Gandhi !?

Mahatma Gandhi : tout ce qu’on ( je ) ne sait pas sur son incroyable vie…….!

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1. La mort de son père a tué sa libido

1) La mort de son père a tué sa libido

  En 1885, Mohandas Karamchand Gandhi, âgé de 16 ans, est au chevet de son père mourant. Soudain, le jeune homme pris d’une envie irrépressible fonce faire l’amour à sa femme Kasturba (les deux époux se sont mariés à 13 ans). Lorsqu’il revient dans la chambre, son père est passé de vie à trépas. Un sentiment de culpabilité envahit le jeune homme. Le sexe lui apparaît comme synonyme de mort, d’autant plus que Kasturba tombe enceinte peu de temps après, d’un bébé qui ne survivra que quelques jours. Réprimer sa libido devient l’un des combats de Gandhi.

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2. Il s'est fait virer de sa caste

2 ) Il s’est fait virer de sa caste

   A 18 ans, Gandhi rêve de partir étudier le droit à Londres. Problème : sa caste, celle des vaishya (marchands), interdit tout voyage au-delà des mers. L’ambition du jeune homme est telle qu’il embarque quand même pour l’Angleterre le 4 septembre 1888. Il est excommunié ! Une sanction qui fait de lui un paria, une personne sans caste. En Angleterre, Gandhi s’efforce de devenir un vrai gentleman, prenant des cours d’élocution, de français, de danse, de musique…       Paradoxalement, c’est à Londres qu’il approfondit ses connaissances sur la culture indienne en lisant des textes fondateurs de la religion hindouiste.! Issu d’une caste traditionnellement végétarienne, il prend conscience des motivations éthiques de ce mode d’alimentation en lisant le Plaidoyer pour le végétarisme (1886) de Henry Salt et en fréquentant la London Vegetarian Society.   

   En 1891, quand il rentre en Inde, Gandhi est finalement autorisé à réintégrer sa caste.

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3. Un avocat qui a peur de parler en public

3) Un avocat qui a peur de parler en public

  Depuis tout petit, Gandhi est rongé par une timidité maladive. Prendre la parole en public le paralyse. En juin 1891, admis au barreau, il rentre en Inde comme avocat…..    

    Problème : plaider est pour lui une véritable torture.  » Tout se brouillait devant mes yeux, je tremblais.  Il m’a toujours été impossible d’improviser et j’ai toujours hésité, chaque fois que je devais affronter un auditoire inconnu ; j’ai régulièrement évité de prendre la parole toutes les fois que je l’ai pu  », confesse Gandhi dans son Autobiographie ou mes expériences de vérité (1927). Ces débuts laborieux l’inciteront, en 1893, à accepter un emploi dans une compagnie indienne, mais à des milliers de kilomètres de chez lui : en Afrique du Sud, une autre colonie de l’Empire britannique.

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4. Pour lui, l'Indien est supérieur à l'Africain

4) Pour lui, l’Indien est supérieur à l’Africain !!!

      Surnommé Mahatma ( » grande âme  »), Gandhi semble être l’incarnation de la tolérance. Et pourtant, il considère les Indiens comme infiniment supérieurs aux  » kaffirs  », un terme très péjoratif pour désigner les Noirs. Il les côtoie alors qu’il vit en Afrique du Sud entre 1893 et 1915. Lors de son premier séjour en prison en 1906, il ne supporte pas d’être mélangé aux Noirs :  » Nous pouvions comprendre qu’on ne nous range pas dans la même catégorie que les Blancs, mais être mis au même niveau que les indigènes, c’en était trop, écrit-il.  Les Cafres sont des êtres non civilisés, les détenus en particulier. Ils sont gênants, très sales et vivent presque comme des animaux. !!!  »

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5. Une love story avec… un architecte allemand

5) Une  »love story  » avec… un architecte allemand ? !

  » Tu as complètement pris possession de mon corps. C’est un esclavage insupportable  », écrit Gandhi en 1914 dans une lettre. Mais ces mots ne sont pas destinés à sa femme! Ils sont adressés à Hermann Kallenbach, un riche architecte juif allemand passionné de culturisme qu’il a rencontré en Afrique du Sud en 1904.

Le Mahatma était-il homosexuel ? Pour l’écrivain Gilbert Sinoué, qui a épluché sa correspondance avec Kallenbach, ce dernier  » est la personne que Gandhi a le plus aimée de toute sa vie  ». Les deux hommes ont vécu sous le même toit pendant deux ans à Johannesburg avant que Gandhi rentre en Inde début 1915.

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6. Il s'est engagé sous les drapeaux

6) Il s’est engagé sous les drapeaux

     En 1899, en Afrique du Sud, Gandhi se porte volontaire pour intégrer un service de brigadiers indiens soutenant l’armée britannique dans sa seconde guerre contre les Boers. Rebelote en 1906 ! Lors de la révolte zouloue, dans la province du Natal, il appelle de nouveau ses concitoyens à aider les Britanniques. Mais il réalise vite que cette opération cache des outrages terribles contre les rebelles zoulous qui refusent simplement de payer un impôt. Bouleversé par ces injustices, il décide de vouer sa vie à la défense des opprimés.  » La  »révolte » des Zoulous fut, pour moi, un trésor de nouvelles expériences et me donna beaucoup à penser. La guerre des Boers était loin de m’avoir permis de toucher du doigt à tel point les horreurs de la guerre : la ‘révolte » me les montra sous un jour des plus crus. Cela n’avait rien d’une guerre : c’était la chasse à l’homme…  »  écrit-il dans son Autobiographie.

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7. Il met son vœu d'abstinence sexuelle à rude épreuve

7 ) Il met son vœu d’abstinence sexuelle à rude épreuve

   C’est en 1906, après avoir eu quatre enfants avec Kasturba, que Gandhi, âgé de 37 ans, met un terme à toute activité sexuelle. Après son retour en Inde en 1915, le Mahatma, dans son ashram, prend des longs bains avec des jeunes filles et se fait masser nu pour renforcer sa résistance. Ici, la chasteté doit être respectée par tous. Les femmes ont interdiction de dormir avec leur mari. Gandhi, lui, partage régulièrement sa couche avec ses fidèles… là aussi pour éprouver son vœu d’abstinence, assure le leader politique.!!?

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8. Tolstoï lui a inspiré la non-violence

8 ) Tolstoï lui a inspiré la non-violence

  Gandhi n’a rien inventé ! Sa philosophie de la non-violence a été inspirée par Léon Tolstoï. En 1909, il tombe sur un article de l’écrivain russe dans un journal indépendantiste indien. Il se passionne alors pour son message quasi christique :  » La conscience de l’unité entre les hommes se manifeste par l’amour du prochain, car sans amour la vie n’est que souffrance… Aime celui qui t’a fait du mal, que tu condamnes.     Alors disparaîtra le voile qui te cachait Dieu et tu connaîtras le sens divin de ton amour.  »  S’ensuit une correspondance d’un an entre les deux hommes, jusqu’à la mort de Tolstoï. Ce dernier est pour Gandhi  » le plus grand apôtre de la non-violence que notre époque ait connu  »…..

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9 .C’est un vrai tyran avec son fils

9 ) C’est un vrai tyran avec son fils

    En 1920, lors d’une réunion du Congrès national indien, Gandhi déclare :  » A partir du moment où vous me choisissez comme leader, vous devez accepter la dictature et la discipline de la loi martiale.  » La dictature, l’entourage du leader politique la subit au quotidien. Le mode de vie ascétique de Gandhi doit être adopté par tous. Mais c’est son fils aîné Harilal qui pâtit le plus de l’autoritarisme de son père : le Mahatma lui interdit de faire des études et d’avoir des relations sexuelles avec son épouse. Harilal sombrera dans l’alcoolisme sans que son père intervienne pour l’aider.

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10. Il a laissé mourir sa femme

10) Il a laissé mourir sa femme !

   En 1944, Gandhi et sa femme sont emprisonnés depuis près de deux ans dans une prison de Poona pour avoir approuvé le mouvement de désobéissance civile Quit India, qui demande aux Anglais de partir. La santé de Kasturba, 74 ans, se dégrade. Ses bronchites chroniques se sont transformées en une pneumonie douloureuse. Un docteur propose de lui injecter de la pénicilline mais Gandhi, farouchement opposé à la médecine moderne, refuse. Le 22 février 1944, Kasturba meurt, la tête posée sur les genoux de son mari.!!!!!!

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11. Son look est très étudié

11) Son look est très étudié

   Pieds nus, toujours vêtu d’un dhoti (pièce de coton traditionnelle indienne), ses sempiternelles lunettes rondes à montures métalliques sur le nez, Gandhi ne semble pas accorder d’importance à son apparence. Et pourtant ! Son style est très étudié : il lui sert à faire passer des messages politiques.  » Gandhi est peut-être un des premiers personnages publics du XXe siècle à avoir soigné son aspect extérieur  », analyse l’historien Robert Deliège. L’indépendantiste incite notamment les Indiens à porter un tissu fait main, le  »khadi  », filé sur un rouet appelé charkha, pour prouver leur autonomie par rapport aux colons anglais. Le rouet devient le symbole de la non-violence. Il figure même sur le drapeau du parti du Congrès avant de trôner au centre du drapeau national quand l’Inde acquiert son indépendance en 1947.

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12. Il écrit à son « cher ami » Hitler dans l'espoir de stopper la guerre

12) Il écrit à son  » cher ami  » Hitler ! ..dans l’espoir de stopper la guerre

    ‘‘ Cher ami  »… C’est par ces mots que Gandhi commence sa lettre à Hitler, datée du 23 juillet 1939. Son but ?   Eviter un conflit mondial.  » Il est clair que vous êtes la seule personne au monde capable d’empêcher que n’éclate une guerre qui verrait l’humanité ramenée à l’état sauvage. Croyez-vous vraiment, quel que soit le but que vous cherchez à atteindre, que cela en vaille le prix ?  » La guerre éclate en septembre 1939. Le 24 décembre 1940, Gandhi réécrit au Führer :  » J’avais l’intention de lancer un appel conjoint à vous ainsi qu’au signore Mussolini, dont j’ai eu le privilège de faire la connaissance lorsque j’étais à Rome.  » Il ajoute qu’il considère le Duce comme  » un homme d’Etat de premier plan, complètement désintéressé, un super-homme.  » !! Gandhi, proche des dictateurs européens ? En tout cas, pacifiste pur et dur :  » Que je m’adresse à vous en tant qu’ami n’est pas une simple formalité. Je n’ai pas d’ennemi  », écrit-il. Ses deux lettres sont restées sans réponse

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13. Il a beaucoup d'ennemis… dont Winston Churchill

13) Il a beaucoup d’ennemis… dont Winston Churchill

  Laisser mourir ce  » fakir à demi-nu  » comme il le surnomme, c’est l’idée qui a traversé l’esprit de Churchill. Le Premier ministre britannique craint que Gandhi n’entame une énième grève de la faim lorsqu’il est emprisonné de 1942 à 1944 pour avoir condamné la participation de l’Inde à la Seconde Guerre mondiale. Churchill n’est pas le seul ennemi de l’apôtre de la non-violence. Gandhi divise même en Inde.     Pour certains, il n’est pas assez ouvert ( son propre parti, le Congrès national indien, lui reproche de défendre le système des castes ). Pour d’autres, il l’est trop : Gandhi meurt le 30 janvier 1948, assassiné par un fanatique hindou à cause de sa politique de rapprochement avec les musulmans

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14. Le prix Nobel de la paix lui échappe cinq fois

14) Le prix Nobel de la paix lui échappe cinq fois..

    Cette distinction semble faite pour le Mahatma. Pourtant Gandhi, nommé à cinq reprises, ne l’a jamais obtenue. Un oubli ? Du tout ! Le Royaume-Uni est un proche allié de la Norvège. Or, c’est à Oslo que siège le comité Nobel attribuant le prix, lequel ne veut pas froisser les Britanniques en récompensant l’homme qui combat leur présence coloniale en Inde. Un choix plus tard regretté. En 1989, quand le dalaï-lama reçoit le prix, le président du comité norvégien déclare que cette décision est  » en partie un hommage à la mémoire du Mahatma Gandhi  ».

Dans le Bourbonnais……

….région où je vis  :  ( pratiquement recopié le texte tel que lu dans mon livre des traditions , pour en garder   » le  parler du terroir  »  )…….

 » Burloir  » et  » coq en pâte  » animent le Bourbonnais….

Le burloir :
 Dans la montagne bourbonnaise retentissait encore, à la fin du XIXe siècle, le  » burloir  » , sorte d’oliphant destiné à guider les troupeaux, à inviter la population à se rassembler pour l’annonce d’une nouvelle, ou encore à faire le charivari aux veuves et veufs convolant en nouvelles noces ; du côté de Moulins et de ses environs, on avait coutume de s’offrir le premier jour de l’An, un petit coq façonné avec de la pâte de farine, bien doré et symbolisant le bonheur que l’on se souhaitait mutuellement.

   La montagne bourbonnaise, ( dernier soubresaut des révolutions géologiques qui tourmentèrent l’Auvergne et le Forez ) , se divise en deux parties bien distinctes que sépare la Besbre (Barbara), ce torrent qu’une ondée suffit pour faire mugir ; au sud le Moutoucel, chauve et dénudé (Monte-au-Ciel), est le royaume des Pions, ceux dont la patrie est bien plus loin que d’où le soleil se lève, et qui ne craignent rien, sinon que :  » l’tounar d’Gieu l’a-z-’acraze   »!( que le tonnerre de dieu ne les  » écrase » ) et à l’est, la Madeleine, dont les flancs boisés forment l’immense forêt de l’Assise.

 C’est au canton du Mayet-de-Montagne qu’appartiennent ces pays pittoresques, où les traditions et les légendes se sont conservées comme le menhir Résultat d’images pour menhir avec croix Auvergne image jpgsur lequel saint Martin a scellé la croix . C’est là que se retrouvent les fontaines et les bois sacrés, le cercle de pierres (Ré-mur-Seint), le Ré-de-Sol, le mont Lune, les pierres du Jo, la pierre et la grotte des Fées, la pierre du Jour, les palets de Gargantua, la croix du Sun.

Paysans bourbonnais

Paysans bourbonnais

 Chaque village possède ses traditions, et chaque pierre conserve ses légendes ; les fées y sont dans leur empire, la montagne bourbonnaise est encore toute mystérieuse ;  » lo fadas  » se cachent dans les bois et dans les rochers. C’est que dans cette contrée couverte de neige pendant plus de six mois, les montagnards ont conservé leurs mœurs d’autrefois, et leur foi vive et ardente.

 Le pays est pauvre et l’herbe courte, et quand le pâtre veut rassembler son troupeau dispersé pour redescendre à la chaumière, il ne pourrait crier assez fort, mais il a façonné un instrument sur le modèle d’un ancien tout vermoulu, c’est une trompe de plus d’un pied de long et de la grosseur du bras : il a creusé avec son couteau une branche courbe de fayard (hêtre), il l’a percée avec un fer rouge, et avec ce même fer il a tracé un monogramme, sa propriété, et des ornements ; avec cette trompe qu’il nomme burloir il appelle ses animaux habitués à sa voix, et, lentement, ils descendent ces pics et ces pentes rapides aux accents du chant traditionnel  » La saint Jean  ».

    Le burloir sert aussi à transmettre la voix d’une montagne à l’autre, et à plus d’une grande lieue du pays (6 kilomètres), on appelle son voisin du village. Les maisons sont groupées par village et chacun d’eux porte son nom : Chez Pion, Chez Girardière. Mais le principal office du burloir est d’appeler aux offices de la Semaine-Sainte les habitants de la commune que les cloches muettes de l’église n’avertissent plus ; les gars montent au clocher, et sur un thème convenu, ils annoncent ensemble l’heure des offices.

   Par extension, le burloir sert aussi à un très singulier usage, notamment quand une veuve semble se remarier un peu tôt : le charivari des burloirs ne manque pas de poursuivre le couple trop empressé de la mairie au domicile conjugal, et il est plus de minuit que ce concert baroque n’est pas terminé. D’autres fois, les mauvaises actions d’un habitant sont révélées par les sons graves des burloirs.

 Plus anciennement, on employait le burloir pour annoncer le rassemblement de la population au chef-lieu du village pour la lecture des édits royaux, ou pour avertir d’un danger, car le son des cloches était insuffisant, tandis que celui des burloirs se fait entendre à de très grandes distances.

Cet instrument ne devait pas être autre chose que la tradition de l’oliphant dont il a pris  la forme. C’est surtout à la Pruyne, l’une des dernières communes perdues dans la montagne bourbonnaise, que le burloir est le plus généralement employé.

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Les coqs en pâte :
 » Heureux comme un coq en pâte  » était encore voici un siècle une expression familière du Bourbonnais, et de Moulins en particulier. Comme partout, le jour de l’an était un jour de joie surtout pour les enfants qui n’avaient rien à donner et tout à recevoir, et dans chaque famille on s’abordait le matin en échangeant de bons souhaits……  Chacun s’offrait réciproquement un petit coq façonné avec de la pâte de farine, bien cuit et surtout bien doré, la tête haute et la queue bien troussée. Il était posé sur deux petits morceaux de bois fendu qui lui servaient de pattes.

    Des marchands spéciaux promenaient depuis le jour de Noël ces petits coqs en pâte, dans un large plat de vieille faïence bleutée, avec de jolis rinceaux ; les gros coqs valaient six liards en monnaie du temps, et les petits, deux liards seulement.       Au milieu du XIXe siècle, le nombre des marchands était réduit à deux et ils suffisaient, le père Paradis et son gars, à satisfaire les gens de la ville, tandis qu’autrefois il y avait un marchand à chaque coin de rue et sur toutes les places : leur quartier général était à la Bonne-Dame de Délivrance.

   Dans la région ,on dit que c’était  une allusion aux souhaits de bonheur que chacun échangeait, ce symbole du bonheur :  » Heureux comme un coq en pâte !  » Dans les dernières années du XIXe siècle, on pouvait voir de petits animaux accompagnant le coq, pétris de la même pâte, et leurs pattes façonnées du même bois. Il est possible de   comparer ces petits coqs et ces animaux à ceux que façonnaient dans l’antiquité les céramistes gaulois dans leurs officines de Toulon et de Saint-Pourçain-sur-Besbre (Allier), simultanément avec les dieux Lares. Leur ressemblance est frappante avec ces jouets primitifs fondus en bronze et découverts en Scanie, en Etrurie, et qui appartiennent à l’âge du bronze ; le rapprochement en est aussi frappant que singulier.

    L’usage de s’offrir le coq en pâte au jour de l’an est fort ancien. Les bourbonnais n’ont pas la prétention de reculer cet usage jusqu’aux temps perdus de l’histoire, mais il doit remonter à une haute antiquité. Ce n’était pas un jouet du jour, ni de spontanéité, que le coq en pâte que l’on s’offrait au jour de l’an, mais c’était la tradition d’une bien vieille coutume qui, sans être particulière à la ville de Moulins et à ses environs, pourrait bien se retrouver dans la vieille Gaule.

   Tous les historiens de l’antiquité  rapportent qu’en ce jour de Guy-l’an-neuf, chacun s’offrait des présents, des jouets, etc. Grivaud de la Vincelle, dans son grand ouvrage des Arts et Métiers, donne à la planche  la figure d’un petit coq semblable. Dans les inscriptions de Gruter , on trouve le coq brûlé en holocauste  » Holocausto gallo  ». Le coq était immolé aux dieux Lares, gardiens du foyer (Montfaucon). Caylus donna un petit bronze représentant un volatile en bronze de un pouce et demi de hauteur sur des planches gravées est  représenté un petit coq en bronze, muni d’un anneau de suspension, puis sur la même planche sont représentés plusieurs petits animaux portant le même anneau sur le dos.

 Exemple du parler typique du Bourbonnais :

Big Ben…

…Le Célèbre Monument De Londres

Big Ben

Big Ben

    Grande cloche de 13,5 tonnes installée dans la Tour de l’Horloge du Palais de Westminster, Big Ben est l’un des plus célèbres monuments de la capitale britannique. L’histoire et les caractéristiques de cet édifice emblématique de Londres……

    Big Ben est le surnom de la cloche installée dans la Tour de l’horloge (Clock Tower) du Palais de Westminster, qui est le siège du parlement britannique (Houses of Parliament).

   Bien que ce nom se rapporte strictement à la cloche, il est souvent utilisé pour parler de la tour, qui est l’un des édifices les plus connus de Londres.

   Tour qui fait face à la Tamise, entre le Pont de Westminster et l’Abbaye de Westminster.
   Elle aurait pu ne jamais voir le jour, si un incendie n’avait pas dévasté une partie du Parlement en 1835. Suite à cet incendie, un nouveau bâtiment a été conçu par Charles Barry.

Histoire :

    La grande cloche de Big Ben a retenti pour la première fois le 11 juillet 1859, quelques semaines après la mise en service de l’horloge installée au sommet de la tour, le 31 mai.

    Une première cloche avait été moulée en 1856 et s’était fendue quelques mois après son installation. L’actuelle « Big Ben » s’est également fissurée en 1859,!! à peine deux mois après son installation officielle, ce qui lui donne une tonalité très distinctive.
On a simplement fait pivoter la cloche afin que le marteau ne frappe pas la fissure.

Big Ben en chiffres :

La Tour de l’horloge mesure plus de 96 mètres.
L’horloge elle-même est composée de quatre cadrans de 7 mètres de diamètre et d’une cloche pesant 13,5 tonnes.!

   La cloche de Big Ben a un diamètre de 2,7 mètres et une hauteur de 2,2 mètres.
Le mécanisme de l’horloge pèse 5 tonnes et le marteau pèse près de 200 kg.

Le son du carillon porte à six kilomètres.

Anecdotes:

    A l’origine, le nom de cette cloche est  » The Great Bell » . Elle porte le surnom de « Big Ben » en mémoire de Sir Benjamin Hall  Sir Benjamin Hall, Bt.jpg , premier commissaire aux travaux publics dont le nom est inscrit sur la cloche.

   Chaque année, l’horloge est réglée en posant une pièce d’un penny sur le mécanisme si elle avance ou en enlevant une pièce si elle retarde.!
C’est le premier coup qui indique l’heure exacte lorsque l’horloge sonne.

    Depuis 1859, ce sont les cloches de Big Ben qui annoncent le début de la nouvelle année, le 31 décembre à minuit. Leur son est retransmis dans tous les foyers anglais par la télévision et la radio.

   Lorsque le Parlement siège, le drapeau britannique est hissé en haut de la tour et, la nuit, une lumière est allumée au-dessus de l’horloge.

Coronavirus : les  » crieurs des morts  » du XXIe siècle, fossoyeurs de l’Histoire ?

   N.B : Je mets ce billet ( que j’aurais mis sur mon autre blog si ce  dernier était lu ) , en étant conscient que je risque de choquer les quelques lecteurs qui passeraient , mais je pense, suis persuadé que c’est VRAI ! Si il était besoin de preuve que j’y crois: Je n’ai pas acheté de masque par exemple et n’ai pratiquement rien changé à ma façon de vivre , mes habitudes ( si ce n’est le fait que je suis bien obligé de respecter certaines règles dans les lieux publiques , comme (  » si plus de 3 personnes dans l’établissement , n’entrez pas   » ) etc….

    En instrumentalisant une létalité ……: ( La létalité désigne une statistique établie sur le risque potentiel qu’une substance peut provoquer au niveau d’un effet secondaire qui serait fatal et engagerait donc le pronostic vital de la personne qui la consomme ) 

Exemple :  »La létalité de ce produit n’est plus à prouver  » .

….donc une létalité    que nous savons désormais erronée, en abreuvant la population d’une pléthore de données  » scientifiques  » censées justifier des mesures coercitives, en favorisant l’éclosion de polémiques ( pénurie de masques, respect des protocoles habituels d’élaboration de traitements… ) visant à faire diversion, les instances politiques décisionnaires se sont rendues coupables de crime… à tout le moins contre l’intelligence des plus lucides des Français

    Dans un passionnant entretien vidéo de plus d’une heure réalisé le 25 avril dernier, Jean-Dominique Michel Résultat d’images pour jean-dominique michel, anthropologue médical, anthropologue médical de nationalité suisse ayant exercé 15 ans dans le domaine de la santé publique, décrypte sans concession quelques-uns des tenants et aboutissants des dispositions adoptées par plusieurs pays occidentaux regardant la  » crise sanitaire  » découlant du Coronavirus : une mise en perspective intellectuellement salutaire, pointant les manquements et mensonges confinant à une véritable et non moins funeste imposture politique.

 Pour  rappeler le contexte, d’une létalité (proportion de décès par rapport au nombre de personnes infectées ) de 3,4 % scandée par l’OMS le 4 mars dernier  et d’une étude de  » l’Imperial Collège  » à Londres estimant le 12 mars à 500 000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français, ces deux estimations ayant constitué le socle des décisions gouvernementales relatives aux restrictions de liberté de circulation et au sabordage économique de notre pays … Un des épidémiologistes de l’Institut Pasteur rapportant le 15 mars dernier que  » les observations de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision  » , nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur  rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press  ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856
( Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856 )

 

À l’heure où, sans nul doute à seule fin de maintenir le peuple dans l’état de sidération nécessaire à l’acceptation de mesures tant  » ubuesques  » que drastiques, les très médiatiques  » crieurs des morts  » du XXIe siècle.. exerçant encore à la fin du XVIIe siècle, le crieur des morts s’en allait par les rues, par les carrefours, annoncer au son d’une clochette, la nuit autant que le jour, les décès et les heures d’enterrement , à la solde des instances gouvernementales se font un devoir d’égrener quotidiennement, et sans rougir de l’indécente comparaison historique, le nombre de victimes d’une crise sanitaire supposément  » sans précédent  », mais il faudrait garder  à l’esprit que la  » grippe espagnole  », sévissant au début du XXe siècle, fit 20 à 50 millions de morts dans le monde , soit 2,5 à 5 % de la population , le choléra du milieu du XIXe siècle  quant à lui avait entraîné plus d’un million de décès pour la seule Europe, et la peste noire au XIV siècle fut de son côté responsable de la mort de 6 millions de Français , soit le tiers de la population de l’époque  !  

   Sachant qu’à ce jour, on attribue officiellement au Coronavirus le décès d’un peu plus de 200 000 personnes dans le monde, ( soit 0,003 % de la population ), que doit-on en conclure ? Tout rapprochement de la crise sanitaire actuelle avec les fléaux antérieurs évoqués relève-t-il d’une surprenante méconnaissance historique ou d’une coupable désinformation ?

Pressentant que le chiffon rouge de la  » pandémie  », agité par l’OMS, aurait de moins en moins le vent en poupe et que le paramètre létalité aurait bientôt vécu son heure de triste gloire, les autorités gouvernementales françaises ont  déjà changé leur cheval de bataille, attirant désormais l’attention des confinés de Français sur un autre chiffre plus à même d’inoculer de nouveau l’effroi, justifiant notamment la poursuite mortifère de la mise sous perfusion économique de certains secteurs d’activité, les entraves visant spécifiquement la religion catholique ou encore l’extension du  » masquage  » de la population (moyen, parmi tant d’autres, de jauger du degré de domestication d’un peuple ) !!.

 Car, toujours selon les résultats de l’étude de l’Institut Pasteur publiés le 21 avril dernier, à peine 6 % des Français  auraient été contaminés par le virus ( chiffre qui ne devrait pas laisser de nous interroger, le virus annoncé comme hautement contagieux ayant librement circulé depuis au moins janvier en France, soit durant deux mois et demi avant un confinement au demeurant poreux ), laissant ainsi planer le redoutable spectre d’une  » deuxième vague  », plus meurtrière encore.    Pourtant, selon des travaux réalisés par l’Université d’Oxford , environ 50 % de la population britannique avait déjà contracté le virus fin mars… Si la Grande-Bretagne n’est certes pas la France et si nous pensions qu’un simple tunnel les séparait, faudrait-il désormais compter avec » un gouffre mathématique et sanitaire  » pour le moins… singulier ?!!!!!

Pourquoi y a-t-il un phare sur le beffroi de Lille ?

   Souvenir : Quand je vivais dans le Nord , je  » connaissais  » ce beffroi , et avais vu le phare …Mais ne m’étais jamais posé la question …..

   En fait, il s’agit d’un ancien phare aéronautique servant  » d’amer  » ( repère ) aux pilotes qui naviguaient  » à vue  » de nuit ou par temps de brouillard / brume …..Ancêtre des moyens de navigation ( radionavigation  ) actuels , les phares aéronautiques , employés à partir des années 1920 et jusqu’à la deuxième guerre mondiale , jalonnaient alors les espaces aériens les plus fréquentés . Chaque phare émet un signal morse qui lui était propre ( comme en mer ) et permettant son identification ….

Un rôle devenu symbolique  : 

A Lille , suite à la destruction de l’hôtel de ville dans un incendie , un nouveau beffrois de 105 mètres ; le plus haut beffroi civil d’Europe  fut inauguré en 1932 . A son sommet est installé un phare d’une portée lumineuse de 30 km . Toujours actif aujourd’hui , il n’a plus que le rôle symbolique que souhaitaient lui donner les grands maires  (pas grand – mères  lol ) socialistes de l’entre deux guerre , Delory Illustration.et Salengro  Salengro : Affirmer le rayonnement de la ville sur la région !