Chien musicien ?……..

Ce chien est un véritable virtuose. Buddy Mercury est déjà bien connu sur les réseaux sociaux et réussit encore à conquérir les internautes. En plus de son statut de musicien, Buddy est un chien de sauvetage. Dans la vidéo ci-dessus, le chien fait un show digne des plus grands musiciens.

  Cette fois-ci, il enflamme la toile en jouant un morceau de piano et en chantant en même temps. Les parents de Buddy Mercury ont posté une vidéo du chien et de sa petite sœur. La jeune fille marche depuis peu mais son toutou lui a transmis le syndrome de la musique. La petite se déhanche en rythme sur la musique de Buddy

Les insultes  » classes  » …..

  qu’utilisaient nos  ( MA ) grand- mère :

‘Coureuse de rempart  »  :  Une insulte qui a le mérite d’être imagée. Au Moyen Âge, elle désignait les femmes qui se prostituaient : les rempadières ! Hélas, comme les remparts se font rares dans nos villes, l’expression a fini par disparaître.

  » Puterelle  » Facile à deviner, avec ce terme plus court, on reste dans le même registre. Une puterelle désigne une jeune prostituée.

 » Gourgandine » Les femmes aux mœurs légères sont à nouveau ciblées par cette insulte. Une gourgandine est une femme de petite vertu, bref une dévergondée !

 » Orchidoclaste  » Alors là! De quoi  épater nos ennemis. Si vous voulez briller en société, vous pouvez la sortir ! Un peu d’étymologie permet de comprendre le sens de cette insulte (et de se cultiver). Orchidoclaste vient du grec orkhis : « testicule » et klastos : « brisé ». Limpide, n’est-ce pas ?

 »Nodocéphale  » Mais quel nodocéphale celui-là ! Autrement dit, quelle tête de nœud ! C’est quand même beaucoup plus classe, non ?

 »Coprolithe  » : Une insulte qui a sa place dans le Larousse. Il s’agit d’un petit bout d’excrément fossilisé. Une façon élégante de dire à une personne le peu d’estime qu’on a pour elle !

  » Fort-en-cul  » Encore une insulte médiévale qui désigne cette fois-ci un sodomite.

 »  Pisse-froid  » Hélas, on en connait tous certainement au moins un ou deux dans notre entourage… Cette insulte familière désigne une personne ennuyeuse, froide, qui casse l’ambiance. Autrement dit aussi  » un pisse-vinaigre  » ….

  » Fesse-Mathieu  » Un fesse-mathieu est un avare, un usurier. L’origine de cette drôle d’insulte ferait référence à Saint Mathieu et veut dire « qui bat Saint Mathieu pour lui soutirer de l’argent ».

 »Micromyxieux  » Cette insulte vient du grec myxo qui signifie « morve ». Vous l’avez deviné ? Un micromyxieux est un petit morveux !

‘Je te conchie  » Une façon presque polie de dire « je te souille de mes excréments ». , ça vient du latin « concacare » : souiller d’excréments.

 » Ambisenestre  » On pourrait dire que c’est une personne qui a 2 mains gauches, quelqu’un de particulièrement maladroit. Le contraire d’ambidextre, finalement.
 »  Belître  » Une insulte  qu’on ne trouve guère que dans les grands classiques, comme Cyrano de Bergerac. Un belître est un mendiant, un gueux… À ne pas confondre avec bellâtre qui n’est pas non plus un compliment !

 » Cacochyme  » Un cacochyme est un freluquet, une personne de constitution faible….

 » Olibrius  » À l’origine, Olibrius était un empereur romain. Aujourd’hui un olibrius est quelqu’un dont le comportement est bizarre, qui aime se faire remarquer, excentrique et stupide.

   »Chiabrena » Une autre expression médiévale un peu redondante mais qui a le mérite d’être claire : une crotte de crotte

 » Paltoquet  » À l’origine, un paltoquet est un homme qui a des manières grossières. Un paltoquet est un homme grossier, rustre et insolent. Tout pour plaire ! ( pas vraiment inutilisée )

‘ Foutriquet  » Si avorton vous semble banal… essayez foutriquet pour désigner une personne insignifiante. Pour être plus clair, le terme vient de « foutre ».  ( ce mot doux a  ,parait il , été adressé à Adolphe Thiers par le maréchal Soult.)

 

 

C’était le 7 octobre 1948…..

Il y a donc environ 71 ans :

  Citroën présente  sa 2CV …….C’est au salon de l’automomile que Citroën dévoile son véhicule . La firme travaillait depuis 1935 à la conception de ce modèle qui ne fut d’abord commercialisé qu’en gris ….

Les premières critiques furent rudes , négatives , le public jgeant la 2CV très laide ….Pourtant , au début des années 50 , les délais d’attente pour l’achat d’une voiture neuve sont de ….SIX ans ! 

Finalement, la  » deudeuche  » remportera un immense succès ……

Citroen 2CVLe Corniaud

En 1937, Michelin, fabricant français de pneumatiques, rachète Citroën et place Pierre Boulanger comme patron. Il a l’idée de créer une voiture destinée aux classes sociales du monde rural et à faibles revenus, le  premier souci  étant de permettre à la maison mère Michelin d’accroître son activité de pneumatiques.
   S’inspirant d’une enquête faite auprès d’un public ciblé, envoyée à plusieurs milliers d’exemplaires à travers l’ensemble du territoirenote , Boulanger écrit le cahier des charges précis et draconien, définissant le projet  » TPV  » (« toute petite voiture ») : Avec quatre places assises, 50 kg de bagages transportables, 2 CV fiscaux, traction avant (comme les 11 et 15/Six), 60 km/h en vitesse de pointe, boîte à trois vitesses, facile d’entretien, possédant une suspension permettant de traverser un champ labouré avec un panier d’œufs sans en casser un seul, et ne consommant que 3 litres aux 100 kilomètres. Elle doit pouvoir être conduite facilement par un débutant.  Le slogan publicitaire  » 4 roues sous 1 parapluie  » de la fin des années 1960, résume assez bien l’esprit général de ce que le patron attendait ».
  Boulanger désigne André Lefebvre à la tête du bureau d’études, qui a déjà fait ses preuves sur la Traction. Il aura pour associés, Pierre Meyer, Alphonse Forceau s’occupant de la suspension, Jean Muratet spécialiste de la carrosserie, et Flaminio Bertonin….

Le projet explore toutes les voies possibles dans tous les domaines : des matériaux rares comme le magnésium sont employés pour la réalisation des bras de suspension ; les portes sont circulaires pour s’ouvrir en basculant (attention les doigts lol ) ; on expérimente un dispositif d’éclairage s’inspirant des lucioles, le toit du véhicule est en toile cirée et les vitres en mica pour alléger l’ensemble…
Chaque prototype fait l’objet d’essais au centre de La Ferté-Vidame. Et Pierre Boulanger donne son accord à chaque étape. Dès qu’une solution aboutit sur un excès de confort, elle est rejetée : deux idées toutefois seront conservées : le dispositif de chauffage que les ingénieurs s’étaient confectionné pour les essais en hiver, à partir de manchons en feutre récupérant les calories du tuyau d’échappement ! Et l’habillage des portes et de la sellerie que Mme Boulanger avait suggéré à son époux. 

À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, les 49 études et projets dirigés par André Lefèbvre aboutissent à une voiture en tôle ondulée d’alliage d’aluminium très fine….

Le 1er septembre 1939, 250 voitures sont déjà assemblées à l’usine de Levallois-Perret. Quelques jours plus tôt, le 28 août, l’administration des Mines avait donné son agrément, avec une mention juste passable, pour sa commercialisation.
  Sur ordre du patron, la guerre étant imminente, toutes les  » Type A  » sont démontées et détruites. Quelques-unes, essentiellement des prototypes, sont cachées à La Ferté-Vidame dans les greniers du centre d’essai, ou dans les sous-sols du bureau d’étude de Citroën, rue du Théâtre 
   Pendant l’occupation, les Allemands, qui étaient au courant de l’étude de cette TPV, demandent à Pierre Boulanger de mettre à leur disposition les plans de cette TPV en échange de la divulgation des plans concernant celle qui deviendra la  » Volkswagen  ». Le patron de Citroën refuse cet échange. À partir de l’année 1941, après le bombardement de l’usine du quai de Javel, les études de la TPV reprennent en cachette de l’occupant. On décide d’abandonner les matériaux coûteux, comme le magnésium qui est devenu introuvable. Le moteur reste encore longtemps refroidi par eau mais présente des problèmes de gel à basse température

Après la fin de la guerre, le rythme s’accélère. Walter Becchia finit de mettre au point le  » moteur boxer bicylindre  », toujours bicylindre de 375 cm3 mais refroidi par air, développant 9 ch , directement inspiré du moteur équipant la moto de celui qui réclama longtemps de pouvoir dessiner la TPV : Flaminio Bertoni. La TPV a aussi une boîte de vitesses à trois vitesses et une surmultipliéenote , et le patron accepte enfin que l’on emboutisse toutes les pièces de la carrosserie de la future 2 CV ce qui permet quelque galbes de tôles comme des jupes d’ailes à l’arrière. Elle dispose d’une plate forme rigidifiée par des entretoises avec dessus et dessous tôlé, une suspension très souple, paradoxalement très sophistiquée, à bras tirés et ressorts hélicoïdaux latéraux dans un pot cylindrique de chaque côté, avec amortisseurs à friction et batteurs à inertie en bout de bras derrière les roues, inventée par Léon Renaultnote , qui lui procure sa fabuleuse tenue de route, mais qui généraient des ultra-sons insupportables pour certains animaux, particulièrement les chien.
  Le souci d’économie conduit à des solutions techniques parfois minimalistes, par exemple les essuie-glace actionnés par le compteur de vitesse quand la voiture roule ou les joints de Cardan non homocinétiques, ce qui fait  »  brouter  »  la voiture dans les virages ou quand les roues sont braquées,(ces points seront corrigés dans des versions ultérieures en série à partir de 1965). Autre exemple : sur les prototypes, le moteur bicylindre est démarré avec une cordelette (comme sur les tondeuses à gazon), solution jugée trop spartiate, notamment par les dames de l’époque, qui ne sera pas conservée sur les 2 CV définitives. . Autre exemple encore : la jauge à essence n’est pas un cadran sur la planche de bord, mais une tringle amovible graduée enfoncée dans le tuyau de remplissage du réservoir. Elle sera par contre la première voiture de série à être équipée de pneus à carcasse radiale fournis par Michelin dès son lancement, mais cela aussi trouve ses raisons dans l’économie de fabrication. 

Le 7 octobre 1948, au salon de l’automobile de Paris, Citroën présente la 2 CV type A presque définitive. Elle n’est pas encore disponible et il n’est pas possible de voir ce qui se cache sous le capot . Elle est énormément critiquée par la presse qui n’a pas apprécié le silence de la firme autour de son projetnote . Malgré cela, l’accueil du public est plus enthousiaste. Une plaisanterie est lancée :  » Obtient-on un ouvre-boîte avec elle ?  ». Le succès de curiosité est aussitôt refroidi par son prix qui n’est que provisoire et par des délais de livraison trop flous. Très rustique, avec une silhouette déconcertante, elle semble issue du concours Lépine. La presse se fait alors très critique sur son design.
  En 1949, juste avant l’ouverture du salon de Paris, 1 exemplaire est présentée au service des Mines et désignée  » Type A  » (comme la TPV en 1939). La production de la 2 CV type A peut commencer alors, avec un modèle unique et une seule couleur disponible. Elle est vendue sans serrure de portes : le dispositif d’antivol proposé étant celui adopté sur les bicyclettes, pris entre le volant et la barre centrale du siège avant. Les seuls instruments du tableau de bord sont un tachymètre et un ampèremètre , ce dernier étant nécessaire au vu des faibles capacités des batteries 6 Volts de l’époque.
  Dans le même esprit de sobriété, le dépliant qui présente le produit est simple : quatre pages au format d’une carte postale , imprimées en monochromie avec quatre photos.
   Une innovation incluse depuis le début de la production fut le montage en série des nouveaux pneus à carcasse radiale de Michelin, commercialisés pour la première fois sur la 2CV . Cette conception radiale faisait partie intégrante de la conception du châssis de la 2CV.

La longue carrière de la 2 CV commence alors. Au départ sa diffusion est cependant très lente. Les stocks d’acier étant faibles, l’État français réserve la matière première à Renault, devenue régie nationale, qui produit dès 1947 la 4CV, concurrente directe de la 2 CV. La production est alors de seulement quatre unités par jour.
  Le 11 juillet 1949, la production à grande échelle est lancée. Les premiers clients, triés sur le volet, peuvent commander  » le vilain petit canard  ». Ils doivent pour la plupart prendre leur mal en patience du fait d’une demande importante qui fait allonger les délais à 3-5 ans (sauf pour les ecclésiastiques, les médecins et les bons clients de Citroën). Pour cette raison, elle est alors plus chère sur le marché d’occasion que neuve, valant 228 000 FRF

  Quelques images /photos :

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