Adeline Gray ?

   6 juin 1942. En pleine guerre, l’Américaine Adeline Gray teste le premier parachute en nylon……

Les hommes étant sur le front, c’est une femme qui fit le premier saut. Elle deviendra l’égérie des cigarettes Camel

6 juin 1942. En pleine guerre, l'Américaine Adeline Gray teste le premier parachute en nylon

   6 juin 1942. En pleine guerre, l’Américaine Adeline Gray teste le premier parachute en nylon

     Si le 6 juin 1944, des milliers de parachutistes participent au Débarquement, c’est un peu grâce à l’exploit réalisée, exactement deux ans plus tôt par une jeune Américaine nommée Adeline Gray. Le 6 juin 1942, cette superbe femme  qu’on verrait davantage en page centrale de Playboy que tester des parachutes, est le première parachutiste à tester une  » ombrelle  »  en nylon, à la place de la soie. Le nylon , inventé quatre ans plus tôt par du Pont de Nemours, a l’avantage de présenter toutes les caractéristiques de la soie, tout en étant bien moins cher. Dans un premier temps, le nylon est conçu pour équiper des brosses à dents, et faire des bas.

   ( Certains pensaient que le mot  » nylon  » est l’acronyme de  » Now You’ve lost Old Nippon  » ???) En fait , le mot a été inventé avec la syllabe  »ny  »  sans signification particulière , complétée par  » on  » commun à d’autres fibres comme le coton ou la rayonne .)

    À 24 ans, Adeline possède déjà 32 sauts à son actif, effectués depuis l’âge de 19 ans. C’est la seule Américaine à détenir son brevet de parachutiste, dans le Connecticut. Hormis NKM dont la tentative de parachutage sur Paris s’est révélée un échec total. Il faut noter qu’elle travaille pour un fabricant de parachutes, la firme  » Pioneer Parachute Company of Manchester  ».  Avant qu’elle ne se lance, le parachute en nylon est d’abord testée avec des mannequins en bois. Tout se passe bien. C’est maintenant à elle de faire le grand saut sous le regard des militaires. Avant de s’élancer dans le vide, Adeline cherche du regard le minuscule timbre-poste sur lequel elle est censée se poser.

 
   Dans sa tête, elle compte : 1, 2, 3… Cela lui semble une éternité. Le sol vient à sa rencontre comme propulsé par un ascenseur atomique. Elle tire sur la sangle commandant l’ouverture du parachute. « Durant un instant, rien ne se passe et puis… ça marche ! Il s’épanouit en une énorme ombrelle blanche bienvenue et vous savez alors que vous êtes sauvée… » Adeline se pose comme une fleur devant les représentants de l’armée, prêts à se jeter à ses pieds. Elle devient une  » petite héroïne  ». La presse lui consacre des articles enthousiastes. La marque de cigarettes Camel décide alors d’en faire son égérie.

« Le point T » ?

    Adeline tombe vraiment à pic pour l’industrie cigarettière dont les clients sont essentiellement masculins. Jusque là, la femme qui fume est regardée de travers. C’est une femme de mauvaise vie, une actrice, une moins que rien. Pour changer cette mauvaise image, l’industrie du tabac   » met le paquet  » en enrôlant dans ses pubs des femmes célèbres et remarquables pour leurs actes héroïques. C’est exactement le cas de cette petite blonde sexy de 24 ans qui a osé se jeter dans le vide accroché à un chiffon de nylon… Camel Résultat d’images pour illustrations paquets cigarettes camels’empresse donc de l’engager dans ses pubs.

   Le cigarettier lance la campagne « Let’s smoke, girls ». En février 1943, une pub paraît dans les journaux américains à la gloire de la parachutiste. Elle dit : « Pas étonnant que la première chose qu’Adeline Gray ait faite après avoir touché le sol ait été d’allumer une Camel. Ce que vous auriez sans doute fait aussi ! Une Camel possède toujours une saveur formidable, mais dans un moment tel que celui-ci… Bon, il n’y a pas assez de mots pour exprimer combien c’est formidable ! »

    Ne reculant devant rien, les publicitaires inventent pour elle  » le point T  », comme il y a  »le point G  »!. Mais le point T est situé au fond de la gorge. T comme tabac, throat (gorge) et taste (goût). Une bouffée de Camel sur le point T et voilà la femme expédiée au septième ciel. Le point G, puis le point T, dans la foulée, c’est le pied…lol 

 

 

 

 » mettre les pouces  »

Mettre les pouces : Signification, origines …..

= Céder après avoir fait quelque résistance

  Cette expression a pour synonyme   »coucher les pouces  », ce qu’il faut (fallait ? ) faire, en effet, pour tenir les pouces dans une position horizontale afin d’entrer dans  » les poucettes  » .

Cette expression   doit tirer son origine de la façon dont procédaient les gendarmes pour s’assurer d’un malfaiteur qu’ils étaient parvenu à arrêter et auquel on mettait les  »poucettes  » ; c’est (était) une petite chaîne ayant un cadenas dans lequel le prisonnier est obligé de passer les pouces. Résultat d’images pour '' poucettes''  <=-( des  » poucettes » )

Or, comme celui-ci ne mettait habituellement   les pouces dans les poucettes qu’après y avoir été contraint, l’expression de mettre les pouces, si souvent répétée par les hommes en contact continuel avec les malfaiteurs, en est venue à signifier, au figuré,  »céder avec plus ou moins de résistance  ».

Autrefois, on pendait par les pouces et ce supplice  succédait souvent à celui de la question qui avait déjà plus ou moins épuisé les forces du patient ; dans cet état, celui-ci devait se laisser ligoter sans résistance. Chez les Romains, lorsqu’on voyait un athlète près de succomber, les spectateurs rapprochaient les deux pouces et la lutte cessait à ce signe.

Mort précoce ?….

Mort précoce :  Quelques villes où vos risques explosent….

Pollution, maladies, radioactivité… Nombreuses sont les villes qui font courir un risque à leurs habitants en les exposant à des virus mortels ou à des particules cancérigènes. La liste de celles où il vaut mieux ne pas habiter.

Vivre en ville n’est pas sans danger. Pollution, bactéries, virus, agressions… Dans de nombreuses métropoles, les conditions sanitaires, atmosphériques ou encore démographiques augmentent les risques de mort précoce.  

En ville, le stress, la drogue, l’alcool… favorisent le développement de maladies

L’urbanisation des villes entraîne de nouveaux problèmes aujourd’hui tels que le stress urbain lié aux activités, les risques naturels, la pollution, la drogue, les maladies infectieuses, les impacts du changement climatique…

Or, tous ces éléments rendent les citadins plus vulnérables au développement de pathologies chroniques comme l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires, l’asthme, le diabète, les allergies, l’obésité qui est généralement due à la sédentarité des personnes atteintes, les maladies de la promiscuité etc.

Ces maladies, dites de « civilisation », ont ainsi pris le pas sur les maladies infectieuses – en particulier dans les pays de l’axe Nord-Ouest de la planète -, et résultent de la dégradation généralisée de notre environnement de vie.

Un constat, qui inquiète fortement les autorités et qui constitue un enjeu majeur pour les citoyens, la santé publique et l’économie.

Margaret Chan, directrice de l’OMS, avait déjà souligné ce défi en 2011.

« L’augmentation des maladies chroniques non transmissibles représente un énorme défi. Pour certains pays, il n’est pas exagéré de décrire la situation comme une catastrophe imminente pour la santé, pour la société, et surtout pour les économies nationales. »

La pollution de l’air : de graves conséquences sur la santé

Selon l’OMS, la pollution de l’air peut avoir divers effets à court et à long terme sur la santé. En milieu urbain, elle accroît notamment le risque de maladies respiratoires aiguës (pneumonie, par exemple) et chroniques (cancer du poumon, par exemple).

Les asthmatiques peuvent notamment subir en ville des crises régulières d’asthme à cause de la concentration d’ozone au niveau du sol, tandis que les personnes exposées de façon chronique – c’est-à-dire des années – à des niveaux élevés de particules en suspension ont un risque plus élevé de maladies cardio-vasculaires.

En effet, d’après l’OMS, « le fait de respirer de l’air pur est considéré comme une condition essentielle de la santé et du bien-être de l’homme. Plus de 2 millions de décès prématurés peuvent chaque année être attribués aux effets de la pollution de l’air extérieur dans les villes et de l’air à l’intérieur des habitations […] à travers le monde ».

Il est également bon de noter que chaque personne citadine est touchée différemment. Des effets plus graves sur la santé sont observés chez les personnes déjà malades. Les populations plus vulnérables comme les enfants, les personnes âgées et les ménages à faible revenu ayant un accès limité aux soins de santé sont également plus sensibles aux effets préjudiciables de l’air pollué.

Enfin, aucun citadin n’est protégé : ce problème touche aussi bien les pays développés que les pays en voie de développement. 

Londres : un taux record de cocaïne

Londres : un taux record de cocaïneSelon les résultats d’une étude de l’Observatoire européen des drogues et de la toxicomanie, Londres « carbure » à la cocaïne, plus qu’ailleurs en Europe. Les chercheurs l’ont découvert en filtrant les eaux usées des villes. Les eaux sales de Londres sont donc celles qui contiennent le plus de cocaïne en Europe.

Le problème ? La cocaïne peut entraîner la mort par overdose.

Vilnius : l’alcool est un problème majeur

    Selon des  statistiques publiées par l’Organisation Mondiale de la Santé , en Lituanie, et notamment à Vilnius, on boit beaucoup d’alcool. En moyenne, 18,2 litres d’alcool pur par personne (de plus de 15 ans) par an. Cela correspond environ à 910 verres de bière (de 50cl avec 4 % d’alcool), soit 2,5 « pintes » par jour.

  À la clé, une santé mentale défaillante et des problèmes relationnels, chez beaucoup d’hommes notamment. Selon des chiffres de l’OMS en 2014, 16,7 % des hommes lituaniens abusent de l’alcool ou sont même dépendants. 

Amsterdam : gare au cannabis !

Amsterdam : gare au cannabis !C’est à Amsterdam, que la consommation du cannabis est la plus élevée, compte tenu de sa relative libre consommation dans les coffee shops de la ville. 

Oslo : une forte consommation de méta-amphétamines

Oslo : une forte consommation de méta-amphétaminesOslo détient le triste record de la plus forte consommation de méta-amphétamines (drogue) en Europe.

Paris : le Sida explose !

Paris : le Sida explose !L’Île-de-France est la région la plus touchée par le VIH/Sida avec 2500 personnes diagnostiquées séropositives chaque année.

Les départements les plus concernés sont Paris et la Seine-Saint-Denis

Goma : le virus Ebola fait des ravages

Goma : le virus Ebola fait des ravagesEn Afrique, et notamment à Goma, le virus Ebola fait des ravages.

Le premier cas découvert dans cette ville d’environ deux millions d’habitants, avait été détecté en juillet 2019.

Au lendemain de son décès, le 17 juillet, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait élevé la dixième épidémie de fièvre hémorragique Ebola en RDC au rang d’urgence sanitaire mondiale.

C’est donc une ville à risque, où il vaut mieux ne pas habiter.

Fos-sur-Mer : trois fois plus de cancers qu’ailleurs en France

Fos-sur-Mer : trois fois plus de cancers qu'ailleurs en FranceLes habitants de Fos-sur-Mer, une villes située au bord d’une zone industrialo-portuaire près de Marseille, souffrent davantage d’asthme, de diabète ou de cancer que la population française en moyenne ( Anses )

En outre, 63 % de la population interrogée rapporte au moins une maladie chronique contre 36,6 % en France.

Al Jubail (Arabie Saoudite) : l’une des villes les plus polluées au monde

Al Jubail (Arabie Saoudite) : l'une des villes les plus polluées au mondeLa plus grosse ville industrielle du Moyen-Orient abrite la quatrième industrie pétrochimique du monde. Près de 400 000 personnes vivent dans cette agglomération, pourtant jugée à risque pour la santé des habitants. L’OMS a même classé cette ville comme l’une des plus polluées au monde.

Severks : 25 000 tonnes de déchets radioactifs à ciel ouvert

Severks : 25 000 tonnes de déchets radioactifs à ciel ouvertÀ Severks, dans le nord de la Russie, 25 000 tonnes de déchets radioactifs sont présents dans des bassins à ciel ouvert. Un réel problème de santé, qui n’a pas l’air d’inquiéter le gouvernement, puisque non loin de l’usine, la population et les animaux développent des malformations. Dans le village de Naumkovo, notamment, un veau à 2 têtes est né en 2006.

Tchernobyl : une radioactivité toujours présente

Suite à la catastrophe nucléaire survenue le 26 avril 1986 à Tchernobyl, la ville et ses alentours sont devenus une « zone morte », en rayon du taux très important de radioactivité dans l’air. 

Aujourd’hui, même si le risque des radiations dans les zones affectées a beaucoup décru du fait de l’évolution naturelle et des mesures prises, des restrictions quant à l’usage du sol perdureront encore longtemps.

New Dehli : 10 ans en moins de vie à cause de la brume toxique

New Dheli : 10 ans en moins de vie à cause de la brume toxiqueÀ New Delhi, le taux de concentration en particules fines PM10 atteint 292 microgrammes par mètre cube en moyenne, alors que l’OMS recommande une valeur maximale de 20 µg par jour.

À New Delhi, un résident perd en moyenne 10 ans d’espérance de vie en raison de la brume toxique persistante, selon un rapport de novembre 2018. 

Sella Field (Cumbria) : le site le plus radioactif d’Europe

Sellafield (Cumbria) : le site le plus radioactif d'Europe  Au sud-ouest de l’Angleterre, se situe la centrale nucléaire de Sella Field, qui a fourni pendant longtemps du plutonium (métal radioactif transuranien de la famille des actinides, ) à  différents pays. Même si l’usine a été démantelée en 2018, ce lieu est considéré comme le site le plus radioactif d’Europe.

   Outre l’usine, c’est malheureusement les côtes irlandaises qui sont touchées puisque la centrale a déversé, durant des années, des tonnes de déchets toxiques

Fukushima : la décontamination de la zone n’est pas terminée..

Le 11 mars 2011, un séisme de force 9 sur l’échelle de Richter, suivi d’un gigantesque tsunami, engendrait un accident nucléaire à la centrale de Fukushima au Japon. De niveau 7 sur l’échelle internationale des événements nucléaires. 

Neuf ans plus tard, le chantier de décontamination est toujours en cours et fait travailler quotidiennement entre 4000 et 5000 personnes.

Malheureusement, les travaux de décontamination sont loin encore d’être finis : l’extraction des combustibles qui gisent au fond des réacteurs 1, 2 et 3 n’a pas encore commencé et Tepco, qui exploitait la centrale, prévoit d’en voir le bout entre 2040 et 2050… Au mieux. En attendant, la zone reste fortement contaminée. 

Gwalior (Inde) : une ville à l’air « irrespirable »

Cette ville indienne de presque 2 millions d’habitants est encerclée de trois zones industrielles. L’air y est considéré comme irrespirable. Résultat : elle fait partie des dix villes les plus polluées au monde dans le palmarès 2016 de l’OMS.

Dhaka (Bangladesh) : des tonnes d’ordures non traitées

  Connue pour sa (sur)population de plus de 20 millions d’habitants, Dhaka compte autant de risques qu’elle n’a d’habitants… La situation écologique et sanitaire est notamment alarmante : les tonnes d’ordures non traitées sont le foyer de nombreuses maladies qui se propagent à la vitesse de la lumière.

Et ce ne sont que quelques exemples !

C’était il y a …

….230 ans ! :

Le  19 juin 1790 : suppression de la noblesse héréditaire et des titres honorifiques

  L’Assemblée constituante, dans sa séance du 19 juin 1790, compléta l’œuvre qu’elle avait commencée dans celle du 4 août 1789, supprimant la noblesse héréditaire et toutes les qualifications qui en dérivent

    Cette proposition, faite par un membre obscur, fut aussitôt appuyée par Charles de Lameth, de La Fayette, de Noailles, Mathieu de Montmorency, et chacun d’eux se fit gloire d’en amplifier le sens et l’étendue.

   Un fragment du décret qui fut rendu, malgré l’opposition de l’abbé Maury et de quelques nobles :

      » L’Assemblée nationale décrète que la noblesse héréditaire est pour toujours abolie en France ; qu’en conséquence les titres de marquis, chevalier, écuyer, comte, vicomte, messire, prince, baron, vidame, noble, duc, et tous autres titres semblables, ne seront pris par qui que ce soit, ni donnés à personne ; qu’aucun citoyen français ne pourra prendre que le vrai nom de sa famille ; qu’il ne pourra non plus porter, ni faire porter de livrée, ni avoir d’armoiries ; que l’encens ne sera brûlé dans les temples que pour honorer la Divinité, et ne sera offert à qui que ce soit ; que les titres de monseigneur et messeigneurs ne seront donnés ni à aucun corps, ni à aucun individu, ainsi que les titres d’excellence, d’éminence, de grandeur, etc.  »

Suppression de la noblesse héréditaire et des titres honorifiques

Suppression de la noblesse héréditaire et des titres honorifiques (estampe du temps)

La suppression des mots fut plus sensible à l’aristocratie que ne l’avait été celle des choses : la séance du 19 juin détermina plus que toute autre son émigration et ses attaques. Dans le nombre des propositions, Le pelletier de Saint-Fargeau avait fait celle de renoncer aux noms de terres, que plusieurs familles portaient depuis des siècles, pour reprendre les anciens noms patronymiques. Ainsi les Montmorency se seraient appelés Bouchard ; La Fayette Mothié ; Mirabeau Riquetti. Le lendemain du jour où le décret fut porté, les journalistes imprimèrent, dans le compte des séances, Riquetti l’aîné, au lieu du comte de Mirabeau. Celui-ci s’approcha, furieux, des écrivains présents à l’Assemblée, et leur dit : Avec votre Riquetti, vous avez désorienté l’Europe pendant trois jours.

 » Ce mot, dit madame de Staël Résultat d’images pour madame de staël illustration , encouragea chacun à reprendre le nom de son père : il eût été bien difficile de l’empêcher sans une inquisition bien contraire aux principes de l’Assemblée  ». Dix-huit ans après l’abolition de l’ancienne noblesse, Bonaparte en créait une nouvelle (1er mars 1808), et, six ans plus tard, la Charte les consacrait toutes les deux, chez ce même peuple qui avait déclaré n’en plus vouloir aucune.

Palle Huld – le vrai Tintin (ou en tout cas celui qui a inspiré Hergé)

    Palle Huld est un acteur et écrivain danois qui pourrait être considéré comme le vrai Tintin ou en tout cas celui qui a inspiré Hergé.

    Né a Hellerup au Danemark en le 2 août 1912 et décédé le 26 novembre 2010, il a tourné dans quelques 40 films entre 1933 et 2000.

    C’est à l’âge de 15 ans en 1928 que le jeune homme et ses voyages ont directement influencé le créateur de la célèbre BD.

   Cette année la, le journal danois Politiken a lancé un concours en hommage à Jules Verne avec pour prix un tour du monde de 46 non accompagné avec n’importe quel moyen de locomotion à l’exception de l’avion, un concours ouvert uniquement aux adolescents.

   Palle a remporté ce concours devant des centaines d’autres candidats et s’est lancé dans son périple le 1er mars 1928.
   En 44 jours, il a traversé l’Angleterre, l’Écosse, le Canada, le Japon, la Corée, la Chine (Mandchourie), l’Union soviétique, la Pologne et l’Allemagne… et est rentré au pays sous les acclamations de nombreux fans. Ce périple lui donnera plus tard l’occasion d’un livre: Le Tour du monde en 44 jours.

  Il a profité de cette période pour enchaîner rapidement un tour avec la Suède, l’Angleterre et la France où il a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe de Jules Verne.

   Une aventure et un look comportant casquette, long manteau et pantalon de golf qui ont pu largement inspiré Hergé et peuvent lui donner le titre de vrai Tintin.

    Tintin au pays des soviets est paru en janvier 29, quelques mois après les aventures de Palle…

   Preuves avec quelques images de Palle Huld durant son voyage autour de la terre de 1928:

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 » Le train de nulle part  »…

…..est un livre particulier …

   » Le Train de Nulle Part   » est un roman français de Michel Dansel Résultat d’images pour michel danselpublié en 2004 chez Pascal Petiot Editions sous le pseudonyme de Michel Thaler. Sa caractéristique est de ne contenir aucun verbe. !!! 

Extrait :

 » Quelle aubaine ! Une place de libre, ou presque, dans ce compartiment. Une escale provisoire, pourquoi pas ! Donc, ma nouvelle adresse dans ce train de nulle part : voiture 12, 3 ème compartiment dans le sens de la marche. Encore une fois, pourquoi pas ? – Bonjour Messieurs Dames. Un segment du voyage avec vous ! Ou peut-être pas ! Tout comme la totalité de l’itinéraire, du moins le mien !  »

Ouvrir une enveloppe ….

….fermée :

Savez-vous qu’il est possible d’ouvrir une enveloppe fermée sans l’abîmer ? Bien pratique si vous avez oublié de mettre quelque chose dans l’enveloppe ( ce qui m’arrive souvent ) . Ou si vous voulez recycler l’enveloppe pour la réutiliser plus tard. Avec ce truc, pas besoin de déchirer la lettre. L’astuce est de placer l’enveloppe dans le congélateur Résultat d’images pour images jpg congélateur  pendant 2 heures    enveloppe   pour qu’elle s’ouvre toute seule …

Parce que j’en mange beaucoup …..

…..ces derniers temps : 

Quoi ? Des Résultat d’images pour sandwich imagessandwichs ! 

       Je me suis demandé d’où vient ce mot  » sandwich  » …..

    Ce serait à un certain comte de Sandwich, Sir John de Montagu Résultat d’images pour sir john de montagu ,qu’on doit l’invention de cet  » en-cas  » . Lord Sandwich était un joueur invétéré , capable de passer des jours entiers à une table de  jeux dans son   »pub » favori . L’aubergiste aurait eu l’idée de mettre de la viande froide et du fromage entre deux tranches de pain afin que son client  puisse tenir son repas d’une main tout en continuant à jouer de l’autre ! 

Certains plus…. » moralisateurs  » préfèrent une autre version : Lord Sandwich , bourreau de travail se nourrissait essentiellement  de cet en-cas afin de ce  » sustenter  » sans jamais quitter son bureau !…

 Si le succès du sandwich ne s’est jamais démenti , son nom n’a pas toujours porté chance mais a toujours donné faim . On raconte que l’explorateur anglais James Cook Résultat d’images pour james cook images jpg, après avoir découvert les îles Hawaï , leur donna le nom d’îles Sandwich , en hommage à Sir John Montagu …..Les habitants des lieux , visiblement contrariés , le tuèrent et….le mangèrent ……de bon appétit !!!

Nestor Burma ….

  Nestor Burma est un détective privé de fiction, créé en 1942 par Léo Malet Afficher l’image source  .  » On peut le considérer comme le premier détective privé de la littérature policière française  ».  » Ce  »Gavroche  » monté en graine (selon l’expression de Boileau-Narcejac Résultat d’images pour Boileau-Narcejac ) entretient d’assez mauvais rapports avec la police officielle, toujours prête à le soupçonner des pires méfaits. Cynique, gouailleur, très désinvolte, il ne connaît pas toujours la réussite, mais ne laisse pas les dames indifférentes ». La plupart de ses aventures ont pour cadre la ville de Paris, notamment dans les romans de la série des Nouveaux Mystères de Paris, dont le titre est un clin d’œil aux Mystères de Paris d’Eugène Sue    et dont l’action se déroule à chaque fois dans un arrondissement différent.

 

   Nestor Burma a de nombreux traits en commun avec son créateur, Léo Malet : il  » a été anarchiste (Brouillard au pont de Tolbiac), prisonnier dans un stalag (120, rue de la Gare) et flâneur dans Paris. Comme Malet, Burma est adepte du calembour et de la contrepèterie, et il aime taquiner les jolies filles  ».

    Le héros est donc bien français et sa singularité s’explique par les événements qui ont marqué son existence, par l’affection ludique qu’il accole aux jeux de mots et par son attitude gouailleuse à l’égard des femmes. Mais c’est également, comme tout héros du roman noir,  » un homme d’action, un dur à cuire, qui n’hésite pas à faire usage, chevaleresquement ou non, de ses poings. Il connaît bien les vies diurnes et nocturnes de la capitale, et quelques milieux  » interlopes  » , profession oblige, tout comme les faits divers criminels qui ont défrayé sa chronique   ». Il a aussi une tête dure, et c’est tant mieux, puisqu’il ne se passe pas une enquête digne de ce nom sans qu’il se fasse matraquer, de préférence sur l’occiput, au point d’être encore un peu sonné à son réveil.   Il suffit d’ajouter  à cela des nerfs d’acier, au demeurant fort utiles quand, comme lui…. Et on est un détective qui a le chic d’avoir découvert au cours de sa carrière une quantité alarmante de cadavres.

Léo Malet :

 

 

Une autre  » face  » de Guy Marchand :

Les paroles : ( Jaime beaucoup ) 

Il est trois heures et demie
Y a plus personne au bar
Tout le monde est parti
T’endors pas, l’ami
J’ai pas fini mon histoire
Celle de ma vie
Le meilleur c’est la fin
J’ te préviens
Et c’est triste comme un blues
Remets m’en un pour mes amours
Et un autre pour la route

Si j’ai mauvaise mine
Remets donc une petite pièce
Dans la machine
Un peu de musique
Ça peut rendre la tristesse
Moins pathétique
Écoute bien c’ que j’ te dis
Dans cette chienne de vie
T’as pas d’ami
Remets m’en un pour mes amours
Et un autre pour la route

J’ suis pas une grosse tête
Mais une espèce de poète
Et y a encore un tas d’ choses
Que j’ t’ai pas dit
Je sais bien, y a pire
Mais je me sens mourir
Quand je pense à elle
Hum, tu vas rigoler
V’là que je sais plus où j’habite
J’ai oublié
Fais-moi l’addition
Merci pour le service
La conversation
C’est comme dans la vie
Quand c’est fini
Faut payer les violons
Remets m’en un pour mes amours
Et un autre pour la route
Cette longue, cette longue, longue route…..

 » La Bourguignotte  »…..

….. le journal de tranchée du 227e R.I. de Dijon ?

   La Bourguignotte est née dans les tranchées en 1915.

Ce journal écrit par des Poilus, pour les Poilus, donnait une vision de la guerre assez éloignée de ce que l’on pouvait lire dans les journaux officiels. Acerbe et humoristique. Mais c’était d’abord et surtout le journal du 227e R.I. de Dijon. 

 » La Bourguignotte –  Journal intermittent – Organe Humoristique & » Intranchisant  » des Poilus de la » Woëvre  » joyeuse en général et du 227e en particulier « .
    Le titre donne le ton ! Tout en jeux de mots et en dérision. On ne devait pas s’ennuyer à la lecture de ces quelques feuilles à la personnalité bien affirmée. 
Le journal est paru pour la première fois le 1er août 1915, son premier numéro s’appelait  » La femme à barbe« .

(document de la Bibliothèque Patrimoniale et d’Etudes de Dijon)

 Dès le 2e numéro, publié en octobre 1915, le journal est rebaptisé  » La Bourguignotte ».

Pour toute explication on peut lire à la Une :
 » Salut Poilus !
Ainsi que vous voyez La Femme à Barbe abdique son nom qui servait de titre à notre ( que dis-je ) à votre Revue, car elle est vôtre, cette feuille dont votre bienveillant accueil assure le succès. Et elle abdique en faveur d’un titre, définitif cette fois et qui sera « La Bourguignotte ». Ainsi s’appelait autrefois au temps où guerroyaient les Ducs de Bourgogne, le casque qui coiffait leurs gens d’armes, vos ancêtres et qui inspira le modèle du nouveau casque d’infanterie dont vous allez être dotés.

    Et ne trouvez-vous pas, poilus du XXe siècle que le rapprochement n’est pas banal?
Aussi, voyez vous, la « Femme à Barbe » n’est point jalouse; et puis elle sera toujours la muse inspirant les rédacteurs de ce journal qui vous parlera de votre existence de soldat en y mêlant ce grain de bon humeur qui fait trouver moins longues les heures de souffrance, de dévouement, de sacrifice. Et ils seront heureux les rédacteurs, s’ils savent que dans vos yeux, ces yeux virils et fiers où flambent une flamme qui fait l’étonnement du monde, ils ont réussi à allumer une lueur plus douce qui délasse et repose : un sourire. »

Albert Mulhemann, Eugène Piron, André Schwab, apparaissent sous forme de portraits caricaturés dans le numéro anniversaire des 20 ans de La Bourguignotte en 1935.
Albert Mulhemann, Eugène Piron, André Schwab, apparaissent sous forme de portraits caricaturés dans le numéro anniversaire des 20 ans de La Bourguignotte en 1935. 

 Les fondateurs de la Bourguignotte sont au nombre de trois:
le sergent Albert Muhlemann, le caporal-fourier André Schwab, et le sapeur Eugène Piron.     – Albert Mulheman est né à Buxy, en Saône-et-Loire, en 1886. Il a fait ses études au lycée de Grenoble puis au Beaux-Arts de Dijon et de Paris. Il entame une carrière de professeur de dessin à l’école technique Jean-Baptiste Say à Paris. Sergent au 227e R.I. il est topographe du Régiment.

    – Eugène Piron, né à Dijon en 1875, est un éminent sculpteur qui a déjà à son actif avant la guerre une belle carrière, ayant été lauréat du grand prix de Rome de sculpture en 1903. 

-André Schwab, né en 1883, a étudié aux Beaux-arts de Dijon et de Paris,  c’est un artiste graveur et médailleur.
   La Bourguignotte créée le 1er août 1915  continuera à paraître longtemps après la fin de la Première Guerre mondiale, jusqu’en 1966, avec une interruption pendant la Seconde Guerre mondiale de 1940 à 1945. Le journal est un organe de liaison entre les anciens combattants du 227e R.I. Il accueille les anciens du 27e R.I.dès 1920.

Que lit-on dans La Bourguignotte?

Des récits sur des faits de guerre, des anecdotes sur la vie des Poilus, des poésies, des blagues, un lexique du jargon des Poilus (« petit lexique à l’usage des gens de l’arrière »), des petites annonces farfelues. On y voit des dessins, des caricatures… On suit le déroulement des événements concernant le 227e R.I. racontés par les Poilus.