Un léger sourire ……..

Pour finir …..

Toto va chez le docteur et vois une fille qui pleure.
Il lui demande :
– Pour quoi tu pleures ?
Elle répond :
– Parce que je viens faire une analyse de sang.
Toto dit :
– C’est pour sa que tu pleures ?
Elle répond :
– Oui car mon frère m’a dit qu’il fallait couper le bout du doigt pour faire l’analyse !
Et Toto commence à pleurer.
– La fille demande :
Pourquoi tu pleures maintenant ?
Il répond :
– Parce que moi je viens faire une analyse d’urine.

Il est possible de…..

traire un chien !

  Oui , vous avez bien lu  ( si quelqu’un est passé ) : Si vous avez un chien il est certain qu’ils vous arrive de le traire ( même si c’est un mâle ) ….Bien sur , il n’est pas question de lui faire produire du lait pour votre consommation lol .

   La raison de cette  » bizarrerie  » est , comme souvent , étymologique : Le verbe traire vient du mot latin  » trahere  » qui a pour sens premier  » tirer  » , sens qui fut employé jusqu’au 19 ème siècle ….Jusqu’à cette époque , on pouvait donc traire n’importe quoi : Une carriole, une corde, et …un animal réticent  ( donc un chien , parfois , c’est même le chien qui  » trait  » la personne  : traire tirer . ce n’est que plus tard que le verbe se  » spécialisa  » et ne désigna plus que l’acte agricole de tirer sur les mamelles d’un animal pour en faire sortir du lait .

J’espère que tout cela ne vous a pas semblé trop  » trait  » par les cheveux ? lol 

çà s’est passé il y a …..

….environ 101 ans :

   Le 21 avril 1918  le célèbre  »  Baron rouge  » est fauché en plein ciel. On appelle ainsi Manfred von Richthofen,

un Allemand qui a fait des ravages dans le ciel de la Première Guerre mondiale, à bord de son Fokker  Triplan rouge vif.

    Issu de l’aristocratie prussienne,sa formation militaire a commencé alors qu’ il n’avait , parait il , que 11 ans. Au début de la guerre, en 1914, il est officier de cavalerie, avant d’être affecté, à sa demande, à la toute nouvelle force aérienne allemande, ancêtre de la Luftwaffe.

   Il faut bien savoir que c’est la première fois que des avions sont utilisés dans des combats. Jusqu’alors, on s’était servi d’aéroplanes, éventuellement, pour des observations militaires, mais depuis peu, on a compris l’importance du combat aérien. Manfred von Richthofen commence en 1916 sur un biplan, un Albatros, avion qui a deux ailes superposées.

Il disposait, dit on ,  d’un don phénoménal, et dès le 23 novembre, il abat un as britannique, Lanoe Hawker. C’est en 1917 qu’il va choisir son célèbre triplan, rouge vif. Richthofen n’a pas l’intention de se camoufler. Au contraire, il veut servir d’appât. Son avion rouge vient narguer les chasseurs ennemis, afin de les faire décoller pour être décimés ensuite par les partenaires du Baron cachés au-dessus des nuages.

   On assiste alors aux débuts du combat aérien. Ces pilotes ont l’étoffe de héros, avec ce que cela peut comporter de suicidaire. Les risques pris sont énormes, et, ce 21 avril 1918, le Baron rouge, qui n’a que 25 ans, est abattu par  » un vulgaire  » tir de batterie défense antiaérienne, alors qu’il passait dans la Somme au-dessus des lignes alliées.

 

 »Voir midi à sa porte  » ?

     Je ne sais pas si cette expression est employée dans toutes les régions de France , mais ici et dans les Ardennes elle est couramment employée ; je n’en connaissais pas le  » pourquoi  »  / origine alors…j’ai cherché et ai trouvé ceci :

« Voir midi à sa porte » signifie considérer les choses selon ses propres intérêts, de son seul propre point de vue et d’après des critères personnels.

   Cette expression daterait  de l’époque qui a précédé l’invention des horloges. Pour connaitre l’heure, il fallait alors consulter des cadrans solaires. Ceux qui habitaient les villages disposaient donc de tels cadrans chez eux, le plus souvent sur le mur au-dessus de la porte d’entrée.midi à sa porte

    Cependant toutes les habitations n’étaient pas orientées vers le soleil de façon identique, et les cadrans pouvaient avoir été réalisés avec plus ou moins de soin et de précision. Aussi leur consultation pouvait donner lieu à la lecture d’horaires différents d’une maison à l’autre. Alors qu’il était midi chez l’un il pouvait être midi et quelques minutes au-dessus d’une autre porte.

  Mais chacun ne faisait bien entendu confiance qu’à son propre cadran, et voyait par conséquent midi à sa porte !