Il y a environ 89 ans !!!???

La soupe populaire gratuite d’Al Capone Résultat d’images pour al capone, Chicago, 1931 (photo en couleur ????)

    Al Capone était-il un gangster impitoyable? Absolument.

    A-t-il affiché son succès face à la police pendant la prohibition? Absolument.

    Mais aussi méchant qu’il fût, Capone était aussi  »compatissant » pour ceux qui étaient moins chanceux que lui. Le centre d’hébergement et la banque alimentaire de Chicago ont été l’une des premières cuisines à soupe aux États-Unis et ont aidé de nombreuses personnes à se préparer un repas chaud pendant la Grande Dépression, ce qui était rare. Bien sûr, Capone a fait cela comme un coup de pub, mais cela ne veut pas dire que sa tentative de paraître sympathique n’a pas empêché beaucoup de monde de rester debout. En novembre et en décembre, la soupe populaire servait le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner, un must lors des mois d’hiver les plus froids de l’Illinois.

Moins désagréables pour les enfants ?

Disney lance ses masques Disney contre le coronavirus :

Pub  » mensongère  » …. !

red bull » Red Bull donne des ailes ».

Ce slogan, tout le monde (ou presque ) le connaît, mais personne n’oserait le prendre à la lettre……Et pourtant ! Plusieurs associations de consommateurs américains ont déjà intenté des procès à la marque autrichienne. Et ce n’est pas la marque au taureau qui est sortie victorieuse de cette situation.

Une promesse non tenue ….

    Très populaire,la boisson  » énergisante  »  Redbull  (à base de taurine) a semble – t- il  connu, ces dernières années, quelques démêlés judiciaires pour le moins  originaux.

    En effet, depuis l’année 2013, deux actions groupées ont été menées au tribunal contre la marque autrichienne, pour  »publicité mensongère ». Selon ces clients mécontents, boire de la Red Bull  »ne donnerait pas des ailes » comme le promettrait le slogan.!!!!!

    Si tout cela pourrait ressembler  à une blague, la justice a néanmoins pris ces doléances au sérieux, puisque Red Bull a dû s’engager à dédommager les plaignants pour se sortir d’affaire.

  En effet, en 2014, la firme a passé un accord avec des consommateurs américains, en promettant de verser 10 dollars à chaque client qui  »se serait senti floué » par le slogan de la boisson.!

Un accord à l’amiable

    Du côté des consommateurs, on argue que Red Bull  » au delà de son slogan  »  a cherché à tromper sa clientèle en promettant une boisson miracle, aux propriétés énergétiques surévaluées.

    En effet, selon ces clients, aucune étude scientifique n’a pu confirmer que boire de la Red Bull améliorait la concentration, les performances physiques, ou encore la réactivité mentale.

   Contrairement à ce qui a pu être avancé par la marque, la boisson à base de taurine ne serait donc pas plus énergisante qu’une tasse de café.

   Afin d’éviter toute autre controverse nuisible à ses finances et à son image de marque, le groupe autrichien a donc décidé de trouver un accord avec les plaignants, pour sortir  »vainqueur » de cette polémique.

  Cette victoire   »à la Pyrrhus  » a coûté un certain pactole à Red Bull, puisque la multinationale a bloqué une somme phénoménale de 13 millions de dollars ! L’ensemble est reversé sous la forme de bons de 10 dollars (ou de coupons d’achat de 15 dollars) à tout consommateur mécontent, ayant acheté un produit de la marque entre 2002 et 2014.

C’est officiel : Red Bull donne donc des aides…financières , mais pas d’ailes ….lol

Tragédies et  » joies  » du 1er mai …..

Journée de 8 heures et Fête du Travail :

   Le 1er mai 1886, aux États-Unis,  200 000 travailleurs obtiennent la journée de huit heures grâce à une forte pression des syndicats. Mais un affrontement avec la police cause la mort de plusieurs personnes.

  En souvenir de cette victoire amère, les syndicats européens instituent quelques années plus tard une  » journée internationale des travailleurs  » ou  » Fête des travailleurs  » destinée à se renouveler tous les 1er mai. Cette journée est aujourd’hui appelée  » Fête du Travail  », bien que l’expression prête à confusion (on ne fête pas le travail à proprement parler mais l’on honore les travailleurs).

Une revendication nationale :

  Au IVe congrès de  » l’American Federation of Labor  », en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s’étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.

  Arrive le 1er mai 1886. Un grand nombre de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction. Mais d’autres, moins chanceux, au nombre d’environ 340 000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.

   Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain.     C’est alors qu’une bombe explose et fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police. Cinq anarchistes sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines (ils seront réhabilités plusieurs années après).

La révolte de Haymarket Square (Chicago, 4 mai 1886)

Manifester pour la journée de 8 heures :

 Trois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès et se donne pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé),.  Jusque-là, il était habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n’a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale).

   Le 20 juin 1889, ils décident qu’il sera  » organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail…  »  Dès l’année suivante, le 1er mai 1890, des ouvriers font grève et défilent, un triangle rouge à la boutonnière pour symboliser le partage de la journée en trois (travail, sommeil, loisir).

   Après la Première Guerre mondiale, le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247  » l’adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n’a pas encore été obtenue  ».

   Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent alors à la revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l’occasion de revendications plus diverses. La Russie soviétique, sous l’autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d’autres pays…         L’Allemagne nazie va encore plus loin !!!! : Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée. La France l’imitera sous l’Occupation, en 1941 !…