l’admirable clarté de notre langue :  » Ce qui n’est pas clair n’est pas français ; ce qui n’est pas clair est encore anglais, italien, grec ou latin. Sûre, sociale, raisonnable, ce n’est plus la langue française, c’est la langue humaine.  » Les faits semblent donner raison à l’enthousiaste Rivarol : depuis le XVIIe siècle, le français s’est substitué au latin dans les traités internationaux et il est parlé dans toutes les cours d’Europe.! Catherine II de Russie l’impose à son Académie ; Frédéric II de Prusse le tient pour supérieur à l’allemand. Tant et si bien qu’au XIXe siècle il sera la langue de travail des diplomates européens et même ottomans. Et deviendra même, en 1908, langue officielle des Jeux olympiques modernes ,aux côtés de l’anglais. Mais est-ce vraiment le génie du français qui l’a imposé ? Pour les linguistes, aucune langue ne surpasse une autre. Seul compte ce qu’en font ses locuteurs

La fête des pères ….

l’origine moderne de la fête des pères :L'origine de la Fête des Pères remonte au XX siècle et s'inspire de l'histoire de Sonora Louise Smart Dodd et de son papa William Jackson Smart.

L’origine la plus connue de la Fête des Pères moderne remonte au XXème siècle. Tout commence aux États-Unis, véritable berceau des fêtes populaires comme nous les connaissons aujourd’hui. C’est l’histoire de la famille Smart Dodd et le dévouement particulier de la jeune Sonora qui va influencer sur l’instauration d’une Fête nationale qui sera officialisée comme célébration nationale par le président Richard Nixon Résultat d’images pour Richard Nixonen 1972.

Sonora Louise Smart : celle qui a inspiré la Fête des Pères

C’est en 1842 à Jenny Lind, dans le comté de Sebastian (Arkansas) que née Sonora Louise SmartRésultat d’images pour sonora louise smart , de William Jackson Smart et de sa femme Ellen Victoria Chee Smart. Fermier, William Smart a également était officier et a servi pendant la guerre civile.   En 1919, Sonora n’a que que 16 ans quand sa maman meurt en donnant vie à Marshall : son dernier enfant et le plus jeune frère de Sonora. A partir de cette date, elle s’investie dans l’éducation de ses plus jeunes frères aux côtés de son père William qui doit assumer la ferme familiale.

   Sonora Louise Smart tenait son père en grande estime. Un jour, elle se rend à l’Église et entend un prêche dédié à la Fête des Mères, nouvellement instaurée aux États-Unis. À partir de cette date, elle décide de militer pour que la paternité obtienne à son tour cette reconnaissance.  

  Elle contacte alors l’Alliance ministérielle de Spokane : une ville proche de la ville de résidence de la famille, située entre Washington, Creston et Wilbur.  Elle leur suggère d’instaurer un  » jour d’honneur pour les pères  » et propose la date du 05 juin, date d’anniversaire de son père.

   19 juin 1910 : première célébration de la Fête des Pères à Spokane, Washington.

L’alliance choisira finalement le dernier dimanche de juin pour célébrer les papas. La première célébration de la Fête des Pères aura donc lieu en 1910 à Spokane. Au fil du temps, cette idée va devenir de plus en plus populaire et se répandre dans tout le pays. En 1916, la ville recevra même un télégraphe du président Woodrow Wilson pour louer l’idée de cette célébration.

1966 :  Proclamation de la Fête des Pères

     Il faudra attendre 1966 et l’arrivée à la présidence de Lyndon B. JohnsonRésultat d’images pour Lyndon B. Johnson pour que le gouvernement proclame officiellement la date de la Fête des Pères et l’instaure dans le calendrier américain.

1972 : institution officielle et permanente de la Fête des Pères

 En 1972, le président Nixon va encore plus loin et institue la Fête des Pères comme une célébration nationale officielle et permanente. Sonora Louise Dodd sera honorée en 1974 à l’Exposition universelle de Spokane. Elle mourra quatre ans plus tard à l’âge de 94 ans.

   Les origines chrétiennes ? de la Fête des Pères…

Depuis le Moyen-âge, la Fête des Pères est célébrée dans les familles catholiques le 19 mars. Cette date correspond au jour de la Saint Joseph, considéré comme le père  » adoptif présumé  » de Jésus. Le culte rendu à Joseph s’est développé dès le 5e siècle dans certains monastères. Cette date apparaît pour la première fois en l’an 800 ans dans des texte Égyptiens qui mettent en avant Joseph comme l’époux de Marie.

Au fil du temps , Joseph va non seulement être reconnu comme l’époux de Marie mais aussi comme  » le père nourricier  »de Jésus Christ. Le culte autour de la Fête des Pères chrétienne va se développer entre le XIVème et le XVème siècle. En 1479, le pape Sixte IV va introduire la Fête du 19 mars. La commémoration va rester occasionnelle est disparate jusqu’en 1621 ou le pape Grégoire XV instaure un décret et en fait une fête de précepte chômée pour l’Église universelle.

Il faudra attendre le XIXème siècle et la « dévotion à Saint Joseph » pour que le culte devienne universel. le pape Pie IX transfère alors la date au troisième dimanche après Pâques et en fait la Fête du patronage de Saint Joseph. Le grand silencieux de la bible devient alors le patron de l’Église universelle. Le pape Pie X va transférer à nouveau cette fête au mercredi précédent.

La date du 19 mars est néanmoins conservé au Portugal, en Italie, en Espagne ou encore dans les Pays d’Amérique latine. Il en découlera différentes traditions qui varient de pays en pays.

pffffffffffffff!

Le saviez-vous ?

    La rose symbolise la fête des pères. Il est d’usage de porter ou d’offrir des roses rouges pour un père qui est vivant et de porter des roses blanches s’il est décédé.

 

Racisme ?

Il y a environ 16 ans :

   Le 17 juin 2004, dans une tribune intitulée  » La patrie trahie par la République  » publiée au sein de la série du Figaro  » Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ?  », l’écrivain Jean Raspail critiquait la politique d’immigration menée par les autorités républicaines. Il est alors, avec le journal, attaqué en justice par la LICRA pour  » provocation à la haine raciale  », avant d’être relaxé par une décision de la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris en date du 28 octobre.

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    BERKKKKKKKKKKKKKK!

    Le 17 juin 2004, dans une tribune intitulée La patrie trahie par la République publiée au sein de la série du Figaro  » Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ?  », l’écrivain Jean Raspail critiquait la politique d’immigration menée par les autorités républicaines. Il est alors, avec le journal, attaqué en justice par la LICRA pour  » provocation à la haine raciale  », avant d’être relaxé par une décision de la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris en date du 28 octobre.

   J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

    Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’ » ils sont chez eux chez moi ‘ (Mitterrand), au sein d’une  » Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes  » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les  » Français de souche  » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

Jean Raspail
Jean Raspail

    La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…

     Sans compter que les  » Français de souche  », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de  » l’accueil à l’autre  », du  » partage  » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites  » antiracistes  », conditionnés dès la petite enfance au  » métissage  » culturel et comportemental, aux impératifs de la  » France plurielle  » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule  » citoyen  » du Français de 2050.

    Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

   Face aux différentes  » communautés  » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à  » l’autre  », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française.      Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

   Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

   Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.
   Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…

    Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

    Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.

   Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 :  » Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République…  »

      Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :  » Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie.  » (Président Boumediene, mars 1974.)

  Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :  » Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.  »

 »A d’autre dénicheur de merles  »….

  Comme chacun sait , je présume , cette expression  ( qu’ emploie encore ici ) signifie : faire comprendre à ceux qui nous ont trompé  , fait une  » farce  » , qu’on sait ce qu’ils ont fait et qu’on ne se laissera pas avoir de nouveau …
   J’ai cherché un peu pour connaitre l’origine de cette expression, locution proverbiale  et j’ai trouvé ce qui suit dans un  » vieux livre  » :
Le merle blanc

Le merle blanc (image du net ) 

 »  Un paysan, s’étant accusé à confesse d’avoir brisé une haie pour aller reconnaître un nid de merles, le confesseur lui demanda s’il avait enlevé les merles.  » Non  », répondit le paysan ; »  ils n’étaient pas encore assez gros Résultat d’images pour images nichée de merles ; je les ai laissés pour qu’ils puissent croître jusqu’à samedi ; j’irai alors les dénicher, afin de les faire fricasser dimanche  ». Que fit le curé curé. Il profita du renseignement (qui pourtant lui avait été donné sous le sceau du secret), et s’en alla le vendredi matin dénicher lui-même les oiseaux. Le samedi, le paysan se leva de grand matin, mais trouva la place vide…..

 » Il en fut d’abord consterné , puis il se douta que le curé lui avait fait une supercherie ; néanmoins il n’osa rien dire. Quelque temps après, le paysan qui avait encore sur le cœur le tour que lui avait joué le curé retourna à confesse. Le prêtre lui posa une question sur une particularité de son existence ; mais le paysan, se méfiant de lui, répondit par ces mots :  » A d’autres, dénicheur de merles ; je ne me laisse pas attraper deux fois.  »

   Le récit de cette anecdote nous  apprend l’usage que l’on doit faire de cette locution proverbiale. On l’emploie contre ceux que l’on croit vous avoir trompé à votre insu, pour leur faire comprendre  qu’on n’ignore pas ce qu’ils ont fait et que l’on ne veut pas être de nouveau leur dupe.