Mort ,il rit , fait rire encore ……..

  Un Irlandais qui a succombé à une longue maladie a laissé un dernier message à ses proches lors de ses funérailles, samedi.

  La dernière farce d’un homme décédé.

  Samedi, à Dublin, en Irlande, les proches de Shay Bradley ont vécu une scène improbable et touchante lors de ses funérailles. Mort le 8 octobre dernier d’une longue maladie , il a enregistré un dernier message insolite destiné à sa famille et diffusé lors de ses obsèques :

    »Bonjour ? Bonjour ? Bonjour ? Laissez-moi sortir », peut-on l’entendre dire. Sa voix est accompagnée du bruit de quelqu’un  » frappant  » contre le bois du cercueil.  »Putain, mais je suis où ? Laissez-moi sortir, il fait noir ici putain… Est-ce que c’est le prêtre que j’entends ? C’est Shay, je suis dans la boîte. Je suis en face de vous putain. Je suis mort », continue-t-il alors que dans le cimetière, les proches, entre les larmes, ne parviennent pas à se retenir de rire. Shay Bradley se met ensuite à chanter :  »Bonjour à nouveau. Bonjour. Bonjour, j’appelle juste pour vous dire au revoir. »

    Dans le Huffington Post, sa fille, Andrea Bradley, a raconté que son père a enregistré ce message l’an passé. Personne, à part son frère Jonathan et son neveu Ben, n’était au courant de son idée. Ce n’est que deux jours avant les funérailles que Jonathan Bradley a prévenu sa mère et le reste de ses frères et sœurs, leur expliquant la farce que le père souhaitait organiser pour son enterrement.  »Il voulait être certain que ma mère quitterait le cimetière en riant, et pas en pleurant », a fait savoir Andrea Bradley , ajoutant que ses parents étaient des amoureux depuis l’enfance et mariés depuis 43 ans.  »Il a réussi à faire ce qu’il voulait », a-t-elle fait savoir.
    La vidéo des obsèques a été diffusée par Andrea Bradley sur Facebook dimanche. Elle a ensuite été reprise sur Twitter et a rapidement fait le tour du web. Pour rendre hommage à son père, Andrea Bradley a décidé dimanche de partager une vidéo de son père,  »la légende en personne ».  »Mon père, Shay Bradley. Diffuser cet enregistrement lors de ses funérailles était son dernier souhait. Quel homme…             Nous faire rire alors que nous étions tous incroyablement tristes. Je t’aimerai toujours, papa ours », a-t-elle écrit.

 

La ponctuation ?

Qui a inventé la ponctuation?

  Les signes de ponctuation tels que nous les connaissons aujourd’hui auraient été définis pour la première fois par Etienne Dolet idolete001p1 en 1540, pour les besoins de l’imprimerie grammaire. Avant l’invention de cette dernière, en 1434, les copistes utilisaient divers systèmes qui avaient avant tout une fonction respiratoire lors de la lecture à voix haute. Malgré le traité de Dolet, la ponctuation n’est pas réellement fixée.
  Une généralisation tardive :
   Il faut attendre le XVIIIe siècle pour que le grammairien Nicolas Beauzée Beauzéprécise son rôle dans la compréhension des phrases. L’utilisation de la ponctuation par les écrivains ne se généralisera en France qu’à la fin du XIXè siècle.

çà s’est passé ….

  Il y a environ 437 ans , le 15 octobre 1582 :

   Naissance du calendrier grégorien :

Cette réforme, qui avait nécessité 10 années de travail de l’astronome italien Luigi Lilio, fut mise en oeuvre en France le 9 décembre 1582, qui devint le 20 décembre !

 Le calendrier ? 

Le mot calendrier vient de celui de calendes, qui dérive à son tour du mot latin  » calare  » , que les Romains avaient tiré d’un mot grec qui signifie  » appeler  ».

  L’ origine de cette  » dénomination  » était relative à ce qui se passait dans l’ancienne Rome le jour des calendes : On appelait le peuple au Capitole pour lui annoncer à chaque mois la première apparition de la lune et le  »quantième des nones  »  ( date du mois correspondant au 9ème jour avant les ides, dans le calendrier romain ) . Le premier jour de chaque mois était celui des calendes. C’étaient des jours célèbres pour l’échéance des paiements et par les époques des contrats.

Le nom de calendrier s’est perpétué jusqu’à nous, bien que l’usage des calendes soit devenu inutile. La nécessité d’un calendrier a été sentie par tous les peuples. Mais il ne suffisait pas de sentir cette nécessité,  des siècles d’observation,  beaucoup de calculs furent nécessaires  pour parvenir enfin à rédiger un calendrier qui eût quelque mérite. On n’imagine pas le travail qu’a nécessité celui dont nous nous servons.

A l’origine , le calendrier romain avait été formé par Romulus, et mis en meilleur ordre par Numa Pompilius, et il appartenait à un des grands hommes de l’empire de contribuer à ce travail , le  perfectionner  : Sosigène, célèbre mathématicien d’Alexandrie, développait les avantages de cette réforme, et demandait que le calendrier s’appelât dorénavant  » la correction julienne  ». Il en fut ainsi, et l’année julienne commença quarante-cinq ans avant la naissance du Christ. Quelques changements y furent faits  au concile de Nicée, l’an 325. Les conciles de Constance en 1414, de Bâle en 1439, et de Latran en 1516, s’occupèrent de cette question.        Nicolas V, et trente ans après, Sixte IV, donnèrent des soins à cette controverse. Sixte IV employa le célèbre mathématicien Regio Montanus. Le concile de Trente, enfin, remit toute l’affaire au   » pontife suprême  » .

Sous Jules César on avait approché du but, mais on ne le touchait pas tout à fait ; car, pour qu’il n’y ait pas de mécompte, il aurait fallu que le temps employé par la Terre à parcourir son orbite soit exactement de trois cent soixante-cinq jours et six heures ; mais il s’en faut d’environ onze minutes, et cette quantité, quoique très petite, répétée pendant un très grand nombre d’années, devint si considérable, qu’à la fin du XVIe siècle les équinoxes étaient avancées de dix jours. Voici comment ce fait est expliqué :

Les onze minutes négligées dans la réformation de Jules César, et non observées par le concile de Nicée, après cent trente-trois ans formaient un jour de vingt-quatre heures : en quatre siècles, cela donnait trois jours. De l’époque de la correction nicéenne, en 325, jusqu’à la dixième année  du pontificat de Grégoire XIII en 1582, il s’était écoulé mille deux cent ans, qui contiennent à peu près dix fois le nombre cent trente-trois ; il s’ensuivait directement que l’équinoxe d’hiver ou de printemps, lequel, au temps du concile de Nicée, tombait entre le 20 et le 21 mars, avançait de dix jours, et tombait entre le 10 et le 11 du même mois : ce qui introduisait de la confusion pour la fête de Pâques, laquelle, par ordre du concile de Nicée, doit se célébrer le dimanche qui suit la quatorzième lune tombant dans l’équinoxe d’hiver, entre le 20 et le 21 mars.!!!!???? ( là : Moi = rien compris !)

  Donc, pour mettre fin à ce désordre, qui avait occupé tant d’hommes habiles, Grégoire XIII fit rassembler à Rome les plus célèbres mathématiciens, parmi lesquels on distinguait le cardinal Sirleto ; Ignace Numal, patriarche des Syriens ; Pierre Chacon, prêtre appelé le Varron de l’Espagne ; Ignace Danti, dominicain de Pérugia ; Antoine Lilio, médecin calabrais ; Vincent Lanri, Napolitain,  Christophe Clavius, jésuite allemand, appelé l’Euclide de son temps ; Jacques Mazzoni, célèbre homme de lettres de Césène.

  Luigi Lilio (1510-1576), Calabrais et fameux astronome, après un travail de dix ans, avait trouvé la forme de la correction de l’année solaire ; mais étant mort il avait laissé son travail à son frère Antoine ,qui  présenta le Mémoire à Grégoire XIII, le priant de lui accorder le privilège de l’impression en récompense des veilles de son frère. Le pape y consentit et envoya le livre imprimé à tous les souverains de l’Europe, les priant de le faire examiner par tous les mathématiciens de leurs pays. Tous ou presque tous applaudirent à ce travail si fortement raisonné, louèrent les calculs de Lilio et l’acceptèrent avec empressement

Alors Grégoire publia pour ordonner l’adoption de cette réforme, une constitution commençant ainsi : » Inter gravissimas  », et qui est datée de Frascati le 24 février 1582. Il y ordonna qu’à dater du 5 octobre inclusivement, de la même année, on supprimât dix jours, et qu’ainsi le 6 octobre devînt le 15 du même mois : ce qui rétablissait l’ordre pour le temps passé. Dans le but  de pourvoir ainsi à ce qui pourrait arriver pour les onze minutes que Jules César et le concile de Nicée avaient négligées, et qui reviendraient plus tard, causer la variation des équinoxes, le pape ordonna que tous les cent ans à dater de l’an 1700 jusqu’à l’an 2000, on omettrait par siècle une année bissextile. Ainsi l’année 1600 le serait, mais les années 1700, 1800 et 1900 ne le seraient pas, et l’année 2000 le redeviendrait : cela faisait bien entendre que les ans 1600 et 2000 seraient de trois cent soixante-six jours, tandis que les années 1700, 1800 et 1900 n’en auraient que trois cent soixante-cinq.

Un rayon de soleil….

….est venu estomper la grisaille de mes derniers jours…..

     Ce matin , ou plutôt ce mardi vers 15 heures , j’étais encore plongé dans les  » bras de Morphée  » quand un bruit de voix m’en a sorti ….Quelqu’un parlait dans mon appartement ???? …Je sortis de mon lit illico- presto et descendis dans  » le salon /salle à manger  / cuisine  »  lol  ……

Et là : Manu ( qui a la clé de l’appartement ) avec mes DEUX petites filles  ( C’ est la voix de Camille que j’entendais ) ….Camille qui me lança :  » Ben alors , c’est pas pas possible tu dormais encore , t’as pas vu l’heure ? !  » 

Moi  :  »  Et bien non , tu sais  je suis vieux alors , je dois dormir longtemps  » 

Elle :  » Pffffff ! Non t’es pas vieux , t’es paresseux , c’est tout  !  » mais avec un  » bisou / câlin  » en compensation …

  Là dessus , je lui dis ( ainsi qu’à Manu ) ,  » laisses moi boire mon café et manger un peu ,sinon , je ne suis  » bon à rien  » 

 » D’accord , t’as pas quelque chose à manger pour nous aussi  ?  » ( Sa petite soeur, justine , qui devient très jolie et perd un peu de sa timidité , était là aussi )…..Je chargeais Manu de leurs trouver quelque chose dans le réfrigérateur  : Ce fut de simples yaourts et  » petit – suisses  » …..Là dessus , elle prit la télé- commande de la télé et mit une chaîne que je ne connais même pas ( d’après Manu , il y en a beaucoup plus d’accessibles que ce que je croyais  ) . Après quelques minutes , elle me demanda des crayons et du papier en disant , » tu sais , maintenant je sais écrire comme les grands  » . En effet, avant elle n’écrivait qu’en lettres  » majuscules  » ( CAMILLE ) , maintenant elle sait écrire de façon  » classique  » => des lettres minuscules liées comme : écriture Camille

    Bref , ce fut un moment court , trop court mais très agréable pour moi : Voir Camille est toujours un bonheur et maintenant , Justine qui est moins timide , me connait ajoute encore du plaisir…

P.S : Emmanuel m’a annonçé que dorénavant, il viendra le jeudi midi , plus le mercredi ….Pourquoi ? Avec Camille , je n’ai pas pu lui demander de précisions ……

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