Heu…Pourquoi enterrer….

……son SLIP ? ! slip

 Le principe est simple : Ceux qui le souhaitent, des agriculteurs le plus souvent, ensevelissent pendant plusieurs semaines leur caleçon, slip ou boxer en coton blanc.

   Ce délai passé , les vers de terre et les différentes bactéries présents dans le sol, les champignons et autres micro-organismes auront rongé une partie du sous-vêtement. ​Il suffira alors de le déterrer et d’examiner son état pour évaluer l’intensité de la vie du sol.

   Autrement dit la capacité à dégrader le sous-vêtement est un bon indicateur de l’état de la matière organique dans les terres agricoles, de leur vie et de leur fertilité. Plus l’activité biologique du sol est intense, plus le slip déterré est dégradé.

Comment cela est-il possible ? Car les bactéries dans le sol se nourrissent majoritairement de carbone, quelle que soit son origine. Elles ne font pas la différence entre le carbone présent naturellement dans le sol et celui des fibres du coton d’un sous vêtement.

 Cette  » merveilleuse  » idée d’enterrer son slip est née au Canada en 2015. C’est le ministère de l’Agriculture de l’Ontario lui-même qui en est à l’origine. Et depuis, la méthode a conquis de nombreux territoires, des États-Unis à la France, en passant par l’Angleterre.

      En France, un article du site 20 minutes nous apprend que  »la récolte des slips a été bonne  » dans l’Hérault en 2019 . Des vignerons du département (au domaine de Favas) ont déterré trois slips placés à 20 centimètres de profondeur pendant 3 mois. Il ne restait plus que l’élastique et quelques bandes de coton.

   C e test n’est pas vraiment scientifique mais il parait que ce serait un bon révélateur.! ?

Une  »structure vestigiale » ?

   Qu’est-ce qu’une  »structure vestigiale » ?

 L’évolution a doté l’humain  de toutes les fonctions qui, au fil du temps, lui ont permis de survivre. La plupart se sont adaptées aux changements de son mode de vie. Mais , certaines parties du corps humain, nommées  »structures vestigiales », semblent des survivances d’un lointain passé, dont l’utilité paraît problématique.

Des vestiges inutiles ?

Au cours du temps, l’évolution naturelle a sélectionné des caractères physiques ou comportementaux qui devaient favoriser la survie de l’être humain dans un milieu donné. Quant à ceux dont le rôle devenait sans objet, ils disparaissaient peu à peu.

Darwin et d’autres scientifiques ont cependant repéré, dès le début, des fonctions qui n’avaient aucune utilité manifeste. Or, au lieu d’être supprimées par l’évolution ,comme les vestiges d’une époque révolue  elles avaient survécu….

C’est la raison pour la quelle  ces fonctions furent appelées des  »structures vestigiales ». À la fin du XIXe siècle, un anatomiste n’en comptait pas moins de 86.

Quelques structures vestigiales :

La chair de poule 

  • Résultat d’images pour images jpg chair de poule sur bras

 qui, grâce à l’action du  » nerf horripilateur  », dresse nos poils, n’a pour rôle que de manifester nos émotions. En relevant leurs polis, plus fournis que les nôtres, la chair de poule rendait nos ancêtres plus impressionnants face à leurs ennemis.

   Les dents de sagesse  Résultat d’images pour images jpg dents de sagesse , qu’il faut souvent retirer, ne nous servent plus vraiment. En revanche, elles permettaient peut-être aux hommes préhistoriques de mâcher des légumes crus ou de manger de la viande très ferme.

L’homme possède encore des muscles auriculaires Résultat d’images pour images  jpg oreilles ( liés à l’oreille ), mais ils sont devenus inutiles. À une lointaine époque, ils leur permettaient de bouger les oreilles en direction d’un son, tout en gardant la tête immobile. C’est un autre exemple de structure vestigiale.

  Le coccyx,

coccis

formé de ces petites vertèbres qui terminent la colonne vertébrale, serait un vestige d’une queue dont, à un moment donné, l’évolution nous aurait pourvus….

   Bien d’autres parties du corps humain en sont réduits à cette fonction de structure vestigiale. On peut notamment citer l’appendice, dont l’utilité reste douteuse, le pli semi-lunaire, qui serait le seul reste d’une sorte de troisième paupière, ou encore les tétons chez l’homme.Résultat d’images pour images jpg torse homme

Tout le monde s’en fiche …mais…

   …..Je n’ai jamais compris qu’une nation puisse décréter que le port d’une arme à feu est légal

Sur décision de Warner, le chasseur Elmer Fudd ne chassera plus Bugs Bunny avec son fusil
  Pour répondre aux  » sensibilités modernes  », les armes à feu d’Elmer Fudd et Sam le pirate sont remplacées par des faux dans les nouveaux épisodes des  » Looney Tunes  ».

Alors que les fans des  »Looney Tunes  » pourront retrouver leurs personnages préférés sur la plateforme HBO Max, lancée le 27 mai dernier aux États-Unis et à partir de 2021 en France, ils devront s’habituer à un nouveau traitement de la violence : dans les nouveaux épisodes, les armes à feu seront en effet bannies.

   Cette décision a été prise  alors que le pays est secoué par des manifestations contre les violences policières et que le port d’armes à feu, une liberté constitutionnelle garantie par la Constitution américaine, est régulièrement remis en question.

Le chasseur Elmer Fudd, personnage créé en 1940, ennemi juré du fameux lapin Bugs Bunny, ne sera plus accompagné de son fusil de chasse. Dans un épisode dévoilé sur YouTube, le studio Warner Bross montre que le chasseur a en effet dû troquer son arme à feu contre une faux, afin de répondre aux  » sensibilités modernes  »

Vraiment censé paraître moins violent ?

 

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De la violence, mais sans armes à feu

Même chose pour Sam le pirate , qui devra délaisser ses pistolets pour affronter le lapin.

  Nous n’utilisons plus d’armes à feu », explique Peter Browngardt, producteur exécutif  de la série, au  » New York Times  ».  » Mais nous continuons à faire de la violence de cartoon, avec de la dynamite et les gadgets….  ».

   »Nous traversons cette vague de lutte contre le harcèlement, tout le monde doit être ami, tout le monde doit s’entendre  », a déclaré Johnny Ryan, chef scénariste de la série, également interrogé par le  » New York Times  ».

   »Les Looney Tunes sont à peu près l’antithèse de cela. Ce sont deux personnages en conflit, qui deviennent parfois assez violents  ».

   Cependant , la décision est loin de faire l’unanimité sur les réseaux sociaux, entre ceux qui regrettent une édulcoration hypocrite de la mythique série animée et ceux qui estiment qu’une attaque à la faux est loin d’être moins choquante qu’avec un fusil ou des explosifs.